Banco Popolare di Fondi et Etica Sgr, société de gestion du groupe Banca Etica, ont signé un accord de partenariat commercial. La collaboration prévoit que l’établissement bancaire distribue par le biais de ses filiales les produits d’Etica Sgr, qui se présente comme la seule société de gestion italienne à gérer exclusivement des fonds socialement responsables. La gamme responsable d’Etica Sgr porte le nom de « Valori Responsabili ». L’analyse des entreprises et institutions associe critères financiers et extra-financiers (environnementaux, sociaux et bonne gouvernance). Les Etats et entreprises impliqués dans des activités controversées sont exclus des portefeuilles. Et les portefeuilles cherchent à privilégier les titres les plus vertueux au regard des critères ESG. Enfin, les souscripteurs des fonds peuvent choisir de reverser 0,1 % du capital souscrit en faveur d’un fonds de garantie pour des projets de microfinance en Italie et qui soutient des initiatives de crowdfunding à haut impact social et environnemental en Italie.
Le gestionnaire britannique Schroders a annoncé, le 29 janvier, la nomination effective au 1er février de Sir Damon Buffini en qualité d’administrateur non-exécutif au sein de son conseil d’administration. L’intéressé sera également membre du comité des nominations. Sir Damon Buffini compte plus de 25 ans d’expérience dans le capital-investissement, ayant intégré Schroder Ventures en 1988. Par la suite, il a été « managing partner » chez Permira de 1997 à 2007, avant de devenir président (« chairman ») de la société. Après son départ de Permira en 2010, il a conservé un rôle de conseiller senior jusqu’en 2015.
Le trader vedette Greg Coffey a loué des bureaux à Londres dans le quartier de Belgravia et choisi des prime brokers alors qu’il se prépare à lancer son premier hedge fund depuis qu’il a quitté le secteur en fanfare en 2012, rapporte Financial News. Il gérera son nouveau fonds depuis le 39 Sloane Street. Greg Coffey devrait lancer sa nouvelle société aux côtés de James Saltissi, un ancien collègue de GLG Partners qui travaille maintenant pour Abbeville Partners.
Le gestionnaire de fortune britannique St. James’s Place a décidé de remplacer Mark Beveridge, gérant chez Axa Investment Managers, en tant que gestionnaire de son « unit trust » Balanced Managed dont les encours s’élèvent à 777 millions de livres, rapporte FTAdviser. Axa IM a été remplacée par les sociétés d’investissement GMO et Jennison Associates, qui assureront conjointement la gestion de ce mandat à l’avenir. Ben Inker, gérant de portefeuille chez GMO, et Mark Baribeau, responsable des actions internationales chez Jennison Associates, seront en charge du mandat.
Le gestionnaire d’actifs britannique Aviva Investors a recruté Carmen Altenkirch au poste nouvellement créé d’analyste en charge des dettes souveraines des pays émergents. L’intéressée sera rattachée à Liam Spillane, responsable des dettes émergentes chez Aviva Investors, précise un communiqué. Carmen Altenkirch, qui compte 10 ans d’expérience dans l’analyse des marchés émergents, se concentrera plus particulièrement sur les marchés frontières. Elle travaillera aux côtés des gérants de fonds Aaron Grehan et Michael McGill. Avant de rejoindre Aviva Investors, Carmen Altenkirch a travaillé chez Axa Investment Managers et Fitch Ratings.
Bernhard Hodler va chercher à imprimer son autorité sur Julius Baer mercredi en annonçant aux investisseurs qu’il prévoit de rester en charge de la banque privée suisse au cours des années à venir, rapporte le Financial Times. Lorsque l’intéressé a été promu en novembre pour remplacer Boris Collardi, qui a rejoint Pictet, la banque avait donné l’impression que sa nomination était temporaire. Toutefois, le conseil d’administration de la banque a, depuis, donné son soutien au dirigeant pour qu’il continue en tant que directeur général pour un futur proche, selon une source proche du dossier. Bernhard Hodler a l’intention de réaliser davantage d’acquisitions ciblées pour se développer sur de nouveaux marchés et des opérations plus importantes pour se renforcer sur les marchés existants, tout en accentuant la spécialisation de « pure player » dans la gestion de fortune.
