La banque privée suisse Bonhôte se renforce dans la gestion de fonds immobiliers avec l’acquisition du spécialiste de l’immobilier FidFund, rapporte L’Agefi suisse. Une société que Bonhôte connaît puisqu’elle gère son fonds Bonhôte-Immobilier depuis son lancement en 2006. «Il s’agit de jouer un rôle de pivot à travers la totalité de la gestion immobilière titrisée. Dans le cadre du fonds Bonhôte Immobilier, jusqu’à présent, nous ne nous étions occupés que des décisions d’investissement. L’acquisition de FidFund nous permet d’y ajouter la gestion et nous place au centre d’un cluster romand, voire suisse, dans le domaine de la titrisation immobilière, avec des montants sous gestion relativement importants», explique Yves de Montmollin, CEO du groupe Bonhôte dans les colonnes du quotidien suisse. Les actifs sous gestion de Bonhôte s'élèvent actuellement à 3,5 milliards de francs.
Trois banques privées genevoises, Pâris Bertrand Sturdza, Bordier et Reyl deviennent partenaires dans Hermance Capital Partners, une coentreprise spécialisée dans les investissements non cotés en Bourse, rapporte le quotidien Le Temps. Hermance Capital Partners compte dépasser 2 milliards de francs sous gestion d’ici à dix ans, contre 115 millions actuellement, en permettant aux clients privés d’investir dans cette classe d’actifs jusque là réservée aux très grandes fortunes et aux investisseurs institutionnels. «Pour des établissements de notre taille (les trois banques gèrent collectivement 30 milliards de francs, ndlr), il serait difficile de lancer à terme de nouvelles stratégies de private equity, d’accéder aux meilleurs fonds ou d’attirer les meilleurs spécialistes. Nous partageons la même vision, c’est pourquoi nous avons décidé de travailler ensemble», explique au quotidien suisse Pierre Pâris, associé et cofondateur de la banque Pâris Bertrand Sturdza.Hermance Capital Partners n’a pas été créée pour l’occasion. La société de gestion avait été lancée courant 2016 par la banque Pâris Bertrand Sturdza, après qu’elle a recruté un an plus tôt Jacques Chillemi, l’ancien responsable du private equity de Pictet. «Le seuil d’entrée par investisseur et par fonds est fixé à 150.000 dollars (l'équivalent en francs, ndlr) pour les clients privés, ce qui leur permet d’accéder à une dizaine de fonds et de choisir parmi plusieurs thématiques, telles que l’immobilier non coté, la dette privée ou les rachats d’entreprises, en Europe et aux Etats-Unis», explique Jacques Chillemi.
Julius Baer a restructuré son équipe de sélection de fonds à Zurich, rapporte le site spécialisé Citywire. Patrick Roefs, qui dirige l'équipe de sélection, a procédé à plusieurs changements depuis début 2017. Dans le courant de l’année écoulée, Pearlyn Wong Pei Li et Wei Shi Lim, deux membres de l'équipe de sélection basés en Asie, ont ainsi quitté la société. Dans le même temps, deux autres membres de l'équipe, Albulen Kastrati et Fabian Kalbermatter, ont été affectés sur d’autres postes au sein de Julius Baer.Albulen Kastrati va désormais travailler en qualité de spécialiste produits au sein de la division de conseil, tandis que Fabian Kalbermatter interviendra en qualité de gestionnaire de portefeuille sur une stratégie obligataire multi-manager récemment lancée. Tous deux peuvent encore interagir avec l'équipe de sélection de fonds mais ils ne travaillent plus directement au sein de l'équipe de Patrick Roefs.Parmi les autres changements figurent notamment la nomination de Dominik Kofler, précédemment employé de la banque privée Kaiser Partners, basée au Lichtenstein. Dominik Kofler a rejoint Julius Baer en janvier dernier pour piloter la recherche sur les convertibles, les matières premières et l’obligataire.Par ailleurs, Francesco Mandala, sélectionneur de fonds obligataires, qui avait quitté l'équipe de sélection pendant une année pour rejoindre UBS, est rentré au bercail en décembre 2017. Andreas Luekert a pour sa part abandonné le segment des hedge funds pour se concentrer sur l’obligataire et les fonds multi-classes d’actifs.
