Le groupe bancaire français Société Générale cherche à vendre ses activités de banque privée en Belgique, a appris le journal belge L’Echo auprès de plusieurs sources. Le processus de vente en est encore à ses débuts. En coulisses circulent néanmoins les noms de candidats repreneurs potentiels: Degroof Petercam, Puilaetco Dewaay, Indosuez (Crédit Agricole) ou encore Banque Transatlantique. KBC et Belfius auraient passé leur tour.Une consolidation est attendue parmi les petits acteurs de la banque privée et de la gestion de patrimoine, en Belgique comme en Europe. Pendant que les taux bas rognent les marges d’intérêt, de nouvelles réglementations comme MiFID II imposent d’importants investissements, que ce soit en matière d’IT ou juridique. Cela pèse davantage chez des enseignes de taille moyenne à petite.En Belgique, Société Générale est présente depuis 2001 dans la gestion de patrimoine et compte huit agence. Le groupe bancaire français avait déboursé 78 millions d’euros pour acquérir la banque De Martelaere, maison basée à Gand.
La gestion d’actifs de Bankia prend une nouvelle dimension. Cette activité, dirigée par Ignacio Ezquiaga, va désormais intégrer de nouvelles activités autres que la gestion de fonds et des fonds de pension et elle va se rebaptiser Bankia Asset Management, rapporte le site spécialisé Funds People. Désormais, Bankia Asset Management va donc également rassembler la gestion de portefeuilles – une activité portée par Gestion Experta, un service dédié aux patrimoines supérieurs à 10.000 euros –, la clientèle institutionnelle et le conseil financier. Malgré cette nouvelle dénomination, Bankia Fondos et Bankia Pensiones, les deux entités en charge de la gestion de fonds et de la gestion des fonds de pension, conservent leurs noms.
Natixis Investment Managers renforce son pôle de distribution européenne avec le recrutement de Sebastian Römer en qualité de responsable de la distribution pour l’Europe centrale et l’Europe de l’Est, rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell. Basé à Francfort, l’intéressé prendra en charge les clients institutionnels ainsi que les partenaires de la distribution wholesale sur les marchés de l’Allemagne, de l’Autriche, de la Suisse et de l’Europe de l’Est. A la tête d’une équipe de douze collaborateurs, Sebastian Römer est rattaché à Oliver Bilal, responsable des ventes et du marketing à l’international.Au cours des sept dernières années, Sebastian Römer a travaillé chez Pimco où il avait la responsabilité de la clientèle institutionnelle sur le marché allemand. Il était précédemment responsable des investissements directs chez Apax Partners.
Christian Gellerstad, directeur général des activités mondiales de gestion de fortune de Pictet, a présenté sa démission qui devrait être effective à compter du 1er septembre, a appris le site spécialisé finews. Depuis onze ans chez Pictet, Christian Gellerstad devrait toutefois conserver des fonctions non exécutives et pourrait ainsi rejoindre le conseil d’administration de Pictet.Un porte-parole de Pictet a confirmé l’information et ajouté que la décision de l’intéressé n’avait rien à voir avec l’arrivée récente de Boris Collardi comme associé et co-responsable du private banking de Pictet.
Union Bancaire Privée vient de recruter Deepak Soni, l’ex-responsable de la gestion de fortune de Vontobel sur le marché américain, a appris le site spécialisé finews. Deepak Soni avait quitté Vontobel fin janvier 2018 en raison de divergences de vues, avait-on alors indiqué sans plus de précisions. Dans le sillage du départ de Deepak Soni, quatre banquiers privés et deux conseillers avaient quitté Vontobel.
La société de gestion américaine Payden & Rygel, qui vient d’ouvrir un bureau à Milan, a obtenu un mandat obligataire mondial de gestion active auprès de Pegaso, le fonds de retraite complémentaire pour les salariés des entreprises italiennes de services d’utilité publique, rapporte Il Sole 24 Ore. « L’Italie reste la troisième économie la plus importante de la zone euro et le pays est bien placé d’un point de vue culturel pour couvrir de plus près les autres zones de l’Europe où nous comptons nous développer », a expliqué Joan Payden, directrice générale et fondatrice de Payden & Rygel, au quotidien italien. En Italie, la société américaine gère un milliard d’euros sur les 27 milliards gérés à l’échelle européenne (et 120 milliards de dollars dans le monde).
