Le gestionnaire de fortune EFG International a annoncé ce 5 avril le départ de trois membres de son conseil d’administration,Michael Higgins,Daniel Zuberbühler etFong Seng Tee, qui ne vont pas se représenter pour un nouveau mandatà l’occasion de la prochaine assemblée générale. EFG International recherche un successeur à Fong Seng Tee, qui avait élu il y a seulement un an au conseil mais qui a décidé de donner une nouvelle orientation à sa carrière, indique un communiqué. Stuart Robinson va prendre la présidence du comité d’audit, jusqu’ici assurée par Michael Higgins, tandis que Susanne Branderberger prend la tête du comité des risques à la place de Daniel Zuberbühler. EFG International n'évoque pas de succession pour ces deux membres sortantsdu conseil qui comptait jusqu’ici 14 membres.
The wealth management firm EFG International on 5 April announced the departure of three members of its board of directors, Michael Higgins, Daniel Zuberbühler and Fong Seng Tee, who will not stand for re-election at the next general shareholders’ meeting. EFG International is seeking a successor to Tee, who was elected to the board only one year ago, but who has decided to take his career in a new direction, a statement says. Robinson will become chairman of the auditing committee, a position previously held by Higgins, while Susanne Branderberger becomes head of the risk committee, replacing Zuberbühler. EFG International has not named successors to the two outgoing members of the board, which had 14 members.
The start of second quarter has been firmly in line with the end of first quarter. As the global economy has slowed, political risks in Europe and the inflection of US monetary policy have led investors to continue to avoid equities and prefer bonds. In the week ending on 3 April, equity funds representing all geographical regions combined had net outflows of $7.7bn, with nearly $4bn in subscriptions to ETFs, but $11.6bn in redemptions from open funds, according to a weekly study from Bank of America Merrill Lynch, based on statistics from the global flow monitoring specialist EPFR Global. All major categories of equity funds finished the week in negative territory. Funds dedicated to European equities continue to stand out, with net outflows of $2.7bn, for a 54th week of negative net flows in the past 56 weeks. US equity funds, however, finished the period with relatively limited outflows of $1.6bn. Emerging market equity funds and Japanese equity funds had net outflows of $1bn and $0.4bn, respectively. In bonds, virtually all categories remain highly popular. Investment grade (IG) bond funds stand out, with net inflows of $7.5bn, but funds dedicated to high yield and emerging market debt funds continue to attract investors, with net inflows of $1.3bn in each category. Funds dedicated to bank loans have seen a 20th week of redemptions, totalling $0.7bn. Analysts at Bank of America state that at the current stage, commodities and equities are on track to record their best annual results of all time. Since the beginning of the year, commodities show annual returns of nearly 85%. That is better than in 1973, the benchmark year for commodities. In equities, annualised performance since the start of the year stands at 67.9%, more than in 1933, the all-time record year for equities. But it may be early to sell yet, say analysts, who are predicting the “beginning of the end of the rally” in April.
Deux d’un coup. RobecoSAM n’a plus de tête.Les deux co-directeurs généraux de RobecoSAM quittent la société après avoir pris ces fonctions il y a moins d’un an. On sait déjà que Daniel Wild va rejoindre Credit Suisse et Marius Dorfmeister a également décidé de donner une nouvelle orientation à sa carrière. Ils avaient pris la succession d’Aris Prepoudis, qui avait quitté la société en mai 2018 en raison d’une réorganisationde l'équipe dirigeante. Le conseil d’administration de RobecoSAM devrait à bref délai trouver une solution pour combler ces départs, selon un communiqué publié le 5 avril. En attendant, Daniel Wild reste à son poste jusqu'à ce qu’une solution soit trouvée qui permette une transition sans problèmes, précise le communiqué. Et Marius Dorfmeister va rester dans la société «au minimum jusqu'à fin avril».
Two at once: the bicephalous RobecoSAM has lost both its heads. The two co-CEOs of RobecoSAM are both leaving the firm, after beginning less than one year ago. It is already known that Daniel Wilk will join Credit Suisse, and Marius Dorfmeister has also decided to take his career in a new direction. They succeeded Aris Prepoudis, who left the firm in May 2018 due to a reshuffle of the management team. The board of directors at RobecoSAM will soon find a solution to fill the vacancies, a statement released on 5 April says. Meanwhile, Wild will remain at work until a solution is found to ensure a smooth transition, the statement adds. Dorfmeister will remain at the company “at least until the end of April.”
