Des divisions profondes ont émergé au sein du gouvernement norvégien sur les mérites de permettre au fonds pétrolier de 1.000 milliards de dollars de devenir un investisseur dans le private equity, alors qu’une décision doit être prise cette semaine, rapporte le Financial Times. Le fonds souverain a recommandé en janvier qu’il devrait être autorisé à investir dans le private equity. Une décision finale est attendue mardi, mais le sujet a provoqué un débat farouche parmi les membres du gouvernement, selon des sources proches du dossier. « Le private equity pourrait mettre en risque le modèle entier de gestion d’actifs norvégien », prévient Espen Henriksen, un professeur associé de l’école de commerce BI Norwegian à Oslo et ancien dirigeant du fonds.
Dans le cadre d’une vaste réorganisation, le groupe danois Danske Bank a annoncé, ce 6 avril, la nomination d’un nouveau responsable pour son pôle de gestion de fortune (« Wealth Management »). De fait, Jacob Aarup-Andersen, actuel directeur financier du groupe, est nommé avec effet au 2 mai 2018 en qualité de responsable de l’activité « Wealth Management ». Il remplace ainsi Tonny Thierry Andersen qui a décidé de quitté Danske Bank où il travaillait depuis 1999. « Après 18 années excitantes au sein de Danske Bank, j’ai décidé de quitter la banque à partir du 1er mai 2018, a expliqué Tonny Thierry Andersen, 53 ans, dans un message posté sur LinkedIn. Dans le contexte de la mise en place d’une nouvelle stratégie ambitieuse et d’une large réorganisation de l’équipe de direction, il m’a été proposé une nouvelle position intéressante au sein du directoire. Après un examen attentif […], j’ai toutefois décidé de démissionné. » L’intéressé entend désormais poursuivre sa carrière à l’extérieur du groupe.En parallèle, Danske Bank a nommé Christian Baltzer au poste de directeur financier en remplacement de Jacob Aarup-Andersen. L’intéressé, qui arrive en provenance de l’assureur danois Tryg, prendra officiellement ses fonctions à partir du 15 octobre 2018.
Apax Partners vient d’ouvrir des bureaux à Milan en Italie, rapporte Bluerating. Le groupe de private equity a recruté pour cela Francesco Panfilo, actuellement membre du conseil d’administration de Benetton Group. L’Italie est considéré comme un marché clé pour Apax, qui misera sur des entreprises ayant des valorisations jusqu’à 600 millions d’euros dans les secteurs TMT, consommation, santé et services.
Helena Levander a été nommée membre du conseil d’administration de Lannebo Fonder, rapporte le site suédois Realtid.se. L’intéressée a notamment fondé la société de conseil Nordic Investor Services. Helena Levander était aussi analyste financier et a commencé sa carrière chez SEB.
L’Asie constitue un pilier important pour la croissance de la banque de gestion Julius Baer, a déclaré Bernhard Hodler, le nouveau directeur général de la banque privée suisse dans un entretien au quotidien indien The Economic Times. «Je vois également des opportunités en Amérique du Sud», a indiqué Bernhard Hodler, qui a repris les rênes de Julius Baer en novembre dernier, suite à la démission surprise de Boris Collardi qui a rejoint Pictet. L’Inde figure déjà parmi les marchés clés du groupe suisse, où se trouvent de nombreux riches clients potentiels et où la demande de conseils en investissement est forte. Bernhard Hodler s’attend à une reprise de la collecte dès que la situation dans le pays se sera stabilisée. De nombreuses élections se tiendront dans le pays cette année, avant le renouvellement complet du Parlement en 2019.Le patron de Julius Baer estime par ailleurs que le marché des actions présente encore du potentiel malgré la forte volatilité observée dernièrement en raison des incertitudes politiques. La fin de la politique très accommodante des banques centrales demeure le plus grand défi, un virage délicat qu’il faudra négocier. «Ce ne sera pas facile, car la quantité de liquidité qui a été injectée dans le système est très élevée», a déclaré le banquier.
