Societe Generale announces the sale of a 2.05% stake in Euroclear to Société Fédérale de Participations et d’Investissement (SFPI). After the sale of this stake, Societe Generale remains a significant minority shareholder of Euroclear, said a press release.This disposal is the consequence of the mechanical increase of the Group holding induced by the successive share buy-backs implemented by Euroclear over the past years.All the authorizations required for the closing of the transaction have already been obtained.The revaluation of Euroclear securities having been initiated in the 3rd quarter, the positive impact of this sale on the Group’s Core Equity Tier One will be limited.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock vient de promouvoir Joe Parkin au poste de responsable d’iShares et de la gestion de fortune digitale au Royaume-Uni, selon le profil LinkedIn de l’intéressé. Ce dernier a officiellement pris ses nouvelles fonctions en septembre 2018. Dans ce cadre, il est responsable des ventes chez iShares au Royaume-Uni et responsable de la gestion de fortune digitale (« Digital Wealth ») au Royaume-Uni, aux Pays-Bas et dans les pays nordiques. A ce titre, il est responsable des activités ETF, indicielles et des solutions indicielles de BlackRock auprès des institutionnels, des gestionnaires de fortune et des clients « retail » au Royaume-Uni. Il est également chargé du développement de l’activité de gestion de fortune numérique auprès des clients d’Europe du Nord, peut-on lire sur son profil LinkedIn.Précédemment, Joe Parkin était responsable de la clientèle « retail » et des gestionnaires de fortune au Royaume-Uni, en Irlande et dans les îles anglo-normandes chez iShares, poste qu’il occupait depuis juillet 2015. Il a intégré BlackRock en avril 2012 en tant que « vice president » en charge des ventes en Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA) et des comptes stratégiques, avant de devenir en 2013 « chief of staff » en charge des ventes d’iShares pour la région EMEA. Avant de rejoindre BlackRock, Joe Parkin a travaillé pendant plus de 5 ans chez Goldman Sachs, en charge notamment des ventes discrétionnaires au Royaume-Uni.
Aberdeen Standard Investments (ASI) a annoncé, vendredi 9 novembre, l'élargissement de son équipe d’investissement asiatique avec le recrutement de quatre gérants de portefeuille à Shanghai et Hong Kong, renforçant ainsi son expertise en obligations et actions chinoises. «La croissance de l’équipe d’investissement onshore de la société consolide son engagement à long terme sur le marché chinois, un axe stratégique de développement pour le groupe au sein de la région», précise la société dans un communiqué.Ainsi, Edmund Goh, gérant d’obligations asiatiques, a été transféré de Singapour à Shanghai. L’intéressé a rejoint l’équipe d’ASI en 2011, avec un focus particulier sur les titres souverains et le crédit chinois. Aaron Ni intègre l’équipe de Shanghai en tant que gérant, chargé de couvrir le crédit onshore en Chine. Il travaillait précédemment chez Ping An Asset Management, où il s'était spécialisé dans l’analyse crédit.Alec Jin a été nommé gérant au sein de l'équipe actions asiatiques. Basé à Hong Kong, il couvre les actions cotées en Chine et à Hong Kong. Il était précédemment director au sein de l'équipe de leverage finance chez Standard Chartered Bank. Stella Li est quant à elle basée à Shanghai, où elle occupe le poste de gérante actions chinoises. Auparavant analyste actions chez Macquarie Securities, elle approfondira chez ASI les recherches de l’équipe sur l’univers des actions chinoises. « Le marché onshore des obligations chinoises, d’une valeur de 12.000 milliards de dollars, est le troisième marché le plus important au monde. La demande pour les obligations chinoises ne fera qu’augmenter au fur et à mesure que le pays sera inclus dans des indices internationaux plus larges. Nous investissons sur le marché depuis 2011, via une analyse bottom-up approfondie et une différenciation des risques de crédit, piliers de notre stratégie. L’extension de notre présence physique en Chine est une étape importante. Nous avons hâte de fournir aux investisseurs basés partout dans le monde des recherches plus approfondies et des opportunités plus vastes en matière d’obligations onshore », indique Adam McCabe, responsable fixed income pour l’Asie chez Aberdeen Standard Investments.
