Amundi a publié ce 27 octobre une hausse de son résultat et de 34,3% à 184 millions d’euros au troisième trimestre, grâce notamment à l’intégration de l’italien Pioneer à partir du mois de juillet. Avant coûts d’intégration et hors amortissement des contrats de distribution, le résultat net de la période aurait bondi de 55%, à 217 millions d’euros. Sur la même base et sur neuf mois, le résultat net courant ressort en hausse de 25,3%, à 531 millions d’euros. La collecte combinée a atteint 31,2 milliards d’euros au troisième trimestre, «portée principalement par le retail et les produits de trésorerie». «Le processus d’intégration de Pioneer se déroule comme prévu, ce qui permet de confirmer le potentiel de création de valeur et le phasage des synergies dont les montants avaient déjà été annoncés», assure Amundi dans son communiqué.
C’est désormais officiel. Comme dévoilé début septembre (lire NewsManagers du 8 septembre 2017), l’Union Bancaire Privée (UBP) a confirmé le lancement d’une nouvelle stratégie centrée sur les obligations souveraines émergentes, baptisée UBAM – Emerging Market Sovereign Bond. Cette nouvelle offre est disponible sur le marché français. Géré par Thomas Christiansen, ce nouveau fonds repose sur une approche qualifiée d’innovante qui permet de combiner recherche interne et analyse thématique. « L’objectif est d’évaluer les interactions entre les facteurs macroéconomiques mondiaux et les fondamentaux des pays, en vue d’identifier et de capter des sources d’alpha additionnelles », indique UBP dans un communiqué. Cette stratégie a recours à une sélection de titres à la fois «top-down» et «bottom-up», visant à offrir une exposition à des émissions souveraines ou quasi-souveraines en devises fortes. L’univers d’investissement se compose principalement d’émetteurs basés dans les pays émergents.Avec ce lancement, UBP enrichit son offre sur les marchés émergents, qui comprend déjà trois stratégies en obligations d’entreprises émergentes (UBAM - EM Investment Grade Corporate Bond, UBAM - Emerging Market Corporate Bond, et UBAM - EM High Yield Short Duration Corporate Bond), ainsi qu’une stratégie de type «unconstrained», c’est-à-dire sans contrainte d’indice de référence et très flexible en termes de gestion des expositions (UBAM - Emerging Market Debt Opportunities).Outre la France, la stratégie est proposée aux investisseurs basés en Allemagne, en Autriche, au Danemark, en Espagne, en Finlande, en Italie, en Norvège, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni, en Suède et en Suisse.
La Financière de L’Echiquier (LFDE) a annoncé, ce 26 octobre que le son FCP Echiquier ISR devient désormais la Sicav ISR de droit français Echiquier Positive Impact. Cette évolution, annoncée au cœur de l’été sans que le nom de la nouvelle Sicav n’ait été dévoilé à l’époque (lire NewsManagers du 19 juillet 2017), « traduit l’ambition de La Financière de l’Echiquier en matière d’investissement socialement responsable (ISR) », souligne la société de gestion dans un communiqué.Le choix de la Sicav « vise à mettre en pratique une gouvernance exigeante, à l’image de celle réclamée aux entreprises présentes en portefeuille », indique LFDE. A ce titre, le conseil d’administration est composé de quatre personnalités dont trois d’entre elles sont indépendantes. Il s’agit d’Antoine de Salins, Thibault Couturier, Emmanuel Ravanas et, enfin, Maroussia Ermeneux, directrice des opérations de LFDE et présidente du conseil d’administration.La société de gestion précise, en outre que la Sicav est un véhicule de partage et que, ainsi, une partie des frais de gestion est désormais reversée à la fondation Financière de l’Echiquier, qui œuvre en faveur de l’éducation et de l’insertion professionnelle.Echiquier Positive Impact, qui compte environ 25 millions d’euros d’actifs sous gestion au 20 octobre 2017, est une Sicav de « stock-picking » investie sans contrainte de style ni de taille dans des entreprises de l’univers des actions européennes. Ces entreprises se distinguent « par leur bonne gouvernance ainsi que la qualité de leur politique sociale et environnementale, et dont l’activité apporte des solutions aux enjeux du développement durable », précise LFDE. Détentrice du label ISR d’Etat, la Sicav a vocation à contribuer concrètement à la réalisation des objectifs de développement durable (ODD) définis par les Nations Unies.