A l’issue de l’exercice 2017, les actifs sous gestion de Julius Baer ont progressé de 52 milliards de francs suisses, ou 16%, pour atteindre 388 milliards de francs suisses, a annoncé ce matin la banque privée suisse. Cette croissance des encours a été essentiellement portée par un effet marché positif de 34 milliards de francs suisses et un effet de change positif de 2 milliards de francs suisses. En parallèle, sa collecte nette s’est élevée à 22 milliards de francs suisses, contre 11,9 milliards de francs suisses en 2016, a précisé Julius Baer dans un communiqué.Julius Baer a bouclé l’année 2017 avec un bénéfice net de 805,6 millions de francs suisses, contre 705,5 millions de francs suisses en 2016, soit une croissance de 14,2% sur un an. Son bénéfice net en normes IFRS ressort à 705 millions de francs suisses, en hausse de 14%. Ses revenus opérationnels ont atteint 3,25 milliards de francs suisses, en progression de 14% sur un an.En parallèle de la publication de ses résultats annuels, Julius Baer a annoncé le renforcement de ses positions au Brésil avec l’acquisition de 95% de Reliance Group, l’un des plus importants gestionnaires de fortune du Brésil. Le montant de l’opération, qui devrait être finalisée au deuxième trimestre 2018, n’a été pas été dévoilé. Basé à Sao Paulo, Reliance Group, qui compte 70 collaborateurs, affiche environ 5 milliards de francs suisses d’actifs sous gestion. Grâce à cette acquisition, les encours de Julius Baer au Brésil vont atteindre environ 13 milliards de francs suisses. La banque privée suisse est déjà présente dans le pays via sa filiale GPS Investimentos, qui totalise 8 milliards de francs suisses d’actifs sous gestion.
La plateforme indépendante de données et d’analyse des ETF TrackInsight a annoncé un accord de partenariat avec le robo-adviser allemand Vaamo Finanz AG. Selon les termes de l’accord, TrackInsight fournira à Vaamo des notations, des données et des analyses sur plus de 4.000 ETF cotés dans le monde, afin de soutenir les efforts du robot-conseiller pour mettre en oeuvre un processus de sélection des ETF et améliorer la performance de ses portefeuilles tout en remplissant ses responsabilités fiduciaires telles qu’elles figurent dans la directive MIF II.
Le fonds de pension de l’Etat de New York a doublé ses investissements à 4 milliards de dollars dans un indice d’émissions à bas carbone, rapporte le Wall Street Journal. L’indice, conçu par Goldman Sachs Asset Management, est moins exposé à des sociétés comme Exxon Mobil et Chevron et a un biais plus prononcé sur des valeurs comme Apple et Microsoft. Cela reste une petite partie des actifs du fonds de pension qui s'élèvent à plus de 200 milliards de dollars. Le fonds a par ailleurs investi 7 milliards de dollars dans des stratégies d’investissement durable via des actions, de l’immobilier et du private equity.
L’intelligence artificielle est une réalité dans le monde de la banque et du conseil, ou tout au moins chez BNP Paribas. «Nous avons un programme clients très ambitieux lié à l’intelligence artificielle (IA), a annoncé hier Olivier Maugarny, responsable Offre et Ventes & Marketing Transversal Mission chez BNP Paribas Wealth Management, à l’occasion d’une table ronde organisée lors du Paris Fintech Forum. Par exemple, comme nous sommes un groupe très international, développé dans de nombreux pays où on doit apporter de nombreux contenus différents, l’intelligence artificielle nous permet de faire une traduction de grande qualité en langues locales dans tous les pays. Nous l’utilisons également dans le cadre des chatbot parce que nous avons voulu être en mesure de répondre à nos clients 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24. L’exception sera pour la clientèle haut de gamme de la gestion privée», a-t-il expliqué, ces derniers privilégiant toujours un contact direct avec un humain, ses questions patrimoniales étant plus complexes. «Dans ce cas, l’intelligence artificielle doit simplement servir à faciliter le quotidien du conseiller. On va l’utiliser plutôt dans tout ce qui est compliance ou juridique pour libérer du temps au conseiller», explique Olivier Maugarny. La société travaille notamment avec la start-up DreamQuarck dans ce cadre.Le dirigeant a toutefois indiqué que BNP Paribas Wealth Management allait un cran plus loin en utilisant le «deep learning». La banque travaille avec une fintech de l’intelligence artificielle sur une centaine de clients volontaires, qui ont accepté que toutes les données de transactions soient utilisées et analysées. «Cela doit permettre une plus grande efficacité de notre front office», assure Olivier Maugarny. Il a indiqué que l’intelligence artificielle était aussi utilisée dans les aspects liés à la sécurité des transactions comme, par exemple, la reconnaissance vocale des clients.
