Après l’Italie, l’Allemagne. Oddo BHF Asset Management propose désormais son fonds daté Oddo BHF Haut Rendement 2025 aux investisseurs allemands, rapporte le site spécialisé Das Investment. Le fonds est également distribué depuis la mi-février sur le marché italien (NewsManagers du 15 février 2018). Le dernier fonds daté Oddo Haut Rendement 2023, lancé en 2016 et ouvert à la souscription jusqu’au 12 janvier 2018, a enregistré une collecte record de plus de 1 milliard d’euros.
Janus Henderson Investors souhaite renforcer ses ventes institutionnelles au Royaume-Uni et a annoncé dans cette perspective le recrutement de Charley Smith et Mark Weir en qualité de directeurs associés, responsables du développement des activités au Royaume-Uni pour le premier et responsable de la clientèle britannique pour le second. Deux postes nouvellement créés pour développer les activité su groupe auprès de la clientèle institutionnelle britannique. Ces deux recrutements viennent s’ajouter à ceux de Mark Fulwood et Anil Shenoy intervenus l’an dernier.Charley Smith travaillait précédemment chez Deutsche Bank Wealth Management où elle a passé trois ans en qualité de conseiller clientèle en Europe du Sud. Avant de rejoindre le groupe allemand, elle avait oeuvré chez Morgan Stanley Private Wealth Management.Mark Weir rejoint Janus Henderson en provenance de Legal & General Investment Management où il a passé trois ans en tant que conseiller clientèle senior avec des responsabilités sur quelque 6 milliards de livres d’actifs.
A l’occasion de l’acquisition du britannique Fidessa Group par le concepteur suisse de logiciels bancaires Temenos pour un montant de 1,4 milliard de livres, le fonds activiste Elliott Capital Advisors a pris une participation de près de 5% dans Fidessa, rapporte Reuters. Temenos cherche à développer sa clientèle dans le secteur des services financiers grâce à la technologie de trading boursier de Fidessa.Cette transaction «accélèrera les stratégies complémentaires de croissance des deux entreprises dans la banque et les marchés financiers et nous permettra de croiser nos bases de clients et de nous octroyer une plus grande part des budgets informatiques des banques particulièrement au moment où elles se développent dans le cloud», déclare le directeur général de Temenos Andreas Andreades, cité dans un communiqué. Le nouvel ensemble aurait réalisé un chiffre d’affaires de plus de 1,2 milliard de dollars en 2017 et une marge bénéficiaire brute de 32,3% que Temenos souhaite porter à 37% grâce à des économies annuelles de 60 millions de dollars.
Le gestionnaire d’actifs MFS Investment Management vient d’étoffer son équipe obligataire à Londres avec la nomination d’Owen Murfin en qualité de gérant de portefeuille institutionnel, rapporte InvestmentEurope. L’intéressé se concentrera plus particulièrement sur les stratégies « aggregate » et « global credit ». Owen Murfin, qui compte 20 ans d’expérience, arrive en provenance de BlackRock où il officiait depuis 15 ans en tant que gérant de portefeuille obligataire. Avant cela, il a travaillé pendant 5 ans comme gérant de portefeuille et analyste crédit chez Goldman Sachs Asset Management.
Christopher Burvill, responsable des actions britanniques chez Janus Henderson, est contraint de prendre une longue période de congé pour raisons médicales, rapporte Citywire Selector qui cite un communiqué de la société de gestion. L’intéressé a rejoint le groupe en 2003 et était co-responsable du fonds diversifié Janus Henderson Cautious Managed (2,38 milliars d’euros d’encours). En son absence, ce véhicule sera géré par Stephen Payne, John Pattullo et Jenna Barnard.
Swisscanto, la société de gestion de la Banque cantonale de Zurich (ZKB), vient de lancer un fonds d’obligations émergentes qui a pour objectif de fournir du rendement dans un environnement de taux toujours bas. Le Swisscanto (CH) Index Bond Fund Emerging Markets Hard Currency, qui a été lancé le 12 février dernier, est géré passivement et investit en priorité dans des obligations souveraines ou quasi souveraines libellées en dollar américain. La Banque cantonale souligne que la priorité donnée à la devise dure permet aux investisseurs d'éviter les risques associés aux monnaies locales et à leurs fortes fluctuations.Le fonds a pour objectif le rendement et les caractéristiques de risque de l’indice J.P. Morgan Emerging Markets Bond Global Diversified (EMBI) qui affiche actuellement un rendement d’environ 2,8% couvert en franc suisse, avec une duration de 6,8 années et une notation moyenne de BB+.
