La banque italienne Mediobanca va prendre une participation de 69% dans RAM Active Investments, une société genevoise spécialisée dans la gestion systématique gérant 4,9 milliards de francs suisses, soit environ 4,2 milliards d’euros. Cette acquisition, qualifiée de « partenariat stratégique » se fait auprès des associés fondateurs et du groupe Reyl. Les associés fondateurs, Thomas de Saint-Seine, Maxime Botti et Emmanuel Hauptmann garderont « des participations importantes » au sein du capital de RAM AI et « s’engageront dans son développement pour un minimum de dix années », précise un communiqué. Ils réinvestiront également une part significative des produits de la transaction dans la gamme de fonds de la société. Investisseur initial et actionnaire institutionnel historique de RAM AI, le groupe Reyl conservera 7,5% du capital et « demeurera un partenaire privilégié ainsi qu’un investisseur de référence dans ses produits ». Avec cette opération, Mediobanca renforce son pôle de gestion d’actifs, qui représentait un encours de 30 milliards d’euros à fin juin. « Notre plan stratégique 2016-19, approuvé en novembre 2016, marque une nette accélération de notre repositionnement grâce à la création et au développement d’un pôle de gestion d’actifs. Une part importante de ce plan est liée à la décision de Mediobanca de se doter d’une activité de gestion alternative, réalisé par le biais de partenariats stratégiques avec des gérants possédant d’excellentes équipes dirigeantes, un track record de qualité et une plateforme évolutive », rappelle Alberto Nagel, Group CEO de Mediobanca. « RAM AI est particulièrement bien positionné pour apporter une contribution unique aux activités de gestion active de Mediobanca, et devenir la pierre angulaire du lancement de stratégies systématiques ainsi qu’un pôle d’innovation pour le développement de nouvelles idées d’investissement. De plus, RAM AI contribuera à la croissance de notre plateforme alternative, diversifiera notre offre de produits par l’ajout de stratégies liquides sur les actions, et est remarquablement positionné pour bénéficier d’une base complémentaire d’investisseurs et de réseaux géographiques de distribution », poursuit-il. Fondé en 2007 et basé à Genève, RAM AI propose à une clientèle d’investisseurs professionnels et institutionnels une gamme de fonds actifs et alternatifs gérés selon une approche fondamentale systématique sur les actions et tactique sur les obligations. A l’issue de l’opération, RAM AI « conservera son organisation et son indépendance opérationnelle », assure le communiqué. La société bénéficiera d’un certain nombre d’avantages, notamment un réseau de distribution élargi en Europe. « Mediobanca est un excellent partenaire pour RAM AI, tant culturellement qu’en matière de synergies de distribution. Ce partenariat nous donnera des ressources opérationnelles supplémentaires ainsi que des capacités de « seeding » qui favoriseront la recherche et l’innovation, tout en préservant notre indépendance et notre culture unique », se réjouit Thomas de Saint-Seine, directeur général de RAM AI.
Zurich Insurance Group (Zurich) a annoncé qu’il comptait doubler le montant de ses investissements d’impact et établir de nouveaux objectifs d’impact innovants. Ses objectifs d’allocation s’élèvent désormais à 5 milliards de dollars, soit plus du double du premier objectif fixé à 2 milliards de dollars. «Nous investirons dans différents types d’impact investing dans diverses classes d’actifs et dans le monde entier», explique dans un communiqué le groupe helvétique. «En outre, nous établirons un cadre de mesure pour suivre l’impact de ces investissements, dans le but d'éviter l’équivalent annuel de cinq millions de tonnes d'émissions de CO2 et d’améliorer la vie de cinq millions de personnes par an», indique le groupe. Zurich Insurance compte notamment miser sur les obligations vertes (green bonds), destinées à financer des projets qui luttent contre le réchauffement climatique et ses effets sur les populations. «Nous nous attendons à ce que notre portefeuille d’obligations vertes continue de croître au-delà de la barre des 2 milliards de dollars - l'étape clef que nous avons franchie au début de cette année», précise le groupe. Il se tourne aussi vers des obligations «sociales» et durables, où 350 millions de dollars ont été investis jusqu’à présent, ainsi que vers le private equity et «une variété de nouvelles possibilités».
