UBP est devenu le numéro un romand de la gestion de fortune à Zurich, selon le quotidien suisse Le Temps. L’établissement emploie 220collaborateurs équivalents plein-temps et 240au total dans la capitale économique du pays. Ce nombredépasse les 110employés que le numéro deux Pictet & Cie dit avoir sur place. La banque de la famille de Picciotto y gère 25milliards de francs (sur un total de près de 130milliards de francs), selon les informations du quotidien. Les autres instituts ne publient pas leurs actifs par site. UBP a ainsi vu doubler ses actifs à Zurich au cours des cinq dernières années. Pendant ce temps, une centaine d’employés y ont rejoint la banque romande. La progression d’UBP s’est nourrie de plusieurs acquisitions, par exemple la gestion de fortune d’ABN Amro en août 2011 (11milliards d’euros d’actifs au total), Lloyds en mai 2013 (pour 10milliards de francs au total) et Coutts fin mars 2015 (30milliards de francs).
La banque privée allemande Quirin Privatbank, basée à Berlin, a enregistré l’an dernier des entrées nettes de 220 millions d’euros, selon un communiqué publié ce 28 mars. Les actifs sous gestion ont ainsi dépassé la barre des 3 milliards d’euros pour s'établir à 3,1 milliards d’euros à fin décembre 2018. La filiale digitale quirion, contrôlée à 100% parQuirin Privatbank, compte de son côté 5.400 clients et gère 160 millions d’euros à fin décembre 2018. La banque privée, qui se distingue de la concurrence pour avoir supprimé les commissions et qui se paie en honoraires, a dégagé l’an dernier un bénéfice de 3,9 millions d’euros.
Le gestionnaire de fortune Partners Group a annoncé ce 28 mars avoir pris une participation majoritaire, pour le compte de ses clients, d’une part majoritaire dans un projet immobilier de bureaux et commerces à Pékin. Partners Group ne précise pas le montant de son investissement mais indiqueque le montant total de l’opération s’est élevé à 1,34 milliard de dollars. L’acquisition du «Dinghao Plaza» a été réalisée par un consortium réunissant, outre Partners Group, Ascent Real Estate Investors, Sigma Delta Partners Investment etFamily Office Company.
La société de capital-risque espagnole Asterion Industrial Partners a annoncé le premier closing de son premier fonds d’infrastructure pan-européen, Asterion Industrial Infra Fund I. Ce closing intervientquatre mois après l’enregistrement du fonds auprès du régulateur espagnol CNMV.Le fonds, dont la capacité peut atteindre 850 millions d’euros, compte des fonds souverains, des fonds de pension ainsi que des gestionnaires d’actifs basés en Europe, en Amérique du Nord et au Moyen-Orient. La clôture finale du fonds devrait intervenir au mois de juin. Le véhicule se concentre sur le marché mid-market européen de l’infrastructure et des secteurs tels que les télécommunication, l'énergie et les servicesou encore la mobilité. Les investissements seront principalement réalisés en France, Italie, Espagne ainsi qu’au Portugal et au Royaume-Uni. Asterion a d’ailleurs finalisé l’acquisition d’une co-participation de contrôle avec Mirova du groupe de plomberie et de chauffage Proxiserve. Le gestionnaire espagnol, fondé par des anciens de KKR, a également annoncé l’arrivée de Guido Mitrani, ancien directeur au sein de l'équipe infrastructures de KKR, en qualité d’associé.
Le fonds Select Opportunities II, lancé par Flexstone Partners,a désormais réuni 260 millions d’euros, soit plus que sa taille cible fixée à 250 millions d’euros, et le double de la taille du fonds I (130 millions d’euros). La fin de la levée de fonds est prévue en juin 2019, avec un hard cap à 300 millions d’euros. Cefonds quicombineopérations de secondaires et coinvestissements pour offrir aux investisseurs un accès efficient aux PME européennesnon cotées. A mi-mars 2019, le fonds a déjà appelé 29% de ses encours auprès de ses investisseurs afin de financer six transactions, dont quatre co-investissements et deux opérations secondaires.Select Opportunities I a été entièrement déployé en l’espace de trois ans et demi. A ce jour, soit quatre ans et demi après son lancement, le fonds affiche un TRI net investisseur de 27%, et un taux de distribution de 100% du capital appelé. La création de valeur est principalement opérationnelle ; le désendettement représente moins de 5% de la valeur totale créée et l’environnement de marché moins de 40%.