La banque Credit Suisse a annoncé vendredi l’arrivée prochaine de Daniel Wild au poste nouvellement créé de responsable mondial de la stratégie ESG (environnement, social, gouvernance). Agé de 51 ans, Daniel Wild occupait auparavant le poste de co-directeur général de RobecoSAM AG, l’entité de Robeco dédiée à l’investissement ESG. «Il rejoindra Credit Suisse plus tard dans l’année et sera basé à Zurich», précise le communiqué du groupe.
Sergio Albarelli, l’ancien administrateur délégué d’Azimut, aurait empoché 2,5 millions d’euros d’indemnité de départ, auxquels s’ajoutent 1,945 million de rémunération « ordinaire », rapporte Milano Finanza. Le total des émoluments approche donc les 4,5 millions d’euros.
Sergio Albarelli, former deputy director of Azimut, is reported to have received a severance package worth €2.5m, in addition to his “ordinary” remuneration of €1.945m, Milano Finanza reports. His total emoluments for the year thus add up to approximately €4.5m.
Après le Royaume-Uni, Storebrand s’attaque au Danemark, poursuivant ainsi sa stratégie d’expansion internationale. La principale société de gestion norvégienne va ainsi lancer cinq fonds actions sur le marché danois en s’appuyant là encore sur sa société affiliée Skagen Funds qui distribuera les produits. «Nous avons choisi de lancer cinq fonds actions soigneusement choisis de Storebrand AM qui chacun répondra à un besoin qui n’est pas couvert sur le marché danois actuellement», explique Jan Erik Saugestad, CEO de Storebrand Asset Management. La gamme ciblera les clients privés et professionnels. Storebrand va notamment lancer deux fonds indiciels mondiaux «qui diffèrent des autres fonds du même type à deux égards». Premièrement, «les frais font partie des plus faibles sur le marché danois». Deuxièmement, les fonds consistent en des portefeuilles qui ressemblent de près à leurs indices respectifs, mais avec un «overlay» durable permettant de sortir des entreprises que Storebrand AM considère comme non durables et de les remplacer par des sociétés similaires, mais plus durables. Storebrand propose aussi un fonds multi-facteur, basé sur quatre facteurs: value, momentum, taille et faible volatilité. Les autres fonds de la gamme sont des produits d’investissement durable. Pour Storebrand, il s’agit d’un retour au source, puisque la société a été fondée au Danemark en 1767, rappelle un communiqué. La société gère désormais environ 75 milliards d’euros, principalement en Norvège et en Suède. En mars, Storebrand avait annoncé le lancement de plusieurs fonds au Royaume-Uni, qui seront distribués par Skagen. Par ailleurs, le groupe norvégien est en train de créer une société de gestion au Luxembourg et un bureau à Francfort en Allemagne afin de développer son activité en Europe continentale, selon le site danois AMWatch.
Credit Suisse vient de recruter Daniel Wild en tant que managing director et responsable mondial de la stratégie environnementale, sociale et de gouvernance, un poste nouvellement créé au sein du département Impact Advisory & Finance (IAF) de la banque. L’intéressé était précédemment co-directeur général de RobecoSAM, un spécialiste de l’investissement durable. Chez Credit Suisse, Daniel Wild va piloter le développement de produits et services ESG, l’évolution du cadre ESG de la société et l’intégration des critères ESG dans l’ensemble des activités de la banque à l’échelle mondiale. Basé à Zurich, il prendra ses fonctions dans le courant de l’année et sera rattaché à Marisa Drew, directrice générale d’IAF.
Credit Suisse has hired Daniel Wild as managing director and global head of environmental, social and governance strategy, a newly-created position within the Impact Advisory & Finance (IAF) department at the bank. Wild was previously co-CEO of RobecoSAM, a sustainable investment specialist. At Credit Suisse, Wild will lead development of ESG products and services, the development of the ESG framework at the company, and the integration of ESG criteria into all activities of the bank worldwide. He will be based in Zurich, and will begin during the year. Wildwill report to Marisa Drew, CEO for IAF.