Le gestionnaire d’actifs et banque privée Edmond de Rothschild a annoncé lundi plusieurs nominations et une nouvelle organisation. Le groupe nomme ainsi deux directeur généraux délégués (deputy CEO) rattachés à Vincent Taupin, global CEO Asset Management et président du directoire d’Edmond de Rothschild France. Arrivé le 1er novembre en provenance de Pictet Wealth Management, Christophe Caspar sera le deputy CEO de l’asset management, en charge des gestions. Il sera basé à Genève et devra notamment «favoriser la convergence entre l’asset management et la banque privée». Quant à Gad Amar, il est promu deputy CEO de l’asset management, en charge des activités commerciales, et aura désormais en charge le développement des partenariats exclusifs à l’international.
Comment sont mises en oeuvre les stratégies factorielles? L'édition 2018 de l'étude d’Invesco a exploré les préférences des investisseurs dans ce domaine et conclut que «pour les stratégies Smart bêta, les fonds indiciels cotés (ETF), sont clairement le véhicule préféré des investisseurs factoriels (51%), suivis loin derrière par les mandats (23%) et les autres types de véhicules d’investissement en pool (6%)».
LibreMax Capital, un fonds américain créé par Greg Lippmann, a annoncé vendredi le rachat de son copatriote Trimaran Advisors. Ce dernier gère 6 fonds de crédit CLO (collateralized loan obligations) d’un montant total de 3 milliards de dollars (2,6 milliards d’euros). Greg Lippmann est l’un des héros du livre de Michael Lewis, The Big Short, car il avait parié avec succès sur l'éclatement de la bulle des crédits immobiliers subprime à l'époque où il était trader chez Deutsche Bank.
Bjorn Wahlroos, président du conseil de Nordea, a indiqué vendredi dans un entretien à Bloomberg que la première banque nordique entendait bien garder le contrôle de ses activités de gestion d’actifs et de banque privée, qui constituent «un gros avantage». Il y a deux ans et demi, s’interrogeant sur la taille critique à avoir dans cette activité, le groupe avait engagé «un court processus» pour réfléchir à une éventuelle cession d’une partie de son asset management dans le cadre de la création d’une société commune. Nordea affichait 312 milliards d’euros d’encours gérés à fin septembre.
Quelque 70 dirigeants dont Vladimir Poutine, Donald Trump et Angela Merkel ont célébré hier à Paris le retour, en 1918, d’une paix menacée selon Emmanuel Macron par un retour des nationalismes, dans un contexte de tensions diplomatiques alimentées par une série de décisions unilatérales de Donald Trump et une montée des nationalismes en Europe. Lors d’une cérémonie samedi à la clairière de l’armistice près de Compiègne (Oise), il a réaffirmé avec la chancelière allemande Angela Merkel «la réconciliation franco-allemande au service de l’Europe et de la paix». Le président américain a rencontré hier Vladimir Poutine hier, en marge des commémorations.
Dans son rapport d’orientation budgétaire, la région Pays de la Loire a annoncé vouloir opérer cette année une «rationalisation» et un renforcement de ses «outils d’ingénierie financière, décisifs pour des projets souvent structurants pour les territoires (entreprises en forte croissance ou en retournement, création d’une activité innovante, etc.)». Pour ce faire, la région étudie la faisabilité de la création d’un fonds de fonds. Il deviendrait alors l’outil régional dédié pour cette politique de soutien et permettra aux Pays de la Loire de bénéficier du concours de la Banque Européenne d’Investissement en abondement à hauteur de 35 à 40%, soit près de 20 millions d’euros au total.