La gestion d’actifs a le vent en poupe chez Allianz. Au cours de l’exercice 2017, cette activité – qui réunit Allianz Global Investors (AllianzGI) et Pimco – a en effet réalisé une collecte nette record de 150,4 milliards d’euros auprès des clients tiers, a annoncé ce 16 février le groupe allemand à l’occasion de la publication de ses résultats. Au cours du seul quatrième trimestre, cette collecte nette s’établit à 44,5 milliards d’euros. Grâce à cette performance commerciale, les actifs sous gestion de la clientèle externe atteignent 1.448 milliards d’euros à fin 2017, en hausse de 6,4% ou de 87 milliards d’euros. Outre l’effet collecte, Allianz a pu compter sur un effet de marché positif de 62,4 milliards d’euros. En revanche, le groupe a été pénalisé par un effet de change négatif de 123,9 milliards d’euros.En intégrant les actifs gérés pour le compte du groupe Allianz, les encours s’élèvent à 1.960 milliards d’euros, en progression de 4,8% sur un an.Dans le détail, au cours de l’année écoulée, Pimco a enregistré une collecte nette de 144,1 milliards d’euros, dont 43 milliards d’euros au cours du seul quatrième trimestre. Ses actifs sous gestion ressortent à 1.112 milliards d’euros, en progression 7,4% sur un an. En parallèle, AllianzGI a enregistré une collecte nette de 6,3 milliards d’euros en 2017, dont 2 milliards d’euros au quatrième trimestre. Ses encours s’établissent désormais à 336 milliards d’euros, en croissance de 3,2% sur un an.Sur l’ensemble de l’exercice 2017, le pôle de gestion d’actifs d’Allianz a dégagé 6,4 milliards d’euros de revenus, en progression de 6,4% sur un an. Les revenus de Pimco s’établissent à 4,53 milliards d’euros, en hausse de 6,3% sur un an, tandis que les revenus d’AllianzGI ressortent à 1,87 milliard d’euros, en croissance de 5,1% sur un an. Par ailleurs, le résultat opérationnel du pôle gestion d’actifs a atteint 2,44 milliards d’euros, en hausse de 10,6% sur un an.
Fraser Blain, ancien responsable de la distribution « retail » au Royaume-Uni d’Allianz Global Investors (AllianzGI), a rejoint Zurich Insurance en Angleterre à la fin de l’année 2017, selon le profil LinkedIn de l’intéressé. Fraser Blain occupe la fonction de « National Investment Director », responsable à ce titre de la stratégie commerciale et de distribution pour les produits d’investissement « retail » de Zurich.Fraser Blain avait quitté AllianzGI en novembre 2017 après y avoir travaillé pendant plus de 15 ans. Ses responsabilités avaient alors été reprises par Adam Gent, qui a rejoint AllianzGI début 2017 en tant que responsable commercial pour l’Europe du Nord.
Wells Fargo Asset Management (Wells Fargo AM) a annoncé, ce 15 février, le renforcement de son équipe dédiée aux solutions multi-actifs avec le recrutement de deux collaborateurs senior. De fait, Peter Weidner est nommé responsable des solutions factorielles (« Head of Factor Solutions ») tandis que Mark Brandreth est nommé gérant de portefeuille senior. Tous deux seront basés à Londres et arrivent en provenance de Schroders où ils officiaient au sein de l’équipe multi-actifs. Ils seront rattachés à Dan Morris, responsable mondial des solutions de portefeuilles.
Lloyds Banking Group a retiré à Standard Life Aberdeen un mandat de gestion de quelque 109 milliards de livres, ayant décidé que le groupe d’investissement et d’assurance issu de la fusion entre Aberdeen et Standard Life était désormais un « concurrent important ». Cette décision est un coup dur pour Standard Life Aberdeen, car le mandat représentait 19% de ses 570 milliards de livres d’encours (au 30 septembre). Le titre du groupe a chuté de 10 % avant de clôturer en repli de 7,5 %. Le mandat était géré pour le compte de Scottish Widows, filiale de Lloyds Banking Group, et Wealth. Ces derniers ont noué un partenariat avec Aberdeen suite à la vente de Scottish Widows Investment Partnership en 2014. Cela incluait des contrats à long terme pour la gestion par Aberdeen de plus de 100 milliards de livres d’actifs pour le compte de Scottish Widows et Wealth.Ces accords permettaient à Scottish Widows et Wealth de mettre fin aux contrats si Aberdeen changeait d’actionnaire et passait aux mains d’un « concurrent important ». Aberdeen a récemment fusionné avec Standard Life, « qui est un concurrent important de Scottish Widows et aussi de Wealth ». A l’époque, Scottish Widows et Wealth ont accepté de différer la décision concernant l’exercice de leur droit de retrait pour une période de six mois suite au bouclage de la fusion. Pendant cette période, les parties ont accepté de discuter en vue de trouver un éventuel accord et de résoudre les problèmes de concurrence.Mais aucun accord n’a été trouvé. Scottish Widows et Wealth ont donc décidé de mettre un terme à leur partenariat avec Standard Life Aberdeen. En conséquence, Scottish Widows va se mettre en quête d’un nouveau partenaire stratégique de long terme – ou plusieurs - pour gérer le mandat de 109 milliards de livres.
