Le groupe Apicil va se porter acquéreur de 100 % des parts de The OneLife Holding SARL Luxembourg auprès de J.C. Flowers & Co l’actuel actionnaire. OneLife est une société indépendante spécialiste des solutions de gestion des actifs et du patrimoine personnalisées. Alors qu’Apicil est présent depuis 4 ans au Luxembourg sur le marché de l’assurance vie, OneLife vient « parfaitement » compléter son dispositif au Luxembourg. « La présence renforcée d’Apicil au Luxembourg se justifie par le statut de premier plan de cette place financière pour la gestion de patrimoine, et par la protection spécifique qu’elle offre au travers du « triangle de sécurité » qui protège légalement les avoirs des souscripteurs », explique le groupe d’assurances français, qui parle d’une «étape décisive» de son développement.Créé il y a 25 ans et implanté à Capellen au Luxembourg, OneLife compte 145 salariés et plus de 31.000 assurés. La collecte a été de 506 millions d’euros l’an dernier et les encours s’établissent à 5,2 milliards d’euros (dont 97% sont des UC et des fonds dédiés). L’opération, dont le montant n’est pas dévoilé, portera les encours d'épargne assurantielle et bancaire d’Apicil à environ 20 milliards d’euros en 2019, contre 13,2 milliards en 2017.Cette transaction s’inscrit dans le plan stratégique «Défis 2020» d’Apicil, lancé en janvier 2017 et qui vise notamment à développer des solutions personnalisées de gestion du patrimoine dans toute l’Europe, depuis le Luxembourg, au moyen de la libre prestation de service (LPS).Elle est soumise à l’approbation des autorités de tutelle luxembourgeoise et française.
Le fonds de pensions suédois AP1 a fait état de revenus nets de ses investissements de 8,5 milliards de couronnes suédoises (828 millions d’euros), soit un rendement net de 2,5% pour le premier semestre 2018. Depuis 2009, l’AP1 a décaissé 47 milliards de couronnes suédoises, dont 3,3 milliards au cours des six premiers mois de l’année 2018, pour couvrir le déficit du système de retraites des Pays-Bas, précise son communiqué.«Avec les autres fonds AP, nous avons obtenu des résultats historiquement solides au fil des ans et avons ainsi contribué à la solidité du système de retraite. Les fonds représentent environ 15% des actifs gérés du système de retraite, contre 10% lorsque le système de retraite a débuté en 2001. Le défi pour nous au cours des dix prochaines années sera de réaliser un rendement proche des niveaux des dernières années», a commenté Johan Magnusson, directeur général d’AP1. Sur 10 ans, ce niveau était de 6,3% par an net, soit au-dessus du niveau de 4% visé.Le dirigeant précise que sur les six derniers mois, en raison d’une vision plus prudente sur le cycle économique, AP1 a allégé ses positions les plus risquées pour prendre un profil plus défensif, sans pour autant qu’il y ait eu un «gros changement». AP1 indique par ailleurs avoir travaillé à la création de valeur durable en intégrant des aspects de durabilité pour l’ensemble du portefeuille. Ce travail sera encore intensifié au cours des prochaines années en coopération avec les autres fonds AP. «Au printemps, nous avons élaboré des convictions internes spécifiques en matière de durabilité afin de clarifier la manière dont ces problèmes sont traités. Une stratégie est en cours d'élaboration pour la mise en œuvre, y compris des éléments de mesure et l'établissement de rapports, conformément à l’Agenda 2030 et aux objectifs de développement durable des Nations Unies», explique Johan Magnusson.
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM Investments a annoncé, ce 31 juillet, la suspension de Tim Haywood, responsable de la stratégie obligataire « absolute return » sans contrainte, à l’issue d’une enquête interne. La société de gestion, qui a déjà largement surpris le marché au début du mois en émettant un avertissement sur ses résultats, évoque des problèmes « ayant trait à certaines de ses procédures de gestion des risques et la tenue de certains dossiers ». Même si elle s’est voulue rassurante en affirmant que « l’enquête n’a pas soulevé de préoccupations concernant son honnêteté », la société a vu son titre s’effondrer à la Bourse de Zurich et perdre jusqu'à plus de 21% en séance et terminer en baisse de plus de 12% à la clôture.La stratégie concernée représente quelque 11 milliards de francs suisses. Pour couronner le tout, le dirigeant de GAM, Alex Friedman, a évoqué dans l’après-midi des ralentissements sur la collecte à la fin du premier semestre. GAM a pourtant publié le matin même des chiffres la concernant plutôt rassurants, avec une collecte de 9,3 milliards de francs au premier semestre et des encours en hausse de 3% à 163,8 milliards. Mais «les conditions de marché volatiles et sans direction vont probablement continuer au second semestre de cette année, a-t-il cependant précisé lors d’un point presse, ce qui pourrait affecter l’appétit pour le risque des clients et la collecte du groupe». Dans son communiqué concernant le cas de Tim Haywood, GAM affirme ne pas avoir « établi de préjudice important à ce jour » en raison de ces problèmes, « bien que cela reste à l’étude ». La méfiance des investisseurs, qu’ils soient actionnaires ou dans les fonds, va certainement être palpable dans les prochains mois. En attendant, Jack Flaherty et Alex McKnight ont repris la responsabilité de la stratégie obligataire « absolute return » et des autres portefeuilles associés. Jack Flaherty est l’un de co-gérants de la stratégie depuis plus de six ans tandis qu’Alex McKnight est un membre clé de cette même équipe depuis 11 ans. Le groupe a aussi affirmé qu’il allait continuer de renforcer ses équipes de gestion.