Amundi a décidé de restructurer sa palette de fonds domiciliés au Luxembourg. «Nous allons fermer et fusionner des fonds, ce qui devrait ramener le nombre de fonds à moins de 100 contre 155 actuellement», a déclaré Christian Pellis, responsable mondial de la distribution chez Amundi, dans les colonnes du quotidien financier Handelsblatt. Une des raisons à l’origine de ce grand ménage serait la performance médiocre de nombreux fonds. Les dernières analyses de Scope et de Morningstar vont d’ailleurs dans ce sens. Selon Scope, même les fonds dédiés aux actions européennes n’affichent pas des performances satisfaisantes. Et les fonds diversifiés, sur cinq ans, se retrouvent derrière de nombreux produits concurrents. Et dans la dernière évaluation trimestrielle de Morningstar, Amundi ne figure plus dans le Top Ten des portefeuilles bénéficiant de quatre ou cinq étoiles. Selon Christian Pellis, la situation est due en partie à l’acquisition de Pioneer Investments l’an dernier, qui exigeait une refonte de l’offre. Le responsable souligne aussi le trop grand nombre de produits sur certaines stratégies. «Par exemple, il n’est pas nécessairez d’avoir une dizaine fonds européens, un bon produit suffit», a-t-il indiqué.
Swiss Life Asset Managers a nommé vendredi 09 novembre, Mathilde Lacoste (photo), gérante de portefeuille taux et crédit chez Swiss Life AM, responsable France de la gestion investment grade pour compte de tiers (« TPAM » - Third Party Asset Management).
LibreMax Capital, un fonds américain créé par Greg Lippmann, a annoncé vendredi le rachat de son copatriote Trimaran Advisors. Ce dernier gère 6 fonds de crédit CLO (collateralized loan obligations) d’un montant total de 3 milliards de dollars. Greg Lippmann est l’un des héros du livre de Michael Lewis, The Big Short, car il avait parié avec succès sur l'éclatement de la bulle des crédits immobiliers subprime à l'époque où il était trader chez Deutsche Bank.
Bjorn Wahlroos, président du conseil de Nordea, a indiqué dans un entretien à Bloomberg que la première banque nordique entendait bien garder le contrôle de ses activités de gestion d’actifs et de banque privée, qui constituent «un gros avantage». Il y a deux ans et demi, s’interrogeant sur la taille critique à avoir dans cette activité, le groupe avait engagé «un court processus» pour réfléchir à une éventuelle cession d’une partie de son asset management dans le cadre de la création d’une société commune. Conclusion: «ce n'était pas une bonne solution», selon Bjorn Wahlroos.
C’est le jour J. La société de gestion indépendante Alken Asset Management, bien connue pour son expertise actions, a annoncé ce 8 novembre le lancement de ses activités obligataires. Dans le sillage de l’arrivée, il y a quelques mois, d’Antony Vallée, ancien directeur de la gestion Convertibles et Capital Structure chez JP Morgan et désormais directeur de la gestion obligataire d’Alken AM. Antony Vallée est chargé de développer une gamme de fonds obligataires en cultivant l’ADN de «stock picker» d’Alken. «La création de notre plateforme obligataire s’inscrit dans la continuité de notre développement et dans les valeurs et convictions de notre gestion actions. Antony et son équipe ont toute ma confiance et les moyens pour développer un outil interne de gestion très puissant sur cette classe d’actifs afin de garantir à nos clients les meilleurs standards du marché», a déclaré Nicolas Walewski, fondateur et gérant de Alken AM, à l’occasion d’une présentation à la presse. Depuis son premier fonds en 2006, Alken AM était spécialisé sur les actions européennes. Après tout de même plusieurs années de réflexion, le pas est franchi. Arrivée au deuxième trimestre, l’équipe obligataire composée de quatre personnes (i.e. trading, stratégiste et gérants), dont deux anciens de JP Morgan, s’est consacrée depuis, à la création de la plateforme de recherche propriétaire. Grâce à ce développement, les deux équipes de gestions doivent pouvoir profiter des synergies entre les différentes approches action et obligataire. Ce vendredi, Alken lance donc son premier fonds global, dédié aux convertibles, le Alken Fund – Global Convertibles qui comptera une soixantaine de positions. Un autre fonds obligataire sera prochainement lancé, probablement vers la fin de l’année ou au tout début de 2019. Il s’agira d’un fonds global de rendement obligataire, avec une approche bottom up. Alken nourrit de fortes ambitions vis-à-vis de sa plateforme obligataire. Avec à ce jour environ 5 milliards d’euros d’actifs sous gestion, la société souhaite développer une expertise reconnue sur cette nouvelle classe d’actifs. Le fonds de convertibles va démarrer avec un encours d’environ 50 millions d’euros. Pour Nicolas Walewski, l’objectif de taille se situe autour du milliard d’euros à un horizon de douze mois, avec une capacité totale de 1,5 milliard d’euros. L’autre stratégie de rendement obligataire pourrait de son côté afficher plusieurs milliards d’actifs sous gestion. Autrement dit, Alken AM pourrait être sur la voie d’un doublement de ses actifs sous gestion à moyen terme...
