Directrice de la stratégie vis-à-vis de la clientèle chez Winton Capital jusqu’en février dernier, Marie Caroline Stievenart, a quitté le hedge fund britannique pour rejoindre Capital Fund Management (CFM), un hedge fund français, en tant qu’executive director, indique Investment Europe. Titulaire d’un master HEC, Marie Caroline Stievenart a fait l’essentiel de sa carrière chez HSBC avant de rejoindre Winton en 2013.
Franklin Resources, la maison-mère de Franklin Templeton Investments, a annoncé ce 12 avril que son conseil d’administration a autorisé la société à procéder à un nouveau programme de rachats d’actions. Ce nouveau plan porte sur le rachat de 80 millions d’actions dans le cadre d’opérations de marché ou hors marché, selon un communiqué. « La taille et le calendrier de ces rachats dépendront du prix, des conditions de marché et d’activités, ainsi que d’autres facteurs », précise Franklin Resources. Ce nouveau programme vient s’ajouter à un précédent plan de rachat d’actions, dont environ 15,9 millions d’actions étaient encore disponibles au 31 mars 2018. Du 1er janvier 2018 au 31 mars 2018, la société a déjà racheté environ 11,1 millions d’actions. Depuis le 1er janvier 2018, le titre Franklin Resources a perdu 25,04%, sa capitalisation boursière ressortant à 17,9 milliards de dollars.
Olivier Samain, parti de la direction de la distribution réseaux tiers (CGPI, Courtiers et Banques) d’AXA France en janvier (chez Axa Thema notamment), a rejoint Generali France. Il y est devenu directeur des partenariats et opérations CGPI au sein du marché Épargne et gestion de patrimoine. Il est rattaché à Sonia Fendler, membre du comité exécutif de Generali France en charge du marché Épargne et gestion de patrimoine.Olivier Samain débute son parcours en 1989 à la Banque Worms où il découvre les prémices de la création du métier de CGPI. Il y occupe successivement les fonctions de commercial en charge de la distribution de la gestion d’actifs pour compte de tiers au sein de la direction des placements et réseau de vente, puis responsable des relations siège / agences sur l’activité gestion de patrimoine au sein de la direction de la clientèle privée jusqu’en 1993.En 1993, il est nommé directeur commercial de THEMA VIE (alors filiale de la Banque Worms et de l’UAP), où il prendra en charge la création et le développement de la marque auprès des réseaux non captifs dont les Banques de Gestion Privée et les CGPI. En 2003, il devient responsable des Partenariats Financiers CGPI au sein d’AXA THEMA. En 2013, il devient responsable de la distribution réseaux tiers (CGPI, Courtiers et Banques) au sein d’AXA France.Olivier Samain, 52 ans, est diplômé de l’Institut de Formation aux Affaires et à la Gestion (IFAG) de Paris et diplômé du Centre d’Etudes Supérieures de Banque (CESB) Gestion de Patrimoine.« Dans le cadre de notre projet d’entreprise Excellence 2022, nous avons l’ambition de poursuivre notre développement sur le marché de l'épargne et de la gestion de patrimoine. La grande expérience d’Olivier sur le marché des CGPI va renforcer notre connaissance des attentes de nos partenaires et notre présence au plus près d’eux. Nous nous réjouissons de son arrivée parmi nous », précise Sonia Fendler.
