Huw van Steenis, l’ancien analyste vedette de Morgan Stanley et Schroders, va rejoindre la Bank of England en tant que conseiller senior du gouverneur, Mark Carney, rapporte le Financial Times. L’intéressé a été nommé mercredi pour neuf mois. Il conseillera le gouverneur sur une série de sujets que Mark Carney affectionne : secteur des fintech, l’économie bas carbone, l’émergence des économies émergentes. Ce poste a été créé spécialement pour Huw Van Steenis, qui rejoindra la Banque d’Angleterre comme salarié à plein temps.
Aviva Investors a recruté Roger Price-Haworth au poste de responsable des consultants mondiaux, rapporte Pensions & Investments qui cite une porte-parole de la société de gestion. L’intéressé remplace Jennifer Stillman. Basé à Londres, Roger Price-Haworth est rattaché à Remi Casals, responsable du département dédié aux institutionnels européens. Précédemment, il officiait en qualité de responsable des institutionnels pour le Royaume-Uni et l’Irlande chez Pictet Asset Management.
Morningstar vient de promouvoir Hortense Bioy au poste de directrice de la recherche durable («sustainability research») et des stratégies passives pour l’Europe, rapport le site Investment Week. L’intéressée officiait jusque-là en tant que directrice de la recherche sur les fonds passifs en Europe, fonction qu’elle continuera à exercer. Hortense Bioy a rejoint Morningstar en 2010 en tant qu’analyste senior sur les ETF, avant de devenir directrice de la recherche sur les fonds passifs européens fin 2012. Avant d’intégrer Morningstar, elle a été journaliste financière chez Bloomberg pendant trois ans.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique Rathbone Brothers (Rathbones) a annoncé, ce 1er mai, la promotion de Paul Stockton, actuel directeur financier du groupe, au poste nouvellement créé de « managing director » en charge de la division Rathbone Investment Management. L’intéressé restera directement rattaché à Philip Howell, directeur général de la société de gestion. Il conserve également sa fonction d’administrateur exécutif au sein des conseils d’administration de Rathbone Brothers et Rathbone Investment Management. « Une démarche a été initiée pour identifier et recruter son successeur au poste de directeur financier du groupe », indique Rathbones dans un communiqué. D’ici là, Paul Stockton continuera d’exercer ses responsabilités de directeur financier, poste qu’il occupe depuis près de 10 ans, afin d’assurer une transition en douceur.Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Paul Stockton supervisera la gestion au quotidien de Rathbone Investment Management, travaillant en étroite collaboration avec l’équipe de direction pour développer l’activité. En parallèle, Mike Webb conserve son poste de directeur général de Rathbone Unit Trust Management, dont les encours s’élèvent à 5,3 milliards de livres à fin 2017. A fin décembre 2017, le groupe Rathbones totalisait 39,1 milliards de livres d’actifs sous gestion, dont 33,8 milliards de livres d’actifs gérés par Rathbone Investment Management.
Alcentra, la boutique de gestion obligataire alternatif de BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM), a annoncé, ce 2 mai, le « closing » final de son fonds Clareant Structured Credit Opportunity Fund III à hauteur de 513 millions de dollars. Son objectif initial était de lever 300 millions de dollars, rappelle la société dans un communiqué. Cette levée de fonds porte à plus de 4,5 milliards de dollars les encours de la plateforme de crédits structurés d’Alcentra, composée de fonds ouverts et fermés et de comptes gérés séparément. Les actifs sous gestion d’Alcentra atteignent désormais 37,4 milliards de dollars à fin mars 2018.Les investisseurs du fonds comprennent des fonds souverains, des fonds de pension publics et d’entreprises provenant d’Asie, d’Europe, des Etats-Unis et du Moyen-Orient. « L’objectif du fonds est de générer des rendements absolus et ajustés du risque attractifs grâce à des investissements opportunistes dans crédits structurés et des actions aux Etats-Unis et en Europe », indique Alcentra.