Un hedge fund détenu par le gestionnaire d’actifs suisse GAM, qui avait dégagé un rendement de 30% l’année dernière, a perdu un tiers de ses gains en seulement cinq semaines après avoir été affecté par le pic de volatilité du début du mois de février, rapporte Financial News. Le fonds quantitatif Cantab Capital Partners, qui gère 1,6 milliard de dollars d’actifs, est ainsi en baisse de 10,7% depuis le début de l’année, selon des chiffres arrêtés au 9 février. Sur le seul mois de février, le fonds a perdu près de 15%. Selon un porte-parole de GAM, « la plupart des stratégies d’investissement ont souffert de la très forte volatilité des marchés actions en février, que cette stratégie soit active ou passive ou qu’elle soit discrétionnaire ou systématique. GAM Systematic offre plusieurs fonds à travers différentes classes d’actifs et styles de gestion et chacun d’entre eux ont traversé la période de volatilité du mois de février de façon attendue et la gestion des risques a accompli sa tâche. »
Les actifs sous gestion de la Bank Linth, une filiale du groupe du Lichtenstein LLB, se sont accrus l’an dernier de 2,6% pour passer la barre des 7 milliards de francs à 7,02 milliards de francs contre 6,84 milliards de francs à fin décembre 2016. Une évolution due principalement à la bonne tenue des marchés, la banque privée ayant par ailleurs subi des sorties nettes de 57,5 millions de francs en raison du départ d’un grand investisseur institutionnel.Les commissions et prestations de services ont progressé de 15% à 20 millions de francs et le bénéfice annuel ressort à 22,6 millions de francs, en hausse de 12,7% d’une année sur l’autre.
Le gestionnaire d’actifs Franklin Templeton Investments a nommé Christoph Butz en qualité de directeur des relations avec les consultants. Basé à Londres, l’intéressé sera principalement en charge des consultants britanniques tout en apportant son soutien aux équipes en charge des consultants à l’échelle mondiale. Il est rattaché à Matt Philpott, directeur mondial des relations avec les consultants. Christoph Butz arrive en provenance d’Aviva Investors où il occupait un poste similaire.
Lentement mais sûrement. John Flint, directeur général du groupe de services financiers HSBC, a indiqué qu’il explore plusieurs options pour développer sa division de gestion d’actifs, y compris une fusion éventuelle. Dans un secteur qui affiche une forte activité de consolidation, John Flint a toutefois indiqué à Bloomberg qu’il était trop tôt pour dire quelle voie serait finalement arrêtée mais insisté sur la volonté du groupe de créer un acteur de premier plan dans le secteur de la gestion d’actifs."Nous continuons de beaucoup travailler sur le sujet de l’asset management, afin d’explorer toutes les options, mais il est trop tôt pour donner des indications sur l’exploitation de nos résultats», a indiqué John Flint alors qu’on l’interrogeait sur l'éventualité d’une fusion.L’an dernier déjà, HSBC avait indiqué envisager des initiatives pour développer ses activités de gestion d’actifs et de gestion de fortune, au rythme de trois ou quatre acquisitions par an dans le monde, afin de diversifier ses activités. Les actifs sous gestion en asset management s'élevaient à 462 milliards de dollars à fin 2017.
Alors qu’Axa a fait état ce jeudi de résultats supérieurs aux attentes en 2017, sa filiale de gestion d’actifs a connu un exercice moins brillant sur le front de la collecte. Axa IM a attiré des flux nets de 7,9 milliards d’euros l’an dernier (9,3 milliards auprès des clients tiers), contre 56,4 milliards en 2016 et 41,6 milliards l’année précédente. Cette chute «est principalement due à une baisse de collecte des JV d’Axa IM, ce qui a été anticipé et s’explique en partie par un certain nombre de produits qui arrivent à maturité et qui n’ont pas pour vocation à être remplacés, à cause des exigences réglementaires auxquelles est soumise notre JV en Chine». Le gestionnaire ajoute «qu’il s’agit d’activités à marge faible, les dégagements ont par conséquent eu un impact financier très limité.»
