La société de gestion américaine Principal Financial compte acquérir les activités d’épargne-retraite de la banque Wells Fargo pour 1,2 milliard de dollars. Ces activités représentent 827 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Jon Weiss, directeur du département de gestion de fortune et de gestion d’actifs dont dépend l’épargne-retraite, vise 600 millions de dollars d’économies d’ici 2020, avait-il dit lors d’une réunion investisseurs en 2018. Il a engagé Nyron Latif, un ancien de Goldman Sachs, afin de rationaliser le département début 2019. Wells Fargo, qui est en proie au scandale depuis 2016 pour avoir ouvert des comptes à des clients sans autorisation, s’est déjà séparé de ses activités d’assurance, de prêts à Puerto-Rico et de gestion de paie.
Naxicap Partners, a venture capital firm affiliated to Natixis IM, on9 April announced that it has acquired a stake in the real estate asset management firm Keys Asset Management .The stake, for which no figures have been released, comes as part of a primary LBO by founding directors in partnership with upper management. The stake “will allow the group to accelerate its development in a context of strong growth in real estate products as part of the savings portfolios of French investors,” Naxicap says in a statement. The capital contribution will make it possible to launch new products, develop the subscriber base, and undertake an active external growth strategy. “We remain at the helm of the group and still involved,” say Pierre Mattel and Cyril Garreau, co-founders and managers of the Keys group. Keys Asset Management, founded in 2011, has 60 employees, and €1.3bn in real estate assets under management for clients consisting of professional and assimilated investors. It has a portfolio management company in France, Keys REIM, and uses an approach centred on four professions: property management, revaluation of assets (or “real estate private equity), financing for development operations and vanture capital advising. In 2018, the firm invested over €380m, and now has 63 properties under management, and 72 co-development projects.
Le directeur général d’Amundi, Yves Perrier, devrait voir sa rémunération totale au titre de l’exercice 2018 atteindre 3 millions d’euros, selon le document de référence 2018 publié par la société de gestion. Ainsi, la rémunération fixe a été portée de 860.000 euros en 2017 à 1 million d’euros l’an dernier. Cette augmentation de 16,3% a été accordée à Yves Perrier «considérant le décalage significatif par rapport au niveau de rémunération des dirigeants d’autres sociétés de gestion d’actifs en Europe et la structure de rémunération spécifique au regard de la Réglementation CRD IV, limitant le poids de la rémunération variable et ne permettant donc pas au directeur général de bénéficier du plan d’attribution d’actions de performance (LTI) prévu pour les cadres dirigeants», explique le document. La rémunération variable due au titre de l’exercice 2018 s'établit quant à elle à 2 millions d’euros. Cette rémunération est basée sur des critères de performance liés à la performance économique (évolution des revenus, du coefficient d’exploitation ou du résultat net par exemple pour 35% du total), des critères managériaux relatifs à l’intégration de Pioneer (pour 20% du total) et au développement de l’ISR et de la finance solidaire (pour 10% du total) et des critères portant sur le périmètre Crédit Agricole SA, la maison-mère d’Amundi (pour 35% du total). Le document de référence explique sur cette base qu’au cours de la réunion du 12 février 2019 du conseil d’administration, il a été constaté que les objectifs fixés pour 2018 ont été «significativement dépassés». Ainsi, le taux d’atteinte global est de 112,1 %, dont 106,2 % sur les critères économiques et 118 % sur les autres critères. Le niveau d’atteinte des objectifs économiques se décompose comme suit : 105,4 % pour les critères Amundi; 108,2 % pour les critères Crédit Agricole S.A. Sur la base du taux d’atteinte global des objectifs, la rémunération variable théorique aurait été de 2,242 millions d’euros. «Cependant, en application de la Réglementation CRD IV, le conseil a limité la rémunération variable à deux fois la rémunération fixe, soit un montant de 2 millions d’euros». Ce montant inclus 600.000 euros de variable non différé, 200.000 euros de variable à paiement décalé de six mois et 1,2 million d’euros de variable différé, indexé et conditionnel. La rémunération totale serait «dans la fourchette basse du marché» La première société de gestion en Europe rappelle par ailleurs que la hausse globale de rémunération d’Yves Perrier (+16%) est à comparer avec une progression de 25,5% du résultat net comptable d’Amundi. «Entre 2015 et 2018, l’évolution de la rémunération globale du directeur général s’établit à 42%, à comparer avec une progression du résultat net comptable de 65% sur la même période. Chaque année, une analyse est réalisée pour situer la rémunération du directeur général par rapport à celle de ses pairs. Les résultats de celle-ci concluent à un positionnement de la rémunération totale attribuée au directeur général dans la fourchette basse du marché», ajoute la société. Enfin, Amundi a publié pour la première fois le ratio d’equité qui correspond au ratio entre la rémunération globale attribuée au directeur général au titre de 2018 et la rémunération globale moyenne des collaborateurs du groupe. Celui-ci s’établit à 21,9, et à 23,3 sur le périmètre France uniquement. «Ce ratio est l’un des plus bas parmi les sociétés du SBF 120", note Amundi.