La société de capital investissement indépendante Pragma Capital, spécialisée sur les PME avec 700 millions d’euros levés, change de nom et devient Sparring Capital. Ce changement de nom s’accompagne d’une redéfinition de la stratégie. Sous la houlette d’Arnaud Leclercq, président du directoire de la société depuis début 2015, Sparring Capital recentre sa stratégie d’investissement sur des prises de participation majoritaires au capital de «smidcap» sélectionnées pour leur potentiel de croissance et de leadership sur leur marché avec un focus sur les deals de transmission. «Notre ambition est de devenir l’acteur incontournable de la transmission des entreprises smidcap en France», selon Arnaud Leclercq, qui a dirigé par le passé le bureau français de Gimv. De son point de vue, le segment des «smidcap» en France offre de belles perspectives en raison de sa profondeur et de l’augmentation du nombre de situations de transmission.Sparring Capital prendra des tickets unitaires compris entre 7,5 et 15 millions d’euros dans des cibles dont le chiffre d’affaires compris entre 10 millions et 50 millions d’euros dans le cadre d’une approche multisectorielle avec une expertise marquée dans le B2B. En attendant, la société de gestion souligne le bon démarrage de son fonds 3, bouclé à 100 millions d’euros, déjà déployé à 50% et présentant des perspectives de plus-values attractives avec 6 investissements réalisés et 2 cessions.Sparring Capital prépare la levée d’un fonds successeur dédié au même compartiment de marché mais d’une taille supérieure grâce au renforcement envisagé de l'équipe pour accroître sa capacité de déploiement et de suivi des participations. La société étudie également les possibilités de diversifier son offre avec une stratégie d'élargissement de la proposition aux entreprises qui pourrait passer par le capital-développement ou encore le segment du LBO small cap.
Fideuram – Intesa Sanpaolo Private Banking a bouclé l’acquisition de Morval Vonwiller Group, ayant obtenu les autorisations des régulateurs compétents. Ainsi, la banque italienne renforce sa présence dans la banque privée à l’international. Cela s’inscrit dans le cadre de sa stratégie 2018-2021 de devenir l’une des cinq principales banques privées en Europe et la deuxième dans la zone en termes d’encours sous gestion, avec un objectif de collecte nette de 55 milliards d’euros d’ici à 2021. L’acquisition de la société suisse, qui fera partie de la division Private Banking, marque d’ailleurs la création du centre européen de banque privée du groupe, qui sera basé en Suisse. La filiale londonienne sera rattachée à ce centre. Quatre membres de la famille Zanon di Valgiurata (fondateurs de Morvan Vonwiller Holding SA) restent actionnaires minoritaires et auront des postes clés et rôles actifs dans la gestion opérationnelle du groupe.
Mandaté par l’Association for Financial Markets in Europe (AFME), PwC a réalisé une étude sur l’effet des réglementations passées après la crise financière de 2007-2008 sur les activités de marché au sein des banques. Réalisée à partir d’un échantillon de 13 établissements internationaux et publiée hier, l’étude évalue à 37 milliards de dollars le coût induit par ces nouvelles règles, «soit 39% du montant total des dépenses engagées en 2016 au titre des activités de marché». L’essentiel (90%) de cette somme est lié aux exigences de fonds propres et d’endettement. «Entre 2010 et 2016, la réglementation a grevé la rentabilité des fonds propres (avant impôts) de 14 points de pourcentage (de 17 % à 3 %), avant que les banques adoptent des mesures de réduction des risques (désendettement, réduction des coûts ou ajustement de la valeur des actifs portés aux bilans). Après la mise en œuvre de ces mesures, la rentabilité globale des fonds propres (hors charges exceptionnelles) a rebondi à 11 % en 2016», indique également le rapport.
Le Sénat français a créé un délit d’espionnage économique dont seraient exclus les journalistes, les lanceurs d’alerte et les représentants des salariés, à l’occasion de l’examen en commission de la proposition de loi pour protéger le secret des affaires des entreprises. Ce texte voté fin mars par les députés, transpose une directive adoptée par le Parlement européen en juin 2016. Dans son communiqué, la commission regrette que le gouvernement procède à la transposition «par une proposition de loi, sans étude d’impact, à la dernière limite du délai de transposition, en imposant des délais d’examen excessivement contraints». Le texte sera examiné par les sénateurs le 18 avril.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a publié hier une position pour intégrer les orientations de l’Autorité européenne des marchés financiers (Esma) sur la «gouvernance des produits» au titre de la directive MIF 2. Ces orientations détaillent les obligations des producteurs et des distributeurs sur les catégories à prendre en compte pour la définition du marché cible et leur articulation avec la stratégie de distribution. Les prestataires devront désormais se préoccuper de la distribution des produits depuis leur conception jusqu’à leur distribution, tandis que les échanges d’information entre producteurs et distributeurs sont organisés. Les orientations «prévoient toutefois la possibilité pour le distributeur de vendre des produits en dehors de leur marché cible, notamment à des fins de diversification, si la recommandation desdits produits satisfait aux exigences d’adéquation évaluées au niveau du portefeuille du client», explique l’AMF.