Deutsche Asset & Wealth Management (DWS) ne garantit plus l'éligibilité au plan d'épargne actions (PEA) de son fonds actions européennes, DWS Invest Top Europe,en raison du Brexit. Et ce, depuis le 15 mars. L'éligibilité au PEA implique que les fonds concernésinvestissent de manière permanente au moins 75 % de leurs actifs dans dessociétés ayant leur siège social implanté en France, dans d’autres Etats membres de l’UE ou sous certaines conditions, de l’espace économique européen. L’absence d’accord à ce jour entrele Royaume-Uni et l’Union européenne pour unretrait ordonné ou différé du Royaume-Uni de l’UE fait que lestitres des émetteurs britanniques dans le portefeuille du compartiment cesserontd’être considérés comme des actifs éligibles au PEA. «Au vu de l’objectif d’investissement et de la politique de placement du compartiment, DWS Investment S.A. en a conclu que, dans le cadre du Brexit, elle ne sera pas en mesure de garantir l’éligibilité au PEA du compartiment,» a indiqué DWS dans une lettre aux actionnaires du fonds consultée par NewsManagers. Seuls deux fonds conserveront l’éligibilité au PEA au sein de la gamme actions de DWS, à savoirDWS Invest German Equities et DWS Invest Top Euroland, a indiqué la firme.
Westwood, une société de gestion basée à Dallas, lance un compte d’investissements qui ne facturera aucun frais tant que ce dernier ne battra pas le marché, rapporte le Wall Street Journal. Les comptes Zero-Based Sensible Fees n’afficheront aucun frais de base. Si le gérant surperforme, alors la société facturera entre 20 % et 40 % de la surperformance. La société lance aussi un autre compte qui fonde ses frais sur les rendements ajustés au risque. Les deux comptes investiront dans des grandes capitalisations.
En matière de choix d’investissements, le private equity demeure la classe d’actifs la plus plébiscitée par les family officers, selon les résultats du quatrième baromètre publié par l’Association française des family offices (AFFO) qui a sondé une centaine de single et multi family offices hexagonaux. Il a ainsi représenté 21% des allocations (12% en direct et 9% via des fonds). Viennent ensuite l’immobilier, avec 17% des portefeuilles (immobilier d’investissement 15% et pierre papier 2%), les actions cotées avec 16%, l’assurance-vie avec 13 %, la dette cotée et les produits de taux avec 7%, les actifs tangibles avec 4%, et l’art avec 2%. Ces investisseurs un peu particuliers ont également précisé dans quelles classes d’actifs ils comptaient augmenter leurs expositions. Encore une fois, le private equity se retrouve en première position, 60% des personnes interrogées désirant augmenter la part du private equity en investissement via des fonds, et 57% en investissements directs. La part de l’immobilier d’investissement devrait elle aussi augmenter pour 40% des sondés. La dette non cotée connait également un fort engouement, avec 34% (+14 points), tandis que la part des actions cotées devraient décroître pour 33% de l'échantillon. L’AFFO a également sondé ses pairs sur le profil de risque de leur portefeuille. Il est ressorti que les family officers se voyaient avant tout gérer un portefeuille équilibré (65%), devant le profil prudent (16%) et le profil dynamique (11%). En matière de gestion de portefeuille, les personnes interrogées ont également indiqué les événements et informations qui ont eu un effet sur leur allocation d’actifs. La valorisation des actifs est la principale explication des choix d’investissement des familles (51%), devant le niveau bas des taux d’intérêts (50%) et l'évolution de l’environnement fiscal en France (42%). A une plus large échelle, les tensions politiques se classent en quatrième position (42%), devant le Brexit (20%), la montée des populismes en Europe (19%), et les Gilets Jaunes (9%). Par ailleurs, les family officers ont estimé, à une petite majorité (55%), que le remplacement de l’ISF par l’IFI n’avait pas eu d’impact significatif jusqu’ici sur le retour des familles en France.