Amundi a annoncé ce matin la finalisation de l’intégration de Pioneer Investments avec la fusion de ses trois véhicules phare de droit luxembourgeois: Amundi Funds, Amundi Funds II (ex Pioneer Funds) et Amundi Sicav II (ex sicav nourricière de Pioneer Funds). Après la réduction des effectifs, les migrations informatiques et les fusions juridiques des entités, il s’agit de la dernière phase d’intégration de Pioneer Investments dont l’acquisition définitive avait été annoncée le 3 juillet 2017, précise un communiqué. Ce travail de rationalisation a pour principal objectif de simplifier l’offre de fonds luxembourgeois «en retenant que les meilleurs fonds de ces sicav». Une sélection qui tient compte non seulement de la performance, de la taille et des caractéristiques des fonds, mais également de la demande clients et du potentiel de développement. A fin juin cette rationalisation donnera naissance à une seule sicav ombrelle de droit luxembourgeois, Amundi Funds, qui comportera environ 90 compartiments - contre plus de 150 initialement avec les trois sicav – et dont le montant total d’encours sous gestion atteindra près de 90 milliards d’euros. Plus de la moitié de ses compartiments afficheront un encours moyen supérieur à 500 millions d’euros et un tiers à plus de 1 milliard d’euros. 84% d’entre-eux devrait également disposer d’un rating Morningstar d’au moins 3 étoiles.
Fidelity International a recruté Andrew McCaffery en tant que directeur des investissements mondial pour les placements alternatifs et les solutions, rapporte Investment Week. A ce poste nouvellement créé, l’intéressé va piloter le développement des activités alternatives et des solutions. McCaffery rejoint Fidelity en provenance d’Aberdeen Standard Investments où il a travaillé huit ans et était responsable mondial des investissements clients stratégiques. Il avait aussi occupé les postes de responsable mondiale des solutions et responsable mondial des placements alternatifs au moment de la fusion d’Aberdeen Asset Management avec Standard Life. Andrew McCaffery sera rattaché à Bart Grenier, responsable mondial de la gestion d’actifs. Il arrive en juillet et sera basé à Londres.
Aberdeen Standard Investments a promu Robert McKillop au poste nouvellement créé de responsable mondial des produits et solutions clients, dans le cadre de la création d’un département mondial solution clients, rapporte Investment Week. Le groupe solutions clients sera dirigé par Ian MacDonald, qui sera rattaché à Robert McKillop. Ce dernier était précédemment responsable mondial des produits et spécialistes investissements d’ASI.
Le TPM FundRock a annoncé ce 4 avril l’ouverture d’un nouveau bureau en Irlande, à Limerick. Cette nouvelle implantation vient s’ajouter à celles de Dublin, Londres et Luxembourg. Le bureau sera dirigé par Conor O’Brien, managing director. Outre les activités opérationnelles de FundRock (risque, déontologie), le bureau de Limerick hébergera également une équipe de développeurs. Il démarrera ses activités avec un effectif d’une vingtaine de collaborateurs qui pourrait monter plus de 45 au cours des dix-huit prochains mois."En tant qu’acteur paneuropéen, nous espérons que la création de ce bureau démontrera notre engagement non seulement en Irlande et sur le marché irlandais mais également vis-à-vis de nos clients et partenaires», a pour sa part souligné Xavier Parain, CEO groupe qui a récemment rejoint la société. FundRock, anciennement connu sous le nom de RBSL et fondé en 1935, est depuis 2015 une filiale de BlackFin Capital Partners. Cette plateforme permet notamment à des gestionnaires non-européens d’accéder aux formatsUcits et AIFM pour leurs fonds. Les actifs sous gestion s'élèvent à plus de 70 milliards d’euros.