La société d’investissement cotée Eurazeo a annoncé hier le bouclage de l’acquisition de 70% de la société de capital-investissement Idinvest Partners auprès de l’Idi. Le prix d’acquisition des titres payé à la conclusion de l’opération s'élève à 230 millions d’euros et valorise Idinvest à 310 millions d’euros. Idinvest conservera son autonomie de gestion avec une équipe de management inchangée, qui continue de détenir 30% du capital. Eurazeo avait annoncé fin décembre dernier l’entrée en négociations exclusives pour racheter le spécialiste du capital-risque, et le 5 février un accord définitif entre les parties.
WisdomTree Investments a annoncé jeudi avoir bouclé l’acquisition des produits européens d’ETF Securities sur matières premières, devises et stratégies short ou à effet de levier. L’encours de cette activité s’élevait à 17,6 milliards de dollars (14,2 milliards d’euros) au 10 avril et gonflera les actifs sous gestion de WisdomTree à environ 63,4 milliards de dollars. Il devient ainsi le 9ème acteur mondial dans les ETF. WisdomTree a versé 253 millions de dollars en numéraire et des contreparties en actions d’une valeur de 30 millions de ses propres actions, soit un total de 523 millions de dollars sur la base des niveaux de clôture du 10 avril. La partie en numéraire du prix d’achat a été financée par 53 millions de dollars issus de la trésorerie du bilan et 200 millions venant d’un prêt à terme récemment obtenu.
La Banque centrale européenne (BCE) a déclaré jeudi soutenir les propositions d’intégration du Mécanisme européen de stabilité (MES) dans la législation européenne, même si cela nécessite de nouvelles réformes. Le MES est actuellement un organisme intergouvernemental, qui fonctionne sur la base d’un traité entre les 19 pays qui partagent l’euro. Un mandat élargi renforcerait la stabilité financière de l’Union européenne, fournirait un financement plus rapide aux Etats membres en crise et pourrait apporter le soutien nécessaire en termes de trésorerie aux banques défaillantes pendant leur liquidation. L’intégration du MES au droit européeen en ferait une institution de l’UE plutôt qu’uniquement de la zone euro. La plupart des gouvernements y sont opposés, de crainte de perdre le contrôle total sur la capacité de crédit de 500 milliards d’euros du fonds.
Les cours du pétrole ont terminé jeudi en petite hausse sur le marché new-yorkais Nymex, mais sans atteindre les niveaux de la veille. Le contrat mai sur le brut léger américain WTI a gagné 0,37% à 67,07 dollars le baril, après avoir grimpé mercredi jusqu'à 67,45 dollars. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent était quasiment stable (-0,06%) à 72,02 dollars, alors qu’il avait dépassé les 73 dollars la veille. Les tensions géopolitiques au Moyen-Orient, entre les Etats-Unis et la Russie sur le dossier syrien, mais aussi autour de l’implication de l’Arabie saoudite dans le conflit au Yémen, avaient contribué mercredi à porter les cours à des niveaux qu’ils n’avaient plus atteints depuis fin 2014. Ils ont été freinés jeudi par le raffermissement du dollar et le ton plus modéré adopté par le président américain Donald Trump au sujet de la Syrie.
