Le spécialiste du non coté, 123 IM a révélé jeudi 24 janvier les résultats de son activité en 2018. L’an passé, la société de gestion a ainsi réalisé une collecte nette de 115 millions d’euros, dont près de 90 % (100 millions d’euros) auprès de family offices et CGP, en hausse de 150 % sur un an.Les offres lancées sur la plateforme 123 IM en 2018 se sont focalisées sur ses 3 cœurs d’expertise : le private equity, la dette privée et l’immobilier. En 2018, la société a plus que doublé sa levée de fonds sur son offre de diversification en non coté et immobilier (fonds et club deal) à destination des investisseurs privés. Autre moteur de croissance, le développement auprès des investisseurs institutionnelsavec un premier closing à 50 millions d’euros (40 millions sont déjà sécurisés)attendu dans les prochains mois sur son OPPCI dédié aux résidences services pour seniors : 123SilverEco. « Notre savoir-faire et nos expertises sectorielles nous permettent aujourd’hui de proposer des véhicules dédiés aux investisseurs institutionnels. C’est un moteur de croissance supplémentaire pour 123 IM », indiqueXavier Anthonioz, cité dans un communiqué. Par ailleurs, 2018 a également été marquée par le remboursement de 120 millions d’eurosaux investisseurs, soit autant que l’année dernière. La société a notamment mis en avant la clôture avec un TRI brut de 9,5% du Club Deal Hôtel Mont Blanc, dans le cadre duquel 123 IM avait réuni 21 investisseurs pour financer la reprise en 2015 de l’emblématique hôtel 5 étoiles de Chamonix aux côtés du groupe H8 Collection. D’autres Club Deal ont également été clôturés en 2018 avec des TRI bruts supérieurs à 8%, notamment un camping 5 étoiles de 250 emplacements à Frontignan, un EHPAD de 55 lits en Ardèche, un autre de 44 lits dans la Somme ou encore un hôtel 4 étoiles de 47 chambres dans le 9ème arrondissement de Paris. Côté investissement, la société de gestion a investi 120 millions d’eurosdans 49 entreprises françaises, essentiellement sous forme de dette privée, de private equity et d’immobilier. Au total, 123 IM a investi 2 milliards d’euros dans plus de 400 entreprises depuis sa création en 2001. En 2018, 123 IM a commencél’incorporation systématique et discriminante d’une analyse ESG (Environnement, Social, Gouvernance) dans la sélection des PME et des projets immobiliers qu’elle finance. 123 IM accompagne également les dirigeants et entrepreneurs dans la mise en place d’objectifs ESG afin de créer plus de protection et de valeur pour leur entreprise.
A Plus Finance a annoncé ce 24 janvierla cession du portefeuille «Seniority» pour un montant total de 128 millions d’euros à deux fonds résidentiels Pan Europeenen de Catella Residential Investment Management GmbH (CRIM); représentés en France par Be Real Investment Management.Le portefeuille «Seniority» est composé d’actifs détenus par l’OPCI A Plus Génération, un fonds immobilier pur dédié à l’investissement en bloc en murs de Résidences Services Séniors (RSS) non médicalisées. «Il s’agit d’une cession importante, par son montant bien entendu, mais également car c’est la première vente sur le marché secondaire de RSS de nouvelle génération. Grâce à la qualité du sourcing des actifs et des exploitants sélectionnés, ce premier fonds avait fédéré une dizaine d’investisseurs institutionnels privilégiant un investissement dans des actifs à valeur sociétale répondant aux normes optimum d’un point de vue énergétique», déclare Niels Court-Payen, Président d’A Plus Finance. «Seniority» est constitué de six Résidences Services Seniors réparties de manière équilibrée en Ile-de-France et en Région, toujours dans des localisations de premier plan, à proximité des commerces et des lieux de vie. Le portefeuille compte 620 logements pour une superficie globale de plus de 35.000 m². Deux résidences sont situées en Ile-de-France, à Conflans Sainte Honorine (Yvelines) et l’Isle Adam (Val d’Oise) et 4 résidences en région: Saint-Cyprien(Pyrénées-Orientales), Nîmes (Gard), Poitiers (Vienne) et Concarneau (Finistère). «Au-delà du rendement, l’objectif de l’équipe de gestion lors de la constitution du portefeuille était de créer une valeur patrimoniale intrinsèque en investissant à des prix inférieurs au marché des logements neufs comparables. Le portefeuille constitué pour le compte de l’OPCI A Plus Génération offrait ainsi les atouts patrimoniaux d’immeubles de logements et les avantages d’immeubles exploités (création d’un fonds de commerce pour l’exploitant) et aux cashflows sécurisés par la signature de baux commerciaux fermes», rappelle un communiqué.