Nicolas Chaput, global CEO et co-CIO d’Oddo BHF Asset Management, explique dans une video pour NewsManagers TV les raisons de la surperformance des fonds actions du groupe qui figurent à la troisième place du classement l’Alpha League Table (ALT) élaboré par SIX Financial Information.
Le gestionnaire d’actifs britannique Aviva Investors a nommé avec effet au 13 juin Maria Cassisi au poste de responsable des services clients pour l’Amérique du Nord, rapporte Reuters. Basée à Chicago, elle sera rattachée à Tom Meyers, directeur exécutif et responsable des solutions clients pour le continent américain. Maria Cassisi arrive en provenance de Standard Life Investments où elle a travaillé au cours des 8 dernières années, dernièrement en tant que responsable des relations stratégiques pour l’Amérique du Nord.
Le gestionnaire d’actifs Insight Investment, affilié au groupe BNY Mellon, a annoncé, ce 13 juin, la nomination de Jack Boyce au poste nouvellement créé de responsable de la distribution pour l’Amérique du Nord. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera chargé de la gestion des relations avec les clients, du marketing, des produits, des services clients et du développement commercial en Amérique du Nord. Il deviendra également membre du comité de direction aux Etats-Unis. Basé à New York, il est rattaché à Angus Woolhouse, responsable mondial de la distribution chez Insight Investment.Jack Boyce, qui compte plus de 35 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs, arrive en provenance d’Aberdeen Standard, où il était jusque-là responsable de la distribution aux Etats-Unis. Avant cela, il a occupé plusieurs postes à responsabilité chez PineBridge Investments et GE Asset Management.
Rien n’arrête l’évolution des techniques de management en entreprise. Les consultants regorgent d’idées. Du saut à l’élastique entre collègues à la psychanalyse de groupe, tout y passe. Ces derniers temps, la vogue est à l’humour. Le thème de l’humour au bureau et du management par le rire a la cote. Des formations spécialisées menées par des consultants aguerris se multiplient. Comme toujours, ce sont les mêmes entreprises qui sont exclues de ces innovations : celles qui sont en train de déposer le bilan.
Primé à L’Agefi AM Tech Day 2017, l’éditeur de logiciels répond aux toutes dernières contraintes réglementaires comme la directive distribution d’assurances (DDA).
Les études abondent sur les bénéfices que la Russie tirera de la Coupe du monde de football. En points de PIB, à court terme, à long terme, en infrastructures, etc. La compétition à elle seule devrait ajouter 0,2 % à 0,3 % au PIB, indique une note de Candriam. Elle avait rapporté 0,5 % en Afrique du Sud et entre 0,2 % et 0,7 % au Brésil où, ne serait-ce que dans les stades, avaient été servis 800.000 repas, 3 millions de canettes de bière, 750.000 snacks…
Le leader de la majorité sénatoriale Mitch McConnell l’a annoncé à ses pairs : il n’y aura pas de vacances en août pour les sénateurs américains. Elles sont annulées afin que le Sénat puisse poursuivre ses travaux dans l’attente de l’interruption des élections de mi-mandat de novembre prochain. Il s’agit, entre autres, d’anticiper la préparation et l’adoption des dispositions d’ordre fiscal et budgétaire. S’échiner au turbin pendant que les autres sont en vacances... Est-il imaginable de voir la même chose de ce côté-ci de l’Atlantique ?
Ouverture. Depuis le 1er juin, les actions chinoises A font partie de l’indice MSCI Emerging Market. Ces actions, cotées en Chine continentale sur les Bourses de Shanghai et de Shenzhen, plus connues sous le nom d’actions A, vont intégrer l’indice par étape. Dans un premier temps, 234 actions parmi les grandes capitalisations entreront dans l’indice début juin. Elles ne pèseront au début que 0,8 % de l’indice. L’élargissement à d’autres valeurs dépendra ensuite du degré d’ouverture du marché chinois. Cette inclusion inspire les gestionnaires comme Allianz GI qui vient de lancer en France le fonds Allianz China A-Shares, compartiment de la Sicav luxembourgeoise Allianz Global Investors Opportunities. Fonds Ucits, il offre notamment une part en dollars destinée aux investisseurs institutionnels.
Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte s’est prononcé hier contre un budget de la zone euro, idée défendue par la France et désormais soutenue - dans une version allégée - par l’Allemagne. Pour Mark Rutte, un tel budget n’est ni nécessaire, ni conforme à la promesse faite aux citoyens. Dans l’hypothèse d’une défaillance d’un pays, il a estimé que le Mécanisme européen de stabilité, un fonds créé après la crise de 2008, était un filet de sécurité suffisant. La Commission européenne propose de le transformer en Fonds monétaire européen.
Afin d'accompagner les conseillers en investissements financiers (CIF) qui doivent faire face à l'arrivée de MIF 2, l'Autorité des marchés financiers (AMF) vient d'enrichir son guide dédié publié pour la première fois en octobre 2017. Plus qu’un panorama des impacts de MIF 2, ce guide a pour objectif de servir d’outil pratique pour les CIF, indique le régulateur dans un communiqué.
Sycomore Asset Management a annoncé ce jeudi 14 juin la nomination de Francesca Mozzati (photo) en qualité de commerciale institutionnel. Elle rejoint l’équipe commerciale qui compte désormais 9 collaborateurs, couvrant la France et les principaux marchés européens. Elle aura pour mission de développer l'activité de la société en Europe du Sud et plus spécifiquement le marché italien.
DNCA Finance vient de recruter Léa Dunand-Chatellet (photo) en qualité d'analyste et gérante de portefeuille en charge de l'investissement responsable, peut-on lire sur le profil LinkedIn de l'intéressée.
Méthodologie, gouvernance, données, modélisation des interactions entre entités supervisées : l’Autorité des marchés financiers a publié mercredi 13 juin une revue des tests de résistance aux chocs (macro stress tests) menés par les autorités dans le domaine de la gestion d’actifs et des pistes d’amélioration pour leur développement à venir.
Le gestionnaire d'actifs américain BlackRock a annoncé, mercredi 13 juin, la nomination d'Arnaud Gihan (photo) au poste de responsable de l'activité iShares, sa filiale dédiée aux ETF, pour la France. L'intéressé remplace ainsi Benoit Sorel qui devient responsable de l'offre produits pour la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA) d'iShares.
Dans le cadre des Clubs Dates Invest qui se sont tenus à Lyon le 24 mai dernier, Benoit Léandri, spécialiste produits en gestion quantitative actions chez Schroders, David Kalfon, président de Sanso Investment Solutions et Dominique Blanc, directeur de la recherche de Novéthic, ont détaillé les évolutions actuelles de la gestion quantitative ISR. “L’analyse quantitative vient en renfort de l’analyse fondamentale, elle est complémentaire et ne s’oppose pas à elle”, a tenu à préciser en préambule Benoit Leandri. Intégrer des facteurs ESG et donc extra-financiers à la gestion quantitative fait sens car ils ont une très faible corrélation avec les facteurs financiers”. Ainsi, les gérants d’actifs peuvent comprendre et quantifier de nouveaux risques. “D’autant plus que le nombre de données ESG, collectées grâce notamment au travail de MSCI ESG Research, Eiris et autres Thomson Reuters, ont fortement augmenté ces deux dernières années. Cette évolution est principalement liée au fait que les entreprises sont de plus en plus transparentes Sous la pression réglementaire mais aussi des investisseurs”. Et dans ce contexte, la gestion quantitative qui peut traiter un plus grand nombre de données que la gestion fondamentale, tire son épingle du jeu. “La gestion quantitative est intéressante pour nourrir le coeur du portefeuille tandis que les gestions de convictions doivent intégrer la partie satellite”, a indiqué de son côté Dominique Blanc, en citant l’exemple des fonds de pension néerlandais. “L’approche quantitative permet d’intégrer de nouveaux critères pour identifier quel business model sera résilient sur 15 à 20 ans”, a-t-il poursuivi. Une approche coeur-satellite préconisée également par