La plateforme de distribution de fonds Allfunds a nommé Laura Gonzalez en tant que nouvelle responsable pour la péninsule ibérique et l’Amérique latine, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressée était jusque-là responsable des comptes mondiaux et de l’activité d’Allfunds au Brésil. Laura Gonzalez avait rejoint Allfunds en 2011 et elle a notamment participé à la création du bureau de représentation au Brésil. Elle remplace Luis Ussia qui a été recruté par la société de gestion Mutuactivos en tant que directeur général.
Credit Suisse a décidé d’arrêter son activité de prise de participations dans les hedge funds, logée dans la société Anteil Capital Partners, selon des sources anonymes qui ont contacté l’agence Bloomberg. Les deux dirigeants de la société, John Powers et Anthony Maniscalco quittent la société, ainsi que la majorité de l’équipe.Anteil Capital Partners avait pour objectif de lever jusqu’à 2 milliards de dollars auprès des investisseurs afin de prendre des participations dans dix à douze gérants de hedge funds. La décision de mettre la clef sous la porte serait liée à des difficultés pour lever du capital.
Le professeur du Babson College Joel Shulman a lancé sur le New York Stock Exchange l’ETF « Entrepreneur 30 », qui détient un panier des 30 principales sociétés cotées dirigées par un entrepreneur. Le fonds a été lancé via EntrepreneurShares, la société de gestion de Joel Shulman, qui actuellement trois fonds, un ETF et plusieurs mandats. L’ETF emploie une recherche propriétaire qui crée un nouveau facteur de risque utilisant les attributs du management.
Eric Larcheveque, cofondateur de La Maison du Bitcoin à Paris, a créé Ledger en 2014 avec deux autres start-up. Dans une vidéo pour NewsManagers, il explique comment Ledger fabrique des coffres numériques pour sécuriser les portefeuilles de crypto-monnaies et leur gouvernance. Grâce à un partenariat avec Gemalto, sa technologie s’ouvre aux entreprises, banques, dépositaires, gérants et hedge funds. De quoi capter les « milliards de dollars » que Wall Street veut investir dans les crypto-monnaies.
Yves Perrier voit des opportunités de grossir dans tous les pays d’Europe. C’est ce qu’a déclaré le directeur général d’Amundi dans un entretien à Funds Europe. «Nous sommes déjà le troisième acteur en Italie et en Autriche, mais je considère que nous pourrions devenir numéro un», indique-t-il. En Allemagne, où Amundi est la plus importante société de gestion avec 40 milliards d’euros d’encours, l’objectif est de doubler ce montant d’ici trois à quatre ans. Une ambition similaire a été décidée pour l’Espagne et l’Italie. Selon le journal, Yves Perrier est aussi optimiste sur son marché domestique la France, où il a encore gagné 5% de part de marché sur les cinq dernières années. Hors d’Europe, il rappelle que l’Asie est un «territoire de conquête». Sans compter le Japon où le groupe est historiquement présent via l’ex-Société Générale Asset Management, les pays asiatiques où Amundi est présent réunissent déjà 100 milliards d’euros d’encours, soit une taille similaire à celle obtenue via les réseaux bancaires français de distribution d’Amundi (106 milliards d’euros).
Les sociétés de gestion fournissent parfois une mauvaise représentation des notes de Morningstar dans des publicités ciblant les investisseurs, selon une étude du Wall Street Journal. Une analyse d’une trentaine de fonds et ETF a montré qu’au moins huit publicités étaient inexactes. Certaines publicités contenaient des notes « périmées » et d’autres avaient un discours trompeur.