Morgan Stanley a annoncé, ce 26 octobre, l’élection d’Elizabeth Corley au sein de son conseil d’administration. L’intéressée occupera officiellement cette fonction à compter du 1er janvier 2018. Elizabeth Corley, 61 ans, est une figure bien connue de la gestion d’actifs internationale. Elle est actuellement vice-présidente non-exécutive d’Allianz Global Investors (UK). Avant cela, elle avait officié comme directrice générale d’Allianz Global Investors après avoir été directrice générale d’Allianz Global Investors pour l’Europe. Avant de rejoindre Allianz, Elizabeth Corley avait travaillé pendant 11 ans chez Merrill Lynch Investment Managers, anciennement Mercury Asset Management, notamment au poste de « managing director » et responsable de l’activité « mutual fund » pour l’Europe, le Moyen-Orient, l’Afrique (EMEA) et l’Asie-Pacifique. Avant cela, elle a été consultante puis associé au sein du cabinet Coopers & Lybrand.
Après un début d’année en fanfare, marqué par une collecte de 4 milliards d’euros environ au premier semestre, les choses se sont tassées au troisième trimestre pour Carmignac. La société de gestion de la place Vendôme a enregistré une décollecte équivalente à moins de 1% de ses actifs sous gestion, a ainsi annoncé Didier Saint-Georges, managing director et membre du comité d’investissement de Carmignac, au cours d’une conférence de presse qui inaugurait sa journée trimestrielle destinée aux clients. Cette décollecte d’environ 500 millions d’euros a été compensée par un effet marché positif, permettant au groupe de maintenir ses encours à 60 milliards d’euros. Depuis le début de l’année, la collecte s'élève donc à environ 3,5 milliards d’euros.Didier Saint-Georges a par ailleurs indiqué que le bureau de Miami aux Etats-Unis serait officiellement inauguré le mois prochain. Le projet d’une ouverture prochaine avait déjà été annoncé début 2016. «C’est un marché qui a beaucoup de potentiel», a-t-il commenté. Après le Luxembourg, Madrid, Milan, Francfort, Londres et Zurich, les Etats-Unis constitueront donc une nouvelle implantation physique pour la société de gestion. Si ce bureau devrait servir avant tout la clientèle d’Amérique latine, la zone Amérique du Nord représente 16,8% des investissements en actions de Carmignac et 10% de ses investissements obligataires. «Le cycle de croissance économique aux Etats-Unis étant très avancé, nous sommes allés progressivement vers des valeurs défensives» note Frédéric Leroux, gérant global. Constatant que, de façon historique, la diffusion de la croissance américaine au reste du monde s’avère défavorable au dollar, «nous nous couvrons contre le risque de baisse du dollar», a ajouté le responsable. «C’est une prévision pour les 12 à 18 prochains mois, mais cela n’empêchera pas quelques mouvements tactiques» a appuyé Rose Ouahba, responsable de l'équipe obligataire de Carmignac.Globalement, l'équipe assure ne pas avoir modifié ses convictions de marché ces six derniers mois.