L’association France Invest (ex-AFIC) a présenté ce jeudi 28 mars les résultats de son 30ème rapport d’activité des acteurs du capital‐investissement français en 2018, réalisé auprès de ses 275 membres (94% de répondants). 2018 aura été une année record en termes de levée de capitaux avec 18,7 milliards d’euros collectés par le private equity. Cette collecte provient à 61% des investisseurs institutionnels, tandis que les personnes physiques et family office représentent 15% des sommes collectées. Viennent ensuite le secteur public (12%), les fonds souverains (7%) et les industriels (4%). Au sein de la population totale, les investisseurs étrangers représentent 48% des montants levés. Les investissements ont également progressé sur l’année, avec 14,7 milliards d’euros investis dans un peu plus de 2.200 entreprises. Au sein de ces dernières, 63% sont des PME, 20% des ETI, et 84% sont françaises. En montant, le principal secteur financé demeure l’industrie (31%), tandis qu’en nombre d’entreprises financées, l’informatique et le numérique prennent la première place (25%). L'étude souligne par ailleurs que près de 80% des entreprises ont reçu des investissements unitaires inférieurs à 5 millions d’euros, soit 14% des montants investis. Dans le même temps, plus de 1.500 entreprises ont été cédées, en tout ou partie.
La Financière de l’Echiquier a annoncé ce jeudi le lancement d’un nouveau fonds de stock-picking sur le segment des petites et moyennes valeurs de la zone Euro. Dénommé «Echiquier Agenor Euro Mid Cap», le fonds est distribué auprès des investisseurs institutionnels et des particuliers. Il est géré par l’équipe d’Echiquier Agenor Mid Cap Europe, qui comprend Stéphanie Bobtcheff, José Berros et Guillaume Puech.
La Financière de l’Echiquier on Thursday announced the launch of a new stock-picking fund for the euro zone small and midcaps segment. The Echiquier Agenor Euro Mid Cap fund will be distributed to institutional and retail investors. It is managed by the Echiquier Agenor Mid Cap Europe team, which includes Stéphanie Bobtcheff, José Berros and Guillaume Puech.
Meridiam a annoncé ce 28 marsle closing de son fonds Meridiam Infrastructure Africa Fund (MIAF) pour un montant total de546 millions d’euros, au-delà de son objectif initial de510 millions d’euros, suite à la réouverture du fonds en novembre 2018. Lancé en 2015, pour un montant initial de 207 millions d’euros, l’enveloppe initiale a d’ores et déjà été complètement investie deux ans avant la fin de la période d’investissement. A l’issue de ce closing, elle est désormais 2,5 fois plus importante qu’à son origine. Avec ce closing, «Meridiam conforte sa position de plateforme d’investissement de référence sur le continent africain pour les projets d’infrastructure greenfield ayant un impact positif sur le climat, l’environnement et les collectivités», souligne un communiqué. Le fonds MIAFest soutenu à plus de 70% par des investisseurs privés, parmi lesquels des leaders fonds de pension et assureurs européens, ainsi que par des institutions financières de développement, pour les 30% restants. La réouverture du fonds a été souscrite à hauteur de 50% par les partenaires historiques et existants. «Cette opération démontre le fort engouement et la confiance des partenaires de Meridiam pour ce fonds, les projets proposés ainsi que dans les importantes perspectives de développement en Afrique», souligne lecommuniqué. Le fonds Afrique est le premier portefeuille de Meridiam à appliquer de manière systématique pour tous ses projets, les critères et Objectifs de Développement Durable établis par les Nations Unies en 2015 (ODD ou UN SDGs). 100% des projets engagés par Meridiam sont ainsi labellisés SDG 9 selon les normes ONU.Ils visent à bâtir une infrastructure résiliente, à promouvoir une industrialisation durable qui profite à tous et à encourager l’innovation. Et près de la moitié d’entre eux sont également des projets développant les énergies renouvelables sur le continent (SDG 7). Pour soutenir cet engagement, Meridiam a d’ailleurs développé sa propre méthodologie avec des principes clairs et des indicateurs mesurables.L’impact environnemental, social et de gouvernance de tous ses projets est ainsi mesuré en fonction du contexte géographique et/ou socio-économique, du design technique, ou encore des relations avec les autorités publiques. Les résultats et indicateurs sont suivis et évoluent tout au long du projet, dans un souci d’amélioration permanente. Ils font l’objet d’un reporting constant auprès des investisseurs Ce fonds a déjà permis le financement et le développement de 14 projets majeurs pour l’Afrique d’un montant total supérieur à 3 milliards d’euros.