La guerre de succession n’aura pas lieu chez Och-Ziff. Après avoir renoncé à confier les rênes de son hedge fund à Jimmy Levin, l’un de ses traders star (NewsManagers du 27 décembre 2017), Dan Och n’aura pas tergiversé très longtemps. Och-Ziff Capital Management a annoncé ce 30 janvier la nomination de Robert Shafir au poste de directeur général de la société à compter du 5 février. Robert Shafir rejoindra le comité directeur de la société à la même date tandis que Dan Och, en tant que principal actionnaire de la société, continuera d’exercer la fonction de président du conseil d’administration jusqu’au 31 mars 2019. Robert Shafir, qui a été précédemment directeur général de Credit Suisse Americas et co-responsable du Private Banking & Wealth Management, sera en charge de la gestion opérationnelle au jour le jour de la société. Il sera également responsable de la mise en place et de l’exécution de la stratégie de la société, de ses objectifs financiers et de son engagement auprès de la clientèle.Dans un premier temps pressenti pour prendre la succession de Dan Och, Jimmy Levin, co-responsable des investissements, ne semble pas affecté par le choix de son patron et se réjouit même dans un communiqué de continuer à travailler pour une «firme formidable» et d’accueillir «Rob».
La société de gestion finlandaise Evli Fund Management Company Ltd a chargé Tomas Hildebrandt, spécialiste de la gestion institutionnelle, de s’occuper des investisseurs français. Il sera présent à Paris 4 jours sur 5. Evli est présent en France depuis 3 ans à travers un partenariat avec La Compagnie Financière Jacques Cœur, une société de TPM, qui promeut ses fonds auprès des investisseurs institutionnels. Six fonds sont enregistrés en France. Tomas Hildebrandt est gérant de portefeuille senior pour des clients institutionnels. Il est membre de l’équipe d’allocation d’actifs d’Evli et travaille également en tant que stratégiste marchés. Tomas a rejoint Evli en 1996 et exerce sur les marchés financiers depuis près de 30 ans.Evli Fund Management Company Ltd, adossée à Evli Bank PLC, est la 4ème plus importante société de gestion de fonds de Finlande avec 6,6% de parts de marché. La société de gestion s’est développée à l’international et s’est tout naturellement tournée vers les pays nordiques limitrophes, en particulier la Suède.L’ambition d’Evli est désormais de proposer à une clientèle plus large, et plus seulement scandinave, son expertise et ses fonds sur des stratégies long only actions et obligations corporate.Ainsi, la société finlandaise a noué des partenariats avec des distributeurs locaux en France, mais aussi au Benelux, en Espagne, au Portugal, en Italie et en Amérique du Sud. Les actifs sous gestion gérés par Evli en dehors de la Finlande s’élèvent à 1,7 milliards d’euros sur 11,2 milliards d’euros.
A l’occasion de la publication de ses résultats, le gestionnaire d’actifs américain T. Rowe a annoncé que ses actifs sous gestion ont atteint 991,1 milliards de dollars au 31 décembre 2017, en hausse de 4,6% par rapport à fin septembre 2017 et en croissance de 22,2% par rapport à fin 2016. Sur l’ensemble de l’année écoulée, la société de gestion a enregistré une collecte nette de 14 milliards de dollars, dont 3,7 milliards de dollars au cours du seul quatrième trimestre.A l’issue de l’année 2017, T. Rowe Price a dégagé un bénéfice net de 1,5 milliard de dollars, en croissance de 23,3% par rapport à 2016. Ses revenus se sont inscrits à 4,8 milliards de dollars, en hausse de 13,5% sur un an. Au cours du seul quatrième trimestre, son bénéfice net s’établit à 347,1 millions de dollars, en repli de 8,6% par rapport au quatrième trimestre 2016. Ses revenus ressortent à 1,3 milliard de dollars, en hausse de 17,9% sur un an.