GSO Capital Partners, la plateforme de crédit du groupe américain Blackstone, a annoncé, ce 5 avril, le « closing » définitif de son troisième fonds de dettes « stressed / distressed », GSO Capital Solutions Fund II, à hauteur de 7 milliards de dollars. Ce montant correspond à une progression de 40% par rapport au précédent fonds levé en 2013. Ce nouveau véhicule a obtenu des engagements de la part d’une large base d’investisseurs internationaux, y compris des fonds de pension américains et internationaux, des institutions financières, des fonds de dotations, des fondations et des family offices.GSO Capital Solutions Fund III a vocation à fournir des capitaux aux entreprises confrontées à des problèmes de liquidité, du fait de dettes arrivées à maturité, de pénuries de liquidités ou de défis cycliques temporaires. GSO a déjà déployé plus de 8,7 milliards de dollars via cette stratégie dans différents secteurs d’activités et zones géographiques, se concentrant plus particulièrement sur les Etats-Unis et l’Europe.
Entré dans un processus de vente officiellement depuis le mois de novembre par Natixis, Sélection 1818 va être attribué à Nortia, rapportait Distrib Invest (groupe Agefi) ce dimanche. Nortia a gagné l’appel d’offres devant deux autres candidats retenus sur la « short list » dont la Société Générale, a appris Distrib Invest de sources proches des transactions. La cession doit être annoncée officiellement ce 11 avril pour une clôture de l’opération en juin.Natixis et Nortia ont refusé de commenter l’information. Selon une des sources interrogées par Distrib Invest, «le nom du gagnant est connu depuis longtemps dans le milieu mais des contraintes juridiques ont pour le moment empêché les deux groupes de l’annoncer officiellement». La source n’a pas expliqué quelles étaient exactement ces contraintes.Nortia crée et distribue des contrats d’assurance vie et des compte titres via un réseau de conseillers en gestion de patrimoine. Alors que le fonds BlackFin vient de prendre une participation de 34% à son capital ((après être sorti de Cyrus Conseil) pour l’aider dans sa croissance notamment externe, elle revendique 3,3 milliards sous gestion, un réseau d’environ 500 CGP et 26.000 clients. Elle détient aussi une société de gestion sous le nom de Haas Gestion.Issue du rapprochement en 2010 entre Sélection R (Rothschild & Cie Gestion) et 1818 Partenaires (BPCE), Sélection 1818 est une plateforme de distribution de produits de placement (banque, assurance, international, immobilier) et offre des services aux professionnels du patrimoine dans leur activité. Elle revendique des encours d’un peu plus de 6,3 milliards d’euros investis pour les 2/3 dans des supports d’assurance vie et 1/3 en comptes titres pour le compte de plus de 35 000 clients. La plateforme travaille aujourd’hui avec près de 650 courtiers et CIF parmi les plus actifs du marché.L’annonce de la mise en vente était intervenue suite à l’élaboration d’un nouveau plan stratégique par Natixis dans lequel l’activité de gestion et de banque privée a été remodelée et renommée, avec des objectifs de collecte à 3 ans. Banque Privée 1818 a, par exemple, pris le nom de Natixis Wealth Management.
L’opérateur de marchés Euronext a annoncé la cotation par Amundi Asset Management d’un nouvel ETF sur Euronext Paris à compter du 10 avril. Le nouveau véhicule, Amundi G AG500 UH (LU1778293313) a pour sous-jacent l’indice Bloomberg Barclays Global Aggregate (500 million). L’ETF sera chargé à 0,10%.
Sequoia Fund a pris une participation dans Facebook dans le sillage du scandale des données qui a fait chuter le cours de l’action du groupe, rapporte le Financial Times. Ruane, Cunniff & Goldfarb, le gérant du fonds, a indiqué dans une note aux clients avoir acquis une petite participation dans Facebook à la fin du premier trimestre. « Même si Facebook a sans aucun doute commis des fautes pour lesquelles elle doit désormais se racheter, nous pensons qu’elle reste une entreprise bien plus avantagée d’un point de vue concurrentiel, plus économiquement attractive et à plus forte croissance que la moyenne des entreprises américaines », selon la note.