Credit Suisse a décidé de retirer deux fonds thématiques de sa gamme de produits, rapporte Citywire Selector. Le premier fonds concerné est le Credit Suisse (Lux) Global Energy Winners Equity Fund, géré par Thomas Amrein qui est également en charge du nouveau fonds CS (Lux) Global Digital Health Equity aux côtés de Christian Schmid. A fin septembre, ce fonds totalisait 59 millions de dollars d’actifs sous gestion. Cette stratégie devrait être liquidée en décembre et 85% de ses encours seront transférés dans le fonds Credit Suisse (Lux) Infrastructure, géré par Werner Richli et Anna Väänänen.L’autre fonds qui sera prochainement liquidé est le Global Biotech Innovators Equity Fund. Cette stratégie était également gérée par Thomas Amrein. La majorité des encours de ce fonds sera transférée dans le produit CS (Lux) Global Digital Health Equity. A fin septembre, le fonds Global Biotech Innovators Equity cumulait 166 millions de dollars d’actifs sous gestion.
La Banque cantonale de St-Gall a annoncé ce 23 novembre l’acquisition auprès de la banque privée allemande M.M. Warburg de ses clients de banque privée ainsi que de ses conseillers. Cinq conseillers clientèle vont ainsi rejoindre la banque cantonale dans son antenne de Zurich. Après le Luxembourg, M.M. Warburg a donc décidé de réduire la voilure également en Suisse, le seul autre marché étranger où elle est encore présente.Le prix de la transaction n’a pas été divulgué. L’opération devrait être bouclée dans le courant du premier trimestre 2018.La banque privée allemande reste toutefois encore présente à Zurich par le biais de sa filiale Private Clients Partners, un family office qui prend en charge les grandes fortunes et certains mandats de gestion. La banque cantonale a pour sa part enregistré au premier semestre une collecte nette de 1,1 milliard de francs, ce qui a contribué à une croissance de ses actifs sous gestion à 40,4 milliards de francs à fin juin 2017.
Swiss Life a considérablement réduit sa dépendance aux taux d’intérêt durant les dernières années, ce qui lui a permis d’améliorer la qualité de son bilan. Tout en développant des activités de commissions et en faisant valoir en premier lieu deux cercles de compétences : l’immobilier et les placements obligataires. L’assureur, qui a déjà développé une activité d’asset management pour compte de tiers significative, se renforce désormais sur le segment de la clientèle privée, rapporte L’Agefi suisse. Swiss Life se diversifie en promouvant un conseil global de prévoyance, qui inclut également, pour la clientèle privée, des mandats en conseil en placement et des mandats de gestion, dans le cadre de la stratégie d’investissement de Swiss Life Asset Management SA. Un conseil global, qui comprend non seulement des produits en termes de protection et d’investissement, mais aussi des services additionnels (par exemple en matière de couverture de soins, intermédiation en matière de propriété immobilières, etc.), permet à Swiss Life de se différencier des banques, qui proposent souvent des produits isolément. Les relations à long terme avec la clientèle, le propre réseau de distribution à travers les agences ainsi que Swiss Life Asset Managers, qui gère les actifs pour tiers, constituent trois actifs essentiels pour développer l’activité.
Feu vert pour Nicolas Moreau. Le patron de Deutsche Asset Management, la filiale de gestion d’actifs du groupe Deutsche Bank, peut garder ses fonctions de membre du comité directeur de la maison mère à l’issue de l’introduction en Bourse de Deutsche AM, programmée pour 2018, rapporte le quotidien financier Handelsblatt. Le régulateur allemand, la BaFin, et la Banque centrale européenne ont donné leur accord oral, ont indiqué au quotidien deux connaisseurs de la banque. Deutsche Bank et Deutsche AM se sont refusé à tout commentaire sur le sujet. Ce double mandat, qui implique notamment que le responsable ait bien le temps d’assumer les deux fonctions et que la double casquette ne donne pas lieu à des conflits d’intérêts, ne semble pas très apprécié en dehors du groupe Deutsche Bank. Les investisseurs ne voient pas non plus cette évolution d’un très bon oeil, rapporte le quotidien financier.