Le gestionnaire d’actifs britannique Jupiter Asset Management (Jupiter AM) a annoncé, hier, le recrutement de Talib Sheikh en qualité de directeur de la stratégie multi-actifs. L’intéressé prendra officiellement son poste au mois de juin et sera directement rattaché à Stephen Pearson, directeur des investissements de la société de gestion. Talib Sheikh est une figure bien connue de la gestion d’actifs outre-Manche. Il arrive en provenance de J.P. Morgan Asset Management, qu’il a récemment quitté après y avoir travaillé pendant près 20 ans en tant que directeur général et gérant de portefeuille (lire NewsManagers du 14 février 2018). Il avait rejoint leur équipe de solutions multi-actifs à son lancement en 2004. Il était notamment en charge de la gestion du fonds JP Morgan Global Income dont les encours s’élèvent à 24,5 milliards d’euros.Dans le cadre de ses nouvelles fonctions chez Jupiter AM, il sera chargé de développer la gestion multi-actifs de Jupiter AM en offrant des capacités d’investissements «pertinentes» pour l’ensemble des clients « retail », patrimoniaux et institutionnels à travers le monde. A ce titre, il travaillera de manière étroite notamment avec Lee Manzi et Rhys Petheram et les 74 membres de l’équipe de gestion active de Jupiter AM.
Donato Saponara a été nommé responsable pour l’Italie d’Allianz Real Estate, rapporte Bluerating. Basé à Milan, l’intéressé est responsable du portefeuille immobilier d’environ 3 milliards d’euros. Il est membre des comités de direction senior d’Allianz Real Estate pour la région d’Europe occidentale, qui inclut l’Italie. Arrivé chez Allianz Real Estate Italia en 2014 comme responsable de la division asset management, Donato Saponara a été ensuite nommé responsable des transactions en mai 2017.
Un an après le closing du premier véhicule, Essling Capital boucle la levée du deuxième millésime de son programme de co-investissements, Essling Co-invest 2, à plus de 115 millions d’euros. Tout comme son aîné, ce nouveau fonds se distingue de ses concurrents par une période d’investissement très courte (12 mois), permettant de réduire la durée de vie des fonds à 5 ou 6 ans. Pour mémoire, le fonds vise des opérations en co-investissement minoritaire, sans contrainte géographique ou sectorielle, pour des tickets de 10 à 30 millions d’euros. Ouvert à la souscription depuis le mois de septembre, près de 40% des engagements ont déjà été appelés pour financer trois opérations :- une prise de participation, à hauteur de 17,5 millions de dollars en décembre dans une société américaine dans les services de soins dentaires.- une prise de participation en janvier dans la société française Crouzet à hauteur de 15M€ aux cotés de LBO France. Crouzet est une société spécialisée dans la conception et la fabrication de composants d’automatisation, reconnue sur le plan international pour son savoir-faire et la fiabilité de ses produits.- un investissement de 13 millions d’euros dans l’entreprise Kiloutou aux côtés du groupe HLD. Kiloutou est l’un des leaders européens de la location de matériels destinés à l’industrie et à la construction.
Invesco a confirmé vendredi son intention de rassembler l’ensemble de ses marques sous une marque mondiale unifiée, Invesco, sur l’ensemble de ses géographies. Cette évolution signifie que les marques filiales (PowerShares, Perpetual et Trimark) disparaîtront progressivement après une transition réfléchie, explique le gestionnaire d’actifs américain.