Le gestionnaire d’actifs américain Affiliated Managers Group (AMG) a subi une décollecte nette de 1,9 milliard de dollars au cours du premier trimestre 2018, a-t-il annoncé à l’occasion de la publication de ses résultats. Si son pôle de gestion alternative a fait le plein avec 5,6 milliards de dollars de souscriptions nettes, ses expertises sur les actions mondiales et les actions américaines ont enregistré des sorties nettes de 4,8 milliards de dollars et 3 milliards de dollars respectivement, a précisé AMG dans un communiqué. Par segment de clientèle, les institutionnels ont retiré 6 milliards de dollars d’actifs au cours du trimestre écoule. A l’inverse, AMG a réalisé une collecte nette de 3,4 milliards de dollars auprès des particuliers (« retail) et une collecte nette de 700 millions de dollars auprès de clients très fortunés (« high net worth »).Dans ce contexte, ses actifs sous gestion s’établissent à 830,9 milliards de dollars à fin mars 2018 contre 836,3 milliards de dollars à fin décembre 2017, soit un repli de 0,6%. Outre l’effet décollecte nette, AMG a bénéficié d’un effet de change positif de 3,1 milliards de dollars, compensé par un effet de marché négatif de 6 milliards de dollars.A l’issue du premier trimestre 2018, AMG a dégagé 612,4 millions de dollars de revenus, en hausse de 12,5% par rapport au premier trimestre 2017. Son bénéfice net trimestriel ressort à 153 millions de dollars à fin mars 2018 contre 122,5 millions de dollars à fin mars 2017, soit une croissance de près de 25% sur un an.
La société Edmond de Rothschild Holding S.A. a souhaité soumettre à l’ordre du jour de l’Assemblée générale mixte de Rothschild & Co qui se tiendra ce 17 mai, deux nouveaux points ayant pour objet de proposer la nomination de deux nouveaux membres au Conseil de surveillance. Une proposition à laquelle le groupe Rothschild s’est opposée. Dans un avis déposé au Balo que NewsManagers a visionné, on peut ainsi lire que le groupe Edmond de Rothschild propose la nomination de Madame Cynthia Tobiano en qualité de membre du Conseil de surveillanceet de Monsieur Yves Aeschlimann en qualité de membre du Conseil de surveillance. Des propositions rajoutée à l’avis de convocation initial. Le nouvel avis fait aussi mention de la nomination au conseil de David de Rothschild, celui-ci laissant la place opérationnelle à son fils comme prévu. Edmond de Rothschild Holding S.A. demande des mandats d’une durée de trois ans expirant à l’issue de l’Assemblée générale qui sera appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2020. « Le Groupe Edmond de Rothschild a souhaité une nouvelle fois soumettre à l’Assemblée générale des actionnaires de Rothschild & Co la demande de nomination de deux membres au conseil de surveillance qui en comporte actuellement quatorze et dont les statuts fixent à dix - huit le nombre maximum de sièges. Cette demande est légitime au regard de sa position d’actionnaire de référence détenant 6,33 % du capital et 7,50 % des droits de vote, qui fait de lui le premier actionnaire de la société après le « concert familial élargi ». » Dans sa position face à cette proposition, le Gérant de Rothschild & Co indique que par décision du 25 avril 2018, il a décidé de ne pas agréer ces projets de résolutions. Le Gérant, connaissance prise de l’avis exprimé par le Conseil de surveillance de la Société réuni à cet effet le 25 avril 2018, a estimé qu’il ne serait pas dans l’intérêt de la Société et des sociétés du Groupe Rothschild & Co que deux représentants de la société Edmond de Rothschild Holding S.A. siègent au Conseil de surveillance. Cette position du Gérant reste similaire à celle exprimée à l’occasion des Assemblées générales du 24 septembre 2015, du 29 septembre 2016 et du 28 septembre 2017. Pour la quatrième année consécutive, les motifs notamment invoqués par le Gérant et justifiant de sa position portent sur l’action intentée par la société Edmond de Rothschild Holding S.A. contre la Société et sa filiale Rothschild Martin Maurel (anciennement dénommée Rothschild & Compagnie Banque), devant le Tribunal de grande instance de Paris, relative à l’utilisation du nom Rothschild, dont la Société et Rothschild Martin Maurel contestent fermement le bien - fondé. Le Gérant invite, en conséquence, les actionnaires à voter contre ou à s’abstenir. Dans lavis de convocation, on notera également le beau résultat de Rothschild & Co :"Le résultat de l’exercice de neuf mois clos le 31 décembre2017 ressort à hauteur de 121 763 776 euros, lequel, diminué de la dotation de la réserve légale d’un montant de 32 500 euros et augmenté du report à nouveau d’un montant de 109 992 321 euros, constitue un bénéfice distribuable de 231 723 597 euros». Par ailleurs, un montant de 1 158 618 euros, correspondant à 0,5 % du bénéfice distribuable, sera attribué de plein droit aux associés commandités, Rothschild & Co Gestion SAS et Rothschild & Co Commandité SAS,.