Pour son quatrième trimestre fiscal 2017 à fin septembre, le groupe Franklin Resources a déclaré, ce 26 octobre, des actifs sous gestion de 753 milliards de dollars en hausse de 3% par rapport à l’an dernier. A fin juin 2017, ils s'établissaient à 743 milliards de dollars. La collecte nette sur les actifs de long terme ressort négative de 5,9 milliards de dollars sur le trimestre, poursuivant la tendance enregistrée depuis 5 trimestres mais avec un ralentissement de la décollecte. Ainsi, au trimestre précédent, le groupe américain avait enregistré pour 7,3 milliards de dollars de rachats mais au quatrième trimestre fiscal de l’exercice précédent, il avait décollecté 17,7 milliards de dollars. Au troisième trimestre, Franklin Resources a enregistré un effet marché positif de 16,3 milliards de dollars."Nos activités institutionnelles aux États-Unis continuent de faire face à des vents contraires, le fonds Templeton Global Equity, qui a toujours été un gros moteur de collecte sur ce segment, n’ayant pas eu une demande aussi forte ce trimestre», explique le groupe dans un communiqué. Le segment retail est celui où le groupe a enregistré les plus forts rachats (-26 milliards), particulièrement aux Etats-Unis. Mais ces rachats ont tendance à diminuer puisqu’ils sont les moins élevés depuis 2010. Franklin Templeton note même que début septembre, ces rachats nets étaient les moins élevés depuis 13 ans sur le retail, mais que les ouragans Harvey et Irma ont joué un rôle puisque les demandes de souscriptions ont nettement baissé à partir de cette date dans les Etats américains touchés. Le redressement des flux s’est donc surtout fait sentir au niveau international.Pour la totalité de l’exercice, le bénéfice d’exploitation s’est établi à environ 2,3 milliards de dollars, soit une baisse d’environ 4% par rapport à l’année précédente. Les bénéfices tirés des réductions des coûts mises en place en 2016 ont partiellement compensé la baisse des revenus. Le bénéfice net s’est chiffré à 1,7 milliard de dollars, en baisse de seulement 2% grâce à l’augmentation des revenus d’investissement.Le groupe est affecté par une baisse de sa marge opérationnelle à 35,4% des encours moyens à fin septembre, contre 35,7% il y a un an et 38,1% en septembre 2015.
Alors que Truffle Capital a été sélectionné par le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) pour la gestion d’un fonds sur les entreprises françaises, la société de capital-investissement en a profité pour faire un point sur son activité. « C’est le premier appel d’offres de ce type que nous remportons et nous en sommes très heureux. Ce succès s’inscrit en parfaite cohérence avec notre volonté stratégique de renforcer notre positionnement auprès des investisseurs institutionnels. Le choix du FRR traduit la reconnaissance de notre expertise dans le financement de l’innovation et valorise la stratégie d’entrepreneurs-investisseurs de Truffle Capital », a commenté Olga Koulechova, Partner de Truffle Capital.Dans son communiqué, la société précise que l’année 2017 devrait marquer un tournant dans l’histoire de Truffle Capital qui gérait à fin décembre 750 millions d’euros. Elle lève actuellement auprès d’investisseurs institutionnels deux fonds sectoriels, l’un dans le domaine des FinTech et l’autre dans le domaine des Bio et MedTech. Ainsi, sur l’année 2017, Truffle Capital devrait, pour la première fois, réaliser la majorité de sa collecte auprès d’investisseurs institutionnels français et étrangers. Depuis sa création en 2001, Truffle Capital a accompagné plus de 80 entreprises, parmi lesquelles figurent de belles «success stories» françaises. Les derniers mois ont d’ailleurs été marqués par plusieurs sorties emblématiques. Dernière cession en date, Vexim, le spécialiste de la microchirurgie innovante du dos, vient d’annoncer son acquisition par Stryker Corporation, acteur mondial dans le domaine de la technologie médicale. Plus tôt dans l’année, Symetis, leader dans le domaine des valves cardiaques par voie mini-invasive (TAVI), était racheté par le groupe Boston Scientific pour un montant de 435 millions de dollars.Toujours en 2017, Truffle Capital a cédé sa participation dans Actility, plateforme standardisée nouvelle génération dédiée à l’Internet des Objets avec un TRI de 30%, et a vendu à Tikehau Capital la FinTech Credit.fr, spécialiste français du financement participatif des TPE/PME, avec un multiple de 3.