Meridiam on 28 March announced the closing of its Meridiam Infrastructure Africa Fund (MIAF) with a total of €546m, above its initial target of €510m, after the fund was reopened in November 2018. The fund was launched in 2015, with an initial size of €207m, and the initial vehicle was already fully invested two years before the end of the initial investment period. After its new closing, the fund is now 2.5 times larger than it had been originally. With this closing, “Meridiam reinforces its position as an investment platform of reference on the African continent for greenfield infrastructure projects with a positive impact on the climate, the environment, and communities,” a statement says. The MIAF fund is more than 70% supported by private investors, including leading pension funds and European investors, while development-oriented financial institutions represent the remaining 30%. The reopening of the fund was 50% subscribed by historic and existing partners. “This operation shows a strong demand and the confidence of the partners of Meridiam in this fund, the proposed projects, and significant prospects for development in Africa,” a statement says. The Africa fund becomes the first portfolio from Meridiam to systematically apply the United Nations Sustainable Development Goals (SDG) defined in 2015 to all of its projects. 100% of the projects engaged in by Meridiam have an SDG9 classification by UN standards. They aim to construct a resilient infrastructure, to promote sustainable industrialisation which benefits all, and to encourage innovation. Nearly half of its projects are also renewable energy projects on the continent (SDG 7). To support this engagement, Meridiam has also developed its own methodology, with clear principles and measurable indicators. The environmental, social and governance impact of all of its projects is measured according to their geographical and/or socio-economic context, technical design, and relationships with public authorities. Results and indicators are monitored, and evolve over the course of the project, in the interests of ongoing improvement. They are subject to ongoing reporting to investors. The fund has already financed and developed 14 major projects for Africa, for a total of over €3bn.
La société de gestion Pharus lance en Italie Pharus Sicav Target Equity Dividend, un fonds investi dans des infrastructures réglementées et liquides sur les marchés développés. Le fonds se focalisera sur les sociétés de services spécialisées dans les infrastructures réglementées: le transport de gaz, le transport d’eau, la transmission d’énergie électrique, la distribution d’électricité, la distribution et le stockage de gaz, la regazéification, les autoroutes, les ports, les aéroports… Il se concentrera sur une vingtaine de titres affichant un rendement des dividendes durable et croissant dans le temps.
La plate-forme de fonds européenne Allfunds a acquis sa concurrente nordique Nordic Market Fund au Nasdaq. Cela lui permet de renforcer sa présence en Suède, en Norvège, en Finlande, au Danemark et dans les pays baltes. En Europe du Nord, Allfunds peut déjà compter sur des accords de distribution avec une vingtaine d’entités, souligne un communiqué. L’opération lui permet d’accroître son activité dans la région de 50 %. Les clients de NFM vont bénéficier de l’offre mondiale de la plate-forme d’origine espagnole. Allfunds réunit plus de 500 professionnels de 10 pays et propose ses services à plus de 700 clients dans 50 pays, donnant accès à plus de 77.000 code Isin de 1.475 sociétés de gestion.
