CPR Asset Management a dit au revoir au début de ce mois-ci à une grande figure du groupe : Philippe Weber, responsable des études et de la stratégie, entré dans la filiale d’Amundi en 1990, est parti à la retraite. Il était notamment apprécié pour sa connaissance des politiques des banques centrales. Avant CPR AM, il a successivement exercé la fonction d’économiste au sein du Ministère du Commerce extérieur (1985-1990) et du Ministère du Tourisme (1981-1985). Laetitia Baldeschi, qui exerçait avec lui, a été nommée unique responsable des Etudes et de la Stratégie de CPR AM. L'équipe, composée de 3 stratégistes au total a aussi accueilli Bastien Drut, en provenance d’Amundi. Celui-ci est l’auteur de plusieurs livres sur le thème de l'économie du football dont un tout récent intitulé : «Mercato, l'économie du football au XXIe siècle». Il a commencé sa carrière en 2008 chez Crédit Agricole Asset Management, devenu Amundi en 2010, au sein de l’équipe Stratégie, dans laquelle il était en charge des questions relatives au marché obligataire, au forex et à la politique monétaire. Il est diplômé de l’Ecole Centrale de Lyon (2008), de l’ENSAE (2008) et de Paris School of Economics (2008). Il est également titulaire d’un doctorat en économie de l’Université Libre de Bruxelles et de l’Université Paris Ouest Nanterre La Défense (2011).
Le groupe américain State Street a annoncé, ce 18 juillet, le lancement de State Street Verus, une application disponible uniquement sur mobile, qui effectue des connections entre les actualités et les placements des investisseurs par l’utilisation de l’apprentissage automatique, du traitement automatique du langage naturel, et de l’intelligence humaine dans un univers de « big data ». Verus est conçu pour aider les professionnels de l’investissement du « front office » à obtenir des informations pertinentes, à atténuer le risque, et à générer de l’alpha, précise State Street. « Près de 150.000 articles traitant de sujets commerciaux ou financiers sont publiés chaque semaine, observe Stephen Marshall, directeur de State Street Verus, cité dans un communiqué. Dans ce contexte, les professionnels de l’investissement et du risque ont du mal à systématiquement séparer le bon grain de l’ivraie et ils ne sont jamais vraiment sûrs de ne pas avoir laissé passé un élément important pouvant affecter leur portefeuille. Notre nouvelle solution met en lumière non seulement les liens directs, mais aussi les connections indirectes moins évidentes entre ces actualités et les portefeuilles des clients. »De fait, Verus rassemble la couverture médiatique en langue anglaise provenant de milliers d’organes de presse parmi les plus importants du monde, et associe des algorithmes d’apprentissage automatique avec des données de portefeuilles provenant de truView, la plateforme d’analyse du risque de State Street, afin d’organiser les flux d’information des utilisateurs. L’application mobile intègre également les informations pertinentes d’une équipe éditoriale dédiée, comprenant d’anciens rédacteurs et journalistes de publications financières qui apportent constamment leur expertise dans la modification des algorithmes, afin d’identifier les connections appropriées et d’améliorer continuellement les algorithmes sous-jacents. « Une fois que les liens directs sont identifiés, Verus analyse les données sur les relations avec les tiers afin d’en extraire des liens indirects pertinents au sein du portefeuille’, explique State Street. Ces connections sont ensuite classées en fonction d’un « score V » en défini par trois facteurs principaux : - le contenu de l’article : Les algorithmes de Verus détectent si les mots utilisés dans un article ont une forte probabilité d’avoir été précédemment inclus dans des articles très importants.- le risque : Verus examine, tant au niveau du portefeuille que des titres pertinents, les données d’analyse calculées par la plateforme truView, et comment celles-ci ont évolué dans le temps.- les liens de réseau : En utilisant les données sur les relations avec les tiers, Verus détermine la mesure dans laquelle les positions pertinentes au sein du portefeuille ont des relations communes, qu’elles soient faibles ou fortes, avec leurs chaînes d’approvisionnement respectives – un indicateur important de risque systémique.« Les services que nous fournissons couvrent plus de 10% des titres négociables dans le monde et nous apportent une mine de renseignement, indique pour sa part Lou Maiuri, directeur monde de State Street Global Exchange. Verus offre ainsi à nos clients une nouvelle manière d’identifier et d’analyser les risques et les opportunités. »
