Edmond de Rothschild Asset Management, which currently has €3.5bn in assets under management as part of a socially responsible investment (SRI) approach, will launch a fund dedicated to climate this year, Jean-Philippe Desmartin, director of repsonsible investment at the asset management firm, announced at a press conference dedicated to the energy transition. The SRI product range currently includes two open funds, EDR Euro Sustainable Growth and EDR Euro Sustainable Credit. These €3.5bn also include Tricolore Rendement, the “flagship for dialogue and engagement,” says Desmartin, as well as SRI mandates, such as €1.5bn managed for the French pension fund Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (ERAFP). Meanwhile, EdRAM is also in the process of integrating ESG criteria into its fundamental active management, with the ambition of achieving 100% of assets by 2020. At the end of 2017, the firm was at 54%, and that percentage had risen as of the end of 2018, but is still under internal evaluation. The other two 2020 pledges of EdRAM are to evaluate its carbon footprint and ESG and to implement carbon reporting for 100% of its fundamental active management. Pilot phases are in progress this year. EdRAM is also working on climate issues, and on improving reporting to formalise goals for priority funds. Investment in the energy transition and the environment at Edmond de Rothschild also come from private equity and infrastructure investment, including the Pearl and Bridge funds, which have both been awarded the Transition énergétique et écologique pour le climat (TEEC) label. With this in mind, the group will soon close its Pearl fund, which covers environmental infrastructure, with half of its €250m target. Bridge IV, an infrastructure debt fund, will soon be closed, and is expected to reach €500m. The fifth fund will be launched “soon,” says Johnny El Hachem, CEO of Edmond de Rothschild Private Equity. El Hachem has also announced the forthcoming release of a fund dedicated to the hospitality industry, which faces “important environmental challenges.”
Allianz Global Investors a recruté Antje Stobbe en tant qu’analyste recherche senior au sein de l’équipe de recherche ESG (environnement, social, gouvernance). L’intéressée vient de Deutsche Bank où elle occupait le poste de responsable de la gestion des parties prenantes au sein de l’équipe dédiée aux relations investisseurs. A ce titre, elle pilotait le dialogue en matière de gouvernance avec les principaux investisseurs de la banque et gérait la campagne de vote avant l’assemblée générale de Deutsche Bank. Chez AllianzGI, elle jouera un «rôle clé» dans la direction des activités de«stewardship» de la société de gestion en Allemagne, avec une attention particulière portée à l’engagement actionnarial et au vote. Elle sera basée à Francfort et rattachée à Eugenia Unanyants-Jackson, responsable mondiale de la recherche ESG, qui dirige une équipe de 9 analystes ESG dans le monde.
The Luxembourg parliament has recentlypassed fourlaws ahead of a no-deal Brexit scenario. One of the four laws concerns the financial sector, as it grants special powers to the financial sector surveillance commission, the Luxembourg market regulator, and the insurance commissary. These two bodies will be empowered to authorise British traditional and alternative asset management, payment, and insurance companies on a case-by-case basis to continue to provide services to clients in Luxembourg for a period of 21 months following an exit of the United Kingdom from the European Union.
Schroders and Lloyds Banking Group on Tuesday 26 March confirmed the executive team at Schroders Personal Wealth – a joint venture launching in June 2019 «to help more people in the UK with their investments and financial planning». James Rainbow will head the team as chief executive officer. Nick Allen is named chief operating officer, while Marcus Brookes becomes chief investment officer. James Cardew will be chief marketing officer, and Marietta Connery will be head of human resources. Sarah Deaves is named managing director, client relationships & wealth advice, Barrie Jackson becomes chief risk officer, David Lawrence will work as chief commercial officer. Lastly, Colin Newham will be chief internal auditor and Joel Ripley, chief financial officer «The team will drive the design of Schroders Personal Wealth, which will offer a personalised financial planning service backed by Lloyds Banking Group’s experienced adviser teams and understanding of customer financial life-cycles, Schroders’ investment expertise and Benchmark Capital’s award-winning technology», say the companies in a jointpress statement.