Assets under management of the French investment fund industry were €3,864trn as of end 2018, decreasing by 2% year-on-year according to data unveiled by French asset management association AMF. This AuM drop ends a consecutivesix-year term during which assets managed by the French asset management industry went up by over €1trn. Over a 10-year period, the annualised growth rate of AuM in the French fund industry is 4.4%. Assets in French-domiciled funds decreased by 6.3% in 2018 (+7.5% in2017), reaching a total of €1,813trn, split as follows: €783bn in Ucits funds(- 10.4% in 2018 yoy), and €1,029trn in alternative investment funds(-2.9% yoy). AFG highlights several factors that have contributed to the drop in French Ucits funds assets : the negative market environment, high numbers of redomiciliation of funds still managed in France and net outflows of €17.6bn over 2018 (vs. inflows of €48.5bn posted in 2017). In detail, money market funds have reported outflows of €16.6bn last year and some €10.4bn have been pulled out of diversified funds. Formula funds have also faced outflows (-€2.6bn)like the three years before. Equity and bond funds have boarded net inflows of €9.7bn and €2.3bn in 2018 respectively.
UniCredit pourrait explorer la possibilité d’une fusion avec Commerzbank en cas d'échec des négociations de la banque allemande avec Deutsche Bank, a appris Reuters jeudi de deux sources au fait du dossier. UniCredit ne fera pas en sorte de torpiller les discussions de fusion en cours entre les deux groupes bancaires allemands et se concentre actuellement sur son plan de redressement, ont ajouté les sources. Ces déclarations ont été faites à la suite d’un article du Financial Times selon lequel UniCredit préparerait une offre de plusieurs milliards d’euros en vue de prendre le contrôle de Commerzbank. La banque italienne envisagerait d’acquérir une participation importante dans Commerzbank et de la fusionner avec HypoVereinsbank, la banque allemande qu’elle possède déjà . Selon le FT, qui cite des sources informées des discussions, une des deux banques allemandes pourrait décider de se retirer des pourparlers et une annonce importante pourrait être faite dès ce week-end.
La société de gestion EYB & Wallwitz Vermögensmanagement, basée à Munich, a annoncé ce 4 avril la nomination d’Alois Graf au poste nouvellement créé de responsable de la clientèle retail.Alois Graf travaillait précédemment chez Donner & Reuschel sur le segment de la gestion de fortune. La société de gestion a par ailleurs recruté Steffen Berndt en qualité de chargé de clientèle senior pour la clientèle institutionnelle et semi-institutionnelle. Avant de rejoindre EYB & Wallwitz, Steffen Berndt a travaillé pendant onze ans chez StarCapital en tant que responsable des clients institutionnels et semi-institutionnels. Les actifs sous gestion de EYB & Wallwitz s'élèvent à environ 1,3 milliard d’euros, dont 510 millions d’euros dans des fonds. Le fonds phare de la société de gestion, Phaidros Funds Balanced affiche une performance de 8% par an au cours des dix dernières années.
Bridgepoint envisage le lancement d’un nouveau fonds situations spéciales, selon des sources proches du dossier citées par Financial News. La société ciblerait 1 milliard de dollars pour le nouveau fonds appelé Bridgepoint Advantage. Le fonds aurait un mandat flexible et se concentrerait sur les opérations qui n’entrent pas dans les stratégies poursuivies par ses autres fonds.
Le gestionnaire d’actifs espagnol BBVA Asset Management a modifié la politique d’investissement de deux fonds monétaires, BBVA Bonos Cash et BBVA Dinero Fondtesoro Corto Plazo, pour les faire passer dans la catégorie des fonds obligataires européens auprès du régulateur des marchés financiers en Espagne CNMV, rapporte Funds People. Les fonds qui seront renommés BBVA Bonos Corto Plazo et BBVA Fondtesoro Corto Plazo pourront investir dans des obligations dontla maturité dépasse18 mois. Ainsi BBVA AM ne dispose plus de fonds monétaires dans sa gamme de fonds d’investissement alors même que ce type de fonds a connu la plus forte collecte nette, par catégories de fonds, depuis le début de l’année sur le territoire hispanique (968,38M€ à fin mars 2019). Par ailleurs, sur la partie actions, BBVA AM a indiqué dans un communiqué de presse qu’elle encourageait ses clients institutionnels et de sa banque privée à investir dans sa gamme d’ETFindiciels Bindex. Cette offre est composée de cinq fonds répliquantles indices les plus représentatifs sur lesactions espagnoles, de la zone euro, européennes ainsi que sur les actions américaines couvertes et non-couvertes.
