Le gestionnaire d’actifs East Capital, spécialiste des marchés émergents et frontières, a annoncé, le 5 septembre, le lancement d’une version Ucits de sa stratégie axée sur les actions chinoises de type A (« A-Shares »). Cette démarche vise à offrir aux investisseurs « un meilleur accès aux opportunités d’investissement sur les marchés d’actions chinoises », indique la société de gestion dans un communiqué. La stratégie China A-Shares a pour objectif de délivrer une appréciation du capital à long terme en investissant dans des sociétés de grande qualité en Chine tout en intégrant des critères ESG (environnement, social, gouvernance) dans son processus d’investissement et de sélection de titres. Son indice de référence est le MSCI China A.
Le groupe spécialisé dans l’investissement alternatif Investcorp, coté à Bahreïn, a annoncé ce 5 septembre l’acquisition d’une participation «minoritaire stratégique» dans la banque privée suisse Banque Pâris Bertrand Sturdza, basée à Genève et Luxembourg. Les modalités de l’opération n’ont pas été divulguées. Selon le FTfm, cette participation s'élèverait à plus de 40%. Cet investissement dans la banque privée -une première pour Investcorp- s’inscrit dans la stratégie de croissance d’Investcorp qui ambitionne de porter ses actifs sous gestion de 22,6 milliards de dollars actuellement à 50 milliards de dollars à moyen terme, rappelle un communiqué. Dans le cadre de cette stratégie, Investcorp a déjà racheté l’an dernier l’activité de gestion de la dette de 3i, devenue depuis Investcorp Credit Management, avec 12 milliards de dollars d’actifs sous gestion.La nouvelle acquisition, qui propose des solutions d’investissement à une clientèle de 400 particuliers fortunés, family offices et institutionnels en Suisse et en Europe, affiche un portefeuille d’actifs sous gestion de 5,3 milliards de francs suisses à fin juin 2018. Depuis sa création en mai 2009 à Genève, la banque privée a enregistré une croissance annuelle moyenne de 35%, souligne le communiqué.La banque suisse sera renommée Banque Pâris Bertrand SA ou «PB» mais elle restera indépendante sur le plan opérationnel. «Avec Investcorp comme partenaire stratégique et investisseurs privés minoritaires, il n’y aura pas de modifications dans la structure de gouvernance de la banque, ni dans les relations au jour le jour avec la clientèle», souligne le communiqué."Investcorp, qui bénéficie de 35 années d’investissements directs en Europe et aux Etats-Unis, a développé une expertise spécialisée dans le private equity, l’immobilier et les investissement alternatifs, qui complète parfaitement l’offre de PB. Investcorp apporte un accès unique à l’une des bases d’investisseurs les plus attractives pour les investisseurs privés et institutionnels. Les synergies entre les deux établissements seront donc significatives, et devraient être bénéfiques pour les deux parties», commente Mohammed Alardhi, président exécutif d’Investcorp.
La société de capital-investissement néerlandaise Waterland a annoncé ce 4 septembre l’ouverture d’un bureau à Zurich, afin d'être plus proche des entreprises suisses, selon un communiqué. Le bureau de Zurich devrait compter quatre collaborateurs, dont un chef de bureau que Waterland serait en train de recruter. «La Suisse est un marché très intéressant et nous sommes un partenaire de croissance idéal pour les entreprises de taille moyenne dans la région. Ce que démontre notre engagement auprès de Tineo -anciennement Quickline Business», commente Jörg Dreisow, managing partner chez Waterland, cité dans le communiqué.La société de private equity lancée il y a un peu moins de vingt ans est investie dans plus de 450 entreprises et gère plus de 6 milliards d’euros.