Union Bancaire Privée vient de recruter le sélectionneur de fonds Roman Mayer en qualité de responsable mondial du «fund advisory», rapporte le site spécialisé Citywire Switzerland. Roman Payer, qui a rejoint UBP en décembre 2018, prendra en charge la sélection de fonds au sein du service de conseil mondial dédié aux clients privés. Il est rattaché à Nicolas Laroche, responsable mondial de l’advisory. Roman Mayer travaillait précédemment chez UBS où il avait notamment couvert les marchés émergents et l’Asie. Il faisait partie de l'équipe dirigée par Michael Kehl, responsable de la recherche «long only» sur les fonds.
Le groupe Azimut a présenté au régulateur luxembourgeois une nouvelle méthodologie de calcul des commissions variables pour ses fonds luxembourgeois, «ce qui se traduira par une réduction importante des coûts variables pour les clients, en ligne avec les principes de l’OICV», indique un communiqué. Plus précisément, la nouvelle méthode se basera sur un calcul d’indice de référence annuel auquel s’ajoute un spread lié aux catégories des produits, tandis que les commissions fixes seront augmentées en moyenne d’environ 50 points de base. Le TER restera «en ligne avec les standards de marché et les autres concurrents».
CaixaBank Asset Management, filiale de gestion d’actifs du groupe espagnolCaixaBank, a revu son organisation structurelleà travers la création de deux directions distinctes, rapporte Funds People. La direction de la gestion pour le marché ibérique - Espagne et Portugal - englobe ainsi les activités de stratégies d’investissements, d’allocation d’actifs, de l’investissement socialement responsable et de l’innovation. Guillermo Hermida Lazcano, jusqu’alors directeur général de la gestion en Espagne, va prendre les rênes de cette direction de la gestion et être nommé responsable des investissements pour la péninsule ibérique. La direction des produits et services sera, elle, supervisée par Jorge Colomer Garcia, actuellement directeur de la division des solutions d’investissements. Il sera nommé responsable des produits et services. Guillermo Hermida Lazcano et Jorge Colomer Garcia seront rattachés à la direction générale de CaixaBank AM - dont Juan Bernal, directeur général de l’entité - et siégeront au comité de direction de la gestion. CaixaBank AM gère plus de 49 milliards d’euros d’encours.
CaixaBank Asset Management, the asset management affiliate of the Spanish CaixaBank group, has overhauled its organisational structure, creating two new offices, Funds People reports. The office of the director of management for the Iberian peninsula, which includes Spain and Portugal, also oversees investment strategy, asset allocation, socially responsible investment, and innovation activities. Guillermo Hermida Lazcano, hitherto head of asset management in Spain, will be the director of this office, and will be appointed as chief investment officer for the Iberian peninsula. The management of products and services will be overseen by Jorge Colomer Garcia, currently director of the investment solutions division. He will be appointed as head of products and services. Lazcano and Garcia will report to the general management at CaixaBank AM, including Juan Bernal, CEO of the firm, and will sit on the management steering committee. CaixaBank AM has over EUR49bn in assets under management.
Le groupe Azimut, via Azimut Financial Insurance, a signé un accord avec Amissima Vita aux termes duquel il distribuera des produits Vita. Les premiers produits commercialisés seront deux solutions d’investissement appelées Azimut Protezione et Azimut Obiettivo Sicuro. Amissima Vita mettra à disposition du groupe Azimut et de ses clients ses expertises financières et celles de son actionnaire Apollo Global Management (270 milliards de dollars d’encours sous gestion au 30 septembre) dans la gestion de classes d’actifs traditionnelles ou liées au segment du crédit alternatif.