Le groupe financier hispanique CaixaBank a lancé une nouvelle plateforme de fondstiers, baptisée Ocean Now, rapporte Funds People. Celle-ci, mise en place avec l’aide d’Allfunds Bank,permet aux clients de la banque privée de CaixaBank ayant un patrimoine supérieur à 500 000 euros d’avoir accès à environ 2 000 fonds provenant de 140 gestionnaires d’actifs. L’objectif visé est que 10% des 60 000 clients de la banque privée de CaixaBank utilisent Ocean Now. Plus de 30 milliards d’eurossont gérés dans des fonds au sein de la banque privée deCaixaBank, dont 30% directement dans des fondstiers.
Deutsche Bank a nommé Roberto Parazzini comme responsable pour l’Europe du Sud et de l’Ouest de sa division de gestion de fortune, rapporte Investment Europe. Son périmètre englobe les activités de gestion de fortune en Italie, en Espagne, au Portugal, en France et en Belgique. Il sera directement rattaché à Claudio de Sanctis. Il rejoindra également le comité exécutif Europe de la société, créé à la suite de la restructuration récente de l'équipe de direction de Deutsche Bank Wealth Management en Europe.Roberto Parazzini était responsable de l’Europe du Sud dans cette activité depuis 2016. Il fa fait son entrée chez Deutsche Bank en 1999.
Deutsche Bank has appointed Roberto Parazzini as head of its wealth management division for Southern and Western Europe, InvestmentEurope reports. His authority will include wealth management activities in Italy, Spain, Portual, France, and Belgium. He will report directly to Claudio de Sanctis. Parazzini also joins the executive board for Europe at the firm, founded following the recent restructuring of the management team at Deutsche Bank Wealth Management for Europe. Parazzini had been head for the wealth management activity for Southern Europe since 2016. He joined Deutsche Bank in 1999.
Le groupe de gestion d’actifs espagnol Dunas Capital a modifiéles marques de ses filiales de gestion. InversegurosGestión, qui gère les fonds traditionnels maison,devient Dunas Capital Asset Management tandis qu’Inverseguros Pensiones, qui commercialise les fonds de pensions de tiers et maison,est renomméDunas Capital Pensiones. Dunas Capital souhaitait unifier ses marques de gestion d’actifs afin que les clients puissent plus facilement identifier ses produits et services.
Le gestionnaire d’actifs chilien Bci Asset Management a lancé une Sicav au Luxembourg le 1er mars, rapporte Citywire Americas. La Sicav ne contient pour l’instant qu’un seul fonds, Latin American Corporate Credit Fund, stratégie que le gestionnaire propose au format Ucits depuis décembre 2016 et jusqu’alors hébergée dans une Sicav luxembourgeoise d’Edmond de Rothschild AM. Le fonds compte 90 millions de dollars d’encours actuellement et Bci AM espère atteindre la barre des 200 millions de dollars dans les 12 prochains mois. Bci AM compte sur cette Sicav pour toucher de nouveaux clients en dehors des institutionnels chiliens. La société de gestion vise notamment les institutionnels colombiens et péruviens. Bci AM devrait étendre son offre Ucits dans le courant de l’annéeavec des stratégies actions latino-américaines. Le gestionnaire veut également enregistrer ses fonds sur les plateformes Allfunds Bank et Pershing.
Natixis Investment Managers (groupe BPCE) a annoncé mardi la création de Thematics Asset Management, une nouvelle société d’investissement basée à Paris et spécialisée dans la gestion thématique. Newsmanagers (groupe Agefi) avait révélé fin décembre la création de ce nouvel affilié. Il sera dirigé par Karen Kharmandarian, président et directeur des investissements, et Mohammed Amor, managing partner et directeur du développement. A partir du deuxième trimestre 2019, Thematics Asset Management offrira aux investisseurs l’accès à une gamme de stratégies thématiques, focalisées notamment sur la sécurité, l’eau, l’intelligence artificielle et la robotique. Elle vise 5 milliards d’euros d’encours d’ici 3 à 5 ans.
Deux anciens du fonds KKR, Marc Ciancimino et Cristobal Cuart, vont lancer une nouvelle société de gestion d’actifs pour investir sur le marché du crédit privé en Europe, selon Bloomberg, qui cite des sources proches. Ils ont créé All Seas Capital Partners, après avoir quitté le fonds d’investissement américain en fin d’année dernière. La nouvelle firme, basée à Londres, compte lever des capitaux pour son premier fonds d’ici la fin de l’année. All Seas investira dans des sociétés européennes mid-market, de préférence par capitaux propres, des participations minoritaires, et des titres de créances.