A fin septembre 2017, les actifs sous gestion de T. Rowe Price se sont inscrits à 947,9 milliards de dollars, en hausse de 5% par rapport à fin juin 2017 et en progression de 16,6% par rapport à fin septembre 2016, a annoncé le gestionnaire d’actifs américain lors de la publication de ses résultats trimestriels. Au cours du trimestre écoulé, la société de gestion a bénéficié d’un effet de marché positif de 38,4 milliards de dollars. Elle a également enregistré une collecte nette de 5,9 milliards de dollars. Sur les neuf premiers mois de l’année, ses souscriptions nettes s’élèvent désormais à 10,3 milliards de dollars.A l’issue du troisième trimestre 2017, T. Rowe Price a dégagé un bénéfice net en données U.S. GAAP de 390,9 millions de dollars, en hausse de 19,2% sur un an. Ses revenus (en données U.S. GAAP) s’établissent à 1,22 milliard de dollars, en croissance de 11,8% sur un an.Aux termes des neuf premiers mois de l’année 2017, le bénéfice net de T. Rowe ressort à 1,15 milliard de dollars, en hausse de 37,8% par rapport à la même période de 2016. Ses revenus nets atteignent 3,5 milliards de dollars, en progression de 12% sur un an.
Dans le sillage de la publication des résultats trimestriels d’Amundi, l’action du premier gérant d’actifs européen a dépassé dans les premiers échanges la barre des 72 euros, avant d’abandonner une partie de ses gains. A la mi-séance, le titre avançait de plus de 1% et demeurait à son plus haut niveau depuis l’introduction en Bourse du groupe en novembre 2015.
Amundi, premier gérant d’actifs européen, a annoncé vendredi un résultat net de 184 millions d’euros au troisième trimestre. Pro forma de l’acquisition de l’italien Pioneer, l’indicateur est en recul de 4,6% sur un an en raison des coûts d’intégration de l’ex-filiale d’UniCredit.
Le montant des titres arrivant à échéance sera réinvesti, sans limitation de durée à ce stade. La BCE précisera le 6 novembre le montant des tombées attendues.
NewAlpha Asset Management vient d'annoncer son investissement dans la fintech Wiztopic à hauteur de 3,7 millions d'euros aux côtés d'autres investisseurs privés. La société de gestion spécialisée dans l'innovation est l’investisseur leader de la levée de fonds, via son fonds de venture capital dédié aux fintechs. Le fonds réalise ainsi son premier investissement dans une société franco-américaine.
Amiral Gestion, société de gestion indépendante, vient d'annoncer la nomination de Francisco Javier Rodríguez D'Achille au poste de responsable du développement pour la clientèle institutionnelle en Espagne.
Nouvel épisode dans le feuilleton de la directive européenne sur la distribution d’assurances. Le Parlement européen s’est saisi de la question de la date de son entrée en vigueur.
Ce guide, qui n’est pas exhaustif, se concentre sur les principaux thèmes de MIF 2 concernant les CIF en illustrant les différents sujets qui impacteront demain leurs activités des conseillers en investissements financiers et fait le point sur les travaux menés pour la mise en place du régime dit « analogue » des CIF en France.
Dirigé depuis plus d'un an par Antoine Delon, ce courtier en assurance indépendant communique les fonds affichant actuellement le plus de souscriptions.
Boussard & Gavaudan has confirmed its interest in strategies based on artificial intelligence-based techniques. After its BG multi-strategy fund and its fund BG AI Long Short Equity US, a US equity fund based on a machine learning technology from the French laboratory Bramham Gardens, the hedge fund may apply the management technique to a European and then Asian large cap strategy, L’Agefi Hebdo reports in its issue to appear on 26 October. According to the weekly journal, the products may be released in first half 2018.
The index provider Solactive on 25 October announced the launch of a new index, the Solactive Emerging Markets Consumer Technology Index, which will be used as an underlying index for an ETF, the KraneShares Emerging Markets Consumer Technology Index ETF, listed on Nyse Arca. The index selects eligible companies from 26 emerging market countries whose principal activity is retail sales by Internet, payment processes, Internet software and commercial transactions by Internet.