Natixis a dévoilé dimanche un nouveau plan stratégique à trois ans, baptisé «New Dimension», dans lequel la gestion d’actifs joue un rôle conséquent. A la veille de sa journée investisseurs à Londres ce lundi, la filiale de BPCE, qui semble avoir définitivement tourné la page de la crise financière, indique ainsi vouloir «affirmer sa position de leader mondial dans la gestion active, par la taille, la profitabilité et la capacité à innover». L’activité Asset & Wealth Management (AWM) vise pour la période 2018-2020 une collecte nette supérieure à 100 milliards d’euros, une marge sur encours supérieure à 30 points de base en 2020, des actifs sous gestion d’environ 1.000 milliards d’euros fin 2020, et un résultat brut d’exploitation supérieur à 1 milliard d’euros en 2020. Natixis dit aussi vouloir «participer au mouvement de consolidation de l’industrie de manière disciplinée» dans la gestion d’actifs. Souhaitant une «meilleure visibilité», l'établissement renomme également sa filiale Natixis Global Asset Management qui devient Natixis Investment Managers. Natixis Asset Management, la filiale européenne, va également changer de nom en 2018 (les réflexions sont encore en cours), et quant à la filiale de gestion privée Banque Privée 1818, elle prendra le nom de Natixis Wealth Management. Sélection 1818 et VEGA IM conservent leurs dénominations sociales et leurs marques. Dans un entretien aux Echos, Laurent Mignon, directeur général du groupe Natixis, estime avoir «encore des acquisitions à faire en gestion d’actifs, que ce soit pour élargir nos offres pour nos clients ou pour grandir dans la région Asie-Pacifique où nous gérons aujourd’hui que 50 milliards d’euros d’actifs.» Le groupe s’est fixé pour objectif de gérer au moins 100 milliards d’actifs asiatiques d’ici à 2020. Refusant de commenter les négociations avortées avec Axa en vue d’un rapprochement avec sa filiale de gestion d’actifs, Axa IM, Laurent Mignon assure ne pas vouloir grossir à tout prix, même si une enveloppe de 1 milliard d’euros sera consacrée aux acquisitions. «Dans la gestion d’actifs, nous avons fait le choix de nous concentrer sur la gestion active, nous n’allons pas chercher tout à coup à faire aussi de la gestion passive, indique-t-il. Nous discutons tous les jours avec des équipes de gestionnaires qui veulent bénéficier de notre réseau de distribution tout en gardant le bénéfice de l’entrepreneuriat. Il est cependant indispensable qu’elles puissent s’intégrer culturellement à notre modèle.» Laurent Mignon indique par ailleurs que «le métier de la gestion d’actifs évolue rapidement et, dans ce contexte, beaucoup d’acteurs se parlent et nous étudions en permanence des opportunités très diverses, notamment pour nourrir notre modèle multiboutique». «Nous venons d’ailleurs d’acquérir IML, une très belle société de gestion en Australie. Nous avons en particulier chez Natixis une expertise forte dans la gestion d’assurance-vie, pour le compte notamment de CNP et de Natixis Assurances. C’est un secteur dans lequel il est probable qu’il y ait à l’avenir une forme de consolidation», a-t-il avancé. Dans l’assurance vie, la banque vise 90 milliards d’euros d’encours au cours de son plan dont 35% en unités de compte. Dans le quotidien L’Agefi, Laurent Mignon précise que l’assurance, aujourd’hui incluse dans le pôle épargne, s’impose à part entière dans le nouveau plan comme le quatrième métier du groupe. Pour rappel, à fin septembre, le portefeuille d’actifs gérés de Natixis s'élevait à 813 milliards d’euros. L ‘activité de gestion d’actifs va également poursuivre ses développements dans la digitalisation, l’innovation, et l’ efficacité opérationnelle : cela concerne la blockchain , le robo - advice , CRM , etc. Elle annonce aussi son souhait de développer l’investissement socialement responsable. De plus amples détails devraient être transmis aujourd’hui.
Nordea Asset Management va absorber les coûts de la recherche externe lors de l’entrée en vigueur de MIF 2, rapporte le site suédois realtid.se, citant Nyhetsbyrån Direkt. « Traiter les coûts d’analyse internes et externes nous permet d’être transparents avec nos clients, et de rendre leurs décisions d’investissement plus faciles », déclare Nils Bolmstrand, directeur général de Nordea Asset Management.
La banque privée suisse Vontobel, qui avait lancé l’an dernier un «tracker certificate» sur le bitcoin, a annoncé ce 17 novembre le lancement d’un nouveau produit, un contrat de futures, le Short Mini-Future, sur la monnaie virtuelle. Avec ce nouveau véhicule, les investisseurs pourront spéculer sur la baisse de la très volatile crypto-monnaie. Il est déjà possible de «shorter» le bitcoin, par exemple avec les CFD (contracts for difference). Mais les CFD sont chers et encore plus risqués que les mini-futures."Avec cette nouvelle offre, Vontobel démontre à nouveau sa capacité d’innovation en tant que prestataire de premier plan dans le secteur des produits structurés», indique Roger Studer, responsable de la banque d’investissement chez Vontobel. La division Vontobel Financial Products a une part de marché de 25% sur le marché suisse des produits structurés.