La société de gestion espagnole Trea Asset Management vient de renforcer son équipe de distribution institutionnelle en recrutant Rocio Poquet et Daniel Pingarron, respectivement en tant que directeur et directeur associé, rapporte le site Funds People. Tous deux rejoignent l’équipe dirigée par Eduardo Ripollés, responsable du développement et des relations avec les investisseurs.Daniel Pingarron compte plus de 10 ans d’expérience dans l’industrie financière. Il a notamment travaillé chez IG Markets en tant que commercial puis responsable des ventes institutionnelles en Espagne, avant de rejoindre AlphaValue comme responsable des ventes pour l’Espagne et le Portugal.Pour sa part, Rocio Poquet a travaillé pendant sept ans chez Bloomberg aux Etats-Unis et à Londres, d’abord comme analyste actions puis au sein du département commercial où elle couvrait le marché espagnol.
Fineco, la banque privée du groupe espagnol Kutxabank, a procédé à un remaniement en profondeur de sa direction. De fait, Javier Garcia Lurueña, actuel directeur général de Kutxabank, a été nommé président du conseil d’administration. En parallèle, Enrique Saez a été nommé directeur général de Fineco. Le conseil d’administration de Fineco reste composé de sept membres. Quatre d’entre eux sont nommés sur proposition de Kutxabank tandis que les trois autres sont nommés par les actionnaires minoritaires. « Le conseil d’administration renouvelé maintiendra le modèle économique actuel, basé sur la gestion et le conseil pour des patrimoines élevés, tant pour des clients particuliers que pour des institutionnels », précise l’établissement bancaire dans un communiqué. A l’heure actuelle, la banque privée travaille à la conception de nouveaux produits ainsi qu’au recrutement de nouveaux talents pour renforcer ses équipes de professionnels spécialisés. Au cours des cinq dernières années, Fineco a plus que doublé ses actifs sous gestion, dépassant les 3 milliards d’euros d’encours.
L’Office d’investissement des régimes de pensions du secteur public (Investissements PSP), l’un des plus grands fonds de pension canadien avec 153 milliards de dollars d’actifs, a annoncé, ce 30 juillet, la nomination avec effet immédiat d’Eduard van Gelderen au poste de vice-président senior et directeur des investissements. L’intéressé dirigera le groupe « Total Fund Strategy », supervisant à ce titre les stratégies d’investissement multi classes d’actifs ainsi que les allocations et les expositions du portefeuille global en termes de classes d’actifs, de zones géographiques et de secteurs d’actifs. A ses responsabilités s’ajoute la supervision des groupes d’investissement responsable, les relations avec les gouvernements et les politiques publiques. Eduard van Gelderen sera rattaché à Neil Cunnigham, « president » et directeur général d’Investissements PSP.Avant de rejoindre Investissements PSP, Eduard van Gelderen était « senior managing director » au sein du Bureau du directeur des investissements de l’Université de Californie. Membre de l’équipe de direction, il était en charge de la supervision du régime de retraite de l’Université, de la gestion des activités actions et actifs réels ainsi que la gestion des partenariats stratégies en Europe. Au cours de sa carrière, il a également officié en tant que directeur général du néerlandais APG Asset Management et directeur des investissements adjoint d’ING Investment Management.