La société d’investissement Idinvest Partners a annoncé, ce matin, le premier « closing » de son troisième fonds digital à hauteur de 180 millions d’euros. Idinvest Digital Fund III, dont la taille cible est de 300 millions d’euros, dépasse ainsi le fonds précédent, Idinvest Digital Fund II qui avait collecté 154 millions d’euros et l’objectif initial de 150 millions d’euros pour ce premier closing.Ce nouveau véhicule, géré par une équipe de 9 investisseurs, poursuivra la stratégie initiée par les fonds précédents : financer des entreprises européennes innovantes en forte croissance et soutenir les entrepreneurs européens du digital dans des secteurs tels que les logiciels pour entreprises, la Fintech & Assurtech, la Deeptech (intelligence artificielle, Big Data, réalité virtuelle, internet des objets, cyber-sécurité) et le digital appliqué à la santé. « Le fonds accueille une majorité de nouveaux LPs aux côtés d’investisseurs existants et a déjà identifié deux cibles dans lesquelles une prise de participation est en cours de finalisation », indique Idinvest dans un communiqué.
A l’occasion de la publication de son invitation à l’assemblée générale du 27 avril prochain, EFG International a indiqué ce 6 avril la nomination de trois nouveaux membres, Fong Seng Tee, John Spiro Latsis et Stuart M. Robertson, à son conseil d’administration pour un mandat d’un an. Fong Seng Tee a une expérience de près de quarante ans dans la finance internationale e tout particulièrement l’Asie. Il préside actuellement le comité consultatif sur l’Asie d’EFG International. Il est également président du comité consultatif sur le wealth management de la Lee Kong Chian Scholl of Business de la Singapore Management University. Il travaillait dernièrement chez Credit Suisse en qualité de vice chairman private banking de la région Asie-Pcifique.John Spiro Latsis rejoint son père, Spiro J. Latsis, au sein du conseil d’administration, et fait donc partie de la famille Latsis qui contrôle le groupe EFG. Il dirige une société, Gestron Services, et participe à plusieurs comités consultatifs et conseils d’administration.Stuart M. Robertson a plus de 25 ans d’expérience dans les services financiers suisses. C’est un spécialiste de l’audit et du conseil qui travaille chez KPMG depuis 1999..
L’hémorragie continue. FalconPrivate Bank vient de perdre son financier, Urs Zgraggen, rapporte le site spécialisé finews. Une démission confirmée par un porte-parole de la banque privée qui a déjà perdu ces derniers mois de nombreux cadres dirigeants, dont son directeur général Walter Berchtold. Ces turbulences sans précédent sont liées à l’implication de la banque privée dans le scandale du fonds souverain 1MDB.Dans ce contexte, la banque privée souhaite simplifier ses structures et réduire ses effectifs qui pourraient passer de 300 à environ 250.
Julius Baer cible la génération des « millenials » avec un nouveau fonds thématique, a appris Citywire Selector. Le fonds Julius Baer Equity Next Generation, officiellement lancé le 23 février, est géré par Jiazhi Chen Seiler.
En mars, les réserves de change ont augmenté plus que ne le prévoyaient les économistes. Alors qu’elles avaient diminué en février pour la première fois depuis 13 mois, elles ont enregistré une hausse de neuf milliards de dollars en mars, à 3.143 milliards, suivant les statistiques publiées dimanche par la Banque populaire de Chine (BPC). Les économistes interrogés par Reuters projetaient une augmentation de six milliards. Cette évolution pourrait être liée à la faiblesse persistante du dollar et aux craintes de voir une possible escalade de la guerre commerciale entre la Chine et les Etats-Unis se traduire par un renchérissement du yuan.