RAM Active Investments, société de gestion active et alternative basée à Genève, vient de recruter Tony Guida et Nicolas Mirjolet en tant que «senior quantitative researcher» au sein de son équipe de recherche systématique. Avant de rejoindre RAM AI, Tony Guida était gérant de portefeuille quantitatif principal d’un fonds de retraite au Royaume-Uni, RPMI Railpen, en charge de la gestion de stratégies actions multifactorielles systématiques. Au cours de sa carrière, il a occupé les postes de consultant senior pour le smart beta et l’allocation aux risques chez EDHEC Risk Scientific Beta, et d’analyste de recherche senior chez Unigestion. Il est un ancien membre du comité de recherche et d’investissement de Minimum Variance Strategies, où il a dirigé le groupe de recherche sur les placements factoriels pour les clients institutionnels. Il est aussi rédacteur en chef du Journal of Machine Learning in Finance et président de l’EMEA machineByte Think Tank.Il arrive avec une expertisedans la gestion de portefeuille, la construction de fonds d’actions systématiques internes, le machine learning et la recherche. Nicolas Mirjolet a précédemment été co-fondateur et CIO de Tolomeo Capital, un gestionnaire d’actifs systématiques basé à Zurich. Il a débuté sa carrière en tant qu’analyste quantitatif pour Swissquant, une spin-off d’ETH Zurich, avant de rejoindre l’unité de gestion quantitative et des risques d’un family office de plusieurs milliards d’euros à Zurich. Nicolas Mirjolet a une longue expérience dans le développement et la gestion de stratégies d’investissement globales extensibles et systématiques (Long/Short).
RAM Active Investments, an active alternative asset management firm based in Geneva, has recruited Tony Guida and Nicolas Mirjolet as senior qualitative researchers on its systematic research team. Before joining RAM AI, Guida was a principal quantiative portfolio manager for a retirement fund in the United Kingdom, RMI Railpen, responsible for management of systematic multi-factoral equity strategies. Over his career, he served as senior consultant for smart beta and risk allocation at EDHEC Risk Scientific Beta, and as senior research analyst at Unigestion. He is a former member of the research and investment committee at Minimum Variance Strategies, where he led the research group for factoral investments for institutional clients. He is also editor in chief of the Journal of Machine Learning in Finance, and chairman for EMEA at the machineByte Think Tank. He has experience in portfolio management, construction of internal systematic equity funds, machine learning, and research. Mirjolet was previously co-founder and CIO of Tolomeo Capital, a systematic asset management firm based in Zurich. He began his career as a quantitative analyst for Swissquant, a spinoff of ETH Zurich, before joining the quantitative and risk management unit at a family office with several billion euros under management in Zurich. Mirjolet has long experience in the development and management of extensible and systematic global investment strategies (Long/Short).
Bono, le leader du groupe de rock irlandais U2, s’est associé à la société de private equity américaine TPG pour lancer Y Analytics, une organisation dont le but est de favoriser des investissements plus importants et plus efficaces pour «créer le bien social et écologique». Y Analytics est une entreprise dérivée de The Rise Fund, un fonds d’investissement de 2 milliards de dollarsco-fondé par Bono et TPG. Elle fournit aux allocataires d’actifs une base de recherche permettant de mesurerl’impact de leurs décisions d’allocation du capital. L’organisation, dont le siège social se trouve à Washington, D.C.,est dirigée par Maryanne Hancock. Dans un communiqué, Maryanne Hancock,directrice générale de Y Analytics, indique qu’elle souhaite permettrela prise de meilleures décisions dans la façon d’allouer des capitaux car elleestime unchangement « vital pour accomplir les progrès auxquels nous aspirons. » Pour le chanteur et businessman Bono, « le capitalisme n’est pas immoral, mais il est amoral et a besoin de sens. Si le capitalisme doit être une force au profit du bien, nous devons pouvoir mesurer lorsqu’il œuvre au profit du bien et lorsqu’il fait du tort. » « Pour persuader les plus grands investisseurs institutionnels à engager leurs fonds de manière à relever certains des défis les plus urgents dans le monde, nous devons être autant confiants dans les répercussions de l’impact que dans les rendements financiers - des pensées confuses ne suffiront pas. Nous avons besoin de regarder froidement les faits - Y Analytics a été créée à cette fin, » déclare-t-il.