Bpifrance veut entrer sur le marché bouillonnant des cryptomonnaies. Alors que le gouvernement doit créer un cadre fiscal favorable, via le projet de loi Pacte, afin d’attirer en France les levées de fonds en cryptomonnaies – plus connues sous leurs initiales ICO pour « initial coin offerings » –, la Banque publique d’investissement planche sur sa feuille de route dans ce domaine, rapporte le quotidien Les Echos. « Nous avons beaucoup de questions sur les ICO, les start-up nous demandent notre avis, les fonds de capital-risque nous demandent ce que nous faisons dans ce domaine, c’est un mouvement de grande ampleur », explique aux Echos Philippe Mutricy, directeur des études et de la prospective chez Bpifrance. Dans ce contexte, la banque a constitué un groupe de travail en début d’année pour définir l’intérêt de ces levées de fonds d’un nouveau genre et sa feuille de route. « Les ICO, tout comme les cryptomonnaies, ne sont pas un phénomène accessoire dans la vie économique, estime Philippe Mutricy. Certes, le sujet est pollué par beaucoup d’arnaques car le système n’est pas encore régulé, mais ce type de levée de fonds est porteur de valeur et va continuer de se développer. Bpifrance veut soutenir ce mouvement. » A ce stade, la banque publique n’a pas encore défini les modalités opérationnelles de son intervention mais il s’agirait de jouer le même rôle de place qu’elle tient dans les levées de fonds traditionnelles.
Le gestionnaire d’actifs américain Affiliated Managers Group (AMG) a réalisé une collecte nette de 4,3 milliards de dollars au cours du deuxième trimestre 2018, après une décollecte nette de 1,9 milliard de dollars au trimestre précédent, a-t-il annoncé lors de la publication de ses résultats. A l’issue des six premiers mois de l’année, le montant de ses souscriptions nettes s’élève à 2,4 milliards de dollars.Au cours du trimestre écoulé, la collecte nette a été principalement tirée par les stratégies alternatives, qui ont engrangé 2,6 milliards de dollars de souscriptions nettes. Les stratégies actions internationales n’ont pas démérité, avec 1,9 milliard de dollars de flux entrants. En revanche, les stratégies actions américaines ont subi environ 400 millions de dollars de sorties.Par segment de clientèle, la collecte nette trimestrielle a été portée par les investisseurs institutionnels, avec 5,3 milliards de dollars de flux nets entrants. A l’inverse, les clients particuliers (« retail) et les clients très fortunés (« high net worth ») ont chacun enregistré une décollecte nette de 500 millions de dollars.Au 30 juin 2018, les actifs sous gestion d’AMG s’établissent à 824,2 milliards de dollars, en repli de 0,8% par rapport à fin mars 2018 mais en hausse de 6,7% sur un an.A l’issue du deuxième trimestre, AMG a dégagé un bénéfice net de 117 millions de dollars, en baisse de 7,4% sur un an. Ses revenus ressortent à 600,1 millions de dollars, en progression de 5,1% sur un an.
Brownfields annonce le dernier «closing» de son fonds Brownfields 3 de 250 millions d’euros. Ces fonds ont été apportés par des investisseurs institutionnels parmi lesquels la Banque européenne d’investissement (BEI), la Caisse des dépôts, le Fonds de réserve des retraites (FRR) et une vingtaine de banques, assurances, et caisses de retraite françaises et belges, indique un communiqué. La société, spécialisée dans la transformation de sites industriels, tertiaires ou commerciaux, précise par ailleurs que son fonds précédent, Brownfields 2 a engagé au cours des 4 dernières années 110 millions d’euros de fonds propres sur 25 projets.Ce financement doit permettre de doubler les capacités d’investissement de Brownsfield. Il pourra réaliser 40 à 50 projets dans les 4 prochaines années avec une capacité totale d’investissement de 500 millions d’euros, compte tenu de l’effet de levier. «Ces moyens plus que doublés vont nous permettre de mieux répondre aux défis de la transformation urbaine dans le Grand Paris, en régions et en Belgique», commente Patrick Viterbo, président de Brownfields.