Les flux de souscription sur les fonds de placement collectifs sur la semaine au 22 novembre ont été deux fois plus importants sur les actions que sur les obligations, confirmant l’appétit des investisseurs pour le risque malgré le récent passage à vide des Bourses, selon des données hebdomadaires publiées jeudi par Bank of America Merrill Lynch Global Research. La collecte a porté sur 7,4 milliards de dollars (6,24 milliards d’euros) pour les fonds actions, tandis qu’elle a été de 4,8 milliards sur les fonds obligataires, selon l'étude qui reprend des chiffres d’EPFR Global. En dépit des doutes sur une remontée de l’inflation, les fonds obligataires indexés sur l’inflation ont bénéficié de 1,2 milliard de dollars d’entrées nettes ; mais les fonds dédiés aux obligations à haut rendement ont subi 2 milliards de décollecte. Les fonds actions américaines et japonaises ont bénéficié d’entrées nettes respectives de 1 milliard et de 2,6 milliards de dollars.
Alcentra travaille au lancement de sa troisième génération de fonds de dette privée, alors que ses véhicules actuels sont investis à 75%, indique Pascal Meysson, managing director de l’activité European direct lending & mezzanine de la filiale de BNY Mellon. La taille de ces nouveaux instruments n’est pas précisée. Les fonds de deuxième génération, lancés en 2015 et 2016, représentent des encours de près de 4 milliards d’euros, dont un fonds sans effet de levier de 2,1 milliards d’euros. Alcentra peut encore déployer environ 1 milliard d’euros. Comme les précédentes, cette nouvelle génération devrait comprendre un véhicule avec effet de levier, apprécié des investisseurs américains, et un autre sans levier. Malgré le retour de la concurrence des banques sur les financements de LBO, Pascal Meysson estime que le « nombre d’opportunités d’investissement est encore en croissance ».
Les exportations françaises de biens et de services devraient croître de 39 milliards d’euros cette année et de 37 milliards en 2018 sous l’effet d’un contexte porteur, même si l’export reste le talon d’Achille de la croissance française, selon l’assureur-crédit Euler Hermes. Ce rebond, après un recul de 5,4 milliards en 2016, provient principalement de la zone euro, dans un contexte de rebond du commerce mondial. Pour les exportations de biens, la demande supplémentaire devrait atteindre 25 milliards d’euros cette année et 21 milliards en 2018, après -2,2 milliards en 2016, estiment les économistes d’Euler Hermes. Environ 60% de ce surplus émanera de la zone euro, en particulier l’Allemagne (+4,8 milliards d’euros) et les Pays-Bas (+1,5 milliard). La part prise par les Etats-Unis représentera 1,9 milliard. Les principaux secteurs bénéficiaires seront les machines et équipements (5,5 milliards d’euros), l’agroalimentaire (4,3 milliards) et la chimie (2,9 milliards).
Le gérant d’actifs NN Investment Partners a indiqué jeudi, à l’occasion d’une conférence de presse, que sa collecte s’établissait à fin octobre à environ 800 millions d’euros depuis janvier. La filiale de l’assureur néerlandais éponyme a précisé que 70% des flux provenaient des produits de taux, devant le multi-asset, les convertibles et les fonds actions euro high dividend. L’encours du gérant en France totalise désormais 3,3 milliards d’euros, dont 75% proviennent d’investisseurs institutionnels.