Jürgen Altmann, qui travaillait jusqu’ici chez UBS à Francfort, vient de rejoindre la banque privée Julius Baer en qualité de managing director et conseiller senior pour le Multi Family Office et les clients disposant d’une structure patrimoniale complexe, rapporte le site spécialisé finews. Jürgen Altmann sera directement rattaché à Heiko Schlag, responsable de l’Allemagne chez Julius Baer.Jürgen Altmann travaillait précédemment chez UBS Europa, où il pilotait, de Francfort, les activités avec la clientèle des particuliers très fortunés (UHNWI), le conseil au family office ainsi que l’implantation locale. Il avait auparavant travaillé à la Dresdner Bank dans la gestion privée et la gestion d’actifs.
Le groupe bancaire Raiffeisen Suisse, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 207 milliards de francs suisses, a annoncé ce 17 novembre sa décision de céder sa participation de 10% dans l'éditeur de logiciels Avaloq à la société de capital investissement Warburg Pincus qui a déjà acquis une part de 35% dans l'éditeur il y a environ huit mois. Warburg Pincus réfléchirait à une introduction en Bourse d’Avaloq dès 2020, si l’on en croit la presse spécialisée suisse. En attendant, les employés d’Avaloq, la direction, le conseil d’administration et le PDG du groupe, le président du conseil d’administration et son fondateur, Francisco Fernandez, resteront les actionnaires majoritaires d’Avaloq.En outre, Raiffeisen Suisse va également sortir de Arizon, la joint venture créée en fin 2014 avec Avaloq pour moderniser et développer la plateforme bancaire de Raiffeisen. Avaloq devrait racheter la participation de 51% qu’elle ne détient pas encore dans Arizon à compter du 1er janvier 2019. Selon l’accord de principe, Arizon deviendrait donc une filiale à 100% du groupe Avaloq. La direction d’Arizon resterait inchangée et il n’y aurait pas de réduction des effectifs suite à la transaction, précise Avaloq dans un communiqué séparé. Raiffeisen explique dans son communiqué que la plateforme bancaire devrait être très prochainement mise en service si bien qu’il n’existe plus aucune nécessité stratégique de liens capitalistiques avec Avaloq de son point de vue. Désormais, la coopération avec Avaloq se limitera donc à une relation client-fournisseur, l’accent étant mis sur la coopération opérationnelle et non sur les participations financières. Avaloq ne présente pas les choses tout à fait de la même façon. La société évoque un renforcement du partenariat et la mise en place d’"une véritable relation client-fournisseur» précisant que, dans le cadre de la transaction proposée, Arizon devrait conclure un contrat de service avec Raiffeisen courant jusqu'à la fin de 2024 pour poursuivre le développement de la plateforme bancaire et la fourniture de services de traitement.
Neuberger Berman Investment Management (Shanghai) Limited, la «wholly foreign owned enterprise» chinoise du groupe Neuberger Berman, a obtenu l’agrément de gérant de fonds privés auprès de l’association chinoise de gestion d’actifs (Asset Management Association of China ou AMAC). Cela lui permettra de gérer des fonds privés et de lever des actifs directement auprès des investisseurs qualifiés en Chine continentale, dont les individus fortunés qualifiés et les institutions locales.Cet agrément renforce l’engagement de Neuberger Berman vis-à-vis de la Chine et ses ressources locales, commente un communiqué.
Universal Investment renforce son pôle de distribution auprès des investisseurs institutionnels avec la nomination de Jan Ferdinand en tant que directeur des ventes auprès des institutionnels. Dans ses nouvelles fonctions, Jan Ferdinand sera responsable du marketing des services allant des solutions de gestion quantitative aux investissements alternatifs.Jan Ferdinand rejoint Universal en provenance de State Street Bank où il a occupé différentes fonctions dans la distribution auprès des investisseurs institutionnels depuis 2003. Entre 1997 et 2002, il a travaillé à la Deutsche Bank.Universal Investment gère quelque 253 milliards d’euros pour le compte d’investisseurs institutionnels.
C'est une des dernières success-stories des boutiques de gestion françaises. Reprise en 2009 par deux anciens de Citigroup, Financière Arbevel a enregistré, depuis, une croissance continue de ses encours en passant de 25 millions d'euros à plus de 1,7 milliard aujourd'hui. Elle a été aussi l'une des très rares sociétés de gestion françaises sélectionnées par le fonds souverain norvégien pour la gestion d'un de ses mandats. Son président, Jean-Baptise Delabare, revient pour NewsManagers sur ses projets. Il vise l'international et le lancement d'une activité de private equity.