La réforme des fonds monétaires de l’Union européenne a contribué au déclin notable du nombre de fonds monétaires en Finlande, rapporte AMWatch. Alors qu’en février 2018, il y avait 11 fonds monétaires dans le pays, de nouvelles statistiques d’Investment Research Finlande de fin mars indiquent que seul le fonds monétaire Money Market Fund AAA de Seligson & Co Fund Management subsiste. En Suède, le nombre de fonds monétaires est nul, selon Fredrik Petterson, analyste en chef de l’association suédoise des fonds. Mais ce genre de produits n’a jamais été populaire. Aleksi Härmä, gérant de Seligson & Co Fund Management, donne deux raisons pour expliquer le déclin du nombre de fonds monétaires en Finlande. L’un est le niveau historiquement faible des taux. L’autre est la réforme des fonds monétaires.
Systema.Credit Fund est le premier fonds italien de prêt direct, dont l’objectif est de soutenir les micro-entreprises et les petites et moyennes entreprises italiennes, lancé par Confidi Systema! avec Prader Bank et BorsadelCredito.it, rapporte Funds People Italia. Le fonds est réservé aux investisseurs qualifiés et professionnels. L’objectif de collecte du fonds est de 50 millions d’euros, avec un soft-closing à 30 millions. Systema.Credit Fund prévoit 90 investissements par mois et plus de 4.000 prêts pour toute la durée de vie du fonds. Le fonds s’appuiera sur BorsadelCredito.it, une plate-forme italienne de P2P lending pour les petites et moyennes entreprises italiennes.
La société de gestion suisse Fisch Asset Management, spécialisée dans les convertibles et dont les actifs sous gestion s'élèvent à un peu plus de 10 milliards de francs, a annoncé ce 9 avril la nomination, à compter du 1er avril,de Meno Stroemer en tant que membre du comité exécutif, désormais responsable de la gestion de portefeuille. Il prend la succession de Philipp Godd, qui pilotait la gestion de portefeuille depuis janvier 2016 et qui va désormais se concentrer sur le développement du marché, des produits et des stratégies de distribution ainsi que sur l’expansion internationale. Fisch Asset Management poursuit ainsi l’alignement de sa structure de gestion sur ses projetsde croissance. «L’extension de la structure de gestion est une étape importante vers la réalisation de ses objectifs de croissance ambitieux et vers le niveau d’internationalisation auquel l’entreprise aspire», souligne un communiqué. Meno Stroemer a rejoint Fisch Asset Managementen 2014 en tant que responsable du négoce de titres et du middle office, puis en tant que responsable de l'équipe dédiée aux obligations d’entreprise.
La société de gestion danoise BankInvest a recruté Tommas Bonnor en tant qu’associé et directeur commercial, rapporte AMWatch. L’intéressé vient de Sparinvest. Avant cela, il a travaillé chez SEB. Pour remplacer Tommas Bonnor, Sparinvest a promu Thomas Valentiner.
The British firm Rothschild & Co Wealth Management is launching a new securities intermediation company in Italy, Bluerating reports. The operation has been created by Ilaria Romagnoli. The board of directors is composed of Gary Powell, François Pérol, Andrea Battilani and Luigi Garavaglia. Battilani is COO for wealth management in Italy at Rothschild & Co, led by Romagnoli.
Le britannique Rothschild & Co Wealth Management lance une nouvelle société d’intermédiation de valeurs mobilières en Italie, rapporte Bluerating. Elle a été constituée par Ilaria Romagnoli. Le conseil d’administration se compose de Gary Powell, François Pérol, Andrea Battilani et Luigi Garavaglia. Andrea Battilani est COO du wealth management en Italie de Rothschild & Co dirigé par Ilaria Romagnoli.