Vie Plus, la filière de Suravenir dédiée aux CGPI, a annoncé, hier, avoir enrichit son contrat d’assurance-vie Patrimoine Vie Plus en proposant une offre de mandat d’arbitrage en partenariat avec la « fintech » Vivienne Investissement. Cette dernière construit des outils statistiques et des solutions de contrôle des risques pour sélectionner dynamiquement les meilleures stratégies d’investissement, en ayant recours aux technologies d’intelligence artificielle, du « deep learning » et du « big data ». « Ainsi, contrairement à la majorité des mandats qui sont pilotés par leur exposition aux différentes classes d’actifs, les orientations de gestion conseillées par Vivienne Investissement sont pilotées systématiquement par leur niveau de risque », expliquent les deux partenaires dans un communiqué.Le nouveau mandat d’arbitrage ainsi proposé est accessible à partir de 5.000 euros. Trois orientations de gestion, 100% en unités de comptes et conseillées par Vivienne Investissement sont possibles : « Amplitude 3 », visant une performance annuelle moyenne de 3% avec une volatilité cible de 3% ; « Amplitude 5 » visant une performance annuelle moyenne de 5% avec une volatilité cible de 5% ; et, enfin, « Amplitude 7 » visant une performance annuelle moyenne de 7% avec une volatilité cible de 7%. L’univers d’investissement comprend plus de 1.000 supports proposés par plus de 150 sociétés de gestion, représentant toutes les classes d’actifs. Cet univers d’investissement est composé à la fois d’OPCVM et d’ETF.
La société de gestion Vestathena a annoncé, ce 2 mai, l’arrivée de Didier Lorre au poste nouvellement créé de directeur de la distribution externe. L’intéressé arrive en provenance d’Amilton Asset Management où il officiait en qualité de directeur commercial.Didier Lorre, 52 ans, a démarré sa carrière en tant que chef de secteur puis responsable régional chez Orangina France avant de rejoindre, en 1995, Invesco Asset Management où il a été successivement chargé d’affaires senior France, responsable distribution « retail » France (1997), directeur commercial adjoint « retail » (1999), puis directeur commercial adjoint France (2002). En 2007, il devient directeur associé chez Swan Capital Management, en charge de la stratégie de développement de la société de gestion. Il a par la suite rejoint Amilton Asset Management en 2013 pour y exercer les fonctions de directeur commercial, assurant notamment le développement d’une gamme de fonds et la création de fonds sur-mesure.
Trois professionnels de l’investissement de BlackRock ont quitté leur emploi pour lancer un fonds de capital-risque de 20 millions de dollars visant des investissements dans des projets blockchain avec un impact social positif, rapporte Financial News. Baptisé Eterna Capital, ce fonds est dirigé par le CEO Andrea Bonaceto. Il a lancé le fonds fin avril avec Nassim Olive, Asim Ahmad et Mattia Mrvosevic, qui travaillaient dernièrement dans l’activité clients institutionnels de BlackRock.
Au cours du premier trimestre 2018, Och-Ziff Capital Management (Och-Ziff) a enregistré une collecte nette de 380,5 millions de dollars, a annoncé ce 2 mai la société de gestion américaine à l’occasion de la publication de ses résultats. Ses actifs sous gestion ressortent ainsi à 32,8 milliards de dollars à fin mars 2018, en hausse de 1,3% par rapport à fin décembre 2017 mais en repli de 3,2% par rapport à fin mars 2017. Depuis la clôture du premier trimestre 2018, les actifs sous gestion ont accusé un nouveau repli pour s’établir à 32,7 milliards de dollars au 1er mai 2018, a indiqué le gestionnaire d’actifs dans un communiqué.Durant ce premier trimestre, Och-Ziff a dégagé 128,4 millions de dollars de revenus contre 139,1 millions de dollars au premier trimestre 2017. Son bénéfice net trimestriel s’inscrit à 3,5 millions de dollars à fin mars 2018 contre une perte nette de 7,2 millions de dollars à fin mars 2017.