Le groupe BNP Paribas a fait état d’une décollecte de 7,9 milliards d’euros dans son activité de gestion d’actifs pour le deuxième trimestre 2018. La banque explique que cette décollecte est concentrée sur un mandat obligataire dû à la réinternalisation par un client de sa gestion, un «mandat très faiblement margé». Pour le même trimestre de l’an dernier, l’asset management avait décollecté 6,5 milliards d’euros. Sa division «Wealth Management» a collecté quant à elle 5 milliards d’euros (-15,4% sur un an mais +28,4% sur un trimestre) notamment en Asie, France et Italie, tandis que le pôle «Assurance» a collecté 2,8 milliards d’euros (+90% sur un an et +20% sur trois mois).BNP Paribas précise que pour son pôle International Financial Services, où sont logées ces trois activités ainsi que celle de Real Estate, l’ effet performance a été positif de +2,5 milliards d’euros, en lien avec l’évolution favorable des marchés financiers et l’effet change de +6,2 milliards d’euros, notamment du fait de l’appréciation du dollar.Le groupe gère 419 milliards d’euros en Asset Management à fin juin (-1% sur trois mois) et 372 milliards en Wealth management (+2,7% sur trois mois). Il indique avoir développé de nouvelles fonctionnalités au service des clients : identification biométrique, conseil et transactions en ligne, coffre-fort électronique, mais aussi une application Voice of Wealth au sein de Bank of the West Banque Privée pour aider les clients à gérer leur portefeuille d’investissement Le produit net bancaire de de la division gestion Institutionnelle et privée s'établit à 834 millions d’euros au deuxième trimestre, en hausse de 9,8% sur un an. Le résultat avant impôt est à 206 millions d’euros, en baisse de 8,9%. Le coefficient d’exploitation de la division est en hausse de 2 points à 76,6%. Le groupe a fait état par ailleurs d’un résultat net de 2,393 milliard d’euros pour le trimestre, quasi stable sur le trimestre (-0,1%). Le produit net bancaire est de 11,206 milliards d’euros, en hausse de 2,5% par rapport au trimestre précédent.
Des performances plus que décevantes. C’est ce que l’on ne peut que constater au regard des chiffres des FIP et FCPI qu’A Plus Finance est en train de liquider cette année : A Plus Environnement 10, -83,58 % depuis l’origine (2010); A Plus Croissance 2, - 23,27 % depuis 2009 ou encore A Plus Innovation 8 ou 9 qui sont à –33% depuis 2009 et 2010. La liste est longue pour ce petit asset manager indépendant créé en 1998 et qui gérait un total de 665 millions d’euros (actifs conseillés compris) à fin 2017. « Nous avons plus d’une quinzaine de fonds en liquidation actuellement », reconnait Fabrice Imbault, son directeur général. A Plus Finance serait-il un mauvais gérant ? A regarder d’autres bonnes performances dans d’autres produits de gestion, la réponse serait plutôt non. Pour son dirigeant, la société a été victime comme d’autres fournisseurs, de levées de fonds réalisées juste avant la crise de 2008, au plus haut du cycle. « Nous avons eu trois générations de FIP et FCPI, explique Fabrice Imbault à NewsManagers. Les deux premiers millésimes ont eu des sorties en plus-values. Puis, il y a eu les séries levées de 2005 à 2008, où nous avons investi au plus haut des valorisations. Nous avons accompagné des sociétés très jeunes en capital risque dans nos fonds. Du vrai Venture. Et certaines PME prometteuses, qui se créaient à ce moment-là, n’ont pas résisté au retournement de cycle », poursuit le dirigeant. La société assure qu’elle a même accompagné ces PME fragiles jusqu’au bout. « Une fois lancées, elles ont souvent besoin de faire un second ou un troisième tour de table et il était primordial de les accompagner surtout dans le contexte 2008-2011 où les sources de financements s’étaient largement taries ». Du coup, le cercle infernal est enclenché. Et lorsqu’après 10 ans de vie, les fonds doivent être fermés, les dégâts sont là. « C’est très désagréable pour nos investisseurs, nous en sommes désolés », regrette Fabrice Imbault. Il faut dire que ces derniers mois, certains particuliers touchés n’ont pas ménagé leurs critiques sur les réseaux sociaux. D’autant qu’A Plus Finance a été l’objet aussi d’une amende de la part de l’AMF l’an dernier. La commission des sanctions reprochait à la société de gestion plusieurs manquements dans les méthodes de valorisation de certains fonds et l’information fournie sur son site. Si ces reproches ne concernent pas la contreperformance des fonds, affirme la société, ils n’ont pas manqué d’échauder les esprits. Nous n’avons pas eu dans nos portefeuilles la pépite qui aurait pu compenser la faillite des autres Sans compter la frustration suscitée par l’environnement actuel, où les annonces de levées de fonds record et de belles performances dans le capital investissement se succèdent. « Il faut se rappeler ce qu’était l’économie de 2008 à 2011. Cela n’a plus rien à voir aujourd’hui. Nous avons soutenu des PME dans le temps car nous croyions à leurs projets. Mais malheureusement nous n’avons pas eu dans nos portefeuilles la pépite qui aurait pu compenser la faillite des autres », poursuit Fabrice Imbault. Pas de Criteo comme pour Idinvest par exemple. « En outre, nous avons toujours tenu nos engagements de liquidité en remboursant nos fonds à l’échéance, sans aller au-delà de leur durée règlementaire », appuie le dirigeant. Depuis, les leçons sont tirées. A Plus Finance a fait évoluer son modèle d’activité en quittant progressivement la gestion de fonds fiscaux pour se consacrer davantage aux investisseurs institutionnels et à l’investissement dans l’immobilier. Le dernier OPCI, « A Plus Génération 2 » a d’ailleurs levé 180 millions d’euros en début d’année, un record pour la société de gestion. Investir dans des résidences seniors paraît plus sûr. Par ailleurs, « en private equity, nous nous concentrons désormais sur des PME plus mûres, notamment à travers des opérations de capital transmission que ce soit pour nos derniers FIP ou dans nos fonds pour institutionnels que nous développons », indique-t-il. Le dernier FIP date de 2017. Les équilibres économiques doivent être tenus, le monde du retail restant plus rentable que celui des institutionnels…
La société de gestion Polar Capital a obtenu son agrément en France le 27 juillet, peut-on lire sur le site internet de l’Autorité des marchés financiers. L’information, dévoilée d’abord par InvestmentEurope, confirme la volonté du groupe britannique annoncée en juin dernier de trouver une adresse en Europe continentale dans le cadre du Brexit. Polar Capital (Europe) sera basée au 18 rue de Londres dans le 9ème arrondissement de Paris, selon une annonce légale publiée par ailleurs. Mujtaba Waseem Ghulam, responsable des risques de Polar Capital, agira comme président de cette société. Seront vice-présidents Kyffen Allen et Su Park, respectivement directeur des ventes et directeur régional des ventes pour l’Europe.