Sofidy, désormais détenu par Tikehau Capital, a présenté ce mardi une nouvelle organisation de sa gouvernance, à la suite de son changement de forme juridique de « société anonyme avec conseil d’administration» à celle de « société par actions simplifiée» avec un directoire et un conseil de surveillance. Guillaume Arnaud, précédemment directeur général de Tikehau IM, est nommé président du directoire. Il rejoint au sein de cet organe Jean-Marc Peter et Jérôme Grumler, respectivement directeur général et directeur général adjoint de Sofidy. Cet organe exécutif déterminera les grandes orientations stratégiques de l’activité de la Société, et aura à charge de les mettre en œuvre. Dans le même temps, Pierre Vaquier, senior advisor chez Tikehau Capital, est nommé président du conseil de surveillance, tandis que Christian Flamarion, fondateur de SOFIDY, en est désormais le vice-président. Le conseil de surveillance est également composé d’Henri Marcoux, directeur général adjoint de Tikehau Capital, de Frédéric Jariel, directeur des activités immobilières de Tikehau IM, et d’Emmanuelle Costa, directeur du capital humain de Tikehau Capital. Cet organe non exécutif aura pour mission de veiller au bon fonctionnement de l’entreprise.
Sofidy, now controlled by Tikehau Capital, on Tuesday 26 March unveiled a new org chart, following a change in legal format to become a limited-liability company with a board of directors (“société anonyme avec conseil d’administration”), rather than a simplified equity company (“société par actions simplifiée”) with a board of directors and a supervisory board. Guillaume Arnaud, previously CEO of Tikehau IM, is appointed as chairman of the board. He joins Jean-Marc Peter and Jérôme Grumler, CEO and deputy CEO of Sofidy, respectively. The executive body will determine the major strategic direction for the activities of the company, and will be responsible for implementing it. Pierre Vaquier, senior advisor at Tikehau Capital, is appointed as chairman of the supervisory board, while Christian Flamarion, founder of SOFIDY, is now vice-chairman. The supervisory board also includes Henri Marcoux, deputy CEO of Tikehau Capital, Frédéric Jariel, director of real estate activities at Tikehau IM, and Emmanuelle Costa, director of human resources at Tikehau Capital. The non-executive body will oversee the functioning of the business.
More than seven out of every ten French respondents say they are worried about their retirement, with 83% of active workers concerned about a lack of money, according to the 2019 “Le Baromètre” survey, “Les Français, l’épargne et la retraite,” released by Le Cercle des Épargnants with the surveying firm Ipsos. Only one quarter of respondents say they will have adequate financial resources for retirement. The survey, conducted from 26 February to 4 March 2019, covered a representative sample of 1012 French respondents aged 18 and over. However, few respondents are actively preparing for their retirement, with only 55% of active workers regularly saving for retirement (-2 points in one year), while 28% have consulted with a professional. Half of active workers are turning to social security or pension institutions to plan for retirement (-2 points), rather than to banks or their employers. 83% of French citizens say of the state pension system that they are more worried for the state pension system itself than they are about their own retirement. Financing for the state pension system leads priorities for health insurance (followed by other aid, including dependent and housing aid). A large majority of French respondents (85%) oppose the solutions considered to help the pension system survive, such as reducing pension amounts, while a majority (64%) are against the idea of raising the retirement age (+2 points), and a growing proportion (47%) are against developing pension funds. In the area of savings, the “Baromètre” survey finds that French respondents are unfond of high-risk investments, with 55% preferring investments which bring more limited returns, but carry lower risks, and 42% are saving “just in case, or for the future.” The most common motive for French savers, among respondents who have at least one savings product, is to save as a precaution (60%), followed by savings to “prepare for retirement” (24%), and to “protect against risk of dependence” (21%). Life insurance continues to lead savings products, with 46% of pensioners, and 35% of French respondents choosing it. Regulated savings packets (A-type savings packet, LDD-type savings packet, and others) are up four points compared with last year, while PEL/CEL products are down six points. 78% of French respondents are concerned about falling interest rates. The interest rate level is driving 19% of respondents to place their money in investments that deliver higher returns, while 14% are invested in real estate (+3 points).