Le groupe Pictet a enregistré au premier semestre 2018 un bénéfice net de 321,3 millions de francs, en progression de 30% par rapport aux six premiers mois de l’année précédente, selon des chiffres non audités publiés ce 5 septembre. Le produit d’exploitation a progressé de 14% à 1,35 milliard de francs et le résultat opérationnel a fait un bond de 31% à 418 millions de francs. Au 30 juin 2018, les actifs sous gestion s’inscrivaient à 512 milliards de francs contre 509 milliards de francs au 31 décembre 2017. La collecte nette a très largement compensé les effets légèrement négatifs de marché et de change, précise un communiqué."Ces résultats reflètent l’acquisition de nouveaux clients, l’intérêt marqué de la clientèle pour certaines stratégies actions et de rendement absolu, ainsi qu’une demande croissante pour notre offre Advisory. Dans un environnement de marché instable, nous avons continué d’investir dans les effectifs, afin d'étoffer notre expertise dans les classes d’actifs, y compris dans l’immobilier, et de renforcer notre infrastructure digitale», souligne Nicolas Pictet, associé senior, cité dans le communiqué.
La société de gestion Franklin Templeton Switzerland a annoncé ce 6 septembre la nomination de Carl Hollitscher en qualité de responsable des ventes institutionnelles pour la Suisse à compter du 1er septembre. Il sera basé à Zurich et rattaché à Patrick Lutz, responsable pays de Franklin Templeton Switzerland.Carl Hollitscher travaillait précédemment chez Western Asset Management en qualité de responsable du développement en Allemagne, Autriche et Suisse, avec pour priorité la clientèle institutionnelle. Il était auparavant chez Credit Suisse à Londres où il s’occupait de contrats de dérivés de taux pour le compte de banques allemandes et autrichiennes.
DWS, la filiale de gestion d’actifs du groupe Deutsche Bank, a recruté Hartwig Kos, qui vient tout juste de quitter la société de gestion suisse Syz Asset Management, où il était coresponsable du multi-asset, rapporte le site spécialisé Citywire. Basé à Francfort, il va prendre la responsabilité de l’allocation multi-classes d’actifs. Il sera rattaché à Christian Hille, responsable mondial des solutions multi-asset. Ce recrutement s’inscrit dans la stratégie de DWS qui a fait de l’investissement multi-asset une zone de croissance stratégique. D’où une réorganisation de la division solutions et multi-asset dirigé par Christian Hille, qui assure désormais la liaison entre les activités de gestion active, la partie ETF et la division dédiée à l’investissement alternatif.
La banque privée suisse Maerki Baummann, basée à Zurich, vient d’obtenir le feu vert de l’autorité allemande des marchés financiers, la BaFin, pour se développer sur le marché allemand, rapporte le site spécialisé finews. En effet, la BaFin a délivré une exemption simplifiée à la banque privée, ce qui lui permettra de prospecter des clients institutionnels ou privés domiciliés en Allemagne à partir de la Suisse. Selon la banque privée, c’est la première fois qu’un établissement financier suisse obtient une telle exemption alors qu’il n’a aucune implantation physique sur le territoire allemand.Ce feu vert réglementaire devrait permettre à la banque privée de lancer une offensive sur le marché allemand, le premier marché étranger depuis longtemps pour Maerki Baumann, sur lequel elle ne pouvait plus poursuivre son développement comme elle l’aurait souhaitée. La banque privée a d’ores et déjà engagé une campagne de recrutement de conseillers clientèle et elle envisage également des partenariats avec des banques, des gestionnaires d’actifs indépendants et des spécialistes des services financiers qui ont leur siège en Allemagne.
Parmi les plus gros acteurs de la gestion qui ont plus de 25 fonds notés, la société de gestion autrichienne Kepler-Fonds se maintient en tête du dernier classement trimestriel de l’agence de notation Scope qui évalue quelque 6.000 fonds Ucits autorisés à la distribution sur le marché allemand et géré par plus de 300 sociétés de gestion. Scope classe les sociétés de gestion selon la proportion de fonds les mieux notés. Actuellement un tiers des fonds évalués par Scope ont les notes les plus élevées. Plus précisément, 8,2% ont la note A et 25,8% ont la note B.Presque deux tiers des fonds (64,9%) du premier du classement, Kepler-Fonds, affichent les meilleures notes, ce qui représente une amélioration par rapport au premier trimestre (62%). Parmi les dix premiers, Vontobel AM passe de la neuvième à la deuxième place grâce à une amélioration de la proportion de meilleures notations qui passe de 48% à 52%. Legg Mason, qui occupait la trentième place du précédent classement, se retrouve en troisième position. Cinq de ses fonds ont vu leur note passer de «C» à «B» et au total, la proportion de «top ratings» passe de 34% à 50%.Viennent ensuite Vanguard, Fidelity International, Deka, Allianz GI, BlackRock, Alliance Bernstein et MFS. Legg Mason, BlackRock et MFS, qui ne figuraient pas dans le «Top Ten» précédemment, remplacent Metzler, Robeco et Union Investment.Du côté des sociétés de gestion moins importantes, qui ont moins de 25 fonds notés, Comgest retrouve la première place perdue au premier trimestre, devant Wellington Management et T. Rowe Price. Viennent ensuite Lupus Alpha, Sparinvest, Dimensional, Flossbach von Storch, Degroof Petercam, First State et Investec.