RBC Global Asset Management (RBC GAM) a annoncé, le 30 juillet, la nomination de Nidhi Chadda en tant que gérante de portefeuille et d’Andrew Topps au poste d’analyste actions senior. Tous deux ont intégré l’équipe dédiée aux actions américaines basée à Chicago.Dans le cadre de ses fonctions, Nidhi Chadda fournira de la recherche fondamentale et assurera la gestion de portefeuille pour les stratégies orientées sur les petites et moyenne capitalisations. Elle a débuté sa carrière dans la gestion d’actifs en 2010. Précédemment, elle était « vice-president » et analyste chez Fred Alger Management. Elle a également passé sept ans dans le secteur de la banque d’investissement et du « corporate finance » chez Greenhill & Co, Goldman Sachs et McKinsey & Co.Pour sa part, Andrew Topps sera chargé d’apporter des analyses et de la recherche fondamentale pour les mêmes stratégies orientées sur les petites et moyennes capitalisations. Il a débuté sa carrière dans la gestion en 2002. Précédemment, il était analyste senior chez Holland Capital. Avant cela, il a occupé des postes d’analyste financier chez Solomon Smith Barney, Harley-Davidson Financial Services on encore KPMG Peat Marwick.
Le cours du hedge fund suisse a perdu plus de 12%. La suspension de son directeur des investissements pourrait pousser les clients à retirer leurs fonds.
Dans son rapport annuel sur l'économie grecque publié hier, le Fonds monétaire international (FMI) estime que si le pays a renoué avec une croissance modeste, les risques de détériorations demeurent importants. La croissance devrait atteindre 2% en 2018 et 2,4% en 2019, selon l’organisation internationale, qui anticipe un taux de chômage de 19,9% en 2018 et 18,1% en 2019, contre 21,5% cette année. Parmi les risques qui pèsent sur ce timide redressement, le FMI cite le resserrement des conditions financières, le calendrier politique intérieur et une «fatigue des réformes». Malgré l’allégement de la dette grecque négociée avec Bruxelles, le FMI doute ainsi de la capacité de l'économie hellène à dégager des surplus importants à long terme. Alors que l’Europe anticipe un excédent budgétaire de 3,5 % du PIB jusqu’en 2023 avec une croissance moyenne de 3%, le FMI n’anticipe pas d’excédent supérieur à 1,5% avec une croissance de 1%. Ainsi, le fonds affirme que la Grèce aura besoin d’un nouvel allégement de dette dans les prochaines années.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) mettent en garde le public contre les activités de Patrimoine Gestion Management et de PGM Patrimoine. «A la suite de plusieurs signalements, l’AMF et l’ACPR alertent le public vis-à-vis de Patrimoine Gestion Management et PGM Patrimoine et des sites liés, qui proposent des services d’investissement sans y être autorisés. Ces entités et les sites www.patrimoinegestion-management.com et www.pgm.-patrimoine.com ne sont autorisés ni par l’AMF ni par l’ACPR à fournir des services d’investissement et des livrets d’épargne», écrivent-ils dans un communiqué commun.