Le produit intérieur brut (PIB) du Royaume-Uni a crû de 0,4% sur un trimestre et de 1,5% sur un an au troisième trimestre de 2017, a annoncé jeudi l’Office for National Statistics (ONS), confirmant ainsi sa première estimation. Ces données sont conformes aux attentes des économistes.
Eurazeo, Amundi, Natixis ainsi que Five Arrows sont sur les rangs pour prendre le contrôle de la société d'investissement de plus de 8 milliards d'euros d'actifs.
Les exportations françaises de biens et de services devraient croître de 39 milliards d’euros cette année et de 37 milliards en 2018 sous l’effet d’un contexte porteur, même si l’export reste le talon d’Achille de la croissance française, selon l’assureur-crédit Euler Hermes. Ce rebond, après un recul de 5,4 milliards en 2016, résulte principalement d’une hausse de la demande en provenance de la zone euro, dans un contexte de rebond du commerce mondial. Pour les seules exportations de biens, la demande supplémentaire devrait atteindre 25 milliards d’euros cette année et 21 milliards en 2018, après -2,2 milliards en 2016, estiment les économistes d’Euler Hermes. Environ 60% de ce surplus émanera de la zone euro, en particulier l’Allemagne (+4,8 milliards d’euros) et les Pays-Bas (+1,5 milliard), et des Etats-Unis (+1,9 milliard). Les principaux bénéficiaires seront les secteurs porteurs à l’export (les machines et équipements pour 5,5 milliards d’euros, l’agroalimentaire pour 4,3 milliards et la chimie pour 2,9 milliards).
Les flux de souscription sur les fonds de placement collectifs sur la semaine au 22 novembre ont été deux fois plus importants sur les actions que sur les obligations, confirmant l’appétit des investisseurs pour le risque malgré le récent passage à vide des Bourses, selon des données hebdomadaires publiées jeudi par Bank of America Merrill Lynch Global Research. La collecte a porté sur 7,4 milliards de dollars (6,24 milliards d’euros) pour les fonds actions, tandis qu’elle a été de 4,8 milliards de dollars sur les fonds obligataires, selon l'étude, qui reprend des chiffres d’EPFR Global. En dépit des doutes sur une remontée de l’inflation, les fonds obligataires indexés sur l’inflation ont bénéficié de leurs troisièmes plus fortes entrées nettes hebdomadaires depuis que ces informations sont collectées (1,2 milliards de dollars). En revanche, les fonds dédiés aux obligations à haut rendement ont subi une quatrième semaine consécutive de rachats nets, pour 2 milliards. Au sein des fonds actions, ceux investis en valeurs européennes ont limité la casse avec des sorties nettes de 400 millions de dollars. Les fonds actions américaines et japonaises ont bénéficié d’entrées nettes respectives d’un milliard et de 2,6 milliards de dollars.
Gimv a réalisé un bénéfice net (part du Groupe) de 62,6 millions d’euros sur les six premiers mois de l’exercice 2017-2018 à fin septembre, contre un bénéfice net de 85,1 millions EUR au premier semestre de l’exercice précédent. Grâce à la croissance des entreprises en portefeuille et à quelques opportunités de désinvestissement intéressantes, le résultat du portefeuille s'élève à 82,6 millions EUR, dont 26,0 millions d’euros réalisés et 56,5 millions d’euros non réalisés. « Grâce à la forte croissance des entreprises en portefeuille et aux plus-values réalisées lors de désinvestissements, le rendement des six premiers mois de l’exercice est en ligne avec le celui supérieur à la moyenne que nous enregistrons déjà depuis trois ans. Le résultat semestriel s'élève ainsi à près de 63 millions EUR. Cette année encore, nous sommes donc en bonne voie pour atteindre un rendement sur fonds propres conforme à l’objectif à long terme», commente Koen Dejonckheere, Administrateur délégué, cité dans un communiqué publié ce matin.Le résultat de portefeuille réalisé se compose d’une part des plus-values nettes obtenues et d’autre part des intérêts et dividendes reçus sur les titres en portefeuille. Les plus-values nettes au cours du premier semestre 2017-2018 s'élèvent à 11,0 millions d’euros (contre 71,8 millions d’euros pour la période équivalente de 2016-2017). En outre, 15,1 millions d’euros de dividendes et d’intérêts sur les titres en portefeuille ont été reçus (contre 40,3 millions d’euros au cours du premier semestre 2016-2017), ce qui porte le résultat de portefeuille réalisé à 26,0 millions d’euros (contre 112,1 millions d’euros pour la même période de 2016-2017). Le résultat de portefeuille réalisé provient à 65 % des quatre plateformes d’investissement. Le résultat de portefeuille non réalisé (ou plus-values nettes non réalisées) s'élève au total à 56,5 millions d’euros (contre 14,5 millions d’euros au cours du premier semestre 2016-2017) et provient à 89 % des plateformes d’investissement. Le portefeuille est valorisé à 1 007,6 millions d’euros contre 963,6 millions d’euros au 31 mars 2017. L’augmentation du portefeuille total est imputable en quasi-totalité à l’appréciation de valeur des participations en portefeuille.