Schroders et Lloyds Banking Group ont présenté mardi la composition de l’équipe dirigeante de Schroders Personal Wealth, leur joint-venture dans la planification financière qu’ils vont lancer en juin prochain. La nouvelle structure sera dirigée par James Rainbow. Nick Allen est nommé directeur des opérations et Marcus Brookes, directeur des investissements. James Cardeux devient directeur du marketing, tandis que Marietta Connery prend le poste de responsable des ressources humaines. Sarah Deaves est nommée managing director, relations clients et conseil en gestion de fortune. Barrie Jackson est directeur des risques, Davis Lawrence directeur commercial, Colin Newham, directeur de l’audit internet et Joel Ripley, directeur financier. «L’équipe va piloter la conception de Schroders Personal Wealth, qui offrira un service de planification financière personnalisé qui s’appuiera sur les équipes expérimentées de conseillers de Lloyds Banking Group et sa compréhension des cycles de vie des consommateurs financiers, l’expertise en matière d’investissement de Schroders et la technologie de Benchmark Capital», commente un communiqué de presse.
Le gérant d’actifs Asia Frontier Capital Limited (AFC) a lancé ce mois-ci un fonds d’investissement dédié aux actions ouzbèkes, a appris Citywire Asia. Le fonds, qui collecte jusqu’au 29 mars, sera distribué notamment en Europe, aux USA et à Hong-Kong. La société vise prioritairement les family offices et les fonds de fonds. Le fonds, dénommé AFC Uzbekistan Fund, sera géré par Thomas Hugger, directeur général d’AFC, avec Scott Osheroff, qui sera directeur financier du fonds.
Le 15 mars dernier, BlackRock est devenu le premier actionnaire d’Azimut Holding avec 6,452 % du capital, devant les 3,676 % d’Azimut Holding Spa, rapporte le journal italien Milano Finanza. Le paquet, aux valeurs actuelles, correspond à 135,7 millions d’euros. L’action Azimut a gagné 54 % depuis janvier, mais elle reste encore loin de son plus haut historique à 27,9 euros. Mardi, le titre s’échangeait à 14,695 euros à l’ouverture de la Bourse.
The asset management firm Asia Frontier Capital Limited (AFC) is this month launching an investment fund dedicated to Uzbek equities, Citywire Asia has learnt. The fund, which will be open for subscriptions until 29 March, will be distributed in Europe, the USA and Hong Kong. The firm is primarily targeting family offices and funds of funds. The fund, entitled AFC Uzbekistan Fund, will be managed by Thomas Hugger, CEO of AFC, and Scott Osheroff, who will be CFO for the fund.
On 15 March, BlackRock became the largest shareholder in Azimut Holding, with 6.452% of capital, putting it ahead of the 3.676% stake held by Azimut Holding Spa, the Italian newspaper Milano Finanza reports. At current valuations, this stake is valued at €135.7m. Shares in Azimut have risen 54% since January, but are still far oftheir all-time high of €27.90 per share. On Tuesday 26 March, the shares were trading at €14.695 at the start of the trading day.
La Liechtensteinische Landesbank (Österreich) AG a annoncé ce mardi la nomination d’un nouveau directeur général en la personne de Robert Löw. Celui-ci remplacera, à compter du 14 mai, Bernhard Ramsauer, qui présentera pour sa part sa candidature pour intégrer le conseil d’administration lors de la prochaine assemblée générale. Dans le même temps, Harald Friedrich est nommé directeur général adjoint et de directeur des marchés pour les entreprises institutionnelles, a précisé la banque liechtensteinoise. Spécialisée dans la gestion de fortune, la filiale autrichienne gère aujourd’hui un peu plus de 20 milliards d’euros d’actifs, et sert une clientèle située en Autriche, en Allemagne, en Italie, et dans les pays de l’Est.
Liechtensteinische Landesbank (Österreich) AG on Tuesday 26 March announced the appointment of Robert Löw as its new CEO. Löw will from 14 May replace Bernhard Ramsauer, who will be standing as a candidate to join the board of directors at the next general shareholders’ meeting. Meanwhile, Harald Friedrich has beenappointed as deputy CEO and director of markets for institutional companies, the Liechtenstein-based bank says. The Austrian affiliate, a specialist in wealth management, now has slightly over €20bn in assets, and serves clients in Austria, Germany and Italy, as well as countries in eastern Europe.