Le gestionnaire d’actifs et de fonds de pension norvégien Storebrand a annoncé, ce mercredi 25 octobre, l’acquisition de la société de gestion indépendante norvégienne Skagen. Concrètement, Storebrand va acquérir la totalité des actions en circulation de Skagen auprès de ses actionnaires actuels pour un montant de 1,6 milliard de couronnes norvégiennes, soit environ 170 millions d’euros. 75% de cette somme sera payée via l’émission de nouvelles actions Storebrand, le solde de 25% étant payé en numéraire, précise le groupe norvégien dans un communiqué. « Un complément de prix pourra être versé en fonction du développement positif des résultats de Skagen », indique Storebrand. Par ailleurs, « la transaction va avoir un impact négatif de 2 points de pourcentage sur la marge de solvabilité de Storebrand », ajoute le groupe norvégien. Cette acquisition devrait toutefois être source d’importantes synergies. De fait, « la combinaison de Skagen et de Storebrand générera des synergies initiales de plus de 50 millions de couronnes norvégiennes », assure Storebrand. L’opération, qui doit encore obtenir le feu vert de l’Autorité de supervision financière et du Ministre des finances norvégien, ainsi que des autorités de la concurrence en Norvège et en Suède, devrait être finalisée d’ici la fin de l’année 2017.Cette acquisition va permettre à Storebrand de renforcer ses positions sur les marchés de l’épargne et des retraites et de la gestion d’actifs en Norvège. « Cette acquisition porte la part du groupe Storebrand sur le marché de l’épargne privée de 4% à 17% », note le groupe norvégien. « Nous avons déjà de solides positions sur le marché de l’épargne et de la retraite et cette opération fera de nous le deuxième acteur du marché », revendique Odd Arild Grefstad, directeur général du groupe Storebrand. De fait, Skagen compte environ 140.000 détenteurs de contrats d’épargne.Cette opération va également contribuer à renforcer les positions de Storebrand dans le secteur de la gestion d’actifs en Norvège mais aussi à l’international. Skagen, qui gére 17 « mutual funds » pour un total de 8,5 milliards d’euros d’actifs sous gestion, dispose en effet d’un important portefeuille de clients institutionnels et de distributeurs en Suède et à l’international. « Ensemble, nous serons encore plus fort sur le marché des institutionnels, ainsi qu’au niveau international », estime pour sa part Jan Erik Saugestad, directeur général de Storebrand Asset Management.Dans un communiqué séparé, Skagen précise que la société « restera une entité séparée et un gestionnaire de fonds indépendant tout en offrant aux client un accès à des solutions d’investissement et d’épargne complémentaires ». A l’issue de ce rachat, « il n’y aura pas de changement dans la philosophie et les processus d’investissement », ajoute Skagen. Des propos confirmés par la direction de Storebrand. « Nous croyons à leur philosophie d’investissement active et nous la protégerons ainsi que leur marque forte », indique ainsi Jan Erik Saugestad.
L’effondrement des opérations vendeuses de trading et des sorties d’argent ont provoqué une chute de moitié des actifs gérés par Crispin Odey, un des acteurs les plus connus du monde des hedge funds, rapporte le Financial Times. L’investisseur, fervent supporter du Brexit, a vu les actifs de son fonds «flagship» Odey European fund passer de 2,5 milliards d’euros d’encours début 2015 à à peine 184 millions d’euros aujourd’hui. Le total des actifs gérés par la société sont passés sur cette période de 11,7 milliards de dollars à 6 milliards de dollars fin août.Crispin Odey s'était fait connaître en 2008 lorsqu’il avait shorté les titres bancaires, lui permettant cette année-là d’afficher une performance de 11% alors que l’ensemble des marchés financiers s’effondraient. En 2016, à l’inverse, il a perdu plus de 50% après de mauvais paris pris sur les devises avec effet de levier. Depuis son lancement en 1992, le fonds affiche toutefois une performance moyenne annuelle de 8,2% contre 7,3% pour le MSCI Europe. Le gérant estimait dans une lettre envoyée à ses clients, que le quotidien britannique a pu consulter, que les marchés allaient s’effondrer en raison des politiques monétaires accommodantes des banques centrales et de la hausse du surendettement de la Chine
Lombard Odier Investment Managers a récemment nommé Robert Schlichting au poste de responsable de la distribution institutionnelle en Allemagne et en Autriche, rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell. Robert Schlichting travaillait précédemment chez Deutsche Asset Management où il dirigeait la distribution institutionnelle sur le marché allemand. Deutsche AM a déjà perdu l’un de ses professionnels de la distribution en mai dernier, lorsque Jonathan Clenshaw a rejoint justement Lombard Odier pour prendre en charge le poste nouvellement créé de responsable de la distribution institutionnelle en Europe. C’est à lui que Robert Schlichting est désormais rattaché.Avant de rejoindre Deutsche AM, Robert Schlichting avait travaillé chez Neuberger Berman, Schroders, BlackRock, Merrill Lynch Investment Managers et J.P. Morgan Asset Management.