Andera Partners, ex-EdRIP, a annoncé, hier, le premier « closing » de son fonds midcaps Winch Capital 4 à plus de 360 millions d’euros. Le fonds dépasse ainsi sa cible initiale de 350 millions d’euros, a précisé la société qui signe ainsi sa toute première levée de fonds depuis sa prise d’indépendance du groupe Edmond de Rothschild il y a 3 mois. Ce fonds dépasse aussi largement la taille de son prédécesseur Winch Capital 3 (300 millions d’euros). Le « closing » final devrait être annoncé au cours du deuxième semestre. Cette opération « confirme le positionnement d’Andera Partners en tant qu’acteur majeur du financement des PME/ETIF en France et en Europe », avance la société de gestion. Les souscripteurs présents dans les précédents fonds, tels que le FEI, Bpifrance, Sogecap, BNP Paribas Cardif, UMR ou encore MACSF ont investi des montants significativement supérieurs au fonds précédent et de nouveaux investisseurs font leur entrée dans le fonds à l’occasion de cette levée, a précisé la société.Le fonds Winch Capital 4 cible des PME/ETI midcaps, principalement en France et Italie, de 30 à 300 millions d’euros. Le fonds prend des positions minoritaires ou majoritaires et investit entre 12 et 40 millions d’euros, avec la capacité de structurer des tours de table pouvant aller jusqu’à 80 millions d’euros. Winch Capital 4 finalisera dans les prochaines semaines son premier investissement, en s’associant au management du groupe Skill & You, spécialiste français de la formation à distance, comme dévoilé en début de semaine par L’Agefi (lire NewsManagers du 17 juillet 2018).
La société d’investissement Weinberg Capital Partners (WCP) a levé 295 millions d’euros pour sa troisième génération de fonds, soit près du double du véhicule précédent, rapporte le quotidien Les Echos. « Avec cette taille de fonds, nous investirons dans des entreprises valorisées entre 50 et 200 millions d’euros, indique au quotidien financier Philippe Klocanas, cofondateur de WCP avec Serge Weinberg.
A la fin du deuxième trimestre 2018, les actifs sous gestion de Northern Trust se sont inscrits à 1.149 milliards de dollars, en repli de 1% par rapport à fin mars 2018 mais en hausse de 12% par rapport à fin juin 2017, a annoncé hier le groupe américain lors de la publication de ses résultats. Dans le détail, les encours du pôle « Corporate & Institutional Services » ressortent à 862,1 milliards de dollars à fin juin 2018, en baisse de 2% par rapport à fin mars 2018 et en hausse de 13% sur un an. Pour leur part, les encours du pôle « Wealth Management » s’établissent à 286,8 milliards à fin juin 2018, stables par rapport à fin mars 2018 et en croissance de 8% sur un an. Northern Trust ne détaille par les éléments constitutifs de l’évolution de ses actifs sous gestion et encore moins le niveau de sa collecte nette.En prenant en compte les actifs sous conservation et sous administration, les encours totaux de Northern Trust s’élèvent à 10.712 milliards de dollars à fin juin 2018, en baisse de 1% par rapport à fin mars 2018 mais en hausse de 15% sur un an.Au cours du deuxième trimestre, Northern Trust a dégagé un chiffre d’affaires de 1,52 milliard de dollars, en hausse de 2% par rapport à fin mars 2018 et de 14% par rapport à fin juin 2017. Son résultat net ressort à 390,4 millions de dollars à fin juin 2018, en hausse de 2% par rapport à fin mars 2018 et en progression de 46% sur un an.
Le conseil d’administration de Berkshire Hathaway Inc. a annoncé avoir autorisé une modification du programme de rachat d’actions de Berkshire. Le programme de rachat d’actions antérieur prévoyait que le prix payé pour les rachats ne dépasserait pas une prime de 20% par rapport à la valeur comptable alors en vigueur de ces actions. Selon l’amendement adopté par le conseil d’administration, les achats d’actions pourront désormais être effectués à tout moment lorsque Warren Buffett, président du conseil d’administration de Berkshire, et que Charlie Munger, vice-président de Berkshire, estiment que le prix de rachat est inférieur à la valeur de Berkshire, déterminée de manière conservatrice.Pour rappel, les liquidités de Berkshire équivalent aujourd’hui à près de 109 milliards de dollars, grâce notamment à l’augmentation des cours de sociétés détenues en portefeuille comme Apple, Wells Fargo ou Coca-Cola.