La confiance du consommateur aux Etats-Unis s’est améliorée de manière inattendue en juillet, montre mardi l’enquête mensuelle du Conference Board. L’indice de confiance calculé par l’organisation patronale est ressorti à 127,4 contre 127,1 en juin (et 126,4 en première estimation). La composante du jugement des consommateurs sur la situation actuelle s’est établie à 165,9 en juillet contre 161,7 (161,1 en première estimation) en juin et celle des anticipations s’est inscrite à 101,7 contre 104 (révisé de 103,2).
La Banque centrale de Turquie a fortement accru ses anticipations d’inflation pour 2018 et 2019, appelant à resserrer davantage la politique monétaire du pays. Ses prévisions d’inflation sont passées de 8,4% à 13,4% en 2018 et de 6,5% à 9,3% l’année suivante. Elle a justifié ces changements en citant l’augmentation probable des prix du pétrole et des denrées alimentaires, ainsi que la baisse de la livre turque. Pour 2020, l’institut d'émission prévoit que l’inflation redescendra à 6,7% puis à 5% à moyen terme, grâce au resserrement de la politique monétaire turque.
Le ministre britannique des Affaires étrangères, Jeremy Hunt, a prié mardi la France et l’Allemagne de s’impliquer afin de convaincre les négociateurs européens de trouver une issue positive aux négociations sur le Brexit. «La France et l’Allemagne doivent adresser à la Commission le message selon lequel nous avons besoin de négocier une issue pragmatique et positive pour protéger les emplois des deux côtés de la Manche, car pour chaque emploi perdu au Royaume-Uni, il y aura des emplois perdus en Europe également si le Brexit se termine mal», a déclaré Jeremy Hunt à l’Evening Standard.
La Chine maintiendra une trajectoire de croissance raisonnable grâce à une politique plus souple et plus efficace, a rapporté mardi l’agence Chine nouvelle, citant un communiqué publié après une réunion du bureau politique du Parti communiste chinois. «Nous devons parvenir à stabiliser l’emploi, la finance, le commerce extérieur et l’investissement, ainsi que les anticipations», indique le communiqué. La Chine est confrontée à de nouvelles difficultés et de nouveaux défis, y compris «un changement significatif de l’environnement externe», ajoute le communiqué, allusion au conflit commercial avec Washington et au coup de mou des exportations. La Chine va mieux équilibrer sa prévention des risques financiers et son soutien à l'économie réelle, en maintenant son effort de désendettement, tout en prêtant attention à son rythme et à son intensité, selon l’agence officielle de presse. «La politique budgétaire devrait jouer un plus grand rôle pour stimuler la demande intérieure et promouvoir des ajustements structurels», ajoute-t-elle en citant le communiqué.
Le pétrole a terminé en baisse de plus de 2% mardi sur le marché new-yorkais Nymex, sous le coup à la fois de données montrant que la production de l’Opep a atteint un pic au cours des 7 premiers mois de l’année et de la possibilité de voir l’Iran échapper à des sanctions après des propos du président des Etats-Unis Donald Trump. Le contrat septembre sur le brut léger américain WTI a perdu 2,02%, à 68,72 dollars le baril. Le Brent a cédé 0,96% à 74,25 dollars. Le mois de juillet se solde par un recul de plus de 7% pour le WTI et un repli de 6,5% pour le Brent.
Les coûts salariaux ont enregistré en variation annuelle leur plus forte hausse depuis 2008 au deuxième trimestre aux Etats-Unis, le marché du travail tendu obligeant les employeurs à augmenter les salaires, selon des données du département du Travail publiées mardi. L’indice du coût du travail, mesure la plus large des coûts salariaux, a augmenté de 0,6%, après une hausse de 0,8% au premier trimestre. Sur un an, sa hausse a atteint 2,8% en juin, la plus forte depuis septembre 2008, après une augmentation de 2,7% au premier trimestre. Les salaires, qui représentent 70% des coûts du travail, ont augmenté de 0,5% au deuxième trimestre, après une progression de 0,9% en janvier-mars. Sur un an, leur hausse a atteint 2,8%, également sans précédent depuis septembre 2008.
Darag, a leading legacy acquirer owned by Keyhaven Capital Partners, announces an equity funding of up to EUR260 million to support growth plans for the business. Funding is provided by Aleph Capital and Crestview Partners. According to the press release, Darag has grow substantially in the rapidly expanding European insurance run-off market and advances its plans to develop an effective platform for the build-out of its US operations. It has also enhanced its management team with the appointment of Stuart Davies as chairman in 2017 and Tom Booth as chief executive officer on the 23rd July 2018.Stuart Davies, chairman of Darag said: “We have a very clear path to become a leading global legacy insurance business. We have already come a long way in Europe, where we are a market leader, and will now be bringing our expertise to the United States and beyond, where we see substantial demand for skilled legacy acquirers such as DARAG. Aleph and Crestview’s significant investment will support our ambitious expansion targets and their strong track-record in the insurance sector makes them an excellent partner.”Completion is subject to regulatory approvals, anticipated to be towards the end of 2018.