La collecte nette de l’activité Asset Management (AM) de Natixis sur le troisième trimestre a atteint 5 milliards d’euros, soit le huitième trimestre consécutif de collecte positive, a annoncé hier Natixis à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. «La tendance observée au 1S18 se poursuit avec un effet mix favorable et des marges moyennes sur collecte brute de produits long - terme supérieures à celles sur une décollecte brute équivalente», assure la filiale de BPCE dans un communiqué.Sur neuf mois, la collecte nette atteint 20 milliards d’euros et porte essentiellement sur des produits long - terme avec notamment des stratégies equity collectant 9 milliards d’euros (portées par l’Amérique du Nord et Harris), des stratégies fixed income collectant 2 milliards d’euros (portées par l’Europe et H2O) ou encore des stratégies diversifiées collectant 4 milliards d’euros (portées par l’Europe et des affiliés tels que H2O, Ostrum, Seeyond ou Dorval).Les actifs sous gestion de l’AM s’élèvent à 861 milliards d’euros au 30 septembre 2018, dont 420 milliards d’euros en Europe et 425 milliards d’euros en Amérique du Nord. La progression des encours sur le trimestre a été portée par la collecte, un effet marché positif de +6 Md€, un effet change positif de +2 milliards d’euros et un effet périmètre de +2 milliards d’euros (acquisition de MV Crédit au Royaume - Uni, finalisée au 3T18) . À change constant les encours moyens progressent de +11 % en Europe, hors actifs d’assurance vie, et de +5% en Amérique du Nord, sur un an.Les marges de l’AM hors commissions de surperformance (58 M€ au 3T18 et 177 M€ sur 9 M 18 ; ~8% des revenus de l’AM sur 9M18) ressortent supérieures à 31pb au 3T18 (+1,4 pb sur un an et stable s par rapport à 2T18). Elles progressent à 16pb en Europe (+1,5pb sur un an et + 0,9pb hors actifs d’assurance vie) et à 40pb en Amérique du Nord (+0,4pb sur un an).Les actifs sous gestion du Wealth management atteignent 33, 8 milliards d’euros avec 2,1 milliards d’euros de collecte sur 9M18.
C’est le jour J. La société de gestion indépendante Alken Asset Management, bien connue pour son expertise actions, a annoncé ce 8 novembre le lancement de ses activités obligataires. Dans le sillage de l’arrivée, il y a quelques mois, d’Antony Vallée, ancien directeur de la gestion Convertibles et Capital Structure chez JP Morgan et désormais directeur de la gestion obligataire d’Alken AM. Antony Vallée est chargé de développer une gamme de fonds obligataires en cultivant l’ADN de «stock picker» d’Alken."La création de notre plateforme obligataire s’inscrit dans la continuité de notre développement et dans les valeurs et convictions de notre gestion actions. Antony et son équipe ont toute ma confiance et les moyens pour développer un outil interne de gestion très puissant sur cette classe d’actifs afin de garantir à nos clients les meilleurs standards du marché», a déclaré Nicolas Walewski, fondateur et gérant de Alken AM, à l’occasion d’une présentation à la presse.Depuis son premier fonds en 2006, Alken AM était spécialisé sur les actions européennes. Après tout de même plusieurs années de réflexion, le pas est franchi. Arrivée au deuxième trimestre, l’équipe obligataire composée de quatre personnes (i.e. trading, stratégiste et gérants), dont deux anciens de JP Morgan, s’est consacrée depuis, à la création de la plateforme de recherche propriétaire. Grâce à ce développement, les deux équipes de gestions doivent pouvoir profiter des synergies entre les différentes approches action et obligataire. Ce vendredi, Alken lance donc son premier fonds global, dédié aux convertibles, le Alken Fund – Global Convertibles qui comptera une soixantaine de positions. Un autre fonds obligataire sera prochainement lancé, probablement vers la fin de l’année ou au tout début de 2019. Il s’agira d’un fonds global de rendement obligataire, avec une approche bottom up. Alken nourrit de fortes ambitions vis-à-vis de sa plateforme obligataire. Avec à ce jour environ 5 milliards d’euros d’actifs sous gestion, la société souhaite développer une expertise reconnue sur cette nouvelle classe d’actifs. Le fonds de convertibles va démarrer avec un encours d’environ 50 millions d’euros. Pour Nicolas Walewski, l’objectif de taille se situe autour du milliard d’euros à un horizon de douze mois, avec une capacité totale de 1,5 milliard d’euros. L’autre stratégie de rendement obligataire pourrait de son côté afficher plusieurs milliards d’actifs sous gestion. Autrement dit, Alken AM pourrait être sur la voie d’un doublement de ses actifs sous gestion à moyen terme...