Gilles Moëc, actuellement chef économiste Europe de Bank of America Merrill Lynch, a éténommé chef économiste du groupe Axa qu’il rejoindra le 3 juin 2019. Il sera rattaché au directeur général d’Axa Investment Managers, Andrea Rossi. Gilles Moëcsera chargé de développer des modèles de premier plan, des points de vue et des analyses de recherche sur les grandes tendances économiques mondiales et d’établir les perspectives économiques d’Axa. Il aura aussi la responsabilité d’établir la recherche économique sur l’environnement financier macro-économique et les tendances de marché qui seront intégrées dans les stratégies d’investissement d’Axa IM. Gilles Moëc occupe la fonction dechef économiste Europe de Bank of America Merrill Lynch depuis 2014, une firme pour laquelle il avait déjà travaillé entre 2006 et 2009 en tant qu'économiste senior Europe avant d'être nommé chef économiste Europe de Deutsche Bank. Avant cela, entre 1994 et 2006, il a occupé plusieurs postes dans la fonction publique française, à l’Institut national de la statistique (INSEE) ainsi qu'à la Banque centrale, dont le poste de chef du service d’étude et des synthèses macroéconomiques internationales de la Banque de France.
Gilles Moëc, currently economist in chief for Europe at Bank of America Merrill Lynch, has been appointed as chief economist for the Axa group, where he will start on 3 June 2019. Moëc will report to Andrea Rossi, CEO of Axa Investment Managers. He will be responsible for developing front-line models, viewpoints and research analysis of the major global economic trends, and for establishing economic outlooks for Asia. Moëc has served as chief economist for Europe at Bank of America Merrill Lunch since 2014, and previously worked for the company from 2006 to 2009 as senior economist for Europe, before becoming chief economist for Europe at Deutsche Bank. Before that, from 1994 to 2006, he served in a series of roles in the French public sector, including positions at the Institut national de la statistique (INSEE) and the central bank, where he worked as head of the research department and international macroeconomic projections for the Banque de France.
Turenne Santé annonce le premier closing de son FPCI Capital Santé 2 à 100 millions d’euros. Ce fonds a pour objectif d’investir sur l’ensemble de la chaîne de valeur de la santé pour accompagner les PME et ETI de la santé dans leurs projets de croissance et transmission: les opérateurs de la prise en charge des soins, les fournisseurs de l’écosystème de la santé, ainsi que les acteurs du bien-être et du bien-vivre. Le fonds vise 140 à 150 millions d’euros d’encours avec 10 à 15 investissements. «Pour ce premier closing, aux côtés de la confiance renouvelée d’investisseurs du premier fonds, Capital Santé 2 a reçu la confiance d’investisseurs institutionnels tels que le Fonds Européen d’Investissement, Bpifrance, des mutuelles, des banques, ainsi que des ETI et dirigeants de la santé», précise le communiqué. Turenne Santé revendique 23 sociétés en portefeuille et plus de 220 millions d’euros sous gestion.
Après l’introduction de 15 ETF sur Borsa Italiana en 2017, BNP Paribas Asset Management a décidé de renforcer sa présence sur le marché italien avec le lancement de sept nouveaux ETF, rapporte Bluerating. Cette gamme, déjà cotée sur d’autres marchés, a été choisie pour répondre aux besoin des investisseurs italiens. Quatre des nouveaux ETF cotés sur Borsa Italiana répondent à des critères ESG (environnementaux, sociaux et gouvernance). Il s’agit des BNP Paribas Easy MSCI Europe SRI UCITS ETF, BNP Paribas Easy MSCI Japan SRI UCITS ETF, BNP Paribas Easy € Corp Bond SRI Fossil Free UCITS ETF et BNP Paribas Easy Low Carbon 100 Europe® UCITS ETF. Les trois autres ETF sont BNP Paribas Easy S&P 500 Ucits Etf ainsi que sa version couverte du risque de change et BNP Paribas Easy JPM GBI EMU UCITS ETF.
Following the launch of 15 ETF funds on Borsa Italiana in 2017, BNP Paribas Asset Management has decided to scale up its presence on the Italian market, with the launch of seven new ETFs, Bluerating reports. The product range, which is already listed on other markets, has been selected to meet the needs of Italian investors. Four of the new ETFs listed on Borsa Italiana meet environmental, social and governance (ESG) criteria. These are the BNP Paribas Easy MSCI Europe SRI UCITS ETF, BNP Paribas Easy MSCI Japan SRI UCITS ETF, BNP Paribas Easy € Corp Bond SRI Fossil Free UCITS ETF and BNP Paribas Easy Low Carbon 100 Europe® UCITS ETF. The other three ETFs are BNP Paribas Easy S&P 500 Ucits Etf and its currency risk-hedged version, as well as the BNP Paribas Easy JPM GBI EMU UCITS ETF.
