La société de gestion Invesco a annoncé vendredi 12 avril le lancement d’un fonds obligataire sur les opportunités d’investissement générées par l’initiative chinoise « Belt and Road » lancée en 2013 etégalement appelée la « nouvelle route de la soie ». Elle a pour but depromouvoir les liaisons terrestres et maritimes en Asie, en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique, afin d'établir et renforcer les partenariats et coopérations économiques entre ces régions. Baptisé Invesco Belt and Road Debt Fund, le fonds vise à obtenir des rendements à long terme, en intégrant une approche thématique. Il investit principalement dans des instruments de dette de pays émergents (y compris des titres de créance émis par des sociétés et des gouvernements) et des instruments de dette non gouvernementaux de pays développés qui, selon l’équipe de gestion, «pourraient bénéficier directement ou indirectement de l’initiative Belt and Road». Le fonds est principalement exposé aux titres de créance et investitdans des titres principalement libellés en dollars US. Il est géré selon une approche flexible indépendamment de tout indice de référence. Alors qu’une approche top-down est employée pour les stratégies de taux, d’allocations aux pays et secteurs, une approche bottom-up est utilisée pour la sélection des émetteurs et des titres. Des critères ESG sont également appliqués lors de la sélection des pays. Les analystes recherche crédit effectuent une analyse fondamentale des émetteurs en prenant en compte les scores ESG ainsi que leur évolution future. «L’équipe de gestion recherche ainsi à éviter les pays qui tombent dans le « piège de l’endettement » augmentant ainsi les troubles sociaux, la corruption et/ou les problèmes liés aux catastrophes environnementales. Les pays avec une note ESG MSCI inférieure ou égale à CCC sont exclus», précise Invesco dans un communiqué. «Si l’initiative Belt and Road est très centrée sur la Chine, elle offre une réelle opportunité pour les investisseurs obligataires ayant une perspective multirégionale. La Chine a mobilisé d’importants capitaux à long terme en Asie, en Afrique, au Moyen-Orient et en Europe dans le cadre de cette initiative, ce qui a fortement incité les États-Unis, l’Union européenne, le Royaume-Uni et le Japon à augmenter leurs investissements dans la région. Des thèmes d’investissement à long terme sont ainsi apparus», indiqueKen Hu, responsable des investissements obligataires d’Invesco pour la région Asie-Pacifique et gérant principal du fonds.
Le norvégien Storebrand veut renforcer sa position en Scandinavie, s’étendre en Europe et bâtir un portefeuille d’actifs alternatifs, selon son directeur général Jan Erik Saugestad, interrogé par le Financial Times fund management. «Nous avons une forte présence en Norvège et en Suède et nous essayons de pousser les feux au Danemark», dit-il. Storebrand est en train de créer une structure au Luxembourg afin de vendre ses fonds plus facilement en Europe. L’an dernier, elle a ouvert un bureau à Francfort qui se concentre sur la vente et la distribution. La société a aussi réalisé des acquisitions. En 2017, elle a acquis Skagen Funds, une plus petite société de gestion norvégienne présente en Scandinavie, à Francfort et à Londres. En février, Storebrand a acquis Cubera, une société nordique de private equity ayant des bureaux à Oslo et Stockholm. Jan Erik Saugestad n’exclut pas des acquisitions ailleurs sur le continent, même si le groupe ne travaille pas actuellement sur une opération. «Nous cherchons des opportunités qui peuvent être complémentaires. Ce sont des acquisitions ciblées», détaille-t-il. «Bien sûr, les marchés européens proches de nous seront naturellement cœur de cible».
Allianz Global Investors has launched a long/short equity fund covering Japan, Citywire Selector reports. The Allianz Japan Equity Long Short fund officially opened on 8 March 2019, and will adopt a fundamental market neutral stock-picking strategy. It is managed by Takayuki Kohata, a specialist in management of Japanese equities for 17 years. Kohata will be assisted by the Japanese equity team at Allianz GI, which includes five analysts. The fund aims for total returns of 6% to 8% per year.
Allianz Global Investors a lancéun fonds long/short actions sur le Japon, rapporte Citywire Selector. BaptiséAllianz Japan Equity Long Short le fonds a officiellement ouvert le 8 mars dernier etadopteune stratégie de sélection de titres «market neutral» fondamentale. Il est géré parTakayuki Kohata, spécialiste de la gestion sur les actions japonaises depuis 17 ans.Takayuki Kohata sera épaulé par l'équipe actions japonaises d’Allianz GI, qui compte cinq analystes. Le fonds a pour objectif une performance comprise entre 6 et 8 % par an.
La société de gestion Mainberg Asset Management, basée à Francfort, vient de lancer, en partenariat avec Hansainvest et Netfonds Financial Services, le Mainberg Special Situations Fund, son premier fonds à destination tant des investisseurs institutionnels que particuliers, rapporte le site Das Investment. La stratégie s’intéresse en priorité aux entreprises européennes de l’espace germanophone se trouvant dans des situations particulières, comme des opérations de fusion ou d’acquisition. L’un des avantages d’une telle stratégie est qu’elle est très faiblement corrélée au marché, souligne-t-on.