Écart. La réaction épidermique des marchés financiers mi-février à un frétillement de l’indice des prix à la consommation (CPI) aux Etats-Unis témoigne d’un certain désarroi des intervenants de marché. En janvier, l’indice sous-jacent du CPI, hors éléments volatils, a augmenté de 0,3 % d’un mois sur l’autre et de 1,8 % en glissement annuel. Soit 0,1 point au-dessus des attentes. Début février, un autre indicateur conjoncturel avait agité les marchés : le salaire horaire moyen, en passant de 2,5 % à 2,9 %. « La série principale du salaire horaire qui englobe tous les salariés, est relativement récente, puisqu’elle n’est publiée que depuis 2006 », rappellent les économistes de Lazard Frères Gestion. En vérité, la croissance des salaires « n’a pas vraiment accéléré », si l’on s’en tient à des séries plus longues.
Déficit courant et déficit budgétaire qui se creusent, taux d’épargne au plancher, il ne manquait plus que les agences de titrisation hypothécaire Fannie Mae et Freddie Mac pour nous rajeunir d’une bonne dizaine d’années. Les retards de paiement diminuent et les deux agences dégagent des bénéfices. Mais c’était sans compter la baisse d’impôts de Donald Trump qui va de pair avec la baisse des crédits d’impôts. D’où l’affichage de pertes de 10 milliards de dollars pour les deux agences. Conséquence, le Trésor américain va devoir renflouer leurs fonds propres pour 4 milliards.
Bloomberg a publié son Robin Hood Index pour 2018 (« Robin la capuche » et non Robin des Bois dérivé d’une malencontreuse traduction). L’indice mesure le nombre
Le remplacement du portugais Vitor Constâncio par l’espagnol Luis de Guindos à la vice-présidence de la Banque centrale européenne (BCE) est à peine acté, que les « analystes », plutôt allemands ou suisses alémaniques, jugent acquise la désignation le 1er novembre 2019 de l’allemand Jens Weidmann à la présidence en remplacement de Mario Draghi. Si on les suit, l’Allemagne détiendrait alors la présidence de la BCE, celle de la Banque européenne d’investissement (BEI) avec Werner Hoyer, la direction générale du Mécanisme européen de stabilité (MES) avec Klaus Regling, la vice-présidence (la présidence en 2019 !) du Conseil de surveillance prudentielle avec Sabine Lautenschläger et le siège de l’honorable institution à Francfort.
Pour faire simple, la zone euro, c’est un méga-excédent courant allemand et à la sortie, des déséquilibres entre les pays membres. « Au sein d’une union monétaire, le rééquilibrage nécessite des ajustements de prix », expliquent des économistes du Cepii. Ce qui implique, selon eux, un taux d’inflation de 2 points supérieurs en Allemagne par rapport au reste de la zone sur une décennie, ou 1 point sur deux décennies. De là à conclure que la BCE doit avoir un objectif d’inflation spécifique pour l’Allemagne à 4 % ou 5 %...
Le patron de la banque sino-britannique, John Flint, n’exclut aucune option pour développer ce pôle relativement peu important par rapport aux concurrents.
Le premier assureur italien Assicurazioni Generali a annoncé hier son intention de renforcer ses investissements dans l'économie «verte» et de céder deux milliards d’euros d’actifs liés à l’industrie du charbon. Generali a précisé dans un communiqué, dans le cadre de sa stratégie de lutte contre le changement climatique, que ses investissements dans les secteurs écologiques seraient augmentés de 3,5 milliards d’euros d’ici 2020. L’assureur a ajouté qu’il allait vendre ses actions liées à l’industrie du charbon et qu’il liquiderait progressivement ses obligations en rapport avec ce secteur, en les portant jusqu'à leur maturité ou en envisageant de les céder avant.