Five years after its creation, the Mandarine Europe Opportunities fund is changing brackets. In a letter addressed to shareholders, Mandarine Gestion has announced a decision to change the name of the fund, to make it Mandarine Active. This change will take effect from 1 December 2017, the firm says in the document. The name change will be accompanied by a change in investment strategy. Mandarine Europe Opportunities had previously invested in European growth style equities. “The fund aims to select companies which achieve higher than average growth in their results and their margins, and which show valuation potential,” Mandarine Gestion says. It mainly targets issuers in the European Union. “The fund will now invest in securities from euro zone issuers,” the asset management firm says. Another major change is that the proportion of the fund invested in small cap equities is increased from 10% to a maximum of 25%. “Maximum ‘equity’ exposure, previously 120%, is now 100%” Mandarine Gestion adds. The fund, which had hitherto been able to use leveraged derivative instruments in its portfolio, for activities, sectors, equities, currencies or market indices, or to hedge “equity” risk, will no longer use derivative instruments in future. The fund is also changing AMF classification. Where it had previously been classified as “equities from European Union countries” the fund is now classified as “equities from euro zone countries.” As a result, the reference index for the fund is modified, with the Euro Stoxx Net Return index substituted for Stoxx Europe 600 NR, the asset management firm indicates. Lastly, in addition to traditional financial criteria, “non-binding environmental, social, and governance (ESG) criteria may also be taken into account by managers, at their discretion,” Mandarine Gestion says in a letter to shareholders.
According to several German specialist websites, the German private bank M.M. Warburg has decided to discontinue all activities in Luxembourg. Two entities are concerned, the investment company Kapitalverwaltungsgesellschaft (KVG) Warburg Invest Luxembourg, and the fund administration specialist Depotadministration spezialisierte Bank M.M. Warburg & Co. The acquirer of these activities is reported to be a consortium led by an American financial investor. M.M. Warburg has been present in Luxembourg since 1973. The private bank is also active in Switzerland. The decision to discontinue activities in Luxembourg represents EUR22bn in assets under management for KVG, and EUR7.4bn in assets under administration for a German company. M.M. Warburg & Co. Luxembourg, for its part, administers 316 funds, with a volume of EUR23.6bn.
SEB has appointed Erika Lundquist as new head of private banking. She takes over from Martin Gärtner who will remain in SEB as senior advisor.Erika Lundquist has more than 25 years’ experience from the financial sector and has for the last three years been head of SEB in Luxembourg.She joined SEB in 2008 and has had several positions within large corporates and financial institutions as well as within private banking.