Nordea Asset Management a annoncé avoir signé un accord pour l’acquisition de 40% de Madrague Capital Partners AB, un gestionnaire d’actifs basé à Stockholm. La filiale de gestion de Nordea ne cache pas dans son communiqué son intention de développer son modèle multi-boutiques. «Nous ouvrons la voie à de nouveaux partenariats avec de solides boutiques d’investissement. L’acquisition d’une participation dans Madrague marque notre engagement à nous associer avec des acteurs de premier plan », déclare Nils Bolmstrand, CEO de Nordea Asset Management. Déjà Nordea Asset Management prévoit de lancer un fonds d’actions Global Long / Short géré par Madrague Capital Partners."Nous sommes ravis de voir Nordea Asset Management devenir un nouveau partenaire. La combinaison de la stratégie de fonds spéculatifs de Madrague et de la grande puissance de distribution de Nordea Asset Management est parfaite. En tant que l’une des plus importantes sociétés de gestion d’actifs en Europe, Nordea renforcera Madrague alors que nous continuons à générer des rendements très compétitifs pour nos clients », explique Lars Frånstedt, CIO de Madrague.Hormis Nordea, les autres propriétaires de Madrague sont ses professionnels seniors de l’investissement et Patricia Industries AB, une filiale d’Investor AB.Cette opération est soumise à l’approbation de l’Autorité de surveillance financière suédoise et devrait être finalisée au cours du troisième trimestre.
Le gestionnaire d’actifs norvégien Skagen a décidé de fermer définitivement son fonds Skagen Credit en raison de son incapacité à attirer les investisseurs, a appris Citywire Selector. La société de gestion a obtenu le feu vert de l’autorité de supervision financière norvégienne le 19 juin pour liquider ce fonds. Au moment de sa fermeture, le fonds Skagen Credit affichait modestement 12 millions d’euros d’actifs sous gestion. Domicilié en Norvège, il était géré par Ola Sjöstrand depuis son lancement en mai 2014.
… de dollars. L’excédent commercial de la Chine sur les Etats-Unis a atteint le montant record de 28,97 milliards de dollars en juin (24,58 milliards en mai), selon les chiffres chinois collectés et agrégés par Reuters. Pour le premier semestre, le solde commercial bilatéral a atteint 133,76 milliards de dollars, contre 117,51 milliards pour la période correspondante de 2017. Les exportations chinoises vers les Etats-Unis ont augmenté de 13,6 %
Inflexion. Produit d’épargne emblématique de plusieurs générations de Français, l’épargne-logement est entrée sur la voie du déclin. Avec une rémunération nette de 0,70 % et la fin de la prime d’Etat en cas d’acquisition immobilière, le PEL a perdu sur les deux tableaux : le produit d’épargne compétitif qu’il était devenu avec des taux d’intérêt attractifs, et le produit d’accès à la propriété immobilière qu’il n’est plus avec la disparition des droits à prêt. Le PEL a collecté 600 millions d’euros entre janvier et avril de cette année. Ses excédents bruts atteignaient 3 milliards sur la période correspondante de 2017, indique Eric Buffandeau, directeur adjoint des études du Groupe BPCE : « Sachant que les fins d’année sont peu porteuses pour le produit, il pourrait finir 2018 en négatif. » L’économiste souligne que les anciens PEL ouverts avant 2016 et dégageant une rémunération supérieure à 2 % (2,50 % de 2003 à 2015, puis 2 % jusqu’à janvier 2016), eux aussi, ne collectent plus. Pour l’essentiel, les versements sont marqués lors des deux premières années d’une génération de PEL. Par ailleurs, le taux d’épargne des comptes macroéconomiques (le résidu formé par le revenu non consommé) se situe en règle générale autour de 14,5 % du RDB (revenu disponible brut). Au premier trimestre, il a chuté à 13,6 %. Ce recul du début d’année n’est pas inquiétant pour les économistes de BPCE. Il sera momentané et s’explique parun choc de pouvoir d’achat (hausse de l’inflation énergétique) et des hausses de taxes (relèvement de la CSG et de la fiscalité indirecte sur les produits énergétiques et le tabac). Le taux d’épargne devrait finir l’année à 14,3 % du RDB, un taux quasi identique à celui de 2017, selon les analystes de BPCE.
CPR Asset Management a dit au revoir au début de ce mois-ci à une grande figure du groupe : Philippe Weber (photo), responsable des études et de la stratégie, entré dans la filiale d'Amundi en 1990, est parti à la retraite.