Le fournisseur d’ETF et d’ETP WisdomTree lance le WisdomTree USD Floating Rate Treasury Bond UCITS ETF (USFR) sur le London Stock Exchange. Ce nouveau produit offre une exposition aux obligations à taux variable (dites FRN) émises par le Trésor américain. «Pour la première fois en Europe, les investisseurs ont la possibilité d’accéder à ces obligations par le biais d’un ETF», commente un communiqué. Le TFE du nouvel ETF est de 0,15 %.
Natixis Investment Managers a annoncé mardi la création de Thematics Asset Management, une nouvelle société d’investissement basée à Paris et spécialisée dans la gestion thématique. Newsmanagers (groupe Agefi) avait révélé fin décembre la création de ce nouvel affilié.
Albano Franco, associé et co-responsable de la gestion crédit de BTG Pactual, a démissionné du groupe financier brésilien, rapporte Citywire Americas. Il travaillait depuis 14 ans au sein de la gestion d’actifs de BTG Pactual. Citant une porte-parole de BTG Pactual, Citywire Americas ajoute que Edouardo Arraes a pris seulles responsabilités de la gestion crédit de la firme suite au départ d’Albano Franco.
Le fonds d’investissement CIAM, actionnaire minoritaire du réassureur Scor, a annoncé ce 25 marsavoir déposé une résolution pour la prochaine assemblée générale du groupe (26 avril) demandant que son patron Denis Kessler, dont le mandat court jusqu’en 2021, renonce à sa fonction de président du conseil d’administration. «Il s’agit du seul moyen en droit français de faire en sorte que M. Kessler se sépare des rôles de président et de directeur général. En se retirant du conseil, il resterait directeur général, sans poste au conseil», souligne CIAM dans une résolution d’une quinzaine de pages. Le fonds estime que «la gouvernance dysfonctionnelle du groupe Scor est manifeste et pose de sérieux problèmes dans la gestion du groupe et augmente les risques en tant qu’actionnaire». Il recommande par conséquent «de nommer l’un des administrateurs indépendants existants au poste de président», estimant par ailleurs qu’»un président au profil international serait bien placé pour diriger Scor dont 62% des activités se situent hors d’Europe». Le fonds d’investissement CIAM détient un peu moins de 1% des parts de Scor. Il est entré au capital du réassureur en septembre 2018, après que l’assureur mutualiste Covéa avait révélé avoir soumis une offre de rachat à la direction de Scor, qui lui avait opposé une fin de non-recevoir. Ciam estime d’ailleurs dans sa résolution que le traitement de l’offre d’achat de Covéa n’a pas été réalisé «conformément aux règles»... Scor a promptement répondu à la demande de Ciam dans un communiqué hier soir. Le groupe dit ainsi regretter «vivement que Ciam ait rendu public son projet de résolution et son appel au vote et suscité des articles de presse sur ce sujet avant même toute discussion avec Scor, sans lui donner la possibilité d’un échange contradictoire. Et ce d’autant plus, qu'à l’appui de son projet de résolution et de son appel au vote, Ciam met, une nouvelle fois, en avant des affirmations gravement infondées, erronées et trompeuses dans le but de déstabiliser Scor. A cet égard, Scor rappelle avoir déjà par le passé, et à de multiples reprises, dénoncé fermement les affirmations et les agissements du fonds activiste Ciam . Lors de sa réunion de ce jour, le Conseil d’administration de Scor a décidé, à l’unanimité, de réaffirmer son total soutien à Denis Kessler et Augustin de Romanet et, en conséquence, de recommander aux actionnaires de Scor de voter contre le projet de résolution déposé par Ciam et en faveur des projets de résolution soumis par le Conseil d’administration de Scor, dont notamment le renouvellement de Augustin de Romanet en tant qu’administrateur de Scor et l’approbation de la rémunération de Denis Kessler. Le Conseil a également pris acte de ce que la révocation de Denis Kessler en tant qu’administrateur emporterait également la fin de son mandat de Directeur général, avec toutes les conséquences que l’on peut imaginer sur la stabilité du Groupe et de son management».