Outlooks for the asset management sector in 2018 as well as its ratings look stable, but in the longer term, the industry is facing numerous challenges, such as pressure on profit margins, evolving investor preferences, and the high cost of assets, the Fitch Ratings agency finds in a recently-published study, “ 2018 Outlook: Investment Managers.” Traditional asset management firms in particular now need to take regulatory requirements into account (such as the MiFID directive) with respect to transparency and a growing appetite on the part of investors for passive straegies, which is resulting in a decline in commissions. Reduced performance of assets may accentuate pressure, which would not be favourable for inflows or commissions. This deterioration in the performance of assets may be caused by high valuations in many asset classes, normalisation of monetary policy, and political uncertainty, albeit this has admittedly been in a more favourable environment for asset management firms in 2017 than in previous years. In this environment, traditional asset management firms have sought to respond to challenges by implementing external growth policies to benefit from size and diversify activities. This trend can be expected to continue, particularly as recent merger and acquisition activities have delivered good results, Fitch estimates. Alternative asset management firms will need to remain prudent in their investment decisions, in light of the entry of multiple, highly competitive subscription conditions on the market. Areas of dislocation remain in some industries, asset classes and geographical regions, but many alternative asset management firms estimate that there is still more time to wait before a genuine ‘distressed’ cycle emerges, which would justify a significant increase in deployment of capital.
Green Arrow Capital, an Italian asset management firm specialised in alternative assets, will acquire 100% of capital in its local rival Quadrivio Italia at the conclusion of a “beauty contest” in which 20 candidates are reported to have participated. Currently, 70% of capital in Quadrivio Capital SGR is controlled by Quadrivio Group, while the remaining 30% are controlled by the institutional investor Futura Invest (Cariplo foundation and Enasarco foundation). Quadrivio, founded in 2000, has 12 funds under management, with total assets of EUR1.4bn. It operates in the private equity, venture capital, clean energies, impact investing, private debt and funds of funds sectors. Green Arrow Capital was founded in 2012 by a group of Italian industrial and financial entrepreneurs, including Eugenio de Blasio, Daniele Camponeschi, Stefano Russo and Francesco Giovannini, who were joined by Luisa Todini last year.
LaSalle Investment Management (LaSalle) on 22 November announced that it has signed a promise of sale to acquire the Place des Halles shopping centre in Strasbourg for EUR291m. Place des Halles, opened in 1979, is a shopping centre at the heart of Strasbourg, with an area of 46,000 square metres, and 120 brands. The centre will be adding new brands in the coming months.
To develop its bond management unit, with nearly EUR9bn ina ssets under management, La Française is recruiting a head of bond management, Maud Minuit, for the Fixed Income and Cross-Asset unit, led by Jean-Luc Hivert. In her new role, Minuit will oversee a team of managers, and will direct money market, bond, total return bond and inflation expertise. The fixed income and cross-asset team at La Française is composed of 28 managers in three expert units, covering all bond asset classes. It represents over 45% of assets under management by the group, and operate as a range of retail funds, as well as dedicated funds and mandates for French and international clients. Minuit has 18 years of experience in mult-asset class fixed income management. She was previously head fo fixed income and currency management at Groupama AM, and has developed an expertise in inflation-linked bonds by managing the Euro fund since the launch of the Global fund in 2009. Minuit has also developed an expertise in total return management, with the launch in 2009 of one of the first absolute return bond funds. From 2012, Minuit has directed the fixed income and currency management team, composed of six members. In addition to her technical expertise in bonds, Minuit has acquired solid experience in customer relationships (reporting, requests for proposals, road show, product development, etc.), in support of French and international sales teams. Minuit holds a DESS degree in financial strategies and colletive savings from the Université de Poitiers.
Christophe Leroy has joined Oddo BHF in the position of senior business development – institutional sales. Leroy joins from Tikehau Investment Management, where he had also been responsible for development in the insurance sector, his LinkedIn profile states. Leroy also headed the Paris office of Henderson Global Investors between 2002 and 2007, before joining UBS Global Asset Management, and then founding Caram Partners.