BNP Paribas Capital Partners (BNPP CP), la filiale de BNP Paribas Asset Management spécialisée dans la sélection de gérants alternatifs externes, a annoncé, hier, la nomination de Charlotte Laurent au poste nouvellement créé de responsable des ventes. Basée à Paris, l’intéressée a officiellement pris ses fonctions en septembre 2018. Elle est directement rattachée à Gilles Guérin, directeur général de BNPP CP. Dans le cadre de ses fonctions, Charlotte Laurent est responsable du développement de l’offre de produits d’investissements alternatifs de BNPP CP destinés aux investisseurs européens, notamment fonds de pension, compagnies d’assurances, banques et family offices. Elle se concentrera plus particulièrement sur le fonds phare de la société, à savoir le BNP Paribas CP European Special Opportunities Debt, un fonds de fonds de dette fermé qui a effectué récemment son premier « closing ».Charlotte Laurent était précédemment « senior vice president » chez Bedrock Asset Management où elle était en charge depuis 2014 du développement de l’offre de produis d’investissement et notamment de l’expansion des solutions d’investissement sur mesure pour des institutions et des family offices en Europe. Auparavant, elle a développé une expertise commerciale sur les marchés obligataires et de capitaux chez Commerzbank (2010) et Nomura (2009).BNPP CP offre une gamme de produits d’investissements alternatifs comprenant des fonds de private equity, des fonds de dette privée et des hedge funds, ainsi que des services connexes comme la sélection et le conseil, la multigestion, l’administration et l’incubation. La société gère, conseille et administre près de 7 milliards d’euros à fin juin 2018.
L’Association professionnelle des entreprises de conseil en investissement (Apeci) a accueilli trois nouveaux membres, tous issus du secteur de l’asset management : Sonia Fendler, présidente d’Héraclès Gestion, Eric Franc, directeur général de DNCA Finance et Christophe Tapia, associé fondateur de Sunny AM Sonia Fendler - qui était déjà membre actif sous la bannière de Generali, revient à l’Apeci, comme présidente de la société Heracles Gestion. «L’Apeci est une association unique et exemplaire. Unique car c’est la seule association rassemblant une telle diversité d’acteurs de la gestion de patrimoine permettant de couvrir toute la chaîne de valeur. Exemplaire car l’ensemble des participants ont cœur à y échanger et tous œuvrent dans un sens positif et constructif au profit du client final, pour ses besoins d’aujourd’hui et par anticipation également ceux de demain», a commenté Sonia Fendler, citée dans un communiqué. Pour Eric Franc - directeur général de DNCA Finance, précédemment chez Axa et Natixis, «l’Apeci est la seule association en France qui regroupe à la fois des producteurs (assureurs, gérants d’actifs…) et des distributeurs, ce qui promet des échanges fructueux sur les enjeux de l’industrie de l’épargne et son évolution». Christophe Tapia - associé fondateur de Sunny AM, une société de gestion de portefeuille indépendante, a couvert l’ensemble du spectre de la gestion d’actif au cours des 20 dernières années, à la fois associé et DGA chez Tocqueville Finance (pure player action), directeur associé chez OTC AM (pure player private equity) et aujourd’hui Sunny AM en ajoutant la partie « fondateur » à la partie associé … «Je voulais depuis longtemps intégrer une association telle que l’Apeci, véritable creuset de professionnels aguerris avec lesquels j’ai hâte d’échanger à un moment crucial de la transformation profonde de nos métiers.»