Societe Generale announces that it has reached an agreement with ABN Amro Bank N.V. to sell its private banking activities in Belgium. The agreement plans the total buyout by ABN Amro of Societe Generale Private Banking Belgium (SGPB Belgium), wholly-owned subsidiary of Societe Generale. ABN Amro acquires all the activities conducted by the subsidiary, its client portfolios and employees.This sale of SGPB Belgium’s activities is in line with the 2016-2020 “Transform to Grow” strategic plan whose primary objectives are to focus and develop Societe Generale’s presence on markets where it can position itself as a top-tier bank, with a critical size and the potential for generating synergies with other Group businesses.Societe Generale Private Banking will focus on its development by strengthening its position in its key markets and core franchises through its operations - in France, the UK, Luxembourg, Switzerland and Monaco - and establishing new partnerships with international banking networks.The transaction will have a limited positive impact on the Group’s Core Equity Tier One ratio. It does not concern Societe Generale’s other businesses in Belgium. The Bank remains fully engaged in Belgium through its activities in corporate and investment banking, specialised financing and leasing, said the press release.This transaction is subject to the approval of the relevant authorities.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } At the conclusion of its fourth fiscal quarter, concluding on 30 June 2018, the British asset management firm River & Mercantile has announced assets under management of GBP33.8bn, up by 2.7% year over year, and up 9% in one year. In the past quarter, the asset management firm has posted net inflows of GBP580m, bringing its total net subscriptions for the year to GBP2.1bn.
Global alternative asset manager The Carlyle Group announced the final close of Carlyle Partners VII, an USD18.5 billion fund that makes majority and strategic minority investments primarily in the U.S. across five industries: Aerospace, Defense & Government Services; Consumer & Retail; Healthcare; Industrial & Transportation; and Technology, Media & Telecom. More than 320 investors from 57 countries committed capital to the fund, which exceeded its USD15 billion target and hit its hard cap.Carlyle’s previous U.S. Buyout fund – USD13 billion Carlyle Partners VI – began investing in 2014. Select investments in that fund include Signode Industrial Group, formerly part of Illinois Tool Works; Ortho-Clinical Diagnostics, formerly part of Johnson & Johnson; Dealogic; Vogue International; Atotech, formerly part of Total; and Novetta Solutions.Carlyle, its senior professionals, operating executives and other professionals committed USD1 billion in capital to the fund.The 74-person U.S. Buyout team is part of Carlyle’s Corporate Private Equity segment. Corporate Private Equity, with assets under management of USD81 billion and 297 investment professionals, operates 14 fund families worldwide with more than 170 portfolio companies as of June 30, 2018.
The Oddo BHF Asset Management company (Oddo BHF AM) on 30 July announced its decision to extend the integration of environmental, social and governance (ESG) factors into its euro investment grade credit portfolios. As part of this move, the Luxembourg-registered fund Oddo BHF Euro Corporate Bond becomes the first bond fund to incorporate ESG criteria into its investment process, the asset management firm says in a statement.Previously, ESG integration had only included equity funds. Overall. Oddo BHF AM has nearly EUR7.5bn in assets under management which integrate ESG criteria, equivalent to 12% of total assets under management. “The integration of ESG is an additional layer within a well-established fundamental investment process, with a performance track record of over six years for equity funds,” the asset management firm says. For euro investment grade portfolios, the ESG process begins with the identification and exclusion of issuers who have very high ESG risks. In a second phase, ESG analysis complements fundamental credit analysis, by preparing the ground for construction of the portfolio. “While the ESG rating for equities has implications for valuation, the ESG rating for a bond issuer improves the quality of the portfolio by further reducing the execution risks specific to a firm. We believe strongly that ESG integration will further improve a well-established investment process which will deliver even more robust management results in the future.”The ESG integration approach at Oddo BHF AM is based on two pillars: the first is ‘best-in-universe,” which ranks each security in relation to the entire investment universe, and not only those within its sector. As part of this, “the portfolio manager evaluates the specific risks for each sector, and opportunities related to ESG criteria,” Oddo BHF AM says. This qualitative analysis is expected to contribute significantly to the proprietary ESG tool from the asset management firm, a platform which is concentrated on 42 different criteria. On the basis of this analysis, an ESG rating is applied to all securities in the investable universe, and directly influences the construction of portfolios. The second pillar is engagement with businesses: in regular meetings with companies, portfolio managers emphasize the importance of ESG risks, and support a positive ESG dynamic, Oddo BHF AM concludes.