Columbia Threadneedle Investments a annoncé ce 9 avril le recrutement de Giorgio Curioni en qualité de senior managerau sein de son bureau de Milan. L’intéressé se concentrera sur le développement des activités de conseil et des relations avec les banques privées, sous la houlette de Davide Renzulli, responsable de l’Advisory pour l’Italie et Alessandro Aspesi, responsable pays pour l’Italie.La société de gestion, présente dans le paysdepuis 2008, compte désormais 12 collaborateurs en Italie. Giorgio Curioni a débuté sa carrière chez BNP Pariba Securities Services à Milan pour ensuite intégrer la division marketing et service clients chez Oddo Meriten Asset Management (aujourd’hui Oddo BHF Asset Management. En 2016, Giorgio Curioni avait rejoint La Financière de l’Echiquier à Milan, où il était directeur commercialpour l’Italie.
La Financière de l’Echiquier (LFDE) a annoncé ce mardila nomination d’Anne-Laure Gelot au poste de directrice du marketing et de la communication. Elle conserve la responsabilité du marketing produits et du service clients et intègre le comité de direction de la société. Anne-Laure Gelot aura pour mission de mettre en œuvre un plan stratégique visant à renforcer l’ancrage de la marque en France et son implantation en Europe afin de soutenir le développement de la société désormais détenue intégralement par le groupe Primonial. «Les défis qui s’ouvrent sont d’une importance stratégique pour notre maison au moment où s’écrit un nouveau chapitre de son histoire. La mise en valeur de notre gamme qui s’enrichit, le déploiement d’une stratégie digitale, l’accélération du développement de La Financière de l’Echiquier en France et en Europe en sont les principaux»,a souligné dans un communiqué Christophe Mianné, directeur général de LFDE à l’occasion de cette nomination. Anne-Laure Gelot a rejoint La Financière de l’Échiquier en 2016 et était directrice marketing et service clients depuis mai 2018. Elle bénéficie d’une expertise de la gestion d’actifs de plus de 20 ans. Après un parcours amorcé en 1995 chez Paribas et dix ans d’analyse financière buy-side à la Banque du Louvre et chez Exane, elle s’est tournée vers le marketing et le développement produits chez Axa IM. En 2008, elle rejoint le monde du private equity chez Groupama Private Equity où elle prend en charge les relations investisseurs et le marketing.
Lors de leur assemblée générale mercredi 3 avril, la Chambre Nationale des Conseils-Experts Financiers (CNCEF) et ses associations affiliées la CNCIF, CNCIOB et CNCEIP ont rappelé leurs grandes orientations et enjeux pour 2019, rapporte L’Agefi Actifs. Parmi celles-ci figurent naturellement le positionnement de la CNCEF pour faire partie des futures associations désignées par le Trésor pour accueillir et représenter via la future CNCIAS (Chambre Nationale des Conseils Intermédiaires en Assurances). En outre, la Chambre Nationale des Conseillers en Investissements Financiers (CNCIF), présidée par Stéphane Fantuz, entend s’investir sur le dossier de la retraite, précise un communiqué qui indique que, dans le cadre des orientations de la réforme proposées par le haut-commissaire Jean-Paul Delevoye au premier semestre 2019, la CNCIF fera part de ses attendus. Avec l’ANACOFI et La Compagnie des CGPI, la CNCIF a aussi réaffirmé sa volonté de promouvoir le métier de Conseiller en Gestion de Patrimoine (CGP) en direction des épargnants particuliers et professionnels. De son côté, la Chambre Nationale des Conseils Intermédiaires en Opérations de Banque (CNCIOB) présidée par Christelle Molin-Mabille a fait part de l’évolution de son conseil d’administration désormais composé de professionnels représentant chaque secteur d’activité des IOBSP (crédit immobilier particuliers, crédit immobilier professionnels, services de paiement, rachat de crédit). La chambre se positionne par ailleurs dans le cadre de l’auto-régulation des IOB dont l’adhésion à une association professionnelle agréée par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) sera obligatoire à compter du 1er janvier 2021. Enfin, la Chambre Nationale des Conseils-Experts en Immobilier Patrimonial (CNCEIP) présidée par Didier Kling, a annoncé qu’elle suivra le décret visant le plafonnement de la rémunération et des honoraires des intermédiaires concernés, ainsi que les effets de la loi ELAN. Elle va par ailleurs engager une réflexion pour promouvoir le statut de bailleur privé et permettre aux investisseurs de ne plus subir de disparité fiscale. La CNCEIP compte également s’intéresser à la loi Denormandie qui permet une extension du dispositif Pinel aux acquisitions de logements anciens en centre-ville et faisant l’objet de travaux de rénovation, indique le communiqué.