Bono, the singer of the Irish rock group U2, has teamed up with the US private equity company TPG to launch Y Analytics, an organisation which aims to promote larger and more effective investments to “create social and environmental good.” Y Analytics emerges fromthe Rise Fund, an investment fund with USD2bn, co-founded by Bono and TPG. The fund provides asset allocators with a research base to measure the impact of their capital allocation decisions. The organisation, with headquarters in Washington, D.C., is led by Maryanne Hancock. In a statement, Hancock, CEO of Y Analytics, saidthat she hopes to help better decisions to be taken in the allocation of capital, since she predicts that a change will be “vital n achieving the progress we seek to make.” For the singer and businessman Bono, “capitalism isn’t immoral, but it is amoral and it needs direction. If capitalism is to be a force for good we have to be able to measure when it’s doing good and when it’s doing harm. ” «To persuade the biggest institutional investors to commit their funds to tackling some of the world’s most urgent challenges we need to be as confident about the impact returns as we are about the financial returns - fuzzy thinking just won’t cut it. We need cold hard facts - that’s what Y Analytics has been created to provide,” he said.
La Française Global Real Estate Investment Managers (GREIM) a enregistré l’an dernier une collecte de plus de 3 milliards d’euros, soit près de 40% de plus qu’en 2017, portant ainsi le total de ses encours immobiliers à plus de 19 milliards d’euros, selon un communiqué publié ce 24 janvier. Du côté de la clientèle institutionnelle, La Française, disposant de trois centres de gestion pouvant sourcer des actifs à travers l’Europe et d’une équipe de développement et de levée de fonds couvrant les marchés de l’Europe, l’Asie et du Canada, s’est montrée particulièrement active sur ce segmentet a ainsi collecté près de 2 milliards d’euros auprès de grands institutionnels dans le cadre de mandats et de gestion de fonds immobiliers,dont près de 40% auprès d’investisseurs étrangers (hors France). La Française, forte d’une expérience de plus de 40 ans dans la création et la gestion de fonds collectifs en immobilier (SCPI), s’impose toujours comme une référence auprès de la clientèle de particuliers. Sa gamme de SCPI – gérées ou commercialisées – et plus particulièrement thématique, investissant dans l’immobilier européen, la santé ou encore sur le Grand Paris, a collecté 700 millions d’euros auprès des investisseurs particuliers français. Les unités de compte immobilières dans le cadre de l’assurance-vie n’ont pas été laissées pour compte. A fin 2018, La Française gère près de 500 millions d’euros d’actifs supplémentaires sur ces véhicules. La Française, grâce à sa plateforme européenne d’investissement, enregistre 2,5 milliards d’euros en transactions, dont 2,1 milliards d’euros d’acquisitions et 410 millions d’euros en arbitrages. En 2018, le groupe a par ailleurs poursuivi sa stratégie de régénération du patrimoine permettant ainsi de soutenir les performances de sa gamme de SCPI. Les acquisitions conclues en 2018 sont réparties pour 88% sur des actifs de bureaux, 5% sur des locaux commerciaux et 7% sur d’autres actifs, dont les résidences gérées (seniors et tourisme), les locaux d’activités ou encore l’habitation. «La Française est une société de gestion d’actifs … mais pas que! Notre métier consiste à devancer les besoins des investisseurs et des locataires pour réaliser des investissements pérennes et créer ainsi des solutions d’épargne à nos clients offrant un potentiel de rendement. La Française met tout en œuvre pour atteindre cet objectif. Sa plateforme immobilière européenne en témoigne ainsi que son engagement en matière d’innovation. Sa nouvelle solution d’épargne immobilière en compte titres en est l’exemple le plus récent. Et prochainement, pour les investisseurs à la quête de diversification, un fonds collectif investi sur la thématique du viticole verra le jour», conclut Marc Bertrand, président de La Française Real Estate Managers.
La société Teach on Mars, pionnière du mobile learning en France, a annoncé ce 24 janviersa troisième levée de fonds d’une valeur de 7 millions d’euros, réalisée auprès d’Omnes, de Région Sud Investissement (géré par Turenne Capital) et de ses investisseurs historiques. Cette levée de fonds va permettre à Teach on Mars de poursuivre son expansion, le développement de partenariats et son programme de recherche & développement, afin de consolider son leadership à l’échelle européenne et partir à la conquête du marché mondial. Créée en 2013 par Vincent Desnot, Tanguy Deleplanque et Quentin Dérunes, la société a entièrement repensé l’e-learning sous l’angle du smartphone, en développant la toute première plateforme de formation digitale avec une technologie native ”mobile first”.Sa solution est aujourd’hui déployée auprès d’un million d’utilisateurs dans de nombreux secteurs d’activité, principalement le luxe et la banque/assurance, dans plus de 20 langues à travers plus de 60 pays dans le monde.