Un sacré camouflet! Le hedge fund britannique Pharo Management a restitué en décembre dernier un investissement d’environ300 millions de dollars réalisépar la banque centrale d’Arabie saoudite, la SAMA (Saudi Arabian Monetary Authority), ont indiqué à Bloomberg des sources au courant de la démarche. Guillaume Fonkenell, 54 ans et fondateur de Pharo Management, a indiqué à des investisseurs en janvier dernier que cette décision par des raisons éthiques en raison des préoccupations liées à la mort du journaliste Jamal Khashoggi par des agents du gouvernement saoudien, a précisé l’une des sources. La SAMA s’est refusée à tout commentaire et un porte-parole de Pharo, qui géraitquelque 9,7 milliards de dollars à fin janvier, a également décliné l’invitation à commenter l’information.
The British hedge fund Pharo Management in December snubbed an investment of about $300m from the central bank of Saudi Arabia, the Saudi Arabian Monetary Authority (SAMA), sources familiar with the matter have told Bloomberg. Guillaume Fonkenell, 54, the founder of Pharo Management, told investors in January that the decision was taken for ethical reasons and due to concerns related to the death of the journalist Jamal Khashoggi at the hands of agents of the Saudi government, one source says. SAMA has declined to comment, and a spokesperson for Pharo, which had about $9.7bn under management as of the end of Janyary, has also declined to comment on the reports.
La société de gestion britannique Kames Capital a recruté Bjorn Norrman en tant qu’analyste pour la recherche crédit au sein de l’équipe de recherche sur le crédit financier. Il sera rattaché à Adrian Hull, responsable de l’obligataire, et travaillera aux côtés d’Iain Buckle, Laurent Frings et Alex Pelteshki au sein de sa nouvelle équipe. Bjorn Norrman arrive en provenance de Fitch Ratings où il a travaillé huit ans, dernièrement en tant que directeur senior, institutions financières, où ses responsabilités incluaient la direction de la couverture de recherche sur le crédit en Europe du Nord. Parallèlement, Kames Capital a recruté deux professionnels d’Aberdeen Standard Investments. Jill Shaw arrive en tant que spécialiste des investissements obligataires senior. Elle avait déjà travaillé au sein de la société de gestion (alors Aegon Asset Management) entre 1999 et 2006. Ensuite, elle a officié pour Standard Life Investments et Aberdeen Standard Investments, où elle était dernièrement responsable de l’engagement stratégique. Thomas Dickson rejoint la société en tant que spécialiste des investissements obligataires. Chez Aberdeen Standard Investments, l’intéressé occupait un poste similaire. Jill Shaw et Thomas Dickson feront partie de l’équipe de spécialiste de l’investissement obligataire composée de quatre personnes et ils travailleront aux côtés des gérants. Au total, l’équipe obligataire de Kames Capital comprend 24 personnes.
Comgest annonce que Céline Piquemal-Prade a quitté la société le 31 mars 2019, afin de «se consacrer davantage à des projets personnels après 15 années passées chez Comgest». Elle était gérante principale de la stratégie Monde depuis 2008 et de celle d’EAFE Plus depuis son lancement en 2012. Elle co-gérait aussi des mandats dédiés aux actions internationales. Ce départ était «annoncé et préparé», souligne la société de gestion. Dans ce contexte, Comgest a accueilli deux analystes-gérants au sein de son équipe actions internationales: Alexandre Narboni et Richard Mercado. Alexandre Narboni avait rejoint Comgest en 2009 au sein de l’équipe US avant de rejoindre l’équipe actions internationales. Il est également responsable du développement et de la supervision des stratégies Flex de Comgest. Avant de rejoindre Comgest, Alexandre Narboni a travaillé à New York, d’abord à la Société Générale, à partir de 2005, dans la titrisation de prêts, puis chez HSBC, en tant qu’analyste hedge fund. Richard Mercado a pour sa part rejoint Comgest en 2019. L’intéressé a débuté sa carrière en 2001 en Australie en tant qu’analyste chez Capital Partners puis comme stratégiste chez AMP Capital Investors. Avant de rejoindre Comgest, il a travaillé à Londres chez F&C Investments en tant que gérant spécialiste des actions internationales puis chez USS Investment Management où il occupait le poste de gérant responsable d’un fonds actions nord-américaines. Enfin, Comgest a également recruté Louis Citroën au poste d’analyste couvrant les actions américaines. Après avoir débuté sa carrière en 2009 en tant que consultant chez Oliver Wyman à Paris, Louis a rejoint en 2011 la Financière de L’Échiquier où il a travaillé comme analyste actions Small Cap. En 2013, il est parti pour Londres où il a rejoint Arete Research en tant qu’analyste actions spécialiste des secteurs des télécoms et médias.