La société de gestion danoise Maj Invest recrute Karsten Søndermølle pour renforcer son fonds actions danoises, rapporte AMWatch. L’intéressé travaillait précédemment pour SEB Asset Management, où il était également spécialiste des valeurs danoises.
Saturer de sa présence les marchés cœur où il agit. C’est la nouvelle volonté du groupe Edmond de Rothschild Asset Management après plusieurs années de réorganisation qui ont suivi la crise financière. « Le groupe a finit de se mettre en ordre. Sur nos marchés principaux que sont la Suisse, la France, la Belgique, l’Allemagne, l’Espagne, l’Italie et le Luxembourg, nous voulons de nouveau accroître notre part de marché. Notre stratégie est de maximiser celle-ci sur ces marchés cœur » explique à NewsManagers Gad Amar, directeur du développement. La création de son poste fin 2017 doit témoigner des nouvelles ambitions de la famille Rothschild et de la dirigeante du groupe, Ariane. Venu de BlackRock, le premier gestionnaire d’actifs au monde, Gad Amar a été à bonne école en ce qui concerne la croissance rapide des encours. De par son expérience, il est chargé deguider le groupe sur les possibilités d’industrialisation des processus de gestion, des capacités de développement et de gestion des risques. Tout doit être désormais normé et bordé en interne grâce à des plates formes technologiques nouvelles, de façon par exemple à pouvoir expliquer à un client la construction de son portefeuille de A à Z. « L’industrie de la gestion ne peut plus gérer de manière artisanale », appuie Gad Amar. Dans l’activité d’asset management du groupe, l’objectif de croissance va désormais passer par une nouvelle approche commerciale. « Il était essentiel pour nos commerciaux de revoir les process et outils dont ils disposaient afin qu’ils puissent servir plus de clients avec la même qualité de conseil et une plus grand efficacité. Et pour que cela soit possible, il faut créer les process et les outils en interne adaptés », explique Gad Amar. De même, la gamme de fonds a entamé il y a plusieurs mois un processus de rationalisation qui touche à sa fin. «Nous sommes passés d’une gamme d’une centaine de fonds ouverts fin 2016 à une gamme recentrée autour d’une cinquantaine de produits commercialisés activement en externe», relate le responsable. Des fonds qui pesaient 1 à 2 milliards hier, devront pouvoir peser demain 10 fois plus si nécessaire. Gad Amar mise ainsi sur un processus plus systématique de «destruction/création» de fonds, ce qui à terme doit renforcer une image d’innovation vis-à-vis du groupe. L’objectif pour l’activité est de dépasser les 100 milliards d’euros d’encours d’ici 2025, contre 89 milliards à fin 2017. A côté des fonds traditionnels, la société compte aussi développer sa plateforme Bridge dans les infrastructures, mais parie également sur le private equity et l’immobilier. Cette dernière activité pèse environ 10 milliards d’euros grâce notamment à des rapprochements avec des acteurs locaux comme Cleaveland (en France), Cording (racheté fin 2017 au Royaume-Uni) et Orox (en Suisse) pour lui permettre de construire progressivement une plateforme immobilière paneuropéenne.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }TheNetherlands-based venture capital firm Waterland on 4 Septemberannounced that it is opening an office in Zurich, to be nearer toSwiss companies, according to a statement. The Zurich office willhave four employees, including an office head whom Waterland is inthe process of recruiting.“Switzerlandis a very attractive market, and we are an ideal growth partner formid-sized companies in the region. Our engagement with Tineo –formerly Quickline Business – is a sign of this,” says JörgDreisow, managing partner at Waterland, in a statement.Theprivate equity firm, launched slightly under 20 years ago, isinvested in more than 450 companies, and manages more than EUR6bn.