Un consortium composé des groupes Apicil, OFI et Crystal a annoncé, ce 19 juillet, être entré en discussions exclusives en vue de la reprise de Finaveo & Associés, qui revendique la place de plateforme bancaire leader pour les comptes-titres, PEA et PEA-PME auprès des conseillers en gestion de patrimoine (CGP). ****
The Cyrus group on Tuesday, 17 July announced that it has entered exclusive talks with JMC INVEST, the holding company of Jean-Michel Coy, to acquire 100% of capital in Capitis Conseil S.A. Capitis Conseil, founded in 1991 by Coy, is one of the largest independent financial advisers (CGPI) in the Rhône-Alpes region, with EUR250m in assets advised, and nine employees.
Beyond Ratings, a financial rating agency dedicated to sovereign and country risk, announce their merger with Grizzly RI,a company which specializes in ESG (Environmental, Social, and Governance) analyses and corporate climate change scenarios. The two entities have decided to integrate their activities to offer investors and issuers a comprehensive expertise in the financial materiality of sustainability issues over the long-term. The agency Beyond Ratings was created in 2014 with the mission of grading pubic issuers (sovereign, sub-sovereign and supranational agencies) and integrating ESG factors in their financial analyses. Today, theyhave over 30 clients, a large part being institutional investors, asset managers and depositories. GrizzlyRI, founded in 2015,offers services dedicated to ESG and climate performance analyses of companies, based on a quantitative approach. Their products and services are also used for the climate and ESG analysis of portfolios for the management of funds and indices. The new resulting entity, which will preserve the name of Beyond Ratings, will cover the main asset classes (equities, corporate and sovereign bonds), while extending their fundamental services in both the financial and extra-financial spheres for their recipients, investors and issuers. By sharing their strategic vision and their competencies, the two companies seek to consolidate their savoir-faire in the arena of international finance.The merger also meets the growing needs of investors and regulators, such as what was recently expressed in the reports of the Task Force on Climate Financial Disclosure (TCFD) and in the European Commission’s Action Plan for Financing Sustainable Growth.
Pacific Asset Management, an asset management affiliate of Pacific Investment Group, on 17 July announced that it has signed a strategic partnership with Chartered Financial Management (UK), a financial advising company based in south-west England. Chartered Financial Management, founded in 1998 and based in Somerset, has over GBP250m in advised assets, and about 1,000 clients.As part of the partnership, Chartered Financial Management will use the online portal from Pacific AM to examine their various portfolio models, to check their performance, and to rebalance their portfolios. Pacific AM will also help CFM to design its infrastructure to develop the business.
Siaci Saint Honoré, one of the leading providers of brokerage and consulting services with its Headquarter in France, and Driesassur, the market leader worldwide for the insurances for diamond trade, announce that they enter in exclusive talks with a view to join their forces before the end of the year. Alain Spruyt, CEO of Driesassur, will join the shareholding of Siaci Saint Honoré simultaneously. He will assist the Executive Committee of the Group in its international development, said a press release.Thanks to the combination of the strong operations of Siaci Saint Honoré in the jewelry insurance area and the ones of Driesassur in the global insurance of the diamond industry, the new organization will be of a size second to none.Besides, it will enable the Siaci Saint Honoré Group to fasten its development abroad in Industrial Risks and Health and Protection, especially in the countries where Driesassur is present (Belgium, Dubai, USA, Hong Kong, South Africa); it will also reinforce Driesassur’s ability to develop new clients within Siaci Saint Honoré's portfolio in France, Asia, Middle East and Americas. Size does matter.