Le fonds Berkshire Hathaway va s’associer au géant du commerce en ligne Amazon et à JPMorgan pour créer une coentreprise destinée à fournir aux salariés des trois groupes américains une couverture santé à un prix raisonnable. L’initiative, qui touchera plus d’un million de salariés, se veut à but «non lucratif». L’activité d’assurance fait partie des revenus les plus importants du fonds de Warren Buffett. La nouvelle entité devrait fournir, au démarrage, des solutions technologiques qui permettraient aux employés de choisir des services de santé. «Les coûts colossaux des soins de santé agissent comme un ténia affamé sur l'économie américaine. Notre groupe ne vient pas avec des réponses à ce problème. Mais nous ne l’acceptons pas non plus comme une fatalité. Au contraire, nous partageons la conviction que mettre nos ressources collectives derrière les meilleurs talents du pays peut, avec le temps, freiner la hausse des coûts de santé tout en améliorant la satisfaction et les résultats des patients », a déclaré Warren Buffett, PDG de Berkshire Hathaway, dans un communiqué. «Notre objectif est de créer des solutions qui bénéficient à nos employés aux Etats-Unis, à leurs familles, et potentiellement à tous les Américains», ajoute Jamie Dimon, le PDG de JPMorgan.
La boutique de gestion Turgot Asset Management (Turgot AM) a nommé Benoit Delaire en tant qu’analyste et assistant gérant de portefeuille, a appris InvestmentEurope. L’intéressé a rejoint la société de gestion dans le courant du mois de janvier. Précédemment, Benoit Delaire était gérant de portefeuille junior chez Montpensier Finance.En parallèle, Turgot AM a promu Matthias Drouot au poste de co-gérant de portefeuille pour les fonds Rainbow Fund et Turgot Smidcaps France, aux côtés de Christophe Deschamps. Matthias Drouot a rejoint Turgot AM en juin 2014.
Van Lanschot Kempen a annoncé que Leni Boeren fera partie du comité de direction à partir du 5 février 2018. Elle sera responsable de la gestion d’actifs, l’une des activités principales de Van Lanschot Kempen ; elle présidera également la direction de Kempen & Co. Leni Boeren succède à Paul Gerla, qui s’est récemment retiré pour des raisons de santé. Cette nomination a été approuvée par les régulateurs. Leni Boeren (née en 1963) a débuté sa carrière chez Paribas puis a occupé diverses fonctions chez Rabobank. Entre 1992 et 1997, elle a été responsable marketing et gestion de produits chez Robeco. Elle a ensuite rejoint la direction d’Amsterdam Exchanges, où elle a été nommée au comité de direction de la place boursière Euronext en 2000, suite à la fusion de plusieurs bourses européennes. Elle est revenue ensuite dans le groupe Robeco, où elle a été membre puis présidente du directoire entre 2005 et fin 2016. Elle a également été présidente du directoire et présidente-directrice générale de Robeco Institutional Asset Management entre 2014 et fin 2016 et membre et présidente du directoire de DUFAS (Dutch Fund & Asset Management Association) de 2009 à fin 2016. Par ailleurs, Leni Boeren est membre du conseil d’administration d’Air France-KLM et de Tata Steel aux Pays-Bas.
Sept personnes, dont trois gérants de portefeuilles, vont quitter l’activité gestion d’actifs de Goldman Sachs suite à la fusion de ses équipes gestion fondamentale en actions value et growth, rapporte Citywire USA. John Arege, Tim Leahy et Lawrence Tankel quitteront la société dans le cadre de la fusion.
Après un record de transactions dans l’ancien, en 2017, le marché de l’immobilier devrait se consolider en 2018, estime le Crédit foncier dans son étude annuelle consacrée à ce marché. 970.000 achats de logements anciens auraient été enregistrés en 2017, selon les premières estimations de la banque, ce qui représente un record absolu. Dans le neuf, en revanche les 273.000 transactions sont loin des chiffres enregistrés en 2007 (381.000).
Le gérant d’actifs compte notamment sur la Matmut pour diversifier ses encours, en dépit du mariage annoncé entre son deuxième actionnaire et AG2R La Mondiale.