Charles Evans, le président de la Réserve fédérale de Chicago et pourtant l’un des membres les plus accommodants de la banque centrale américaine, a déclaré samedi qu’il était optimiste sur la possibilité de voir la prix à la consommation atteindre l’objectif de 2% fixé par la Fed et a estimé qu’une hausse lente et progressive des taux d’intérêt se justifiait. «La politique budgétaire est venue [...] soutenir la croissance future, donc le besoin d’une politique accommodante se moins sentir qu’avant», a expliqué Charles Evans après une intervention à l’université de Chicago.
Viktor Orban a décroché dimanche un troisième mandat consécutif à la tête du gouvernement hongrois, après la large victoire aux élections législatives de son parti, le Fidesz, bien parti pour conserver sa majorité des deux tiers au Parlement, selon les projections de la commission électorale. Le parti de Viktor Orban, tenant en Europe d’une ligne dure sur l’immigration, a obtenu 49,5% des voix, d’après des résultats provisoires portant sur 85% des bulletins. Les nationalistes du parti Jobbik arrivent à la deuxième place avec 20% des voix, bien moins qu’il n’espérait. Le taux de participation a atteint 70%, davantage que lors des trois précédents scrutins.
La présentation du projet de loi Pacte (Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises) a été reportée une nouvelle fois, a confirmé le cabinet de Bruno Le Maire, suite à une information du Monde. Initialement programmée le 18 avril, puis reportée à début mai, la présentation de ce texte est désormais prévue pour la deuxième quinzaine de mai. Selon une source citée par Reuters, le texte devrait être transmis pour avis au Conseil d’Etat en fin de semaine prochaine. D’après Le Monde, au-delà d’un agenda gouvernemental chargé en réformes, le contexte social tendu pourrait également contribuer à expliquer le délai dans la présentation de ce texte.
Quelques jours après le rachat à BlackFin Capital Partners des 34 % restants de son capital fin mars, le groupe Cyrus vient d'annoncer la nomination de Raphaël Saier (photo) en tant que directeur général délégué. Il aura notamment pour mission de continuer à développer le cabinet de CGP avec l’ambition de participer à la consolidation du marché de la gestion de patrimoine en France.
Entré dans un processus de vente officiellement depuis le mois de novembre par Natixis, Sélection 1818 va être attribué à Nortia. Ce dernier a gagné l’appel d’offres devant deux autres candidats retenus sur la « short list » dont la Société Générale, a appris Distrib Invest de sources proches des transactions. La cession doit être annoncée officiellement ce 11 avril pour une clôture de l’opération en juin.
Deutsche Bank and Fidelity International have partnered to launch in Spain and Portugal a new fund, named Fidelity Funds Multi Asset Target Income 2024 (MATI 2014), has announced yesterday the german banking group. This new investment vehicle is a multi asset fund, flexible and global, that invests during a six year period. The fund aims at offering investors an annual dividend of 2% until regardless any market environment until maturity in 2024 with a maximum volatility between 3% and 5%. The portfolio, with around 40 positions, will invest in monetary, real estate, commodities, fixed income, equities, currencies and alternatives. The fund is managed by Nick Peters. This new fund is exclusively distributed to Deutsche Bank Spain clients until 23 of May.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Alzette Investment, a Luxembourg-based investment vehicle controlled by the US Blackstone group, on 5 April signed an agreement to acquire a 16.56% stake in the capital of the Spanish realty management company Hispania, according to a statement to the spanish market regulator. The stake is acquired from the funds QP Capital Holdings and QPB Holdings, managed by billionaire George Soros. Blackstone has acquired over 18 million shares at a price of EUR17.45 per share, for a total of EUR315.4m. In parallel, Blackstone, via Alzette Investment, is launching a takeover bid for all capital in Hispania. The takeover bid will be at the same price of EUR17.45 per share, which values Hispania at about EUR1.9bn. The bid is still contingent on Blackstone succeeding in acquiring a stake in the shares of the Spanish company of 50% plus one share.