The asset management firm Trusteam Finance on 17 July announced the launch of a new long/short fund, entitled Trusteam ROC Long/Short. The new fund “will allow Trusteam Finance to offer its partners a differentiating product which invests in client-oriented companies, with controlled exposure to market risks,” the asset management firm says in a statement.As part of the launch, Trusteam Finance will rely on Henri-Daniel Samama, who has 10 years of experience in long/short management at Exane Asset Management. Samama has joined Trusteam Finance recently, after spending most of his career at Exane, and then at Exane Asset Management. “To reinforce the team, a second manager will join in September,” Trusteam Finance states.Trusteam Finance has also announced that it recruited Mattieu Bernard as equity manager in February 2018. With five years of experience in the area of mergers and acquisitions in London (including Morgan Stanley), Bernard co-manages the Trusteam ROC Europe fund, alongside Claire Berthier and Jean-Sébastien Beslay. The fund, which is eligible for PEA investment, invests in European companies that put the client at the heart of their strategies, the company explains.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } The Inter Invest company, which last year launched an FIP fund dedicated to investment in small and mid-sized businesses of the French overseas territories, yesterday announced the creation of an endowment fund entitled Inter Invest Solidarité Outre-Mer. The firm explains that, with its partners, it hopes to “lead a citizen and solidaristic approach by contributing to the financial support of associations, public service bodies, and projects that work to provide access to health and education for children in French overseas departments and territories.” It is contributing EUR15,000 to the fund. Each Inter Invest investor who subscribed to one of the products of the group (Girardin, FIP Outre-Mer, Immobilier patrimonial, Re-employment provision and cession mandates, FPCI funds, etc.) will now be able to make a donation to the endowment fund. Inter Invest, for its part, will make a payment equal to 100% of the amount of the donation to match every payment (subscriptions limited to EUR50,000 per year). With the assistance of a selection committee which will include widely-known persons external to the group who wish to invest in the French overseas territories, the fund will provide its first assistance to associations based in Mayotte which help underprivileged children. Why Mayotte? The population of the island French overseas department reside in shantytowns, with sheet metal roofs, no waste disposal, and no electricity or running water, and infant mortality is now four times higher than the national average, a statement explains.
The annual performance of French-registered non-money market funds has fallen by 0.9 points, to a total of 1.4% in May 2018, compared with 2.3% in April 2018, according to data released yesterday by the Banque de France. “All categories are down, particularly bond funds, which, penalised by rising Italian interest rates, have gone into negative territory (-0.2%),” the Banque de France notes. Equity funds are down 1.4 points to 2.7% in May, compared with 4.1% in April. Diversified funds, for their part, are down 1 point to 0.5% in May. Lastly, employee savings funds show returns of 1.8% in May, compared with 3.3% in April, down 1.5 points.As of the end of May 2018, assets in non-money market funds total EUR1.190trn, compared with EUR1.192trn as of the end of April.Meanwhile, the performance of money market funds is up 0.2 points, to -0.23% for the year as of May 2018. Assets total EUR365bn as of the end of May, compared with EUR375bn as of the end of April.
The US asset management firm Vanguard on 17 July announced that it has appointed Grégoire Blanc as senior ETF capital markets specialist. In this role, Blanc will be a member of the ETF Capital Markets team, and will be responsible for supporting the liquidity of Vanguard products, and assisting clients to achieve the results they desire from their investments. He will report to Thomas Bartolacci, head of the ETF Capital Markets unit for Europe.Blanc joins from Lyxor Asset Management, where he had been head of ETF capital markets. He joined Lyxor AM in 2009 as part of the ETF sales and brokers/negotiators team.Blanc becomes the most recent in a series of recruitments of senior ETF advisers at Vanguard since the start of the year, who also inclue Simone Rosti as head for Italy; Markus Weis as deputy head for Germany and Austria, and Liz Wright, Rahul Thrakar and Christophe Collet as senior ETF specialists.
Global equity allocation falls 14ppt to net 19% overweight, the lowest level since November 2016, according to the last BofA Merrill Lynch July Fund Manager Survey conducted July 6-12 with 231 panellists investors (USD663bn AUM). “Investor sentiment is bearish this month, with survey respondents eyeing the risks from a possible trade war,” said Michael Hartnett, chief investment strategist. “Equity allocation has fallen notably while growth and profit expectations have slumped.”A trade war remains the biggest tail risk cited by respondents (60%), with investor conviction the highest since concerns surrounding EU sovereign debt funding in July 2012; the top three are rounded out by a Fed/ECB hawkish policy mistake (19%) and a Euro/EM debt crisis (6%)Net -11% of respondents expect faster global growth in the next 12 months, down 12ppt from last month and the lowest level since February 11, 2016 when the S&P hit an intraday low of 1810When asked their expectations for global profits, net 9% of respondents indicate they do not expect an improvement in the next 12 months, down 53ppt from the beginning of the year and the lowest level since February 2016Net 11% of those surveyed do not think corporate earnings will improve by 10% or more over the next year, a significant downward swing from net 35% thinking they would in February 2018
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } Swiss Life Asset Managers, the asset management firm for the Swiss insurance company, has signed the United Nations Principles for Responsible Investment (UN PRI), and has also become a member of the Global Real Estate Sustainability Benchmark (GRESB). “Thinking in the long term is in our DNA. Our ambition is to earn solid, stable and sustainable returns. By signing the PRI and becoming a member of GRESB, we are strenthening our sustainable engagement as part of our active risk management approach and our investment choices,” says Stefan Mächler, CIO of the Swiss Life group, in a statement. “Swiss Life AM has always had an investment philosophy based on the long term and on risk management, meaning with complete evaluation of risks and returns. Signing the PRI and joining the GRESB are part of this continuing approach … and involve the integration of ESG factors into its risk management process,” the Swiss group says.