The Norwegian fund expect companies to manage the challenges and opportunities related to sustainable uses of the ocean. «Many companies depend on the ocean as part of their business model. Economic activity may have a negative impact on life in the ocean. Companies may at the same time find business opportunities through new and sustainable uses of the ocean. In our expectations document, we emphasise that companies should ascertain that material ocean-related risks and opportunities are integrated in corporate strategy, risk management and reporting», announced the sovereign fund on Wednesday.The fund’s expectations are aimed both at companies with activities directly in or on the ocean, and at those with land-based activities or value chains that are materially dependent on, or affect, the ocean. Examples of relevant sectors include ocean-based industries such as shipping, wild-catch fisheries and aquaculture, but also retail, the value chain of plastic products and agricultural goods.Norges Bank Investment Management has also published a note on how the fund as a responsible investor can support sustainable development and help fulfil the UN Sustainable Development Goals.“The fund’s investments in more than 9,000 companies in 72 countries contribute directly and indirectly to a number of the SDGs. Our most important contribution is to strengthen governance, improve performance and promote sustainable business practices. We invest in developing markets and in companies developing solutions for a more environmentally friendly economy. Finally, we divest from companies with unsustainable business models”, says Yngve Slyngstad, CEO of Norges Bank Investment Management.Finally, Åse Aulie Michelet, Svein Rennemo and Harald Norvik have been appointed as external members for the Corporate Governance Board. The board acts as an advisory forum for the Chief Corporate Governance Officer. The board will meet at least six times annually.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }ThePictet group has posted net profits for the first half of 2018 ofCHF321.3m, up 30% compared with the first six months of the previousyear, according to unaudited figured released on 5 September.Operating proceeds rose 14% to CHF1.35bn, and operating profits wereup 31% to CHF418m.Asof 30 June 2018, assets under management totalled CHF512bn, comparedwith CHF509bn as of 31 December 2017. Net inflows more thancompensated for the slightly negative market and currency effects, astatement says.“Theseresults reflect the acquisition of new clients, marked interest onthe part of clients in certain equity and absolute return strategies,and growing demand for our Advisory offerings. In an unstable marketenvironment, we have continued to invest in personnel, to add to ourexpertise in asset classes including real estate, and to strengthenour digital infrastructure,” says Nicolas Pictet, senior partner,in a statement.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }InocapGestion on 5 September announced several name changes for theQuadrige range. Quadrige becomes Quadrige France Smallcaps, a fundinvesting in French SMEs and mid-sized companies. Quadrige Rendementbecomes Quadrige Rendement France Midcaps, a fund investing in Frenchmid-sized companies.QuadrigeEurope becomes Quadrige Europe Midcaps, a fund investing in Europeanmid-sized companies. Quadrige Multicaps becomes Quadrige MulticapsEurope, investing in equities from businesses of all sizes in theEuro zone.Accordingto a statement, “these name changes will not be accompanied by anyother changes.” All other characteristics remain unchanged,including “management objectives ISIN codes, and fees,” astatement says. “This is in order to simplify legibility of theproduct range and to clarify the current positioning of each mutualfund, in light of the creation of new funds with other managementstrategies.”