Les gestionnaires allemands ont le moral. Selon le dernier sondage réalisé par l’association allemande des gestionnaires d’actifs (BVI) auprès de 373 membres, les trois quarts des participants qualifient leur situation de «bonne " ou très bonne» et 80% d’entre eux s’attendent au statu quo ou à une amélioration tout au long de l’année 2018.La majorité des participants (64%) attribue l’environnement économique favorable au niveau toujours bas des taux d’intérêt, tandis qu’un sur deux (52%) évoque la demande croissante de véhicules d’investissement collectifs ainsi que l’intérêt pour les investissements alternatifs.Les défis de l’année à venir seront les risques géopolitiques pour 59% des participants, devant les exigences réglementaires (52%) et la pression sur les coûts et les marges (41%).
Invesco doit désormais trouver un nouveau responsable de la distribution après le départ d’Alexander Lehmann, responsable de la distribution wholesale pour l’Allemagne et l’Autriche, rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell. Après douze années chez Invesco, Alexander Lehmann a décidé de donner une nouvelle orientation à sa carrière, indique-t-on. En attendant de lui trouver un successeur, Sergio Trezzi, responsable de la distribution retail dans la région EMEA (hors Royaume-Uni et Amérique latine), assure l’intérim.
Deutsche Asset Management (Deutsche AM) a enregistré au troisième trimestre une collecte nette de 4 milliards d’euros, portant à 14 milliards d’euros le montant total des souscriptions nettes sur les neuf premiers mois de l’année, a annoncé ce matin le groupe bancaire allemand à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Depuis le début de l’année, les actifs sous gestion ont ainsi progressé de 5 milliards d’euros pour s'établir à 711 milliards d’euros, la bonne tenue des marchés et la collecte ayant été contrebalancées par des effets devises négatifs. Le projet d’introduction en Bourse de Deutsche AM se déroule comme prévu et la cotation devrait intervenir dans un délai de 24 mois, comme annoncé initialement, indique dans le communiqué la banque qui avait pourtant envisagé avant l'été un calendrier plus resserré.Les revenus nets de Deutsche AM se sont inscrits à 628 millions d’euros au troisième trimestre, en recul de 48 millions d’euros par rapport au deuxième trimestre et de près de 200 millions d’euros par rapport au troisième trimestre de l’an dernier. Le résultat avant impôts de la division ressort à 195 millions d’euros, en recul de 39 millions d’euros par rapport au deuxième trimestre et de 20 millions d’euros sur un an.Au niveau du groupe, le bénéfice net avant impôts progresse de 51% à 933 millions d’euros tandis que le bénéfice net fait plus que doubler à 649 millions d’euros. Sur neuf mois, le résultat avant impôts progresse de 64% à 2,6 milliards d’euros et le résultat net fait plus que tripler pour s’inscrire à 1,7 milliard d’euros.Le groupe a, par ailleurs, annoncé dans un communiqué qu’il préparait la création d’une nouvelle entité juridique qui va réunir les activités auprès des clients privés et commerciaux de Deutsche Bank et de Postbank. Les deux marques vont toutefois continuer de coexister. Le groupe va en outre créer une banque digitale d’ici à la fin de 2018. Le groupe a enfin décidé de restructurer les activités de gestion de fortune de Deutsche Bank et d’intégrer la banque privée Sal. Oppenheim au sein de la division Wealth Management de Deutsche Bank. La marque Sal. Oppenheim ne sera pas maintenue, précise le communiqué.