BlackRock, numéro un mondial de la gestion d’actifs, a publié jeudi un bénéfice trimestriel au-dessus des attentes, profitant de la volatilité accrue des marchés. Le chiffre d’affaires a augmenté de 15,88% à 3,58 milliards. Le gérant américain a indiqué que ses fonds indiciels cotés IShares avaient enregistré une collecte de 34,65 milliards de dollars, contre 64,48 milliards un an auparavant. Le bénéfice net est ressorti à 1,09 milliard de dollars (+27%). Hors exceptionnels, le bénéfice par action atteint 6,70 dollars, contre un consensus Thomson Reuters de 6,39 dollars. Au 31 mars, les encours atteignaient 6.320 milliards de dollars (+0,5% par rapport au 31 décembre).
Hearst a annoncé hier l’acquisition de la participation résiduelle de Fimalac (la holding de Marc Ladreit de Lacharrière) de 20% dans Fitch Ratings, pour un montant de 2,8 milliards de dollars (2,3 milliards d’euros). Le groupe de médias américain, notamment propriétaire du Cosmopolitan, était entré au capital de l’agence de notation en 2006 à hauteur de 20% (pour 493 millions d’euros), pour monter à 40% en 2009 (pour 300 millions), avant de passer à 80% en 2015 (pour près de 2 milliards de dollars). Il détient donc désormais la totalité de son capital, alors que Fimalac met fin à son histoire avec Fitch après 27 années. Fitch détient environ 15% du marché de la notation, loin derrière S&P Global Ratings et Moody’s (environ 80% à eux deux).
UAF Life Patrimoine vient d'annoncer le lancement d’Innorescence, un nouveau contrat d’assurance vie 100% digital, à destination des conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI). Une nouvelle offre, développée en partenariat avec la fintech Active Asset Allocation, Universign et assurée par Spirica.
La Fondation Notre Dame annonce l’ouverture de son fonds de partage «Porteurs d’espérance», dont elle est à l’initiative. Sicav de droit français récemment agréé par l’AMF, sa gestion sera assurée par Meeschaert Asset Management, qui a été sélectionnée après un appel d’offres. Cette société réalisera un don équivalent à la moitié de ses frais de gestion au programme Entraide-Solidarité & Education-Jeunesse de la Fondation Notre Dame. Le conseil d’administration de la Sicav, présidé par M. Antoine de Salins, trésorier de la FND, assure l’ensemble des fonctions de supervision de la gestion du gérant. Sa gestion financière est une gestion patrimoniale qui reflétera des convictions d’investissement de long terme. Le Fonds investira de manière diversifiée dans des actions et obligations d’entreprises et contribuera ainsi au financement de l’économie réelle. Il pourra aussi investir dans des obligations d’Etat, en tant que de besoin. Le fonds est ouvert à tous types de souscripteurs, personnes physiques ou morales, et totalise déjà près de 10 millions d’euros d’encours. «Le fonds Porteurs d’espérance est aussi une réponse nouvelle et originale à une problématique de placement éthique, destinée à tous les investisseurs qui souhaitent intégrer les convictions de la Pensée sociale de l’Eglise dans la gestion financière d’un portefeuille d’actifs et s’attachent à analyser les impacts de cette dernière sur l’économie et la société», souligne la fondation dans un communiqué. Pour assurer le cadre éthique de la gestion, une charte d’Investissement Responsable (disponible sur demande) a été adoptée par le Conseil d’Administration de la Fondation Notre Dame. Afin d’évaluer les résultats des actions menées et améliorer la pertinence de cette Charte, un comité d’éthique sera prochainement installé par l’archevêque de Paris, Mgr Michel Aupetit. La liste de ses membres sera présentée à cette occasion.
Les sénateurs ont créé un délit d’espionnage économique dont seraient exclus les journalistes, les lanceurs d’alerte et les représentants des salariés, à l’occasion de l’examen en commission de la proposition de loi pour protéger le secret des affaires des entreprises. Ce texte sur «la protection des savoir-faire et des informations commerciales non divulgués», adopté fin mars par les députés, transpose une directive adoptée par le Parlement européen en juin 2016. La création de ce délit d’espionnage économique, «en cas de détournement d’une information protégée à des fins exclusivement économiques», «est une innovation essentielle», a souligné jeudi dans un communiqué le président de la commission des lois Philippe Bas (LR).