Carlyle Group a levé plus de 4 milliards de dollars (3,3 milliards d’euros) pour son dernier fonds européen, rapporte Private Equity News. Il s’agit du premier closing de Carlyle Europe Partners V. En juillet, la société prévoyait de lever 5 milliards d’euros pour le fonds, son cinquième en Europe.
Neuflize OBC et La Financière de l’Echiquier ont annoncé ce jeudi la signature d’un partenariat exclusif pour leur clientèle privée. La banque privée, qui souhaite recentrer son activité auprès d’une clientèle amenée à détenir des actifs financiers supérieurs à 500.000 euros, a sélectionné le gérant d’actifs pour accueillir les clients n’entrant plus dans son modèle.
Bernie l’abeille et ses amis peuvent se réjouir. Réunis sur la place Schuman le 27 avril (photo), devant les bâtiments de l’Union européenne à Bruxelles, les membres du collectif Avaaz ont pu fêter l’interdiction ce même jour de trois néonicotinoïdes pour toutes les cultures en plein champ. Ces pesticides produits par le suisse Syngenta et l’allemand Bayer sont accusés de s’attaquer au système nerveux des abeilles et de contribuer à la hausse spectaculaire du taux de mortalité de l’espèce, qui joue pourtant un rôle essentiel dans la pollinisation des cultures. Défendue par la Commission européenne, l’interdiction a été votée par une majorité qualifiée d’États membres, dont les principaux pays de l’Union.
Theresa May a désigné Sajid Javid, un ancien de Deutsche Bank, pour remplacer au poste de ministre de l’Intérieur Amber Rudd, démissionnaire. Outre-Manche, on ne compte plus les ministres qui jettent l’éponge depuis le Brexit. Cette fois, on doit la démission au scandale Windrush, un dossier concernant plusieurs milliers de travailleurs des Antilles arrivés entre 1948 et 1971, classés… immigrants illégaux. Un thème pourtant « très Brexit ».
Sumitomo Mitsui Financial Group (SMFG) et Daiwa Securities sont en train de clore des discussions en vue de fusionner leurs filiales de gestion d’actifs, rapporte le quotidien japonais Nikkei. Le rapprochement entre Sumitomo Mitsui Asset Management and Daiwa SB Investments devrait avoir lieu au printemps 2019. SMFG pourrait être majoritaire au sein du nouvel ensemble. Avec Daiwa, il souhaiterait créer un acteur plus compétitif pour attirer des investisseurs étrangers et réduire leurs coûts. A fin mars, les encours combinés gérés par les deux groupes nippons atteignaient plus de 20 milliards de yens (152 milliards d’euros), dont 5,2 milliards dans des fonds communs de placement.
Mark Mobius, Carlos Hardenberg et Greg Konieczny ont annoncé hier la création de Mobius Capital Partners, une société de gestion spécialisée dans les émergents basée à Londres. Mobius Capital compte investir dans les marchés émergents et les marchés «frontières», avec un focus particulier sur la gouvernance des entreprises. La société a déjà reçu l’agrément de la FCA britannique, et une première Sicav ouverte devrait bientôt voir le jour au Luxembourg, sous réserve de l’autorisation de la CSSF.