The new goal of Edmond de Rothschild Asset Management, after several years of reorganization following the financial crisis, is to saturate its presence in the core markets where it has a presence. “The group has finished putting itself in order. In our main markets, which are Switzerland, France, Belgium, Germany, Spain, Italy and Luxembourg, we want to increase our market share further. Our strategy is to maximise this in these core markets,” Gad Amar, director of development, explains to NewsManagers. The creation of his position in late 2017 is a sign of new ambitions on the part of the Rothschild family and the director of the group, Ariane. Amar, who joins from the largest asset management firm in the world, BlackRock, knows a thing or two about rapid growth in assets. He gained experience when he was responsible for guiding the group through the ways to industrialize its management process, management capacity, and risk management, so that it is now delimited by standards and internal limitations through several new technological platforms, for example, so that it is possible to explain to a client how a portfolio is constructed from A to Z. “The asset management industry can no longer manage in an artisanal way,” says Amar.In the asset management activity of the group, the growth objective will now involve a new commercial approach. “It was essential for our sales personnel to revise their processes, and the tools they have, to be able to serve more clients with the same quality of advising and greater efficiency. For that to be possible, it is necessary to create adapted internal processes and tools,” Amar explains.The fund range has also undergone a rationalisation process in the past few months, which is nearing completion. “We have gone from a range of 100 open funds at the end of 2016 to a range that has been refocused on 50 externally active products which are actively sold,” the head says. Funds which yesterday had EUR1bn to EUR2bn, will be able to handle 10 times more int eh future if necessary. Amar is also betting on a more systematic process for “destruction/creation” of funds, which will eventually create an image of innovation for the group. The objective for the activity is to exceed EUR100bn in assets by 2025, compared with EUR89bn as of the end of 2017.Alongside traditional funds, the firm is planning to develop its Bridge platform for infrastructure, but is also talking about private equity and real estate. The latter activity accounts for about EUR10bn, thanks to mergers with local actors such as Cleaveland (in France), Cording (acquired in late 2017 in the United Kingdom) and Orox (in Switzerland), to allow it to gradually construct a pan-European real estate platform.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Theasset management firm Chainberry Asset Management, based in Hamburg,and the fund services company Hansainvest on 4 September announcedthe launch of an equity fund dedicated to blockchain technology.According to a statement, this is the first equity fund to bededicated to blockchain launched on the German market. “Blockchaintechnology brings enormous changes to the economy with it,” saysKarsten Müller, CEO of Chainberry. “The impact of this technologyis still far from being fully understood. But it is certain that thedevelopment of infrastructure in the next few years offers enormouspotential,” the head continues.Toconstruct its portfolio, the fund uses traditional fundamentalanalysis, but also uses a proprietary ratings grid for patents andbusinesses, mostly in the areas of artificial intelligence andblockchain.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }TheSwiss private bank Maerki Baumann, based in Zurich, has receivedpermission from the German financial market authority, BaFin, todevelop in the German market, the specialist website finews reports.The BaFin has issued a simplified exemption to the private bank,which will allow it to prospect for institutional or private clientsdomiciled in Germany from Switzerland. According to the private bank,this is the first time a Swiss financial establishment has obtainedsuch an exemption, at a time when it has no physical presence inGermany.Thisregulatory approval will allow the private bank to launch anoffensive on the German market, long the largest foreign market forMaerki Baumann, in which it was no longer able to pursue itsdevelopment as it would have liked. The private bank has alreadykicked off a recruitment campaign for client advisers, and is alsoplanning partnerships with banks, independent asset management firms,and financial services specialists based in Germany.
The US asset management firm Pimco on 5 September announced the recruitment of John Studzinski as managing director and vice chairman of its executive office. Studzinski, who has spent most of his career in Asia and Europe, brings 30 years of experience as a financial adviser and strategic adviser. He has advised numerous corporate directors, as well as governments and non-government organisations (NGO). He will be based in New York, and will report directly to Emmanuel Roman, CEO of Pimco.In this role, Studzinski will work to help Pimco to accelerate the development of its international strategy. He will also serve as strategy adviser to several major Pimco clients worldwide, including public and private pension funds, businesses, sovereign funds, family offices, governments, and foundations. He will also work in close collaboration with teams responsible for client management, and with several members of senior management at the firm, including Tom Otterbein, head of management for institutional clients for the Americas, Craig Dawson, head of Pimco for Europe, the Middle East and Africa, and Kim Stafford, head for Asia-Pacific.Before joining Pimco, Studzinski was vice-president responsible for investor relations and development of the activity, and senior managing director at Blackstone. He was responsible in particular for relationships with sovereign and institutional investors. Over his career, he also served as head of the European investment bank at Morgan Stanley, and as deputy chairman of Morgan Stanley International. He has also sat on board of directors at the banking group HSBC.