Catella a créé une nouvelle société, Catella Residential Investment Management GmbG (CRIM), qui sera détenue entièrement par Catella Property Fund Management AB et se concentrera sur la gestion de fonds de biens immobiliers résidentiels en Europe. La société se composera de l’équipe de gérants de portefeuilles résidentiels basée à Berlin que Catella Real Estate AG a bâti depuis janvier 2016. Dirigée par Xavier Jongen et Michael Keune, cette équipe gère deux fonds immobiliers et trois fonds immobiliers spéciaux représentant un encours de 1,3 milliard d’euros. Jusqu’à présent, les cinq fonds ont réalisé des investissements dans 8 pays d’Europe : Allemagne, Pays-Bas, Danemark, Espagne, France, Royaume-Uni, Pologne et Autriche.L’ensemble de l’équipe berlinoise de Catella Real Estate AG, composée de 18 employés, a rejoint CRIM. Xavier Jongen et Michael Keune seront managing directors de la nouvelle structure.
Old Mutual Global Investors (OMGI) a recruté Freddie Woolfe en tant que responsable de l’investissement responsable et de la bonne conduite («stewardship»). L’intéressé vient de Newton Investment Management où il était analyste « investissement responsable », couvrant principalement les secteurs de la santé, des technologies, médias et communications. Il a aussi travaillé chez Hermes Equity Ownership Services en tant que directeur associé, responsable de l’engagement au Royaume-Uni. Freddie Woolfe, qui a rejoint la société le 13 novembre, travaillera avec les équipes de gestion de fonds de la société et sera rattaché à Richard Buxton, le responsable des actions britanniques. « Freddie jouera un rôle clé dans la détermination et le pilotage du travail de « stewardship » d’OMGI (…). Il sera en outre responsable de la supervision d’un programme mondial de vote pour OMGI. Il travaillera avec des gérants pour s’assurer que les décisions d’investissement sont prises dans le meilleur intérêt des clients et sont alignées avec le code de stewardship d’OMGI qui encourage les gérants à prendre en considération l’impact des sujets environnementaux, sociaux et de gouvernance dans les rendements potentiels des investissements », commente un communiqué.
Charlemagne Capital cherche à limiter les flux dans le deuxième fonds de Dominic Bokor-Ingram and Stefan Böttcher, deux mois seulement après avoir appliqué des restrictions au fonds frontières géré par le duo, rapporte Citywire Selector, citant Citywire Deutschland. La société de gestion va appliquer des frais de 5 % aux nouveaux investisseurs dans le fonds Charlemagne OAKS Emerging and Frontier Opportunities. Le fonds a dépassé les 200 millions d’euros d’encours.
La société canadienne Kingwest & Company a lancé une version Ucits de sa stratégie actions américaines, faisant ainsi son entrée en Europe, rapporte Citywire. La stratégie existante, appelée Kingwest US Equity, affiche plus de 450 millions de dollars. Ce fonds et le nouveau sont pilotés par le fondateur de la société Richard Fogler et l’équipe de gestion de Kingwest.
La filiale de gestion d’actifs de la banque suédoise Nordea, Nordea Asset Management, absorbera les coûts de la recherche externe à partir de l’entrée en application de MIF 2 en janvier, a-t-elle annoncé vendredi. Les dépenses ne pèseront pas sur les rendements des fonds pour les clients, précise-t-elle. Le coût de la recherche est aujourd’hui compris dans les commissions payées pour les transactions et dans les commissions de courtage. «Traiter les coûts d’analyse internes et externes nous permet d’être transparents avec nos clients, et de rendre leurs décisions d’investissement plus faciles», déclare Nils Bolmstrand, directeur général de Nordea AM.
Les discussions sur la formation d’une coalition gouvernementale en Allemagne ont été rompues dimanche soir, après l’annonce du retrait des libéraux du FDP qui évoquent des divergences irréconciliables. Cet échec pourrait plonger l’Allemagne dans une grave crise politique, les sociaux-démocrates du SPD, partenaires de la coalition sortante, ayant exclu de renouveler l’expérience. Ne resterait à Angela Merkel que l’alternative entre un gouvernement minoritaire inédit et l’organisation de nouvelles élections législatives, qui pourraient profiter au parti d’extrême droite Alternative pour l’Allemagne (AfD). La pierre d’achoppement semble être «l’impôt de solidarité» instauré en 1991 pour financer la réunification et qui expire en 2019. Angela Merkel, originaire de l’ex-Allemagne de l’Est, est favorable à sa prolongation, mais le FDP a fait de sa suppression une promesse de campagne.