Société Générale Securities Services (SGSS) yesterday announced two appointments to its management teams. The appointments will take effect from 1 September 2018. Mathieu Maurier is appointed as country head for SGSS in Luxembourg. He will be based in Luxembourg, and will report to Arnaud Jacquemin, country head for the group, and to Bruno Prigent, director of securities professions at SGSS. Maurier replaces Olivier Renault, “who has moved to a new role within the bank,” SGSS says.Meanwhile, Gildas Le Treut is appointed as director of sales and client relationships, replacing Maurier. Le Treut will be based in Paris, and will report to Christophe Baurand, director of sales, marketing and solutions at SGSS.Maurier, who has over 20 years of experience in the securities professions, joined Société Générale in 1994, and has served in a variety of positions, ranging from product development and operations to directing sales and client relationships. In 2005, he became country head for South Africa, and then in 2008, moved to Moscow to develop securities professions at Rosbank. Since 2011, he has directed commercial and customer relationship teams at SGSS.Le Treut joined the Société Générale group in May 2018, after 11 years at ABN Amro Clearing. Since 2007, he has been successively managing director of the French arm of Fortis Bank Nederland, global head of network product management, and global head of prime services. He developed the clearance franchise at ABN Amro serving institutional investors, banks, asset managers and hedge funds. He began his career in 1996 at BNP Paribas Securities Services, within the equity clearance team, in which he served in a variety of roles before being promoted to director of sales and client relationships for continental Europe.
The family investment holding company Dentressangle on 30 July announced that it has entered exclusive talks with Bridgepoint Development Capital, the smidcap activity from Bridgepoint, to acquire a majority stake in the Acteo group, a French medtech specialised in high technology dental and medical equipment. The details of the operation have not been disclosed.Acteon designs and manufactures high-technology equipments and consumables for the dental sector, as well as medical equipment. Acteon, based in Mérignac, Gironde, near Bordeaux, has 850 employees at five industrial sites in Europe. Over the past three years, earnings have increased from EUR119m in 2014 to EUR162m in 2017. “Dentressangle will put its entrepreneurial culture at the service of Acteon, to strengthen its position as an irresistible partner for dental surgeons worldwide,” the investment holding company explains in a statement. The ambition of Dentresangle is to accelerate development at Acteon, through increased R&D efforts, extension of its global geographical footprint, and the implementation of an external growth policy.”
KKR announced that it has entered into an agreement to acquire Discovery Midstream from TPG Growth for approximately $1.2 billion. KKR is acquiring the provider of natural gas and oil gathering and natural gas processing services company through a newly formed joint venture with Williams . The transaction is being funded primarily through KKR’s energy and infrastructure funds. Founded in 2015 and based in Dallas, Texas, Discovery operates in the southern portion of Colorado’s Denver-Julesburg Basin («DJ Basin»). The company’s infrastructure and related facilities are strategically located across more than 250,000 dedicated acres primarily in Weld and Adams counties. The Discovery system includes both natural gas and crude oil gathering pipelines, cryogenic gas processing, liquids handling and crude oil storage. The Discovery assets include a 60 million cubic feet per day (MMcf/d) gas processing plant with an additional 200 MMcf/d plant that is fully permitted and under construction. It is expected to be in service by the end of 2018. «We are excited to partner with Williams in the acquisition of Discovery,» said James Cunningham, Managing Director on KKR’s Energy and Infrastructure team. «The Discovery team has built a strong gathering and processing infrastructure footprint to service growing production in the DJ Basin and Williams is well known as a safe and reliable operator of large-scale G&P systems in the Rockies. This fits well with our long-term focus on partnering with top-tier operators who prioritize operational excellence and stakeholder engagement when working on premier North American midstream infrastructure assets. We look forward to supporting the continued growth of Discovery alongside management and Williams for many years to come.» Upon close, which is subject to customary closing conditions and expected to occur in the third quarter of 2018, Discovery will be led by its existing management team and Williams’ initial economic contribution and ownership will be 40 percent of the purchase price, while KKR’s initial economic contribution and ownership will be 60 percent of the purchase price. Williams will be the operator of Discovery and will hold a majority of governance voting rights. Williams has committed to fund additional capital as required to bring its economic ownership to 50/50. «We are pleased to partner with KKR on this outstanding acquisition opportunity,» said Alan Armstrong, Williams’ President and CEO. «As one of the premiere providers of large-scale energy infrastructure with operations across the natural gas value chain, we look forward to serving the Discovery customers in this growing basin with our industry-leading midstream services and working with KKR, whose energy and infrastructure investments and strategic partnerships are well-known and highly regarded.»