AXA Strategic Ventures, the global venture capital firm, announces that from today the fund is rebranding and will be known as AXA Venture Partners. AXA Venture Partners is a USD450 million venture capital firm backed by AXA, global insurance and asset manager, investing in enterprise software and disruptive technology. Since launching in 2016, AXA Venture Partners has participated in 32 deals. AVP investment scope covers a wide range of sectors, including: enterprise SaaS, digital health, consumer technologies and Fintech/Insurtech. Within these verticals, latest investments have been in AI and cybersecurity. The new positioning reflects the Company’s approach of establishing strong partnerships with its portfolio companies and other VC investors. It covering ticket sizes from $ 300k to $20m. “ This rebrand marks an important milestone in our development. We have seen growth far exceeding our initial expectations when we launched only two years ago, commented Francois Robinet, Managing Partner, AXA Venture Partners. We have opened new offices, launched a second strategy in fund of funds, expanded the team and partnered with 32 exciting and innovative businesses. Although we are still a young and dynamic firm we feel the new identity better reflects who we are as a company today and our future ambitions. The new brand draws on our partnership ethos, our investment scope, and our ambitions for AXA Venture Partners”. AXA Venture Partners draws on the experience of 15 investment professionals to manage two strategies: direct investment ($275million) and fund of funds ($175million). Five offices – in San Francisco, New York, London, Paris and Hong Kong – will take up the new brand identity.
Laurent Deltour, one of the four co-founders of Sycomore Asset Management, where he had also been chairman, announced his retirement at the last general shareholders’ meeting. He left his position on 9 April.Christine Kolb, Emeric Préaubert and Cyril Charlot will continue to direct Sycomore AM. “Governance remains collegial, and it is natural for a company to decide to create a rotating chairmanship, which will initially be filled by Emeric Préaubert,” a statement says.Deltour remains as a shareholder and director at Sycomore AM, and will continue to act at the Fondation Sycomore.“Sycomore AM has seen consistent growth over the past 17 years, and I hope the same for the next 17. The pioneering investor approach initiated 10 years ago has strengthened my conviction that Sycomore AM holds all the cards to become the SRI standard-bearer in Europe,” says Deltour.
AllianceBernstein announced that preliminary assets under management decreased to USD549 billion during March 2018 from USD555 billion at the end of February. The 1.1% decline was due to firmwide net outflows and market depreciation. By channel, net outflows from Institutions and Retail were partly offset by net inflows to Private Wealth.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } “High-risk assets will continue to perform well,” Stéphane Déo, a management strategist at La Banque Postale Asset Management, announced on 11 April at a press conference. “We are at a turning-point. The macroeconoimc data are a little less favourable, with less good confidence indicators than expected in a context of rising commercial tension and increasing volatility. Either we are at the end of a cycle, or we are in a period of correction,” he explained, adding that he rather leans toward the second possibility. The fundamentals (economic, monetary, and political) remain solid, but are belied by the recently less favourable momentum of the markets. “However, we retain a positive view over three months for high-risk equity type assets,” he says. La Banque Postale AM is also maintaining “a slightly negative outlook on the ‘core’ bond market in the euro zone, with potential for 20 basis points of increase in the German government 10-year rate. The asset management firm remains neutral on peripheral countries, “subject to the hypothesis that the Italian situation is under control.” Investment grade continues to be supported, due to good fundamentals and the support of the European Central Bank. Additionally, rising spreads in the past nine months have made the valuation less high now. The confidence of investors may be a little less solid than previously, however, “which contributes to our neutral outlook. La Banque Postale AM also has a neutral to prudent outlook on high yield, even when the recent revaluation is taken into account. Beyond good fundamentals, volatility which is now higher, the presence of idiosyncratic risks and a lack of visibility as to the balance of supply and demand are part of uncertainty which needs to be taken into account,” La Banque Postale AM says. La Banque Postale AM finally estimates that they need to remain attentive to the developing liquidity conditions in the markets. Market liquidity has been falling as volatility has been oriented upward, in a context of price distortions related largely to low interest rates.