Santander Asset Management a nommé un nouveau responsable global des investissements en la personne de José Mazoy. Depuis le départ de Gonzalo Milans del Bosch fin décembre 2018, ces fonctions étaient occupées parJacobo Ortega Vich et Eduardo Castro, respectivement directeur des investissements de Santander AM Espagne etEurope et Santander AM Brésil. José Mazoy rejoint Santander AM en provenance d’UBS où il était responsable mondial des stratégies dynamiques depuis trois ans. Il a auparavant été co-responsable mondial des stratégies de trading macro systématiques chez Goldman Sachs et responsable des produits indexés en Europe chez Barclays.
Si la mesure du risque physique est souvent bien établie par les assureurs, ces derniers éprouvent toutefois toujours des difficultés à évaluer leur exposition aux risques de transition.
Des investisseurs s’étaient donné rendez-vous à la Maison du Danemark, à l’invitation de M&G, pour assister à un débat sur la pertinence de l’impact investing. Le moins que l’on puisse dire, c’est que les intervenants leur ont renvoyé leur relative déception à leur égard sur ce segment, les appelant à davantage d’engagement. Le directeur financier du producteur d’énergie renouvelable Neoen, Serge Stepanov, a ainsi relaté le manque d’intérêt des gérants pour le potentiel d’impact de sa société lors du processus d’introduction en Bourse de celle-ci l’année dernière, alors qu’elle fait partie des mieux notées en matière de responsabilité sociale. «Les analystes ISR, quant à eux, nous ont posé des questions dont nous n’avons pas compris l’intérêt, et qu’ils n’ont pas su justifier», a poursuivi Serge Stepanov, regrettant que l’analyse ISR était désormais trop calibrée. Xavier Houot, vice-président sénior, chargé de l’environnement, de la sécurité et de l’immobilier chez Schneider Electric, a abondé dans le sens de Serge Stepanov, et a suggéré aux investisseurs de davantage quantifier les succès des entreprises sur quelques impacts seulement. «Nous continuons à produire de l’information ESG, mais ça ne suffit pas pour que vous ayez une lecture critique», a-t-il expliqué. Selon lui, nombre d’entreprises ont désormais une bonne note ESG, ce qui empêche de déterminer lesquelles auront un véritable impact dans les années à venir. Et de conseiller les gérants de sélectionner les entreprises ayant de forts impacts dans un nombre limité de domaines relatifs aux Objectifs de Développement Durable de l’ONU (ODD), plutôt que celles ayant de bonnes moyennes générales. William Nicoll, responsable du crédit alternatif et gérant du fonds M&G Impact Financing Fund sur la dette privée, a, quant à lui, témoigné de la difficulté d’investir sur le marché de dette privée d’impact. Celui-ci s’avère en effet peu profond, ce qui oblige les investisseurs à détenir un portefeuille comprenant plusieurs types d’impacts, plutôt que de se concentrer sur un sujet en particulier. La taille des actifs est également une difficulté, et rares sont les titres purement d’impact investing. Enfin, le gérant a pointé du doigt le fait qu’aujourd’hui, il est encore difficile de recevoir du rendement supplémentaire pour investir dans un actif plus performant en terme d’impact social. Néanmoins, il a souligné que le marché de la dette privée était particulièrement utile pour comprendre les actifs d’impact social, puisque les sociétés y sont plus disponibles et plus avenantes pour expliquer leurs projets. Il a conclu en témoignant de la timidité des investisseurs à l'égard de cette stratégie, malgré leur intérêt réel. M&G en a profité aussi pour présenter aux investisseurs français sa nouvelle gamme de fonds à impact. Il s’agit des fonds M&G (Lux) Positive Impact Fund (un fonds actions internationales investi dans des entreprises durables, de qualité et ayant un impact positif sur la société); le fonds M&G (Lux) Sustainable Allocation Fund (un fonds diversifié intégrant les facteurs ESG et pouvant investir jusqu’à 30% du portefeuille dans des entreprises ayant un impact positif sur la société); le fonds M&G Impact Financing Fund (en dette privée).