La société de gestion immobilière Norma Capital a annoncé jeudi 24 janvier avoir réalisé 5 nouvelles acquisitions pour sa SCPI Vendôme Régions audernier trimestre 2018, pour un montant de 6 millions d’euros, suite à une collecte de 6,4 millions d’euros sur la période.Au total, la capitalisation de la SCPI est passée à52 millions d’euros en augmentation de 25 % sur l’année et pour un rendement netde 6,03% en 2018. La société de gestion annonce un objectif de collecte de 70 millions d’euros pour l’année 2019. «La maîtrise de la collecte passe par l’allocation d’enveloppes de souscriptions aux partenaires les plus actifs. Parallèlement le délai de jouissance passera à 120 jours. Ces deux éléments permettent de tenir compte du marché de l’investissement et de privilégier la performance plutôt que le volume», précise la société dans un communiqué. Côté acquisitions, Norma Capital continue sa stratégie immobilière consistantà acquérir en régions dans les grandes agglomérations des locaux principalement à usage de bureaux et de commerces. Ainsi, les cinq dernières acquisitions se situent : - A Rennes (35), près de 400 m² de bureaux dans la ZAC de Saint-Sulpice et entièrement loués à une société spécialisée dans le transfert de technologies. - A Lyon-Jonage (69), près de 600 m² de bureaux neufs, dans un bâtiment basse consommation (BBC) et entièrement loués à une société de formation professionnelle dans le cadre d’un bail ferme de 6 ans. - A Cergy (95), un magasin Leader Price, développant plus de 1.000 m². - A Trets (13), un supermarché Casino, développant plus de 1.700 m². - Et enfin au Creusot (71), des locaux mixtes bureaux/activités développant plus de 1.200 m² .et entièrement loués à Spie dans le cadre d’un bail ferme de 6 ans.
Goldman Sachs Asset Management annonce que son fonds Goldman Sachs Europe CORE Equity Portfolio est désormais éligible au Plan d’épargne en actions (PEA) en France. Les stratégies CORE de GSAM sont des stratégies actions fondamentales reposant sur les dernières avancées technologiques en termes de recherche et de valorisation des sociétés en portefeuille. Ainsi, aux traditionnelles méthodes de gestion fondamentale, Goldman Sachs ajoute un traitement de l’information par les technologies du big data et de l’intelligence artificielle, seules capables de traiter des quantités substantielles d’informations et d’améliorer significativement la compréhension des sociétés cotées et leur analyse. Goldman Sachs Asset Management s’appuie sur 80 data scientists et 4 gérants dédiés aux stratégies CORE. Le fonds Goldman Sachs Europe CORE Equity Portfolio figure dans le premier décile sur troisans et cinqans, avec 3,1 milliards d’euros d’encours au 30 novembre 2018.
Un family office parisien vient de rejoindrele registre des sociétés de gestion agréées par l’Autorité des Marchés Financiers, a appris NewsManagers. Vigifinance, fondé à la suite de la crise financière en juin 2009 par Caroline Barral et Gérard de Bartillat, a obtenu une licence de gestionnaire d’actifsle 8 janvier 2019. La firme est autorisée à gérer des mandats, des fonds d’investissement alternatifs et des OPCVM. Les domaines d’expertise de Vigifinance incluent l’audit financier, le reporting, l’ingénierie patrimoniale, l’allocation d’actifs, la sélection de fonds, le private equity, l’organisation bancaire et la gouvernance familiale.
A Paris-based family office has been listed on the register of asset management firms licensed by the Autorité des Marchés Financiers, NewsManagers has learnt. Vigifinance, founded in the aftermath of the financial crisis in June 2009 by Caroline Barral and Gérard de Bartillat, was issued an asset management license on 8 January 2019. The firm is permitted to manage mandates, alternative investment funds, and OPCVM vehicles. The areas of expertise at Vigifinance include financial auditing, reporting, wealth engineering, asset allocation, fund selection, private equity, banking organisation and family governance.