Le graphique ci-contre compare les variations quotidiennes du VIX (en ordonnée) aux performances quotidiennes de l’indice S&P 500 (en abscisse). Il montre bien la corrélation négative (-0,8) entre les variations de la volatilité et les rentabilités. Néanmoins, le lundi 5 février, le VIX a bondi (+20) d’environ quatre fois plus que ce que l’on pouvait attendre en se fondant uniquement sur la correction de l’indice S&P 500 (-4,1%). Le VIX a alors overshooté.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et européennes en janvier 2018, mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le géant écossais de la gestion va perdre un mandat de Lloyds qui représente 19% de ses encours. Il concurrençait l'assurance vie et la gestion de fortune de la banque britannique.
Le nombre de fonds spéculatifs dédiés aux cryptomonnaies a plus que doublé en quatre mois, en dépit de la lourde chute de la valeur de ces monnaies virtuelles ces dernières semaines, indique Autonomous NEXT. Ce cabinet d'études spécialisé de la fintech a dénombré 226 fonds spéculatifs de ce type au 15 février contre 110 à la mi-octobre, 55 fin août et seulement 37 au début de l’année dernière. Pourtant, l’envolée des cryptomonnaies a été mise à mal ces dernières semaines. Après avoir tutoyé les 20.000 dollars (16.025 euros) en décembre, le bitcoin, la plus connue des monnaies électroniques, a perdu 70% de sa valeur au début du mois, pour se reprendre et dépasser hier les 10.000 dollars. Les hedge funds en cryptomonnaies ont vu la valeur de leurs actifs reculer de 4,6% en janvier après une performance moyenne de 1.500% l’année dernière, selon le cabinet Eurekahedge.
Les cours du pétrole ont terminé plutôt en hausse jeudi sur le marché new-yorkais Nymex, après avoir été tiraillés une bonne partie de la journée, entre un dollar faible qui leur profite et une hausse des stocks ainsi qu’une croissance sans précédent de la production américaine qui les affectent. Les stocks de brut ont augmenté de 1,8 million de barils dans la semaine au 9 février, moins que ce qui était attendu, mais les réserves d’essence ont gonflé de 3,6 millions de barils, plus du double de ce qui était anticipé. Le contrat de mars pour le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 1,22%, à 61,34 dollars le baril. L'échéance d’avril pour le Brent de Mer du Nord a perdu 0,05%, à 64,33 dollars le baril.
Des producteurs de pétrole emmenés par l’Arabie saoudite et la Russie veulent élaborer un projet d’accord sur une alliance à long terme d’ici à la fin de l’année, a déclaré jeudi le ministre de l’Energie des Emirats arabes unis (EAU) au journal local National. L’Opep invite en outre ses membres à disposer de capacités de réserve afin de compenser toute hausse brutale des prix due à la faiblesse du dollar cette année, ajoute Souhaïl ben Mohamed el Mazroui, cité par le journal. L’Arabie saoudite a indiqué le mois dernier que l’Opep et ses partenaires hors Opep (dont la Russie) pourraient poursuivre leur coopération au-delà de 2018. Ce projet d’alliance à long terme est encore en chantier mais son cadre pourrait être approuvé et signé par les 24 pays concernés avant la fin de l’année, dit Souhaïl ben Mohamed el Mazroui, sans en préciser davantage.
L’autorité portugaise de la concurrence a annoncé jeudi l’ouverture d’une enquête approfondie sur le projet d’achat de Media Capital par le groupe de médias et de télécoms Altice. Le régulateur estime qu’il existe «de solides indications [...] que [cet accord] puisse donner lieu à de sérieux obstacles en matière de concurrence dans plusieurs pays», évoquant notamment les secteurs de la production télévisuelle, de la publicité et des télécommunications. Altice, propriétaire en France de SFR, détient déjà le plus grand opérateur télécoms du Portugal, MEO.
Wall Street a réalisé jeudi sa cinquième séance de hausse d’affilée, stimulée par Apple et d’autres valeurs technologiques américaines, passant outre les craintes d’une résurgence prononcée de l’inflation qui provoquerait un cycle de resserrement monétaire énergique - ces craintes qui avaient semé le trouble sur les places boursières au début du mois. La hausse des prix à la production s’est accélérée en janvier aux Etats-Unis, mais leur variation de +0,4% a été conforme aux attentes, ce qui a pu apaiser ceux qui redoutaient un élan inflationniste. L’indice Dow Jones a gagné 306,88 points (1,23%) à 25.200,37 points. Le S&P-500 a pris 32,57 points (1,21%) à 2.731,20 points. Le Nasdaq Composite a avancé de 112,82 points (1,58%) à 7.256,43 points.