La banque privée genevoiseGonet & Cie SAa nommé Alexandre Michellod comme membre de son comité exécutif. Il sera en charge du nouveau département Wealth Solutions, qui fournit aux clients de la banque des services de gestion discrétionnaire et conseillée, rapporte le site spécialisé finews. Arrivé chez Goneten novembre 2017 comme responsable du département Prévoyance & Solutions patrimoniales, Alexandre Michellod y a développé l’offre de prévoyance individuelle et professionnelle et mis en place une offre de gestion semi-institutionnelle. Alexandre Michellod a débuté sa carrière en 2000 comme analyste financier chez IAM, avant de rejoindre la BCV à Lausanne en 2002 en tant que chargé de relation. En 2005, il entre chez Wegelin & Co comme Responsable de la région genevoise, puis Responsable de la gestion semi-institutionnelle et membre du Comité Exécutif pour la Suisse romande. En 2012 , il rejoint Edmond de Rothschild (Suisse) comme responsable du secteur Prévoyance professionnelle au sein du Département Wealth Solutions. Par ailleurs, il est président de la plateforme romande de prévoyance lemania – pension hub. Fondé en 1845, le groupe Gonet compte plus de 120 collaborateurs et est présent à Genève, Lausanne et Nassau. Au 31 décembre 2017, Gonet gérait4,1 milliards de francs suisses.
Inocap Gestion a nommé le 11 avril dernierPapa-Sidy Guisse, en qualité de directeur administratif et financier.Il prendra plus spécifiquement en charge la direction financière, les ressources humaines, le contrôle et la conformité. Diplômé d’un Master 2 finance et ingénierie financière obtenu à l’INSEEC de Paris, Papa-Sidy Guisse cumule plus de10 ans d’expérience en audit, en conformité et gestion des risques en tant que consultant indépendant et au sein de la banque HSBC, où il a démarré sa carrière en 2007.
Francisco Aristeguieta, former chairman of Citigroup Asia, was on Monday15 April appointed as head of the international activity at State Street. Aristeguieta joined the business in July. He will report to the chairman of State Street, Ron O’Hanley, and will become a member of the management board, “the highest body at the company in terms of strategy and decision-making,” the firm says in a statement. Aristeguieta, initially based in Hong Kong, will be responsible for all commercial activities of State Street outside the United States, including strategic execution, the promotion of client enagement, training of talent, search for growth opportunities, increasing market share, and deepening relationships with government officials and regulators. “He will work in partnership with the global directors of State Street to provide solutions, expertise and information to clients at the four corners of the globe,” State Street says. Aristeguieta, 53, joins from Citigroup, where he had most recently served as chairman and CEO responsible for the Asian business of the company, a position in which he oversaw 60,000 employees and a business which generated one third of the profits of the company. Before serving in that position, he was responsible for the Citigroup activity in Latin America, and previous to that, directed the Transaction Services Group in Latin America (securities transactions, management of commercial activities and liquidity). He also served as vice-chairman of the board at the Banco de Chile. The new director is also a member of the boards at nonprofit bodies and industrial groups (the Asia Society, Junior Achievement Americas, et the American Chambers of Commerce of Latin America). State Street now derives more than 40% of its earnings from outside the United States, and serves clients in 28 clients and over 100 markets, with about 25,000 employees.
Francisco Aristeguieta, ancien président de Citigroup Asia, a été nommé ce lundi 15 avril à la tête de l’activitéinternationale de State Street. L’intéressé a rejoint l’entreprise au mois de juillet. Ilrendra compte au président de State Street, Ron O’Hanley, et deviendra membre du comité de gestion, «l’organe le plus élevé de l’entreprise en matière de stratégie et de prise de décisions», précise la société dans un communiqué. Initialement basé à Hong Kong, Francisco Aristeguieta sera en charge de toutes les activités commerciales de State Street en dehors des États-Unis, y compris l’exécution stratégique, la promotion de l’engagement client, la formation des talents, la recherche d’opportunités de croissance, l’accroissement de la part de marché, ainsi que l’approfondissement des relations avec les officiels gouvernementaux et les régulateurs. «Il travaillera en partenariat avec les dirigeants mondiaux de State Street en vue de fournir des solutions, une expertise et des informations aux clients aux quatre coins du globe», indique State Street. Âgé de 53 ans, Francisco Aristeguieta arrive en provenancede Citigroup, où il occupait dernièrement la fonction de PDG en charge de l’activité asiatique de l’entreprise, à la tête de 60 000 personnes et générant un tiers des bénéfices de la société. Avant d'être à ce poste, il était en charge de l’activité de Citigroup en Amérique latine et dirigeait avant cela le Transaction Services Group en Amérique latine (traitement des valeurs mobilières, gestion des activités commerciales et des liquidités). Il a égalementoccupé le poste de vice-président du conseil de Banco de Chile. Le nouveau dirigeant est aussi membre des conseils d’organismes à but non lucratif et de groupes industriels (The Asia Society, Junior Achievement Americas, et The American Chambers of Commerce of Latin America). Aujourd’hui, State Street tire plus de 40% de son chiffre d’affaires en dehors des États-Unis, en fournissant des solutions à ses clients dans 28 pays et dans plus de 100 marchés, avec environ 25 000 employés.