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The French insurance tech startup Alan has announced record fundraising for the sector in France, with EUR23m, from Index Ventures, Xavier Niel, CNP Assurances (via its Open CNP program), and the Partech and Portag3 Ventures funds from the Canadian millionaire Paul Desmarais. In a statement, the firm says that the money will allow it to triple the number of clients it covers this year (7,000 in 2017, and 850 companies), for a total of 100,000 users in three years. The firm is planning to recruit 80 employees by the end of the year to get there, and to continue to develop its services. “Alan is reinventing health insurance, and addressing a market with EUR36bn in France alone. They have created an innovative product range, which is complete and fully digital, a highly attractive alternative to traditional insurance. We are very enthusiastic about the idea of supporting the extraordinary team at Alan led by Jean-Charles Samuaelian to accomplish its vision and improve the health of everyone,” says Jean Hammer, a partner at Index Ventures, in a statement. CNP Assurances, which has supported the startup since its launch as both “investor and partner,” has assisted Alan as principal insurer and to jointly construct retirement planning coverage for companies, complementary to its health care offering,” explains Hélène Falchier,CEO of OPEN CNP and head of private equity investment at CNP Assurances. Alan has raised a total of EUR37m since its creation.
Allianz X, the digital investment unit of the Allianz Group, has announced a USD35 million investment in GO-JEK, the leading Indonesian ridehailing platform that also offers various consumer on-demand and payment services.This is Allianz X’s first investment in a Southeast Asian-headquartered company and fourth transaction in 2018. Allianz becomes GO-JEK’s sole international insurance shareholder. “Allianz X’s strategic investment in GO-JEK underscores Allianz Group’s Renewal Agenda and our commitment to digital growth businesses, particularly in emerging markets,” said Nazim Cetin, CEO of Allianz X. “GO-JEK has demonstrated a track record of success within the transportation, logistics and payment sectors and we look forward to supporting their continued growth.”Headquartered in Jakarta, GO-JEK initially started as a ride-hailing app and evolved into an on-demand mobile platform that provides a wide range of services including transportation, logistics, e-payments, and food delivery, among others.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Fidelity International has recruited Joaquin Martin Garre for its sales team serving Spain and Portugal, the specialist website Funds People reports. Garre began his career in private banking at Deutsche Bank. Before joining Fidelity, he worked in the department dedicated to supporting investment at Credit Suisse.
Ontario Teachers’ Pension Plan (Ontario Teachers’) announced it has agreed to acquire from The Carlyle Group and Montefiore a 40% minority stake in European Camping Group (ECG), a European provider of mobile-homes holiday rentals. Carlyle and Montefiore are maintaining majority control over ECG. The transaction is expected to close during Q2 2018 and is subject to customary regulatory approval. Financial terms were not disclosed.ECG CEO Alain Calmé said: «We are delighted to welcome Ontario Teachers’ among our shareholders. Their investment will support us as we pursue our organic and external growth strategy in a market we believe has strong growth potential."ECG generated consolidated revenues of €230 million in 2017. As of March 30, 2018, ECG owns and operates a rental fleet of more than 20,000 units, of which more than 90% are mobile-homes. These are located across c. 300 camp sites owned by either partners or ECG, mainly in France, Italy, Spain and Croatia. As a pan-European group, almost 80% of visitors to ECG’s camp sites come from outside France."We have been impressed with the caliber of the senior team at ECG, which has generated strong annual growth of 25% over the last 10 years by providing affordable, high quality family holidays in excellent locations in France, Spain, Italy and Croatia,» said Jo Taylor, Senior Managing Director International at Ontario Teachers’. «We look forward to working with ECG’s existing shareholders - Carlyle and Montefiore - as well as ECG’s management team to help leverage the company’s market position and plans for growth through consolidation. Ontario Teachers’, which manages C$31.9 billion in private equity globally, is an experienced investor across Europe, including France. Our partnership with ECG is an example of our ability to respond quickly and decisively to investment opportunities where flexible or follow-up capital is required.»