Vanguard a fait partde son projet de lancement d’un fonds de matières premières. Le groupe américain a annoncé avoir déposé ce 4 avril un projetauprès de la Securities and Exchange Commission pour le lancement duVanguard Commodity Strategy Fund, un fonds géré activement qui pourrait être disponible dans le courant du mois de juin 2019. Cette stratégie offre aux investisseurs une possibilité de diversification ainsi qu’une couverture potentielle contre le risque d’inflation en investissant en priorité dans des matières premières et des titres indexées sur l’inflation (TIPS). Un communiqué souligne que le ticket sera de 50.000 dollars au minimum, avec un total des frais sur encours de l’ordre de 0,20%, soit moins d’un sixième du coût moyen des fonds concurrents liés aux matières premières (1,25%). Le fonds aura pour objectif de battre le Bloomberg Commodity Total Return Index en investissant dans des instruments dérivés liés aux matières premières tels que des contrats de futures ou de swaps sur les matières premières, avec du collatéral sous forme de bons du Trésor et d’obligations à court terme indexées sur l’inflation. Vanguard afficheactuellement plus de 1.300 milliards de dollars d’actifs gérés activement dans plus de 70 produits.
Le Salone del Risparmio à Milan ouvrait jeudi ses portes aux jeunes étudiants pour la troisième édition de «Il tuo Capitale Umano» (ton capital humain en français). Ce projet, lancé par Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion, vise à inciter les jeunes à embrasser une carrière dans la gestion d’actifs en mettant en contact les deux mondes. Les étudiants avaient la possibilité de participer à une journée de formation et d’orientation, de rencontrer les représentants de sociétés de gestion italiennes et étrangères et d’assister à une conférence qui leur était dédiée. A la fin de la journée, ils avaient la possibilité de participer aux sélections pour réaliser des stages dans des sociétés de gestion adhérentes au programme. Sur le site de Il Capitale Umano, on trouve 22 sociétés de gestion partenaires, dont les françaises Amundi et BNP Paribas AM. «Nous pensons que participer au projet Il tuo Capitale Umano est une bonne occasion pour les jeunes d’approcher le secteur de la gestion d’actifs de manière efficiente et structurée: il suffit de référencer son CV sur le site et automatiquement on devient visible pour une vingtaine de sociétés de gestion et on se porte candidat à 40 stages», commente Manuela Mazzoleni, directeur du secteur opérations et marchés d’Assogestioni. L’an dernier, le projet a permis l’organisation de 200 entretiens et 74 «blind date», la participation de 19 sociétés de gestion et l’offre de 31 stages, avec 1.616 CV enregistrés sur le site dédié et 285 étudiants d’horizons divers.
Le Crédit du Nord a nommé Frédéric Largeron directeur de la clientèle patrimoniale et banque privée. Il était précédemment directeur de la banque privée du groupe, poste qu’il occupait depuis 2016. Frédéric Largeron a intégré le groupe Société Générale en 2001 et est devenu ingénieur patrimonial au sein de Société Générale Private Banking en 2006. Il est nommé, en 2010, directeur de la Banque Privée du Grand-Ouest à Rennes. Il rejoint en 2014 la direction commerciale de Société Générale Private Banking France. Cette nomination fait partie d’une série de nominations annoncées par le groupe Crédit du Nord pour le comité de direction, et effectives depuis le 1er avril.
Qblue Capital, société de gestion fondée par des anciens du fonds de pension danois ATP, va lancer son premier fonds. Il s’agira d’un produit « multi strategy risk premia», au format AIF, qui sera investi dans des actions, des obligations, des matières premières et des devises. Appelé Qblue Luxembourg, SICAV SIF, le fonds ciblera des investisseurs professionnels internationaux. Basée à Copenhague, Qblue Capital a été créée en octobre dernier par Bjarne Graven Larsen, l’ancien directeur des investissements du Ontario Teachers’ Pension Plan aux Etats-Unis et d’ATP. Il a été rejoint par une équipe de professionnels ayant travaillé ensemble chez ATP, dont l’ancien directeur des investissements Fredrik Martinsson et les gérants Martin Richter, Thomas Stryger Olsen, Lars Voss Toft et Lars Hougaard Nielsen. Kevin Mitchell, ancien gérant de Kiski Europe AB, fait également partie de l’équipe.