Dans son dernier rapport pays concernant la France, le Climate Bonds Initiative salue les efforts menés par les investisseurs et le gouvernement pour doper le marché des green bonds. «Les émetteurs français ont propulsé le pays à une position emblématique», indique d’emblée les auteurs. Le rôle de l’Etat émetteur est notamment salué avec l'émission en 2017 de l’OAT verte d’un montant de 9,7 milliards d’euros, « l’obligation verte la plus importante à avoir jamais été émise ». Grâce à cet effort, les émissions d’obligations vertes ont quadruplé en 2017 passant de moins de 5 milliards d’euros à près de 20 milliards d’euros, expliqué pour moitié par cette obligation souveraine. Et le potentiel à court terme pourrait être encore plus exploité, souligne l’étude. Elle identifie 50 autres émetteurs «en phase sur les questions climatiques (climate-aligned issuers)» qui pourraient rejoindre les autres émetteurs. Les auteurs ont repéré 25 émetteurs d’obligations classiques parmi les collectivités territoriales. « Au niveau local, l’Île-de-France, les Hauts-de-France, le département de l’Essonne et la ville de Paris ont ouvert la voie, mais d’autres municipalités et régions pourraient émettre des obligations vertes si elles le souhaitaient, et notamment six villes, dont Lille, Lyon, Marseille et Tours », soulignent-ils. Parmi les entités soutenues par l’Etat, le rapport cible 9 autres bons candidats : « La Société Nationale Immobilière, par exemple, est l’entité la plus exposée aux marchés obligataires internationaux. Le montant des obligations émises par la Caisse de Refinancement de l’Habitat est, en moyenne, le plus élevé, et le volume d’émissions permet de maintenir le coût relatif desdites émissions à un faible niveau. La Compagnie de Financement Foncier détient quant à elle l’encours obligataire le plus élevé, ainsi que montant le plus important d’obligations émises sur des marchés internationaux », indique le rapport. Enfin, parmi les entreprises privées, 16 sociétés pourraient émettre des obligations vertes dont Veolia, Saint Gobain, Klépierre, Alstom ou encore Bionersis. TV
La Caisse Nationale de Retraites des Agents des Collectivités Locales (CNRACL) ne dispose pas de réserves de placements mais place ses excédents de trésorerie dans des OPCVM monétaires sélectionnés par appel d’offres. La gestion des actifs financiers est confiée à la direction Retraite de la Caisse des Dépôts, située à Bordeaux. Un appel d’offres a été mené en 2017 afin de renouveler le vivier des OPCVM autorisés. La CNRACL a pu diversifier ses placements sur des OPCVM monétaires à horizons d’investissement un peu plus longs (6-12 mois), et initier des positions modestes sur deux supports investis en obligations d’entreprises court terme. En 2017, la CNRACL a constaté une baisse de son rendement globale de - 0,13% de son portefeuille. Outre ses comptes ouverts à la Caisse des Dépôts, la CNRACL dispose de deux comptes bancaires rémunérés chez Arkea et La Banque Postale.
La filiale de Suravenir dédiée aux CGPI, Vie Plus, vient d'annoncer le lancement d'un nouveau mandat d'arbitrage sur son contrat d'assurance vie Patrimoine Vie Plus. Cette offre, lancée en partenariat avec Vivienne Investissement, utilisera l'intelligence artificielle.
Sumitomo Mitsui Financial Group (SMFG) et Daiwa Securities sont en train de clore des discussions en vue de fusionner leurs filiales de gestion d’actifs, a annoncé hier soir le quotidien japonais Nikkei. Le rapprochement entre Sumitomo Mitsui Asset Management and Daiwa SB Investments devrait avoir lieu au printemps 2019. SMFG pourrait être majoritaire au sein du nouvel ensemble.
The Fonds Stratégique de Participations (FSP) on 30 April announced the appointment of Antoine Lissowski, currently deputy CEO of CNP Assurances, as its chairman. He will serve a one-year term. Since 2003, Lissowski has also been chairman of the plenary economic and financial committee of the French insurance federation (Fédération Française de l’Assurance, FFA). He succeeds Pierre de Villeneuve, who had served in the position as permanent representative from BNP Paribas Cardif.The FSP makes capital investment in French businesses (over EUR1.7bn invested as of the end of March 2018). It is managed by the Edmond de Rothschild group, and includes seven French insurers, namely BNP Paribas Cardif, CNP Assurances, Crédit Agricole Assurances, Sogecap (Société Générale Insurance), Groupama, Natixis Assurances and Suravenir. To date, the FSP has six sub-funds, invested in the capital of the companies Arkema, SEB, Safran, Eutelsat Communications, Tikehau Capital and Elior Group.