Dans le cadre de sa stratégie de développement à l’échelle européenne, le groupe Primonial a annoncé ce 8 novembre la création de Primonial Luxembourg Real Estate, société de gestion basée au Luxembourg, dédiée à la gestion de fonds immobiliers pan-européens. L’équipe de Primonial Luxembourg Real Estate est dirigée par trois «Conducting Officers» : Laurent Fléchet en charge des Investor Relations , Ronan Bodéré du Fund Management, et Giovanni Amendola du Risk Management . À la suite de l’obtention de l’agrément AIFM le 19 septembre 2018, Primonial Luxembourg Real Estate a finalisé, le 31 octobre 2018, le premier closing de son nouveau fonds «Primonial European Residential Fund» (PERF). Avec un volume d’investissement cible de 500 millions d’euros et un TRI de l’ordre de 9% sur 8 ans, PERF est un fonds Core+ qui vise à constituer un portefeuille résidentiel pan-européen générant des cash-flows récurrents, et présentant un potentiel de création de valeur. PERF a réalisé son premier investissement dans le cadre d’un partenariat avec Aedifica qui consiste à acquérir en deux phases 75% d’un portefeuille de grande qualité, essentiellement situé dans les localisations prime de Bruxelles avec 71 immeubles représentant une surface totale de 96 000 m². Le 31 octobre, la première phase a porté sur l’acquisition de 50% du portefeuille. L’exécution de la deuxième phase est prévue au cours du premier semestre 2019. Cet investissement, ainsi que les autres acquisitions en cours d’analyse, représentent d’ores et déjà les deux tiers de l’actif-cible du fonds.
Edmond de Rothschild a annoncé, ce 8 novembre, la nomination effective au 1er octobre 2018 de Diego Gaspari au poste de directeur des ressources humaines. Il est également membre du comité exécutif du groupe. La nouvelle recrue bénéficie de plus de 25 ans d’expérience dans le domaine des ressources humaines et du secteur bancaire. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Diego Gaspari aura pour mission d’accompagner les ressources humaines dans la transformation et le développement du groupe.Diego Gaspari, 49 ans, était précédemment directeur des ressources humaines de Crédit Agricole Indosuez Wealth Management. Auparavant, il a officié comme directeur des ressources humaines internationales pour la division « Commercial & Retail » du Crédit Agricole. Diego Gaspari a démarré sa carrière en Argentine dans le groupe Philip Morris. En 2001, il rejoint Peugeot Citroën Argentina comme directeur des ressources humaines avant de s’installer en France pour le groupe PSA en tant que directeur des relations sociales internationales, puis en tant que directeur « Talent Management ».
Omnes a annoncé ce 8 novembre le closing final de son fonds Construction Energie Plus à hauteur de 120 millions d’euros, son hardcap. Sponsorisé par PRO BTP, le fonds a reçu le soutien de ses investisseurs historiques (dont la Banque Européenne d’Investissement dans le cadre du Plan Juncker et plusieurs Caisses régionales de Crédit Agricole) et de nouveaux investisseurs institutionnels, notamment la Banque des Territoires au titre de ses fonds propres et du Programme d’Investissements d’Avenir « Ville de demain » qu’elle gère pour le compte de l’Etat. Le fonds CEP est dédié au financement de projets de construction ou de rénovation de bâtiments publics et privés à haute performance énergétique et environnementale dans les principales métropoles françaises.Via ce fonds CEP, Omnes a annoncé avec le groupe Culture & Patrimoine, qui se présente comme un spécialiste de la réhabilitation de lieux d’exception issus du patrimoine architectural, la création d’une foncière commune permettant de financer la rénovation, notamment environnementale, de bâtiments destinés aux activités événementielles des entreprises. Omnes signe ainsi son quatrième investissment dans les bâtiments durables. Le partenariat de long terme démarre par le projet de rénovation du Hangar Y, appelé à devenir, selon un communiqué, «un lieu phare de la culture scientifique et du développement économique de l’ouest parisien».