À l'occasion de la publication des résultats annuels 2017 du groupe Axa, la société de gestion du groupe Axa IM a dévoilé les chiffres de sa collecte. Sur un an, les encours d'Axa IM ont augmenté de 4 % pour s'établir à 746 milliards d'euros.
Le groupe BNP Paribas vient d'annoncer le lancement d'un fonds d’investissement pour soutenir les start-up qui transforment les services financiers et l’assurance. Un fonds qui sera géré par BNP Paribas Capital Partners, sa filiale en multigestion et sélection de fonds qui gère, conseille et administre près de 6,5 milliards d’euros au 30 Septembre 2017.
D'après nos informations, ABN Amro Investment Solutions, filiale de la Banque Neuflize OBC, serait en discussions pour vendre ses activités de gestion, hors multigestion, à Candriam.
Le cabinet de gestion de patrimoine Herez est actuellement à la recherche d'un nouvel ingénieur patrimonial avec un profil expérimenté et une expertise en fiscalité.
Dans le souci de réaliser des économies d'échelle, Egamo, société de gestion filiale du groupe MGEN, deviendra celle du groupe Vyv, nous apprend l’AGEFI. Toujours selon le quotidien, le groupe Vyv a créé au début de l’année la société Vyv Invest, avec pour actionnaires les mutuelles affiliées et l’UMG du groupe. Vyv Invest créera un fonds pour les investissements en innovation du groupe. S’il est prévu pour entrer en action au second semestre 2018, sa dotation n’a pas encore été fixée. Preuve de son appétit pour les entreprises innovantes, Harmonie Mutuelle a d’ailleurs investi l’an dernier dans la start-up de télémédecine MesDocteurs, dont les services seront proposés aux adhérents courant 2018. Une année riche en projets donc, puisque le groupe se prépare à accueillir la mutuelle Chorum, spécialisée dans la protection sociale des acteurs de l'économie sociale et solidaire, mais aussi Carel, la mutuelle supplémentaire des élus locaux. En outre, le président de Vyv, Thierry Beaudet, a annoncé lors d’un point presse envisager un resserrement des liens de l’UMG avec SMACL Assurances et la Maif, ainsi qu’un développement à l’international, notamment en Chine, en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient.
Azimut Holding is continuing its shopping spree. The Italian asset management firm, via its affiliate Azimut Capital Management SGR, has signed an agreement with Sofia Gestione del Patrimonio SGR and Sofia Partners, the largest shareholder in Sofia SGR, to acquire the asset management activities of Sofia SGR. The target company is active primarily in collective management, management of individual investment portfolios, outsourced portfolio management for Italian and foreign investment service providers, and lastly, financial advising.At the conclusion of the transaction, Azimut SGR will take control of four open investment funds which are currently managed by Sofia SGR. The operation will allow the firm to grow its network by gaining an additional 47 advisers, who as of the end of 2017, had nearly EUR800m in assets under management.As part of the transaction, Azimut SGR will pay Sofia SGR an initial total of EUR3m, and then after a period of 24 months, an additional sum, which will be determined on the basis of the performance of the assets under management transferred to Azimut SGR and their net profitability.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The 123 funds classified as conviction SRI funds by Novethic in 2017 had a clearly stronger growth dynamic +42.5% to EUR31.2bn) than all of the 404 SRI funds on sale on the French market (+14% to EUR134.7bn), for a total of nearly one quarter of total assets, according to the Novethic 2017 indicator. Conviction SRI offers investors portfolios constructed with strong assumptions and ESG bets: these include best-in-universe funds and environmental and social theme funds. This dynamic SRI fund market segment is where Novethic has been concentrating its indicator analysis since 2016. Far from a logic of volume, the objective is to focus expert analysis at Novethic on an innovative and promising market dynamic. The growth of conviction SRI year on year is driven by two dynamics: strong inflows of EUR6.4bn in 2017, and good returns which represented a contribution of EUR1bn. Thematic funds represent more than half of conviction SRI, and are primarily environmental, although social themes are also developing to a lesser extent. The last quarter of 2017 returned the question of financing the fight against climate change back to the foreground. This resulted in an indrease in inflows of EUR4.5bn for the year (+EUR1.8bn in the last quarter). This acceleration has given new visibility to green finance, but partially creates exposure to a “greenwashing” risk which may tarnish its reputation. This is the reason that environmental guarantees issued by the public body TEEC play a key role for end investors, combining taxonomy, climate reporting and exclusions, says Novethic. The phenomenon is still emerging, since only seven conviction SRI funds hold the TEEC label. The indicator also shows growing interest in a best-in-universe approach. This consists of applying ESG analysis to a given investment universe to select only those with the best ratings, independently of their sectors of activity. Unlike best-in-class, best-in-universe allows fund managers to prefer certain sectors with a positive impact, and to avoid others. For the year, this approach has seen the strongest growth in assets (+51%). These diversifiaction advantages make the strategy the most attractive, as it alone represents 25% of inflows to conviction SRI funds. It should also be noted that the evolution of the market confirms sustainable development objectives which are becoming a point of reference for investment. 2017 saw the emergency of the first impact funds based on sustainable development objectives, and the trend appears to be taking hold in early 2018. Two new funds were launched last month: UniInstitutional SDG Equities from the German Union Investment and the Global Sustainable Impact Equities fund from the Swiss RobecoSAM.
BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) on 20 February announced the recruitment of Christophe Bonnefoux as chief data officer at BNP Paribas Asset Management. Bonnefoux is based in Paris, and since 22 January 2018 reports to Fabrice Silberzan, chief operating officer at BNPP AM.In this role, Bonnefoux will work to steer data management at BNPP AM. He will define strategic operations in the area of data quality and integrity, steer data quality management processes serving all of the organization, and in this area promoting the use of the most advanced technologies and practices.“We are pleased to welcome [Bonnefoux] at BNP Paribas Asset Management. The creation of this new position is a key step in our ambitious data management programme, which will be deployed in the service of our clients and other initiatives carried out at the business in the fields of artificial intelligence and digital development. The areas placed under the responsibility of [Bonnefoux] are essential to the success of our business, which will benefit from his knowledge of digital issues, big data, and the wealth of its developments,” says Silberzan.Bonnefoux has over 20 years of experience in the field of data and business analytics, mainly at large financial institutions. Before joining BNPP AM, he worked for Arhur Anderson, Ernst & Young and Accenture Digital, where he advised management boards about data and analytics service strategies. Bonnefoux is an elected member of the Société Française de Statistique, and has completed a training course in business administration at IAE (1998), and in shareholding and data science at the Université Pierre et Marie Curie Paris VI (2003).
The European Commission published in September 2017 a legislative proposal to review the financial European Supervisory Authorities (ESAs), to enhance their powers and to improve their governance and funding. The AMF supports the proposed reform and the objective of the European Commission to create a stronger and more integrated European financial supervision for the Capital Markets Union; it publishes its position paper on the review of the ESAs.With the objective of paving the way for further financial integration and for a full Capital Markets Union, the European Commission published in September 2017 a legislative proposal to review the financial European Supervisory Authorities (EBA, ESMA and EIOPA). Key features of the Commission’s proposal include a stronger coordination of supervision across the EU, extended capital markets supervision by ESMA as well as improved governance and funding of the ESAs. A call for feedback on the Commission’s proposal was open to the public until the end of January 2018. The text is now being discussed by the European co-legislators.The AMF supports the European Commission’s proposed reform of the ESAs and in particular of ESMA. It is timely and the EU27 must seize this opportunity to reach more convergence in financial supervision. After the tremendous set of regulations adopted in recent years in the financial sector, the proposed reform of ESMA’s powers, governance and funding will give the Union the additional tools it needs to fully establish an efficient Capital Markets Union and to be more competitive in the global context.Nevertheless, some adjustments to the current draft legislative proposal are necessary, to find the appropriate balance between building on the national competent authorities’ expertise and where it makes sense, to further empower the ESAs. Going forward, the AMF will continue to support all measures that can favour further consistency in the supervision of EU financial markets : give stronger convergence powers to the ESAs (especially through a more centralised role in dealing with third countries; and a harmonised approach of delegation/outsourcing arrangements throughout the EU); more direct supervisory powers to ESMA where relevant (e.g., in the field of data collection) and when activities/products have cross-border reach (in particular CCP supervision and wholesale prospectuses); within a more independent and streamlined governance framework.