Le hedge fund new-yorkais Och-Ziff Capital Management a annoncé hier la nomination de Robert Shafir comme directeur général, en remplacement de son fondateur Daniel Och. Robert Shafir, 59 ans, fut jusqu’en 2015 directeur général de Credit Suisse Amériques et co-responsable de ses activités de banque privée et gestion de fortune. Daniel Och, qui assurait la direction générale et la présidence depuis la fondation d’Och-Ziff en 1994, en restera président jusqu’en mars 2019. Ce changement de gouvernance fait suite à des luttes internes sur le devenir de l’entreprise, après la révélation de malversations en Afrique suivies de retraits de capitaux importants. Le gestionnaire alternatif gérait 31,9 milliards de dollars (28,2 milliards d’euros) au 1er janvier, contre environ 50 milliards à son pic en 2005.
Guillaume de Trogoff, directeur général d'ACG Management va quitter ses fonctions au sein de la société de gestion aujourd'hui même. Une information révélée par le site H24 Finance et confirmée à la rédaction de Distrib Invest par Guillaume de Trogoff. Il précise vouloir prendre le temps de réfléchir à différents projets dont il pourrait être à l'initiative ou qu'on lui proposerait par ailleurs.
Dans le cadre du renforcement de ses équipes, Covéa Finance recherche actuellement un analyste - gérant multigestion pour renforcer son pôle multigestion et commercialisation.
L'écart entre Amundi et ses principaux concurrents français continue de se creuser, rapporte Les Echos qui a élaboré un classement des collectes 2017 des sociétés de gestion françaises. Les encours des fonds ouverts (hors ETF) d'Amundi ont augmenté de 12 % à 308 milliards en 2017, ceux de BNP Paribas ont au contraire fondu de 2,60 % à 135 milliards d'euros. Cette décollecte s'explique essentiellement par la décrue observée au niveau des fonds monétaires. Le phénomène est également observable dans la galaxie Natixis mais la structure multiboutique compense cette fuite des capitaux par une collecte dynamique hors du monétaire (3,5 milliards d'euros de collecte nette mais 6,5 milliards hors monétaire). A 106 milliards d'euros, ses encours sur les fonds ouverts ressortent ainsi en hausse de plus de 7 % par rapport à fin 2016.
BNP Paribas Cardif France vient d'annoncer la nomination de Pascal Perrier, actuel président directeur général de BNP Paribas Cardif en Pologne, en tant que directeur des activités auprès des CGPI et des courtiers. A partir du 1er mai 2018, il s’attachera à poursuivre la mise en œuvre de la transformation de cette activité dans le cadre du plan de développement 2017-2020 de BNP Paribas Cardif.
PensionsEurope, l’association européenne des fonds de pension, aba, l’association allemande des caisses de pension professionnelles, et Pensioenfederatie, son équivalent néerlandais, n’ont pas manqué de répondre à la consultation de la Commission Européenne sur la finance durable. Si les associations estiment que les investisseurs doivent prendre en compte les facteurs de durabilité dans leurs décisions d’investissement, cela ne devrait selon elles pas être prescrit par la loi. Cette consultation avait été ouverte en fin d’année dernière, à la suite de recommandations du High Level Expert Group (Groupe d’Experts de Haut Niveau sur la Finance Durable) dont le rapport final a été publié ce mercredi. Son objectif ? Renseigner les «devoirs des investisseurs institutionnels et des gestionnaires d’actifs en matière de durabilité». Une diversité des approches impossible à unifier Opposant le plus fervent, aba «plaide fortement contre une définition à l'échelle européenne de critères spécifiques de screening ESG», dans la mesure où «le choix final des critères est fortement influencé par les valeurs individuelles et les concepts moraux», cite l’IPE. Toujours selon aba, une compréhension des ESG universellement partagée à l'échelle de l’UE est «inconcevable. En conséquence, une définition fixe ou un catalogue prédéfini ne serait pas une solution viable». Pour PensionsEurope, la nécessité pour les investisseurs institutionnels de répondre aux attentes sociétales en matière d’investissement responsable est indéniable. Toutefois, «une approche prescriptive et obligatoire ne pourrait pas tenir compte de la diversité des approches existantes». Et d’ajouter : «Les fonds de pension devraient avoir la possibilité d'établir des priorités et de se concentrer sur des questions spécifiques de développement durable dans leurs décisions d’investissement». Si une législation devait malgré tout venir à être introduite au niveau de l’UE, les fonds de pension préféreraient des règles «de principe» et non contraignantes, estime par ailleurs l’association européenne. Un avis partagé par la Fédération néerlandaise qui ne croit pas «aux mesures prescriptives établies par l’UE». Avec l’appui du gouvernement et des fonds de pensions néerlandais, elle met pour sa part en avant une législation déjà existante aux Pays-Bas, laquelle demande déjà aux fonds de pension d’expliquer façon de prendre en compte les critères ESG dans leur politique d’investissement.