Le groupe Natixis a annoncé hier l’acquisition de Massena Partners à l’occasion de ses résultats financiers. «Après avoir cédé Sélection 1818, Natixis Wealth Management poursuit son repositionnement sur le métier du Wealth management en France et au Luxembourg» a indiqué le groupe. Massena Partners est une société de gestion et de conseil en investissement qui gère 2,3 milliards d’euros pour le compte de groupes familiaux français. «Son expertise en private equity et en club deal immobilier viendra enrichir l’offre de Natixis Wealth Management», assure la banque.L’impact sur le ratio CET1 de Natixis est estimé à environ 5 points de base.Massena Partners est enregistrée au Luxembourg depuis 1997, compte 5 associés et 20 salariés.
Les actifs sous gestion du groupe Allianz ont pour la première fois franchi la barre des 2.000 milliards d’euros. Les seuls encours pour compte de tiers ont enregistré au troisième trimestre une hausse de 23 milliards d’euros, soit 1,6%, à 1.487 milliards d’euros, a annoncé ce matin le groupe allemand. La collecte nette notamment s’est élevée à 15 milliards d’euros alors que le deuxième trimestre s'était terminé sur des sorties nettes. En outre, la gestion d’actifs a bénéficié de l’impact positif des marchés et des devises. Au total, avec les actifs du groupe Allianz stables à 528 milliards d’euros, les actifs totaux ont passé la barre des 2.000 milliards d’euros pour s'établir à 2.015 milliards d’euros.Dans le détail, la collecte externe a été portée par Allianz GI et Pimco. Du côté de Pimco, la collecte externe s’est élevée à 10 milliards d’euros, grâce notamment aux stratégies «enhanced cash», high yield et crédit en catégorie d’investissement (IG). Chez AllianzGI, la collecte nette s’est inscrite à 5 milliards d’euros, grâce à la bonne activité commerciale enregistrée en Asie-Pacifique. Sur les neuf premiers mois de l’année, la collecte nette atteint un peu plus de 27 milliards d’euros, l’impact devises 35 milliards d’euros en raison pour l’essentiel de la vigueur du dollar, alors que les marchés ont eu un impact négatif de 24 milliards d’euros.Le résultat opérationnel de la gestion d’actifs s’est inscrit à 650 millions d’euros, en hausse de 10,6% par rapport au troisième trimestre 2017, grâce à la progression des revenus liés à la progression des encours et à une légère amélioration de la marge. Le résultat opérationnel de Pimco s’inscrit en hausse de 3,2% d’une année sur l’autre à 463 millions d’euros, celui d’AllianzGI faisant un bond de plus de 26% à 190 millions d’euros. Sur neuf mois, le résultat opérationnel ressort à 1,89 milliard d’euros, en hausse de de 8,8% par rapport à la période correspondante de 2017, avec des revenus de 5 milliards d’euros, en hausse de 7,2%. Sur neuf mois, les actifs sous gestion externes se sont accrus de 40 milliards d’euros par rapport à la fin 2017.Au niveau du groupe, le bénéfice net a progressé de près de 24% à 1,93 milliard d’euros, le résultat opérationnel affichant une hausse de 20,6% à 3 milliards d’euros.
D.E. Shaw Group est connu comme l’un des fonds quantitatifs le plus couronné de succès, utilisant des ordinateurs pour prendre des décisions. Cette année, il connaît des difficultés pour répliquer son succès en utilisant des êtres humains. Un groupe de traders de D.E.Shaw gérant 2 milliards de dollars environ de paris pour et contre des actions a eu du mal à dégager de l’argent en 2018, selon des sources proches du dossier. Ils ont perdu environ 60 millions de dollars à fin septembre, selon ces sources. D’ici à mi-octobre, les pertes s’étaient creusées pour atteindre environ 100 millions de dollars, rapporte l’une de ces personnes. Un porte-parole de D.E. Shaw a indiqué que son groupe « long-short » actions avait produit un rendement annualisé de 40 % depuis janvier 2013, sans inclure les frais. La société n’a pas non plus indiqué si les rendements incluaient les capitaux empruntés.