Andrea Viganò, l’actuel country head pour l’Italie de BlackRock, va quitter ses fonctions pour devenir executive chairman de BlackRock Italie, avec un rôle institutionnel et de relations stratégiques, rapporte Bluerating, citant un article de MF. Son poste sera repris par Giovanni Sandri, actuel directeur des opérations de la succursale italienne du géant américain. En décembre dernier, les encours gérés par BlackRock en Italie s’établissaient à 67,2 milliards d’euros, représentant une part de marché de 3,3 % contre 3,9 % l’année précédente lorsque les encours étaient de 79,8 milliards.
Andrea Viganò, currently country head for Italy at BlackRock, will be leaving this role to become executive chairman at BlackRock Italy, with an institutional and strategic relations role, Bluerating reports, citing an article in MF. He will be replaced by Giovanni Sandri, currently director of operations for the Italian arm of the US giant. As of end December 2018, assets managed by BlackRock in Italy totalled €67.2bn, for a market share of 3.3%, compared with 3.9% the previous year, when assets totalled €79.8bn.
Dans le cadre de ses actifs gérés en direct, BNP Paribas Cardif ne finance plus aucune entreprise productrice d’électricité dont plus de 30 % des capacités de production d’électricité installée utilisent le charbon.
Muzinich& Co et Cordusio SIM ont annoncé ce 28 mars le lancement du fonds MuzinichFirstlightMiddle Market ELTIF, le premier fonds ELTIF géré par Muzinich en Europe. Les ELTIFs, fortement réglementés à l’instar des fonds Ucits,permettent aux investisseurs privés d’accéder à des classes d’actifs qui étaient historiquement réservées aux investisseurs institutionnels. Le nouveau produit, conçu par Muzinich et réalisé en partenariat avec l’italien Cordusio SIM, est une stratégie multi-crédits et a recours à la meilleure expertise de Muzinich dans l’univers de la dette d’entreprises.Firstlight investira dans un portefeuille dynamique d’instruments liquides (loans syndiqués et obligations high yield européens) et illiquides (dette privée européenne). L’objectif principal du fonds est de préserver le capital et vise à offrir une protection contre la hausse des taux d’intérêt et la volatilité. Le fonds a été structuré de manière à distribuer régulièrement des coupons attractifs tout au long de sa vie. « En structurant Firstlight, nous avons soigneusement combiné plusieurs classes d’actifs qui selon nous constituent une solution parfaitement adaptée aux besoins des investisseurs privés, tout en aidant à soutenir l'économie européenne dans son ensemble », a déclaré Filomena Cocco, managing director-Business Development,Europe, citée dans un communiqué. La stratégie sera mise à la disposition des investisseurs à travers l’Europe et au Royaume-Uni.
Chahine Capital, société de gestion spécialiste de la gestion momentum quantitative, a recruté Vincent Colin au poste nouvellement créé de responsable du développement commercial auprès des conseillers en gestion de patrimoine (CGP). L’intéressé était depuis janvier 2017 responsable des relations commerciales chez Truffle Capital, en charge de la distribution des fonds d’investissement destinés aux particuliers. Vincent Colin avait débuté sa carrière en 1998 chez Sagem S.A. avant de rejoindre en 2001 le département services aux institutionnels de Natixis où il a été durant 6 ans commercial grands comptes en charge des relations avec des sociétés de gestion privée, des banques de réseau et sociétés de gestion d’actifs. En 2008, il prend les fonctions de responsable partenariats chez JP Distribution, plateforme de distribution de produits immobiliers et financiers. Il occupera par la suite les mêmes fonctions durant 7 ans chez Perial Asset Management (2010 à 2016) avant de rejoindre Truffle Capital. A fin 2018, Chahine Capital gérait 900 millions d’euros d’encours.