In a new round in the price war in the passive management universe, a few weeks after Lyxor (see NewsManagers of 22 March 2018), it is now the turn of Fidelity International to launch a range of six low-cost equity exchange-traded funds. “With management costs starting at 0.06%, this range if one of the least costly on the European index-based fund management market,” the asset management firm says. Management fees run from 0.06% for the Fidelity S&P 500 fund to 0.20% for the Fidelity MSCI Emerging Markets fund.The range covers six major equity markets, including the United States, Europe, Japan, Asia-Pacific ex Japan, the world (developed countries), and lastly, emerging markets. “Unlike many competing funds, index-based funds from Fidelity are available to all investors – retail clients (via distribution platforms), distributors and institutionals – at the same price, regardless of the amount invested.”The funds, domiciled in Ireland, are available to investors in 18 countries throughout Europe. Share classes which are hedged against currency risks in euros and pounds sterling are also available.The new range includes the following funds:- Fidelity S&P 500 (frais de gestion : 0.06%)- Fidelity MSCI Europe (0.10%)- Fidelity MSCI Japan (0.10%)- Fidelity MSCI World (0.12%)- Fidelity MSCI Pacific ex-Japan (0.13%)- Fidelity MSCI Emerging Markets (0.20%).
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } 3i group yesterday announced the final closing the European Operational Projects Fund (EOPF), dedicated to European operational projects, with EUR456m. The vehicle has exceeded its initial objective of EUR400m. The majority of investors are Asian and European, 3i says, adding that it has contributed EUR40m to the fund. The vehicle 3i EOPF, maanged by the infrastructure team at 3i, invests in operational projects throughout Europe, concentrating particularly on France, Benelux, Germany, Italy and the Iberian peninsula. The fund is targeting a wide rainge of sub-sectors, primarily social and transportation infrastructure, as well as telecommunications and networks, to the exclusion of renewable energy projects. It is aiming to deliver long-term returns to institutional investors. The fund has already invested about EUR85m in assets throughout Europe.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } An emblematic strategy in the Pictet themed range, the Pictet-Water fund, last year posted net inflows of EUR780m, Hervé Thiard, head of Pictet Asset Management France, announced on 11 April at a press conference. Since the beginning of the year, inflows have totalled EUR100m, but Pictet last autumn decided to limit access to the fund due to the strong growth in assets. Assets in the fund total about EUR4.5bn, and with mandates, the strategy has a total of about EUR5.5bn. In other words, the strategy is near its upper limit, which is at about EUR6bn, says Thiard.
Le hedge fund britannique Brevan Howard a décidé de fermer son bureau en Israël malgré les liens étroits du milliardaire britannique Alan Howard avec le pays, rapporte Financial News. Cette fermeture s’inscrit dans le cadre d’un plan de maîtrise des coûts alors que la société a subi un exode assez important des investisseurs. De fait, les encours de Brevan Howard sont passé de 40 milliards de dollars en 2013 à 8,5 milliards de dollars actuellement. En 2017, son fonds macro a perdu 5,4%, soit sa pire performance annuelle depuis le lancement du fonds en 2003. Le bureau d’Israël comptait entre 20 et 30 traders, analystes et spécialistes de la gestion quantitative. Un certain nombre de ces collaborateurs, ont été relocalisés dans le bureau londonien du hedge fund. Désormais, Brevan Howard ne compte plus que sept bureaux à travers le monde.
Allianz X, la division d’investissement numérique du groupe Allianz, a annoncé un investissement de 35 millions de dollars dans GO-JEK, la principale plate-forme indonésienne de service de VTC et de taxis à la demande ( «ridehailing») qui propose également des services de paiement .Il s’agit du premier investissement d’Allianz X dans une société basée en Asie du Sud-Est et de sa quatrième transaction en 2018. Allianz devient le seul actionnaire international d’assurance de GO-JEK.