Le hedge fund new-yorkais Och-Ziff Capital Management a annoncé aujourd’hui la nomination de Robert Shafir comme directeur général, en remplacement de son fondateur Daniel Och. Le gestionnaire d’actifs coté avait suspendu il y a quelques semaines sa recherche d’un successeur en interne. Robert Shafir, 59 ans, fut jusqu’en 2015 directeur général de Credit Suisse Amériques et co-responsable de ses activités de banque privée et gestion de fortune, avant d'être écarté lors de l’arrivée de Tidjane Thiam à la tête de la banque helvète. Daniel Och, qui assurait la direction générale et la présidence depuis la fonction d’Och-Ziff en 1994, en restera président jusqu’en mars 2019.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The asset mangement firm VIA AM, a specialist in systematic strategies, on 29 January announced the launch of two Smart Income equity funds in partnership with Société Générale. The two funds aim to offer exposure to exposure to companies which benefit from high dividend returns and solid fundamentals, while halving the equity risk. The collaboration will allow VIA AM to further deployment of its expertise in systematic fundamental strategies and hedging instruments, using the top level expertise of Société Générale in the area of derivatives and infrastructure. The two funds, Solys VIA Smart Income Europe and Solys VIA Smart Income World, aim to generate a net 4% to 5% per year, for 20% to 25% more than the benchmark indices. With a hedging programme in place, risk of loss, volatility and also the performance of the fund, on average, are reduced by half compared with equity markets, a statement says. Two years after its creation, VIA AM has six funds under management (European, United States and Global equities, as well as absolute return), representing over EUR630m in assets.
The US firm KKR on Monday, 29 January announced that it has appointed Jacques Veyrat, former chairman and CEO of the Louis Dreyfus group, as senior advisor, to support investment activities in France. Veyrat is currently the founder and head of the investment fund Impala, whose net asset value is estimated at about EUR1bn, and chairman of the board of directors at Fnac Darty. Before founding Impala in 2011, he served as chairman and CEO of the Louis Dreyfus group, a global trading group, and of Neuf Cegetel, a telecommunications company, before its acquisition by SFR. “In close collaboration with Henry Kravis, Johannes Huth and all of the EMEA management team, Veyrat will work to develop the KKR platform in France,” the investment firm says in a statement.In France, investments at KKR cover several sectors in the French economy, including industry (Legrand, Tarkett, Winoa), software and outsourcing (Webhelp, OVH) and luxury products (SMCP). The US firm has also invested in venture capital to support French growth technology conpanies, including Ivalua and Fotolia.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The French bank account aggregator Linxo and the German savings platform Raisin on Monday, 29 January announced that they have signed a partnership to “make European savings easily accessible to all citizens from their mobiles.” Between them, the two fintechs have raised over EUR80m in the past two years. This collaboration will allow the 1.6 million users of Linxo to get access to the best savings accounts all around Europe, the two partners say in a statement. Raising, founded in Berlin in 2013, works in partnership with over 40 banks and financial institutions in Europe. To date, over 100,000 European clients have invested over EUR5bn via the Raisin platform. The German startup, which has 120 employees, operates platforms dedicated to specific countries in Germany, France, Spain and Austria, as well as a European platform. Since its creation in 2013, Raisin has raised over EUR60m. Linxo, for its part, has raised over EUR23.2m since 2010, with EUR20m last September from Crédit Agricole, Crédit Mutuel Arkéa and Maif. “This last round of fundraising is one of the largest undertaken by a French fintech in recent years,” Linxo says.