Le nombre de mises en chantier de logements aux Etats-Unis a atteint au mois d’octobre son niveau le plus élevé depuis un an, ce qui signale une reprise de l’activité après un mois de septembre pénalisé par les ouragans. Le nombre de mises en chantier outre-Atlantique a augmenté de 13,7% le mois dernier par rapport à septembre, en données corrigées des variations saisonnières, à 1.290.000 unités en rythme annualisé, a annoncé vendredi le département américain du Commerce. Le nombre de permis de construire délivrés, un indicateur de l’activité à venir dans le secteur, a de son côté crû de 5,9%, à 1.297.000 en termes annualisés. Sur les dix premiers mois de l’année, les mises en chantier ont crû de 2,4%.
Le pétrole a terminé en nette hausse vendredi à New York, porté par des propos rassurants du ministère saoudien de l’Energie sur l'éventuelle extension de l’accord engageant l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) à limiter sa production. Le baril de brut léger américain (WTI) pour livraison en décembre a pris 2,56%, pour clôturer à 56,55 dollars sur le Nymex. Sur la semaine, le baril a perdu 0,35%. Moroses plus tôt dans la semaine, les cours de l’or noir ont repris des couleurs vendredi après des propos du ministre saoudien de l’Energie, Khaled al-Faleh, rapportés par l’agence Bloomberg. «Nous devons admettre que nous n’aurons pas atteint notre objectif fin mars» quand l’accord de limitation de la production arrivera à son terme, a-t-il expliqué en marge de la conférence climat de l’ONU à Bonn (Allemagne).
Selon nos informations Primonial et La Financière de l’Échiquier devrait réaliser un rapprochement capitalistique. Primonial serait ainsi sur le point de prendre une participation minoritaire dans le capital de La Financière de l’Échiquier. D'après plusieurs sources concomitantes, Primonial devrait annoncer l’opération cette semaine.
Les activités de gestion d’actifs et de banque privée changent de marques. Natixis Global Asset Management devient Natixis Investment Managers, et la Banque Privée 1818 devient Natixis Wealth Management.
Avec la mise en place de MIFID II, l'Esma identifie un lien clair entre le processus d’approbation des produits et la discipline du conflit d’intérêts pouvant survenir. L'avocate Roberta Mozzachiodi, fait le point sur les rôles et les obligations des parties concernées par la mesure.
David Viailly has joined Allianz Global Investors in Paris, as head of institutional investor relationships, in which role he reports to Véronique Boyer, in the sales management office.Sales management at AllianzGI is led by Amine Benghabrit, CEO and director of sales for France. It includes 15 people in three teams: institututional, led by Boyer; external distribution, led by Marie Fortez, and account management, led by Boban Matic. Viailly, 32, began his professional career at the Caisse des Dépôts et Consignations, in the finance and retirement management department, where he served successively as director of financial and extra-financial research from 2010 to 2013, and then as deputy manager from 2013, before joining AllianzGI. Viailly holds a license in political science and law from the Université Lumière Lyon 2, a master in management (specialised in finance and financial analysis) from the Skema Business School, and a master specialised in International Wealth Managemet from ESCP Europe Paris.
BNP Paribas Asset Management is acquiring 10% of Caple, a company specialised in alternative financing for European small and mid-sized companies, via its incubation fund. The acquisition, referred to as a “strategic partnership,” will allow BNP Paribas Asset management to accelerate the development of its SME Advanced Solutions platform, a recent initiative of the private debt and real assets unit, led by David Bouchoucha.“This open architecture platform will house loans from several sources in Europe, particularly banks and fintechs, and will offer them to institutional investors, pension funds and insurance companies. The SME Advanced Solutions platform has solid banking infrastructure and the support of partners such as Caple, who will source loans for BNPP AM via the network of expert accountants and financial advisers at Caple in Europe. The platform will have a solid client risk framework, and will concentrate on senior unguaranteed loans at a fixed rate, from EUR0.5m to EUR5m, a statement says.Caple aims to facilitate access to alternative credit for British, German and Netherlands-based SMEs, and offers alternative sources of financing as well as a complement to traditional bank loans. To do this, Caple collaborates with international institutional investors. The technology platform developed by Caple has a complete system of applications for loans identified by a local network of financial advisers and accounting experts. The first loan applications are subject to assured prior evaluation by the credit analysis team at Caple. Financing generally takes the form of unguaranteed loans with a duration of five to eight years.