Kleinwort Hambros, la marque de banque privée lancée par la Société Générale en 2016,a annoncé le lancement d’un Exchange Traded Note (ETN), coté à la bourse du Luxembourg et géré activement, permettant d’investir dans un panier d’entreprises utilisant la blockchain. Il sera disponible exclusivement aux clients existants et aux prospects. «L’ETN a été lancé pour donner la possibilité aux investisseurs d’accéder au marché des sociétés qui pourraient tirer parti du développement et de l’adoption de la technologie de la blockchain», explique la société dans un communiqué.Il comprendra initiallement un portefeuille d’actions d’une vingtaine de firmes opérant dans divers secteurs tels que la technologie, le transport maritime ou encore l’énergie (pétrole et gaz). Le produit sera géré activement par l'équipe d’investissement de Kleinwort Hambros dans un univers en pleine expansion qui devrait passer,dans le seul secteur de l'énergie, de 208 millions de dollars en 2017 à 11,9 milliards de dollars en 2024.
Le spécialiste du private equity Partners Group, vient d’annoncer l’ouverture d’un bureau àToronto auCanada. Il s’agit du quatrième bureau de la société dans la région, portant le total de ses bureaux dans le mondeà 20. «Notre présence à Toronto va nous permettre de répondre à la demande croissante d’un large spectre d’investisseurs canadiens pour des solutions de private equity. Ces dernières représentent une large composante dans les portefeuilles de nombreux investisseurs, contribuant substantiellement à l’augmentation de leurs performances globales», indiqueDavid Layton, Co-CEO of Partners Group, cité dans un communiqué. La société a nomméBrad Ballard, ex-Blackrock disposant de 15 années d’expérience dans l’industrie, pour diriger les activités de l’entreprise au Canada et renforcer le réseau et les relations d’investissements déjà existantes. La présence de Partners Group en Amérique du Nord remonte à 2000 avec l’ouverture d’un bureau à New York. Aujourd’hui, la société emploie plus de 250 personnes dans cette région, à New York, Houston et au siège américain de Denver. En 2018, 18 % des demandes clients de la firme venaient d’Amérique du Nord et près de la moitié des investissements réalisés l’ont été dans la région. Pour mémoire, en février 2019, Partners Group a vendu sa participation dans le terminal passagers de l’aéroport «Billy Bishop Toronto City Airport» (BBTCA) pour le compte de ses clients. Une participation qu’elle avait acquis en 2015 avec le consortium Nieuport Aviation.