Ryanair et son directeur général Michael O’Leary font l’objet d’une plainte déposée à New York par un actionnaire de la compagnie aérienne «low cost», estimant que cette dernière a artificiellement fait monter le cours de son action en exagérant sa capacité à gérer les relations de travail et à comprimer ses coûts, rapporte l’agence Reuters. Cette plainte contre le premier transporteur aérien en termes de passagers a été déposée mardi par un fonds de pension d’Alabama, ce dernier voulant un obtenir un statut de recours collectif (class action) ainsi que des dédommagements pour les investisseurs qui ont acheté des titres Ryanair aux Etats-Unis - des American depositary shares (ADS) - entre le 30 mai 2017 et le 28 septembre 2018.Selon la plainte du fonds de pension, Ryanair a induit les investisseurs en erreur lors de ses communiqués de résultats et de ses conférences téléphoniques en évoquant la stabilité de ses relations sociales. «Sans que les investisseurs aient été informés, la progression des bénéfices de l’entreprise a dès le départ était bâti sur un socle, non dévoilé et non tenable, d’exploitation des travailleurs et de roulements du personnel», lit-on dans la plainte. «Le recul du prix de l’ADS Ryanair est le résultat direct de la révélation aux investisseurs et au marché de la nature et de l’ampleur de la fraude des accusés.»
La banque privée suisse Julius a annoncé ce 8 novembre l’ouverture d’un bureau de conseil en Afrique du Sud, Julius Baer (South Africa) Proprietary Ltd. Le groupe suisse emploiera cinq collaborateurs locaux dans la capitale sud-africaine, dont cinq sont des chargés de clientèle expérimentés en provenance de RMB Private Bank, Barclays Africa (Absa) et Nedbank,précise un communiqué.La présence physique sur le marché sud-africain permettra à Julius Baer de proposer du conseil en investissement à ses clients privés basés en Afrique du Sud afin de leur ouvrir l’accès à l’ensemble de ses solutions d’investissement, souligne le communiqué. «Sur le continent africain, l’Afrique du Sud affiche le plus grand nombre de particuliers fortunés, 92.000, selon le World Wealth Report 2018 de Capgemini, et ce marché continue de croître. Nous nous réjouissons donc de pouvoir proposer nos conseils à cette clientèle et lesaider à développer des solutions d’investissement basées sur notre expertise maison et notre plateforme ouverte de produits», commente Rémy Bersier, responsable marchés émergents et membre du comité exécutif de Julius Baer.Un projet audacieux, que Julius Baer souhaite inscrire dans la durée, selon le communiqué, et qui peut être interprété comme un vote de confiance vis-à-vis du nouveau président Cyril Ramaphosa, le successeur de Jacob Zuma. Lombard Odier s’est déjà installé l’an dernier en Afrique du Sud mais Credit Suisse vient d’annoncer son départ du marché sud-africain et Deutsche Bank s’est également retiré de ce marché.
Le gérant d’actifs britannique M&G Investments a annoncé plusieurs nominations ce jeudi 8 novembre. Micaela Forelli a été promue responsable de la distribution en Europe et est basée au Luxembourg. Micaela Forelli rapporte à Jonathan Willcocks, responsable mondial de la distribution pour M&G. Elle continuera d’assumer sa fonction actuelle de directrice des relations avec les banques internationales. Depuis 2016, Micaela Forelli dirigeait l’activité suisse de M&G qu’elle a rejoint en 2001. Une responsabilité qui échoit désormais à Manuele de Gennaro, nommé directeur et président du conseil de M&G Suisse à Zurich où il officie depuis 2015. Enfin, Kelly Hébert, qui travaille au sein de M&G depuis 2014, a été nommée en qualité de directrice de M&G Belgique et Luxembourg. Elle était auparavant responsable des activités commerciales de La Financière de l’Echiquier au Benelux et a également travaillé au sein des unités marketing et distribution internationale d’AXA IM.
Sur les neuf premiers mois de l’année 2018, la société de gestion italienne Azimut a enregistré un bénéfice net consolidé de 111,9 millions d’euros, en repli par rapport aux 156,2 millions sur les neuf premiers mois de 2017. Le chiffre d’affaires consolidé est ressorti à 656,6 millions, contre 591,8 millions précédemment. La position financière nette consolidée à fin septembre était négative à hauteur de 42,9 millions d’euros, en amélioration par rapport aux 57 millions du 30 juin.