After WeSave (see Newsmanagers of 21 November), Yomoni, a specialist in online savings, has become the next firm to team up with max, the 100% mobile personal assistant from Crédit Mutuel Arkéa. “After the announcement of a partnership with Bankin’ in September, Yomoni is pursuing its ambition to assist the French with optimising their savings, and is working closely with La Nouvelle Vague, the internal fintech from Crédit Mutuel Arkéa which created max,” the firm says in a statement. In addition to aggregation of bank accounts, the max centralised agent also manages insurance policies and savings projects for users, offering a complete view of their financial situation. “Via the max interface, a case by case assistant is offered to users in the form of a ‘chat’ conversation with an adviser to identify their needs for savings,” says Yomoni. They then have a means to access the Yomoni platform and to receive custom recommendations in the form of personalised portfolios, placed as part of life insurance managed by Yomoni professionals.” Once subscriptions are made, users can monitor their savings projects managed by Yomoni directly from within the application.
Franklin Templeton Investments on 22 November announced the appointment of Bérengère Blaszczyk as head of distribution France & Benelux, with effect from 1 December, 2017. In her new role, she will direct sales and marketing teams for the firm in France, Belgium, the Netherlands and Luxembourg in the retail and institutional segments. Blaszczyk has served in a variety of positions at Franklin Templeton since her arrival in the Paris offices 15 years ago, as part of the marketing team. Since 2013, she has been country head for Benelux.
Swedbank Robur has decided to account for external research costs themselves when the MiFID II Directive enters into force on January 3, 2018. This means that costs will no longer be deducted from each fund. «The decision increases transparency for the 4.2 million savers who save in Swedbank Robur’s funds», said the Swedish bank. On January 3, 2018, the MiFID II Directive is introduced to strengthen consumer protection and increase the transparency of financial advisory services. The purpose of the new rules is to harmonize the regulation of the securities market."For us, it is an easy decision to take the external research costs ourselves. We are the fund company for the many savers and we want it to be clear to our customers what return on equity, what costs and what risks you can expect from saving in our funds, says Liza Jonson, CEO, Swedbank Robur.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Metagestion a nommé Fernando Cifuentes de Frutos au poste de PDG, rapporte le site spécialisé Funds People. Il remplace ainsi Jaime Rodriguez Pato qui se concentrera désormais sur l’internationalisation de la société. En moins d’un an, Metagestion, qui gère 530 millions d’euros d’encours, aura donc changé trois fois de patron. En janvier 2017, la boutique avait en effet recruté José Maria Concejo et Jaime Rodriguez Pato en tant que PDG et directeur général respectivement. En mai 2017, Jaime Rodriguez Pato avait récupéré seul les rênes de l’entreprise après le départ de José Maria Concejo.Au cours des 14 dernières années, Fernando Cifuentes de Frutos a occupé plusieurs postes à responsabilité au sein de Metagestion. Il a notamment été directeur administratif et du middle-office et, dernièrement, directeur financier.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Gesconsult a nommé David Ardura Moyano au poste de directeur de la gestion, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé, qui travaille depuis 2004 au sein de la société, occupait le poste de sous-directeur de la gestion depuis 2006 et il était également responsable des fonds obligataires depuis 2009.Par ailleurs, la société a enregistré les départs d’Alfonso de Gregorio et de Lola Jaquotot Herranz, jusque-là directeur de la gestion et gérante actions respectivement. A la suite de ces départs, Gesconsult a promu Gonzalo Sanchez au poste de gérant actions. Il a intégré Gesconsult en 2011 en tant qu’analyste financier.
La société de gestion espagnole Rentamarkets Investment Managers vient de recruter José Maria Diaz Vallejo en tant que gérant du fonds actions Rentamarkets Narval, rapporte le site spécialisé Funds People. Il est également membre du comité d’investissement composé de Rodriguez Pérez, Ignacio Fuertes, Angel Pola, Domingo Fernandez Polanco et Antonio Fraile Fernandez. José Maria Diaz Vallejo a débuté sa carrière en 2008 chez Aviva Gestion et, depuis cette date, a occupé des postes d’analyste et de gérant chez Magallanes Value Investors, Aviva et Horizon Capital.