AEW a annoncé ce 28 marsavoir levé 750 millions d’euros de nouveaux capitaux pour le compte du fonds paneuropéenLogistis, spécialisé en immobilier logistique, qui dispose à présent d’un montant total de fonds propres de 2,3 milliards d’euros. Cette nouvelle levée de capital a été intégralement souscrite par les investisseurs existants du fonds qui renouvellent leur confiance dans le track record et la stratégie de la plateforme en soutenant sa nouvelle phase de croissance en Europe continentale. Logistisva ainsi continuer d’accroître et d’étendre sa couverture des principaux hubs logistiques européens pour atteindre une taille de plus de 4 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Le Fonds va poursuivre sa stratégie d’investissement « build-to-core » qui consiste à créer et produire des actifs prime stratégiques, allant du parc logistique multimodal au centre de distribution urbain. Le fonds déploie sa stratégie d’investissement principalement en établissant des partenariats avec des promoteurs indépendants spécialisés, portant des projets d’envergure en amont et en blanc. Cette approche permet à Logistisd’optimiser le volume de son sourcing et la qualité de sa sélection d’actifs tout en participant activement à la chaîne de création de valeur en développant des immeubles difficiles à répliquer. Depuis sa création, Logistisa constitué un portefeuille de 131 actifs de Classe A répartis sur 52 sites en France, en Allemagne, en Belgique, aux Pays-Bas, en Pologne, en République tchèque, en Italie et en Espagne, d’une valeur totale d’environ 3,3 milliards d’euros, surperformant les indices de référence à court et à long terme.
Barbara Rupf Bee rejoindra Allianz Global Investors en tant que responsable Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA) le 15 mai 2019 et dirigera les activités de distribution dans cette région. Elle succèdera à Tobias Pross, qui a continué à exercer cette fonction à titre provisoire après sa nomination en tant que responsable mondial de la distribution en avril 2018, et sera sous sa responsabilité. Barbara Rupf Bee présidera le comité exécutif européen et deviendra membre du comité exécutif mondial d’AllianzGI. Barbara Rupf Bee vient d’UBS, où elle dirige actuellement le département Wealth Management en Allemagne. Auparavant, elle a été responsable du groupe EMEA Global Client Group chez Deutsche Asset & Wealth Management, en charge de la distribution et du développement commercial, après avoir passé huit ans au Royaume-Uni, notamment en tant que chief executive officer de Renaissance Asset Managers Group, un gestionnaire d’actifs spécialisé dans l’Europe émergente, la Russie et l’Afrique. Avant cela, elle a travaillé pendant près de 10 ans pour le Groupe HSBC, où elle a notamment occupé les fonctions de responsable mondiale des ventes institutionnelles pour HSBC Global Asset Management et de PDG de HSBC Alternative Investments Ltd, le conseiller en placement des fonds de hedge funds et des portefeuilles de clients institutionnels de HSBC. Barbara Rupf Bee a débuté sa carrière dans les services financiers chez J.P. Morgan.
JP Morgan est en train de supprimer plusieurs centaines d’emplois dans sa division de gestion d’actifs et de fortune, selon Citywire, qui ajoute, citant des sources proches du dossier,que ces suppressions concernent principalement les fonctions support et l’activité de gestion de fortune. Les suppressions d’emplois ont été confirmées par un porte-parole de JP Morgan qui a déclaré à Citywire que c'était"un processus normal pour la firme de passer en revue ses effectifs chaque année afin d’assurer des niveaux adéquats et de procéder à des ajustements si nécessaire.» «Nous continuons à investir dans notre activité et dans des talents, notamment en embauchant des conseillers financiers de haut rang dans des marchés clés et en développant notre offre de services et de produits», a indiqué JP Morgan.