A l'occasion de la publication de ses résultats annuels 2017, Natixis a publié la collecte de son activité de gestion d'actifs qui s'élève à 23,8 milliards d'euros nets, dont 7 milliards d'euros pour la clientèle institutionnelle et 16,8 milliards sur le retail. Sur un an les encours, qui s'élèvent à 831 milliards d'euros au 31 décembre 2017, progressent de 10,5 % en Europe et de 8,4 % en Amérique du Nord.
Jupiter Asset Management a annoncé jeudi 15 janvier 2018 le recrutement de Talib Sheikh, ex-JP Morgan AM, en tant que directeur de la stratégie mutli-actifs. Il rejoindra la société en juin et sera directement rattaché au directeur des Investissements, Stephen Pearson.
Invesco a confirmé aujourd'hui son intention de rassembler l’ensemble de ses marques sous une marque mondiale unifiée, partout où le groupe est présent. Les filiales PowerShares, Perpetual et Trimark, sont donc amenées à disparaître progressivement.
Le nombre de fonds spéculatifs dédiés aux cryptomonnaies a plus que doublé en quatre mois en dépit de la lourde chute de la valeur de ces monnaies virtuelles ces dernières semaines, montrent des données publiés ce jeudi par Autonomous NEXT. Ce cabinet d'études spécialisé de la fintech a dénombré 226 fonds spéculatifs de ce type au 15 février contre 110 à la mi-octobre, 55 fin août et seulement 37 au début de l’année dernière.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Old Mutual Wealth Private Client Advisers, an asset management affiliate of Old Mutual Wealth, on 14 February announced that it is acquiring the financial planning company A&M Financial Services. The operation brings GBP40m in additional advised assets to Old Mutual Wealth Private Client Advisers. Old Mutual Wealth Private Client Advisers, founded in 2015, developed through a series of acquisitions, and now has over 50 financial advisers in the United Kingdom. Its vocation is to offer financial advising to affluent or high net worth clients and their families.
Eurizon, the asset management firm of Intesa Sanpaolo, in 2017 posted net subscriptions of over EUR19bn, after EUR18bn in 2016.Inflows were driven primarily by funds, which attracted EUR18.7bn, one quarter of net inflows to the Italian asset management sector, the bank says. By category, inflows went mainly to bond funds (EUR10bn) and flexible funds (EUR8.6bn). Diversified and equity funds also posted inflows, but to a lesser extent: EUR1.5bn and EUR824m. However, money market funds saw outflows of EUR2.2bn.As of the end of 2017, assets at Eurizon totalled EUR388.7bn, of which EUR75bn are at Penghua, a company based in China, in which the Italian firm controls 49%. Aside from Penghua. Assets total EUR313.6bn, up 8.2% since the beginning of the year.Consolidated net profits total EUR1.23bn. Excluding the proceeds of the sale of Allfunds Bank (EUR714.4m), profits total EUR511.1m, up 38.9% year on year.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } A new asset management firm has been created in Italy: Fenera & Partners SGR, Funds People Italia reports. The new independent global hedge fund management firm, specialised in private equity and also private debt, was created by Giacomo Stratta, who is CEO, and Pietro Mazza Midana. They have 15 years of experience in stock-picking, private equity and private debt, accumulated at Fenera Holding. The chairman of the board of directors at the asset management firm is Alberto Savio. The shareholders in the firm also include Fenera Holding, Banca Sella Holding and Banca Patrimoni Sella & C. The firm is planning to launch its first three funds: a private equity fund of funds, a private debt fund of funds, and a private equity real estate fund of funds.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } LGT has recruited three specialists in relationships with external asset managers (EAM), all from the UBS group, the specialist website finews reports. Reto Bügler, Reto Bühler and Lukas Weder join LGT as senior client advisers, and will serve EAM activities. Bügler will be based in Vaduz, while the other two recruits will be based in Zurich. All three previously worked for 25 years at UBS. Assets under management at LGT have topped CHF180bn. In the first half of 2017, the bank posted net inflows of CHF9.6bn.