À l’occasion de la publication de son premier édito en tant que nouveau président de la Chambre National des Conseils en Gestion de Patrimoine, Julien Séraqui a donné quelques élémentssur les premières mesures mises en oeuvre suite à son élection. Première information, la signature d’un accord avec la société de gestion Oddo BHF portant surla rémunération des mandats de gestion surles comptes-titres et PEA pour les clients des adhérents de la CNCGP. «Cet accord est l’illustration parfaite du travail de défense de nos intérêts que la Chambre mène avec nos partenaires», s’est félicité Julien Séraqui dans son édito. Autre information, la nomination de l’ancien président de la CNCGP, Benoist Lombard, en tant que lobbyiste de la Chambre pour l’année 2019. Il prend la succession deGuy de Panafieu, qui occupait ce poste depuis 6 ans et part à la retraite. «Guy nous a ouvert des portes, dans la haute fonction publique et auprès des législateurs français et européens, qui nous étaient fermées jusque-là. Il aurait été extraordinairement préjudiciable pour la défense de nos intérêts que nous perdions un tel réseau qui nous a permis de sauver notre business model fondé sur les rétrocessions de commissions», explique Julien Séraqui. Le nouveau président de la Chambre a profitéde ce premier exercice littéraire pour rappeler la volonté de la CNCGP d’obtenir son agrément en tantqu’association de courtiers. Un cheval de bataille qu’il nous avait lui-même exposé au moment du dépôt de sa candidature il y a plusieurs semaines. C’est sur ce sujet que l’ensemble des associations de CGP plancheront au cours de 2019 puisque la loi Pacteva créer des associations de courtiers sur le modèle des associations de CIF. Or,95 % des adhérents de la CNCGP aujourd’hui sont courtiers et cette activitéreprésente en moyenne 60 % des chiffres d’affaires de leurs cabinets. Par ailleurs, la composition du Comex est désormais officielle avec Jean-Luc Delsol (vice-président), Yves Mazin (vice- président), François Auvillain (trésorier), Virginie Tricoit (présidente de la commission gestion des cabinets) et Bertrand Lefeubvre (secrétaire). «La création des associations de courtiers au 1er janvier 2020 et des associations d’IOB un an plus tard, nous obligera peut-être à nommer un vice-président par type d’activité (CIF, courtier, IOB), c’est pourquoi je proposerai au conseil d’administration la nomination de Bertrand au poste de troisième vice-président lorsque la modification des statuts le permettra», précise le dirigeant. Enfin, le nouvel homme fort de la Chambre a annoncé la composition de toutes les commissions et la création d’une nouvelle baptisée «Innovation & Fintech» qui aura pour but de réfléchir à l’impact des nouvelles technologies sur les CGP. «Ne les craignons pas, j’ai la certitude qu’elles seront une source de gains de productivité importants pour nous tous», insiste Julien Séraqui.
Aberdeen Standard Investments a recruté un nouveau spécialiste des investissements actions senior pour l’Asie-Pacifique en la personne de Ben Sheehan. Il occupait jusqu’ici le poste de spécialiste produit senior pour les actions asiatiques chez HSBC Global Asset Management. En poste depuis février, il est basé à Hong-Kong. Diplômé de l’Université Deakin en Australie, il fut notamment analyste de fonds chez Standard & Poor’s (2005-2007) avant de rejoindre HSBC GAM comme analyste-recherche senior (2007-2013) puis directeur associé chargé du service client (2013-2015).
La société de gestion américaine Principal Financial compte acquérir les activités d’épargne-retraite de la banque Wells Fargo pour 1,2 milliard de dollars. Ces activités qui incluent des opérations aux États-Unis, aux Philippines et en Inde, représentent 827 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Jon Weiss, directeur du département de gestion de fortune et de gestion d’actifs dont dépend l’épargne-retraite, avait indiqué qu’il souhaitait réaliser 600 millions de dollars d’économies d’ici 2020 lors d’une réunion investisseurs en 2018. Dans cette optique, il a engagé Nyron Latif, un ancien de Goldman Sachs, afin de rationaliser le département début 2019.
Patrick Héritier, qui a pris les rênes de Pleion (ex-Plurigestion) il y a à peine deux ans, souhaite accélérer le développement de la société de gestion suisse. «Nous envisageons d’accueillir des actionnaires stratégiques au sein du groupe afin de financer notre croissance. Nous sommes prêts à faire une opération de M&A», déclare le patron de Pleion au site spécialisé finews. L’ancien pilote de ligne passé à la gestion de fortune chez UBS et Julius Baer souhaiterait doubler de taille. Dans l’immédiat, les actifs sous gestion, qui s'élèvent à 1,5 milliard de francs, pourraient atteindre la barre des 2 milliards de francs d’ici à la fin de l’année, espère Patrick Héritier qui recrute des chargés de clientèle. Patrick Héritier souhaite se développer sur le marché suisse mais également en Europe. Pleion a récemment ouvert un bureau à Monaco, avec une équipe d’une dizaine de collaborateurs, et travaille à l’acquisition d’une participation majoritaire dans une société luxembourgeoise qui fait de la gestion d’actifs et qui a un passeport européen pour la gestion de fortune. «Nous attendons une réponse de la CSSF», indique le responsable.
Anacap Financial Partners, fonds de private equity spécialisé sur les services financiers, aurait mandaté la banque d’affaires Vulcain pour céder sa participation majoritaire dansEllisphere, qui propose de l’information économique et financière aux entreprises, rapporte Capital Finance. Anacap avait acquisEllisphere auprès de Natixis en 2017, plusieurs investisseurs parmi lesquels ICG, IK Investment Partners, Abénex ou Eurazeo PME seraient intéressés.