The European fund platform MFEX Mutual Funds Exchange AB (MFEX) yesterday announced the acquisition of Ahorro Best Funds, the investor platform operated by the Spanish Ahorro Corporacion Financiera. This transaction has already been approved by the CNMV, the Spanich financial market supervisory and regulatory body, according to a statement. Through this operation, MFEX will open an office in Madrid, which covers Spain, Portugal, Andorra, and Latin America. The new entity “comes as part of the development strategy at MFEX for Southern Europe,” the platform says in a statement. MFEX is already present in Stockholm, Paris, Geneva, Milan and Singapore.MFEX is not taking its first steps in Spain. The platform has already been working with several asset management firms for Spanish funds, including BBVA Asset Management, March Asset Management, Arcano Asset Management, EDM and Cartesio. Its objective is to “increase its number of partners in Spain, Portugal and Andorra,” MFEX says.MFEX has EUR120bn in assets under intermediation as of 30 June 2018, following the acquisition of Axeltis, the fund platform of the BPCE group. The firm has also signed distribution agreements with more than 820 international asset management companies, and covers over 60,000 funds from 44 different jurisdictions of domicile.
Le gestionnaire d’actifs britannique Hermes Investment Management (Hermes IM) a annoncé, hier, son intention de lancer le fonds Global Emerging Markets SMID (small and midcap), axé sur les petites et moyennes capitalisations des marchés émergents. Cette nouvelle stratégie sera gérée par Gary Greenberg, responsable des marchés émergents, aux côtés de Kunjal Gala, co-gérant de portefeuille. Le nouveau fonds investira principalement dans des entreprises qui génèrent une appréciation du capital à long terme attrayante, avec des rendements durables pour les actionnaires à long terme. Le fonds ciblera des sociétés dans la capitalisation boursière se situe entre 100 millions de dollars et 14 milliards de dollars. Les sociétés seront sélectionnées en fonction de leurs fondamentaux, du niveau de liquidité de leur action et des facteurs de risques mais également en fonction de critères ESG (environnement, social et gouvernance).Ce nouveau fonds est actuellement en cours d’approbation auprès des autorités de régulation. « Son lancement officiel sera annoncé en temps voulu », précise Hermes IM.
La plateforme de fonds européenne MFEX Mutual Funds Exchange AB (MFEX) a annoncé, hier, l’acquisition de Ahorro Best Funds, la plateforme d’investisseurs exploitée par la société espagnole Ahorro Corporacion Financiera. La transaction a déjà obtenu le feu vert de la CNMV, l’organisme espagnol de supervision et de régulation des marchés financiers, selon un communiqué. Grâce à cette opération, MFEX va ouvrir un bureau à Madrid qui couvre l’Espagne, le Portugal, Andorre et l’Amérique latine. Cette nouvelle entité « s’inscrit dans la stratégie de développement de MFEX en Europe du Sud », indique la plateforme dans un communiqué. MFEX est déjà présent à Stockholm, Paris, Genève, Milan et Singapour.MFEX n’en est pas à son coup d’essai en Espagne. La plateforme travaille déjà avec plusieurs sociétés de gestion de fonds espagnoles, dont BBVA Asset Management, March Asset Management, Arcano Asset Management, EDM et Cartesio. Son objectif est « d’augmenter son nombre de partenariats en Espagne, au Portugal et en Andorre », ne cache pas MFEX.MFEX dispose de 120 milliards d’euros d’actifs en intermédiation au 30 juin 2018, compte tenu de l’acquisition en cours d’Axeltis, la plateforme de fonds du groupe BPCE. La société a, par ailleurs, conclu des accords de distribution avec plus de 820 sociétés internationales de gestion d’actifs et couvre plus de 60.000 fonds provenant de 44 domiciles juridiques différents.