Les actifs sous gestion qui, depuis 2012, se maintenaient entre 50 et 56 milliards d'euros, ont terminé l'année 2018 à 42 milliards d'euros contre 56 milliards d'euros à fin 2017.
Assets under management, which since 2012 have remained between EUR50bn and EUR56bn, finished 2018 at EUR42bn, down from EUR56bn as of the end of 2017.
La boutique de gestion britannique RWC Partners s’apprête à lancer le fonds RWC Next Generation Emerging Markets le 20 mars prochain. Le fonds sera géré par James Johnstone qui dirige l'équipe marchés émergents et frontières de RWCavec John Malloy. Il s’appuiesur une stratégie existante gérée par l’unité, qui gérait plus de 6 milliards de dollars fin décembre 2018,depuis 2014. Le portefeuille sera composé de 50 à 70 positions avec une capitalisation boursière minimale de 750 millions de dollars et un volume de négociation d’au moins 2 millions de dollars. Il sera exposé à des secteurs dont l'équipe de RWC pense qu’ils sont bien positionnés pour bénéficier de tendances telles quel’urbanisation. Le fonds RWC Next Generation Emerging Markets est un compartiment de la Sicav luxembourgeoise RWC Funds. James Johnstone, gérant du fonds, explique que l’indice MSCI Emerging Markets est actuellement hautement concentré, 86% de l’indice étant répartis sur 8 pays et les 14% qui restent sur les 16 autres. Il estime que certains pays sont largement négligés alors qu’ilssuivent les chemins de développement qu’ont empruntés les pays considérés traditionnellement comme émergents. «En investissant dans des pays qui sont dans les premiers stades de leur développement au lieu des grands marchés émergents comme la Chine, le Brésil, l’Inde ou la Russie, nous voulons apporter une exposition différenciée à ces économies qui ont une faible corrélation aux marchés développés et entre eux,» indique James Johnstone. RWC Partners gérait 14,5 milliards de dollars d’actifs au 31 décembre 2018.
The British asset management boutique RWC Partners is set to launch the RWC Next Generation Emerging Markets fund on 20 March. The fund will be managed by James Johnstone, headof the emerging and frontier markets team at RWC, with John Malloy. It will be based on an existing strategy managed by the unit, which had over USD6bn in assets under management as of the end of December 2018, and since 2014. The portfolio will include 50 to 70 positions, with minimal market capitalisation of USD750m, and trading volume of at least USD2bn. It will be exposed to sectors which the RWC team feel are well-positioned to benefit from trends such as urbanisation. The RWC Next Generation Emerging Markets fund is a sub-fund of the Luxembourg Sicav RWC Funds. James Johnstone, manager of the fund, explains that the MSCI Emerging Markets index is currently highly concentrated, with 86% of the index distributed over eight countries, and the remaining 14% in 16 others. He explains that some countries are neglected, although they are on development paths once successfully followed bycountries that are traditionally considered to be emerging markets. «By investing in countries at an earlier stage of development versus large emerging markets – such as China, Brazil, India and Russia – we’re aiming to provide differentiated exposure to rapidly developing economies which also have low correlations to both developed markets and each other,» said Johnstone. RWC Partners had USD14.5bn in assets under management as of 31 December 2018.
Carmignac a connu en 2018 une décollecte nette d’environ 9 milliards d’euros, ont indiqué ses dirigeants jeudi matin à l’occasion de la conférence trimestrielle du groupe. Ces forts retraits d’argent, conjugués à l’effet de la correction des marchés au deuxième semestre, ont fait reculer les encours à 42 milliards d’euros fin 2018. Ils atteignaient 56 milliards un an auparavant, ce qui marque un plongeon de 25%.
A Plus Finance a annoncé la vente de son portefeuille Seniority pour un montant total de 128 millions d’euros à deux fonds résidentiels de Catella Residential Investment Management, représentés en France par Be Real Investment Management. Il s’agit, selon Niels Court-Payen, le président d’A Plus Finance, de « la première vente sur le marché secondaire de résidences services séniors (RSS) de nouvelle génération ». Seniority avait été constitué pour le compte de l’OPCI A Plus Génération. Il avait fédéré une dizaine d’investisseurs institutionnels.