Ronald Wuijster (51) has been appointed member of the Executive Board of APG Group NV. He is responsible for the asset management portfolio and as such is ultimately responsible for advising on and implementing the investment policy of the pension funds serviced by APG. The appointment of Ronald Wuijster is for a four-year period and has been approved by the regulator. Alongside his role as member of the Executive Board, he is also Chairman of the Board at APG Asset Management. The APG Group manages EUR475 billion in pension assets and ensures that over 4.5 million people can be confident that their accrued pension rights are being invested, administered, and paid out correctly. Ronald Wuijster has some thirty years of experience in the investment world, including twenty years in executive and managing director roles. He has held a number of top positions at APG since 2006, including Managing Director Strategic Portfolio Management and Chief Investment Officer. Since mid-2017 he has served as deputy member of the APG Group’s Executive Board responsible for the asset management portfolio. Before joining APG, he held various managing directorships at Robeco, in the areas of corporate strategy, development, and research, among others. Wuijster studied business economics and law at Erasmus University, Rotterdam. Ronald Wuijster is married and has three children.With the appointment of Ronald Wuijster as member of the executive board of APG Group, there is a vacancy for the position of CIO at APG Asset Management. The search for a successor is in an advanced stage, said APG
Despite the recent emergence of new distribution channels, including digital platforms, banks look to continue as the main distributors of mutual funds in Asia--at least in the short-to-medium term, says Cerulli Associates.This is despite a decline in banks’ share of assets, from 63.4% in 2012 to 46.1% in 2016, according to a Cerulli survey. Over the same period, independent financial advisors (IFAs) and platforms gained the most, rising from 0.6% to 12.5%.Even in China, local banks still held the most assets in 2016, at 37.5%, although this declined from 44.6% in 2014. With the notable exception of India--where banks, IFAs, and securities companies all have roughly equal shares of the distribution pie--several other markets in Asia are also bank-dominated.
La Banque Postale Asset Management is announcing an ambition to become the first generalist asset management firm to go 100% SRI by 2020. By this date, the firm hopes to have “moved all of our assets managed over to SRI management,” it announces. “Socially responsible investment (SRI) is not a trend, but rather the one relevant way to manage assets in years to come,” says Daniel Roy, chairman of the board at LBPAM, in a statement. “The objective of moving over all of the assets we manage to SRI by 2020 is ambitious, but responds to a conviction which is entirely shared by the teams at the group. We will mobilise all of our resources to gradually get all clients to join this movement.”All open products managed for retail and professional clients will converge into socially responsible management by 2020, the firm says. Meanwhile, LBPAM will conduct a campaign to raise awareness of institutional clients whose assets are not yet subject to extra-financial filters (thus mandates especially). “For open fund ranges, the eligibility criteria for the French SRI label will be used,” LBPAM adds.Additionally, LBPAM announces the launch of a product range in June 2018, to be entitled “Conviction ISR,” which will include four conviction-based SRI funds, and two solidaristic funds. The range will cover the major asset classes (equities, bonds, green bonds, money markets), different risk levels and management styles. “The launch of ‘Conviction ISR’ will be an occasion to announce the launch of a new fund, LBPAM ISR Diversifié, at the heart of this new range,” the asset management firm says.Currently, LBPAM has over 50% of its assets in SRI management, for about EUR109bn. The asset management firm has 26 funds with SRI, TEEC, Finansol or CIES labels.
The Financial Conduct Authority (FCA) has published the latest step in its response to the concerns identified through its asset management market study. This is part of a package of remedies to ensure fund managers compete on the value they deliver, and act in the interests of the millions who entrust them with their savings. Publications include:• Final rules following a previous consultation, focused on the duties of fund managers as the agents of investors in their funds• A consultation on proposed rules and guidance, focused on improving the information that investors get about fundsThese documents address concerns outlined in the June 2017 final report of the asset management market study and are an important part of a wider package to improve competition in this industry for consumers.The final rules and guidance cover:• a requirement for fund managers to make an annual assessment of value, as part of their duty to act in the best interests of the investors in their funds• a requirement for fund managers to appoint a minimum of two independent directors to their boards• the introduction of a new prescribed responsibility under the Senior Managers and Certification Regime to bring individual focus and accountability• technical changes to (i) improve fairness around the way in which fund managers profit from investors buying and selling their funds and (ii) facilitate the movement of investors into cheaper share classesThese measures will deliver better protection for all investors, both those who are actively engaged with their investments and those who don’t follow their investments closely. Firms have 18 months to implement the rules on assessment of value and appointment of independent directors and 12 months for the rules related to the way in which fund managers profit from investors buying and selling their funds.