The European Systemic Risk Board (ESRB) has published a Recommendation on action to address systemic risks related to liquidity mismatches and the use of leverage in investment funds. The ESRB considered a number of risks that may stem from the increasing role played by investment funds in financial intermediation and could result in the amplification of any future financial crisis. Mismatches between the liquidity of open-ended investment funds’ assets and their redemption profiles could lead to “fire sales” to meet redemption requests in times of market stress, potentially affecting other financial market participants holding the same or correlated assets. Leverage may amplify the impact of negative market movements.The Recommendation, which takes into account ongoing international and European initiatives on macroprudential policy in this area, is addressed to the European Securities and Markets Authority (ESMA) and the European Commission. It focuses on five areas where the ESRB sees a need for ESMA to provide supervisory authorities with guidance on applying the macroprudential elements of the current regulatory framework and/or for legislative changes to be made. The Recommendation advocates a proportionate framework for managing the systemic risks that can arise in, or be propagated by, the investment funds sector, while maintaining the key redemption features that attract investors to open-ended investment funds and facilitate collective investment.Additional liquidity management tools, further supervisory requirements and tighter liquidity stress testing practices can address risks from liquidity mismatches. The ESRB recommends making a diverse set of liquidity management tools available to fund managers to help them deal with redemption pressures when market liquidity is low. Such tools could include the ability to impose redemption fees and to temporarily suspend redemptions. In order to mitigate or prevent excessive liquidity mismatches at open-ended alternative investment funds (AIFs) holding a large amount of less liquid assets, such funds should be required to show supervisors that they would be able to maintain their investment strategy under stressed market conditions. To reduce liquidity risk and strengthen the ability of entities to manage liquidity in the best interests of investors, the ESRB also recommends that ESMA develop further guidance on how fund managers should carry out liquidity stress tests.Risks from leverage can be addressed by creating a harmonised reporting framework and by making better use of existing possibilities to set leverage limits. The ESRB recommends establishing a harmonised reporting framework across the EU for undertakings for collective investment in transferable securities (UCITS) to make it easier for authorities to monitor such funds and assess any risks to financial stability. It also recommends that ESMA develop guidance to help supervisory authorities both assess leverage risks in the AIF sector and design, calibrate and implement macroprudential leverage limits. Such guidance would facilitate the implementation of Article 25 of the EU Alternative Investment Fund Managers Directive, which provides an existing macroprudential tool to limit leverage in AIFs.
La Financière de l’Echiquier yesterday announced that its fund Echiquier Global will be changing names to become Echiquier World Equity Growth, “in line with its strategy,” according to a message posted on Twitter. The stock-picking fund, managed by David Ross, invests in international large caps with strong exposure to global growth, which “hold confirmed leading global positions in their sectors,” according to the website of the asset management firm. “The investment strategy aims to select stocks which offer the best current or potential growth, the significantly-sized leaders in the market in all geographical regions,” La Financière de l’Echiquier adds in the key investor information document.The fund is at least 60% exposed to euro zone and/or international and emerging equity markets. Assets in the fund are composed mostly of large caps. “However, the fund reserves the right to invest up to 10% in small and midcaps,” the asset management firm says. The fund, launched on 16 April 2010, has EUR179.1m in assets as of 13 February 2018.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Ossiam, a smart beta specialist asset management firm affiliated to Natixis Investment Managers, has launched the ETF Ossiam Solactive Moody’s Analytics IG EUR Select Credit ETF (MOOC FP) on Euronext Paris. The new smart beta bond ETF replicates the Solactive Moody’s Analytics IG EUR Select Credit index. “This index stands out from traditional credit indices, by seeking to increase returns from a liquid and diversified selection of corporate bonds denominated in euros, rated investment grade, while limiting exposure to credit risk,” a statement says. Stock-picking is based on the public-firm expected default frequency (EDF) indicator from Moody’s Analytics. The prospective measurement of credit risk calculates the probabilities of risk associated with each issuer on the both of information from stock markets and the capital structure of the firm. Combining the EDF™measurements with specific data for each issue, Moody’s Analytics also produces a credit spread measurement, fair value spread (FVS), which can identify potentially undervalued securities. EDF™and FVS are then combined in an approach which highlights liquidity and transaction cost controlling to bring investors exposure to the quality corporate bond segment.