Schroders. En tant que sélectionneur de fonds, David Kalfon a de son côté souligné l’intérêt de mélanger les différentes approches ISR et de profiter ainsi des différentes périodes de performance. “En période de baisse des marchés, la gestion quantitative va certes souffrir mais cela ne va pas forcément se produire au même moment que la gestion traditionnelle”, a-t-il expliqué. Concernant la gestion de conviction, David Kalfon a apporté un bémol en précisant que certains fonds ont tendance à oublier de prendre en compte les cycles économiques. “On sait que dans les fonds spécialisés sur l’eau par exemple, on retrouve beaucoup de valeurs appartenant au secteur des ‘utilities’, a rappelé le patron de Sanso IS. Or, les ‘utilities’ ont tendance à sousperformer quand les taux remontent. Par conséquent, il peut être intéressant d’effectuer une gestion active de son portefeuille et surpondérer une autre thématique pendant cette période, pour éviter la baisse des valeurs du secteur. C’est le rôle du multigérant !” Selon Schroders, s’il est trop pour mesurer l’impact de l’intégration des critères ESG sur la performance des portefeuilles, il est important, dès aujourd’hui, d’accompagner les entreprises pour les amener à faire plus en matière d’ESG. “Nous avons en interne une équipe dédié pour les accompagner, a indiqué Benoit Leandri. Il faut au moins deux à trois ans pour avoir un impact sur une entreprise, c’est la raison pour laquelle nous travaillons avec elles dans une logique de partenariat.” De son côté, Sanso IS cherche à faire bouger les sociétés de gestion. “Dans le cadre de notre multigestion, nous nous laissons la possibilité d’investir dans des fonds qui ne sont pas encore ISR. Mais dès le départ nous les interrogeons sur la prise en compte de critères ESG et leur précisons que c’est important pour nous.” Enfin, Dominique Blanc a démontré l’importance du rôle des investisseurs pour faire pression sur les entreprises. Selon l’étude réalisée par Novethic sur les reportings climat des grands investisseurs institutionnels français, une cinquantaine d’institutions (¾ des acteurs analysés) intègre déjà le calcul de l’empreinte carbone pour leurs portefeuilles. Mais l’évolution future dépend également de l’impulsion des pouvoirs publics. “Les travaux en cours effectués par la Commission européenne visent à identifier et recenser les activités considérées comme durables, a-t-il indiqué. Elle affiche également sa volonté d’harmoniser des labels existants, afin d’assurer un certain niveau de transparence”. Ses réflexions pourraient également aboutir à la mise en place d’un label vert européen dans les prochaines années. Ludivine Garnaud
Dans un contexte de volatilité accrue sur les marchés financiers, la gestion active retrouve les faveurs des conseillers en gestion de patrimoine. Selon une étude de Natixis Investment Managers ( Natixis IM), réalisée auprès de 2.775 conseillers financiers internationaux (dont 225 en France), 81% des CGP interrogés estiment en effet que le marché actuel est favorable à une gestion active.
Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte s’est prononcé mercredi à Strasbourg contre un budget de la zone euro, une idée défendue par la France et désormais soutenue - dans une version allégée - par l’Allemagne. Pour Mark Rutte, qui s’exprimait sur l’avenir de l’Union européenne devant le Parlement européen, un tel budget, qui serait mis à contribution pour rétablir les déséquilibres monétaires au sein de la zone euro, n’est ni nécessaire, ni conforme à la promesse faite aux citoyens. «La promesse de base de l’euro, c'était que nous pourrions tous jouir d’une plus grande prospérité mais pas d’une redistribution de la prospérité», a-t-il affirmé.
Alors qu’Emmanuel Macron doit confirmer aujourd'hui sa promesse électorale de prise en charge à 100% des dépenses optiques, dentaires et auditives pour 2022, l’UFC-Que Choisir relance le débat des frais de gestion.