In the battle that is now setting European countries against one another to attract the domicile of UCITS funds, France appears to have lost the race. The numbers are unequivocal: in 2017, Luxembourg and Ireland dominated UCITS mutual fund inflows in Europe, with EUR281bn and EUR242bn, respectively, according to statistics released by the European Fund and Asset Management Association (EFAMA). By comparison, in third place, the United Kingdom, had inflows five times less (EUR54bn), and France had nearly six times less (about EUR50bn), even though these figures are the best seen in years. This phenomenon exists even though the difference in size between their respective fund markets is not so great. According to EFAMA, Luxembourg has EUR3.486trn in assets under management in UCITS funds, and Ireland has EUR3.831trn, while the United Kingdom and France have EUR1.225trn and EUR874bn, respectively. However, these figures do not include management mandates, which considerably increase the size of the French management market (EUR4trn, according to the AFG).But the main point is UCITS funds, which allow asset management firms to better export outside their domestic borders. “58% of assets are now administered in Ireland and Luxembourg, and these countries attract 72% of sales,” says Pascal Koenig, a partner at Deloitte. This is not a great surprise, in light of the number of British or American players with headquarters in London (the most visible of which is M&G), which are duplicating most of their funds with Luxembourg or Irish registrations. Even French players, despite the FROG initiative, have also continued to register new and old funds in Luxembourg.These two countries increased their lead considerably in 2017 for fund domiciles. But the local interpretation of European regulations concerning outsourcing of asset management has played a key role in this trend. “With Brexit, British and American asset management firms may lose their ability to sell their products in continental Europe. So they need to create asset management firms which fully meet European regulations. But to avoid this risk, they now have an opportunity in the form of certain countries allowing them to create structures of a limited substance, and to thus duplicate a part of their product range through asset management outsourcing to the less subtantial company from the British or American parent company. The product range thus fully accesses the European market and has a European distribution passport, without the actual manager being answerable to European regulations,” explains Koenig. To limit risks, ESMA instituted safety measures last summer, but their effects are yet to be observed.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } NN Investment Partners has obtained the TEEC label (Transition Energétique et Ecologique pour le Climat) for its NN (L) Euro Green Bond fund, “following an independent audit carried out by the Centre de Recherche Novethic,” a statement announces. The TEEC label, piloted by the French ministry of ecology and solidarity, guarantees that the investment strategy of a fund is oriented to financing for activities which are respectful of the environment, and exclude exposure to nuclear weapons, fossil fuels, and companies involved in controversial social or environmental practices. The NN (L) Euro Green Bond fund, launched in March 2016, aims to combat climate change by participating in a transition to more sustainable investment. To this end, NN IP has created its own analytical grid to evaluate obligations and projects financed. The fund is managed by Bram Bos, and invests in green bonds denominated in euros.
New research* from NN Investment Partners (NN IP) reveals institutional investors plan to increase their exposure to alternative credit this year as an expected increase in interest rates will create challenges for traditional fixed income asset classes. Alternative credit is an increasingly important asset class consisting of a range of loans to companies, organisations and projects outside of the regulated banking system. NN IP’s ‘Investor Sentiment: Alternative Credit’ research, reveals 94% of investors expect the Federal Rate will rise over the next 12 months - 61% anticipate an increase of 0.5% or more. Also, 69% believe that quantitative easing in Europe will end by 2019 and there will be controlled rate rises. If this happens, 37% of investors say they would increase their exposure to alternative credit, higher than any other fixed income asset class.Over the next 12 months, 14% of institutional investors anticipate they will start investing in alternative credit for the first time, and 45% who already invest in this asset class intend to increase their exposure. Key obstacles to investing in alternative credit include understanding the risk profile, and a lack of relevant data and information, said the authors.