A compter de ce jeudi 26 octobre, le fournisseur d’ETF Vanguard lance 23 produits à la Bourse de Francfort, rapporte le quotidien financier Börsen-Zeitung. Le coup d’envoi d’une offensive en règle sur le marché allemand où le géant américain envisage de proposer de nouveaux fonds et où il compte installer une antenne dans le courant du premier semestre 2018. Actuellement, Vanguard offre en Europe des ETF et des produits indiciels classiques qui représentent un encours d’environ 150 milliards de dollars, essentiellement pour des investisseurs en Grande-Bretagne. L’arrivée sur le marché allemand constitue une «étape logique», indique au quotidien financier Thomas Merz, responsable de la distribution en Europe hors Royaume-Uni de Vanguard. Sebastian Külps, responsable de l’Allemagne chez Vanguard, a laissé entendre qu’un fonds sur le DAX pourrait être proposé aux investisseurs.
La boutique de gestion spécialisée Asia Frontier Capital vient de lancer son fonds phare dédié aux marchés frontières dans un format Ucits domicilié au Luxembourg. L’AFC Asia Frontier Fund (Lux) a obtenu le feu vert de la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF) le 20 septembre dernier. La société basée à Hong Kong prévoit de lancer la stratégie le 1er novembre afin d'élargir sa base d’investisseurs européens. La version du fonds domiciliée aux Iles Caïman a été lancée en 2012. AFC envisage de développer ses capacités de distribution en Finlande, en Allemagne, en Suède, en Suisse et au Royaume-Uni.
Les investisseurs institutionnels allemands sont manifestement beaucoup plus sensibles à la sécurité de leurs investissements que leurs homologues européens. En effet, 72% des investisseurs allemands estiment que la sécurité (sans en préciser toutefois la forme) est l'élément principal dans leur politique d’allocation, selon un sondage réalisé par Union Investment auprès de 205 investisseurs institutionnels en Allemagne et dans six autres pays européens (Danemark, Suède, Finlande, Suisse, Pays-Bas et Royaume-Uni). Dans ces six pays, la sécurité n’occupe une place privilégiée que chez un institutionnel sur trois (32%). Dans les pays scandinaves, ils ne sont même que 23% à attacher une importance haute à la sécurité.La liquidité des investissements est également diversement appréciée selon les pays. En Allemagne, seulement 7% des grands investisseurs accordent une attention particulière à la liquidité de leurs investissements tandis que ce pourcentage monte à 21% en moyenne dans les six autres pays sondés. On observe aussi que la sensibilité au risque de réputation est moins élevée chez institutionnels allemands (56%) que leurs homologues européens (68%), avec un sommet à 77% dans les pays scandinaves. Même tendance pour les risques liés à l’environnement, pris au sérieux par seulement 27% des institutionnels allemands tandis que les grands investisseurs scandinaves sont 50% à y attacher une attention particulière.
BNP Paribas Banque Privée and BNP Paribas Cardif have launched a new product range focused on non-public investments, in the form of a simplified equity company (Société par Actions Simplifiée SAS), BNP Paribas Global Private Assets. The unit-linked offering allows investors to access non-public asset classes, predominantly in private equity. “On the strength of the success of the unit-linked private equity product Idinvest Strategic Opportunities, launched in late 2016, BNP Paribas Banque Privée is offering its clients a way to diversify their life insurance or capitalisation policies into non-public assets,” the firm explains. According to information obtained by NewsManagers, the first testing round of fundraising for the Idinvest fund raised EUR25m in only two months. This time, the product range will be managed by the independent asset management firm Equitis Gestion. The SAS will provide access to diversified assets, primarily in the area of venture capital, capital transmission, LBO, infrastructure, real estate and private debt. SAS may invest in various geographical regions (Europe, United States, Asia-Pacific, etc.) to seize global opportunities. “The integration of SAS BNP Paribas Global Private Assets into our product range is a sign of the desire of the private bank to meet the demands of our clients seeking to diversify the assets in their policies in a context of historically low interest rates and a search for returns. The multi-private assets specialty of this fund is a first for our clients, and we are pleased to be able to offer it,” explains Béatrice Bélorgey, director of BNP Paribas Banque Privée. SAS BNP Paribas Global Private Assets is available until 19 December 2017, subject to early closure, from the range of life insurance and capitalisation policies from BNP Paribas Banque Privée. This is an exclusive offer, reserved for clients of BNP Paribas Banque Privée.