Amundi announces the appointment of David Harte as CEO Amundi Ireland. He is also Deputy Head of the Operations, Services and Technology Division, reporting to Guillaume Lesage and is a member of Amundi’s Executive Committee. David is based in Dublin and was formerly Global COO of Pioneer Investments, Ireland.He has been working in the Investments industry since 1989 and was with Pioneer since 2003. Prior to Pioneer, David was COO at Bear Stearns Bank plc, Dublin. He has also worked at a number of financial institutions in London. He holds a BA (Honours) Degree in Economics and Geography from Trinity College Dublin, Ireland.
choix. Le gouvernement italien fera « le choix historique » de privilégier ses citoyens aux dépens des préconisations des agences de notation, a expliqué Luigi Di Maio, vice-président du Conseil et par ailleurs dirigeant du Mouvement Cinq étoiles (M5S). « Pas question d’écouter les agences de notation et de rassurer les marchés financiers… Nous devons faire passer les Italiens en premier. Il faut lancer le revenu universel en 2019 pour 5 millions d’Italiens pauvres ». Ces propos ont été tenus le 2 septembre, au lendemain du maintien de la note BBB par Fitch Ratings qui a placé le pays en « perspective négative ». Moody’s qui a placé l’Italie sous revue en mai (Baa2) rendra son verdict fin octobre. La dette publique italienne est de 2.300 milliards d’euros (la troisième au monde) et représente 132 % du PIB (chiffres Eurostat). Le taux d’intérêt du 10 ans italien (BTP) se situe à 3,20 % (3 septembre) dégageant un spread de 280 points de base avec le Bund allemand. De son côté, le ministre de l’Economie, Giovanni Tria a indiqué que le pays respectera ses engagements européens en matière budgétaire (un déficit budgétaire de 3 % du PIB). Le déficit 2018 a déjà été revu de 1,9 % à 2,3 % du PIB. L’Italie dégage un excédent primaire avant intérêts de la dette depuis 2010 (proche de 2 % pour 2018). Le projet de loi de finances doit être présenté le 27 septembre et le document budgétaire sera transmis à la Commission européenne le 15 octobre. Par ailleurs, les banques italiennes respirent un peu mieux grâce aux GACS, le système de garantie des titrisations des créances douteuses (non performing loans), mis en place par l’Etat avec l’aval de Bruxelles. Selon l’agence DBRS, 46,9 milliards d’euros de créances douteuses sont sortis des bilans des banques et 11,5 milliards ont été titrisés. Le programme GACS arrive à échéance fin septembre. Rome a demandé sont prolongement pour six mois à la Commission.
S’il y a un endroit où la guerre commerciale Etats-Unis-Chine devient visible, c’est bien dans les ports chinois où les containers s’empilent façon assemblage de pièces de lego. La complainte des agriculteurs américains trouve un écho chez les exportateurs chinois qui voient se fermer les portes du marché américain. Les premiers se retrouvent avec une partie de leurs récoltes de soja ou de mais sur les bras, les autres voient leurs marchandises s’entasser dans les ports. On connaissait les politiques gagnant-gagnant, on avait oublié les perdant-perdant.
…C’est le patrimoine financier brut des Français au premier trimestre 2018 mesurée en valeur de marché, répertorié par la Banque de France. Il est composé pour l’essentiel de 3.230 milliards de produits de taux (71 % du total) et de 1.681 milliards de fonds propres (stable). Il recule de 7,7 milliards par rapport à la fin de 2017 avec pourtant des flux positifs de 18 milliards. C’est le poste technique « Réévaluation et autres changements de volume » qui grève l’ensemble de 25,6 milliards. En glissement annuel, les flux se maintiennent au-dessus de 100 milliards.
Si les Bourses américaines virevoltent et les indices battent des records de durée de vie à la hausse, le phénomène ne concerne pas uniquement les sociétés cotées. Les profits des entreprises américaines relevés par les comptes nationaux du deuxième trimestre et publiés par le BEA (Bureau of economic analysis) atteignent des sommets. Les chiffres sont certes publiés en rythme annualisé, mais tout de même : 2.250 milliards de dollars de profits après amortissements et ajustement des stocks (+ 8 %) ; 2.200 milliards de bénéfices avant impôts et 1.222 milliards de dividendes nets. Une chose est sûre, America First commence par les entreprises. L’investissement et la productivité aux Etats-Unis s’en porteront ils mieux ?