Mubadala Investment Company, the Abu Dhabi-based strategic investment company, and global investment firm The Carlyle Grouphave announcedthat funds affiliated with Carlyle will acquire a significant minority interest in Compañía Española de Petróleos, S.A.U (Cepsa) from Mubadala. The transaction, based on an enterprise value of $12bn,is subject to customary regulatory approvals and is expected to close by end 2019. The agreement marks theconclusion of a dual-track process through a public offering and private placement, conducted by Mubadala to bring in new partners as part of its portfolio management strategy. “We are pleased to have reached agreement with Carlyle and to have them partner with us as shareholders in Cepsa. Carlyle is an established, respected and experienced investor with significant assets under management in the global energy sector”, said Musabbeh Al Kaabi, CEO, Petroleum & Petrochemicals, Mubadala.”
Le gestionnaire d’actifs espagnol Altair Finance AM a recrutéJuan Cánovas del Castillo et Alberto Sánchez en qualité d’analystes actions, rapporte Funds People. Ils travailleront notamment sur l’analyse de valeurs pour le fonds Altair European Opportunities. Les deux analystes travaillaient auparavant chez Fidentiis.
Investec Asset Management has hired James Elliot, ex-JP Morgan, as head of multi-asset investment, a newly created role,Citywire Wealth Manager reported. In his new functions, he willoversee £19.4bnin client assets. He willbe responsible for leadingInvestec’sexisting solutions and develop new ones.James Elliot will report directly to the firm’s co-chief executive Domenico Ferrini. Philip Saunders and Michael Spinks,co-heads of multi-asset growth, andJohn Stopford, head of multi-asset income, will retain their roles as well as their existing portfolio management responsibilities, explained Citywire. James Elliothas 24 years’ experience in the asset management industry. He most recently worked for JP Morgan, where he was responsible for developing the firm’s international multi-asset solutions business.
La société de gestion américaine BlackRock a nommé Carlos Takahashi en tant que responsable du marché brésilien depuis le 1er mars, selon un mémo interne consulté par Citywire Americas. Carlos Takahashi, ancien directeur général de Banco de Brasil Asset Management,était le conseiller de BlackRock au Brésil depuis 2016. Citywire Americas ajoute que dans sa lettre aux actionnaires publiée le 8 avril, le directeur général de BlackRock Larry Fink a mis en avant le Brésil comme une région présentant des opportunités significatives pour la firme. Il a également indiqué qu’un responsable local, en l’occurrence Carlos Takahashi, avait été nommé pour accélérer la croissance et stimuler l’innovation auprès de la clientèle brésilienne.
A new circular of Spanish financial market authority CNMV is entering into force today, Tuesday 9 April. It is aiming to adapt the regulation to the European provisions on money market funds, contained in Regulation (EU) 2017/1131, which lays down uniform rules to avoid different levels of investor protection and to prevent and mitigate any potential contagion risks resulting from possible sudden and massive redemptions of money market funds. Hence the current definitions of short-term money market funds and money market funds in Spain are replaced by the ones laid down in the new regulation: public debt constant net asset value short-term money market funds (MMFs);low volatility net asset value short-term MMFs;variable net asset value short-term MMFs and variable net asset value standard MMFs. A new category has been introduced on the bond side with the“Euro fixed-income”category that is split into two sub-categories: Short term Euro fixed income and Euro fixed income. In addition, the passive management classificationis broken down into two sub-categories: index-tracking CIS (which replaces the current category “Passive management CIS”) and non-guaranteed specific return target CIS.
Le fonds américain Carlyle va racheter jusqu’à 40% du groupe pétrolier et gazier espagnol Cepsa actuellement sous le contrôle intégral de Mubadala, un fonds émirati qui avait renoncé l’an dernier à l’introduire en bourse, a annoncé ce dernier. Carlyle va prendre une part dans Cepsa, «entre 30 et 40%» indique Mubadala dans un communiqué, ajoutant que la transaction valorise le groupe espagnol à 12 milliards de dollars. L’opération devrait être finalisée d’ici la fin de l’année et Mubadala restera l’actionnaire majoritaire du groupe espagnol, dont il a le contrôle depuis 2011. «Nous sommes heureux d’avoir trouvé un accord avec Carlyle c’est une étape importante dans l’histoire de Cepsa, vieille de 90 ans», s’est félicité Musabbeh Al Kaabi, CEO de la branche Pétrole et Pétrochimie de Mubadala. Fin octobre, le fonds émirati avait renoncé à introduire à la Bourse de Madrid au moins 25% de Cepsa, refroidi par l’état des marchés financiers à l’époque
In his annual letter to shareholders, Larry Fink, BlackRock’s CEO, says he wants BlackRock «to become one of the country’s leading global asset managers». «In China, which is one of the largest future growth opportunities for BlackRock, we are focused on building an onshore presence», he wrote. In the Financial Times, the CEO said “we hope to have a majority-controlled asset management [business] in China and we are very engaged with the Chinese regulators.” In his long letter, Larry Fink shows also interest for Latin America. He recalls that «we recently hired our first head of Brazil to oversee our long-term business strategy in the country». «Becoming increasingly local and investing in high-growth markets around the world» is one of BlackRock’s three pillars of BlackRock’s long-term strategy. The two othersare: capturing the shift from product selection to portfolio construction and being the leader in technology across the asset management value chain.
AXA Investment Managers (AXA IM) a annoncé ce lundi 8 avril le lancement du fonds AXA World Funds Framlington Clean Economy, dédié à la transition énergétique et à la gestion durable de l’eau. Géré par Amanda O’Toole, le fonds sera investi dans des actions d’entreprises cotées de tailles variées, y compris dans des pays émergents. Le fonds visera 4 objectifs d’impacts conformes aux Objectifs de Développement Durable des Nations Unies : la mobilité durable, l'énergie intelligente, l’alimentation responsable, et le recyclage et la réduction des déchets. En matière de mobilité durable, il couvrira le développement des véhicules électriques, les progrès significatifs dans la technologie des batteries et le développement de systèmes de réduction des émissions. Pour l'énergie intelligente, le fonds investira dans les énergies renouvelables, les maisons et immeubles plus écologiques avec des réseaux d’électricité numérisés et des solutions de stockage d’énergie, et les usines économes en énergie. En ce qui concerne l’alimentation responsable, il étudiera les sociétés travaillant sur l’agriculture de précision, la réduction de la demande excessive en produits à base d’animaux, les innovations en biosciences et les entreprises dont la technologie améliore la qualité de l’eau potable et en réduit sa consommation. Enfin, pour ce qui est du recyclage et de la réduction des déchets, les gérants étudieront les entreprises qui limitent les dommages environnementaux, en réduisant les déchets, en facilitant le recyclage et ou en contrôlant et réduisant la pollution. Le fonds est autorisé à la commercialisation pour les investisseurs professionnels et particuliers en France, en Allemagne, en Autriche, en Belgique, au Danemark, en Espagne, en Finlande, en France, en Italie, au Liechtenstein, en Norvège, aux Pays-Bas, au Portugal (particuliers seulement), en Suède et au Royaume-Uni.
Emad Rajaie has joined DoubleLine Capital as head of the firm’s Middle East relationship management. He comes from Pimco where he worked for 10 years, based in London, and was co-head of the fixed income investment manager’s business in the Middle East and Africa. «The Middle East is a region of strategic importance to DoubleLine,» said Jeffrey Gundlach, CEO and chief investment officer of DoubleLine Capital. DoubleLine plans to open an office in the Middle East «in the near future», according to a press statement.
Renaissance Technlogies, l’une des sociétés de hedge funds les plus influentes et secrètes, a drastiquement réduit l’utilisation de stratégies pariant sur des modèles sur les marchés de futures, un signe de l’affaiblissement de la popularité de ces stratégies, rapporte le Financial Times. La société fondée par Jim Simons et gérant 60 milliards de dollars, a diminué le recours à ces stratégies dans son fonds Renaissance Institutional Diversified Alpha (RIDA) à hauteur des deux tiers à la fin de l’année dernière, selon des sources proches du dossier. Résultat, seule une très petite portion des actifs de RIDA est désormais investie dans des stratégies de futures. RIDA a gagné 3,23 % l’an dernier.
Ils atteignent désormais environ 6% sur la dette à beta élevé et sur le high yield depuis le début d'année, et dépasse les 3% sur le segment investment grade.