AEW has announcedthe appointment of Bianca Kraus as a director of investor relations with responsibility for German-speaking clients. She will be based in Munich and will sit within the international investor relations team, with responsibility for building and managing relationships with institutional investors in Germany, Austria and Switzerland. Bianca Kraus will also support capital raising activities across Europe, promoting AEW’s global suite of products, and will have direct involvement in new product development programmes. AEW has experienced strong growth in its German platform in recent years, with €3.2bn of assets under management and 44 institutional clients as at 31 December 2018. In November 2018, AEW expanded its German investment management business with the acquisition of Hypoport Invest GmbH. Bianca Kraus has worked in the real estate industry for over 20 years, focused on institutional funds. Prior to joining AEW, she was head of customer and fund relations at BNP Paribas REIM. «Germany is a key market for us, being both a major source of capital and an important location for our investment and asset management activity. We have invested significantly into our German operations and this is another step in that strategy», said Rob Wilkinson, AEW’s European CEO in a press release.
Frankfurt-based Falcon Vermögensverwaltung AG, which specialise in the development of alternative investment products, and Universal-Investment have launched a mixed fund, Falcon Stabilität. The fund, which is authorised for distribution in Germany and Switzerland, relies on a derivative arbitrage strategy. The objective is to generate arbitrage profits in all market phases by exploiting price differences between various financial derivatives. «The investment strategy is completely uncorrelated to other asset classes», explains Universal-Investment ina press release.Falcon Stability seeks to achieve an annual target return of at least 4% after costs, with target volatility at a maximum of 5%. The strategy is supported by an algorithm continuously scanningthe price movements of more than 1.4 million derivative financial products in Germany alone. It identifies products whose characteristics such as underlying, subscription ratio and maturity are identical, but whose prices differ due to mispricing or market inefficiencies. This price difference can be collected by simultaneous buying and selling (long-/short position).
Alors qu’il était candidat à la présidence du parti conservateur CDU en novembre 2018, Friedrich Merz se montrait hésitant lorsqu’on lui demandait s’il était millionnaire. Depuis cette date, il est devenu clair que le patron du conseil de surveillance de BlackRock est bien millionnaire, notamment depuis la récente entrée en Bourse du groupe Stadler Rail qui valorise la société suisse à quelque 4,3 milliards de francs, constate le quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ). Friedrich détient en effet 150.000 actions Stadler, qui représentent près de 6 millions d’euros à son cours de vendredi soir (43,1 francs). Friedrich Merz, qui avait l’an dernier reconnu du bout des lèvres que ses rémunérations brutes devaient tourner autour du million d’euros en comptant ses différents mandats (conseils de surveillance, conseiller), aurait toutefois démissionné de son poste de membre du conseil de surveillance de HSBC, rapporte le quotidien financier Handelsblatt.
La boutique de gestion péruvienne El Dorado Asset Management s’est associé à BlackRock pour lancer ses trois premiers fonds. Ce partenariat fait de BlackRock le sub-advisor (conseiller) des fonds concernés qui sont domiciliés au Pérou selon un communiqué conjoint des deux sociétés. El Dorado réalisera les transactions en se basant sur un modèle d’allocation d’actifs fourni par l'équipe de solutions de portefeuilles modèles de la firme américaine. La gamme de fonds inclut un fonds investi en actions internationales, un fonds obligataire ainsi qu’un fonds diversifié allouant 60% aux marchés actions et 40% aux marchés obligataires. Une raison pour laquelle les fonds sont domiciliés au Pérou est qu’une taxe de 5% est appliquée aux investissements dans des fonds péruviens tandis que les fonds domiciliés à l'étranger peuvent être taxés jusqu'à 30%. Avec cette première gamme de fonds, El Dorado, qui a obtenu son agrément en tant que société de gestion au Pérou l’an dernier, s’adresse aux family offices ainsi qu’aux clients fortunés.
Julius Baer veut accélérer la vente de la société de gestion italienne Kairos qu’il détient à 100 % après le départ du fondateur de cette dernière, Paolo Basilico, rapporte Plus, le supplément hebdomadaire d’Il Sole – 24 Ore. L’hypothèse que la société finisse aux mains d’un groupe de private equity semble s’éloigner. Un mariage avec un actionnaire industriel en quête de fusion pour croître semble plus probable. L’hebdomadaire cite les noms de Banca Generali, de Lombard Odier et surtout de Mediobanca. Le prix de l’opération tournerait autour de 400 millions d’euros.
Larry Fink, le directeur général de BlackRock, a gagné 24 millions de dollars en 2018, soit une baisse de 14 % par rapport à l’année précédente, montre le rapport publié vendredi en vue de l’assemblée générale. Cette baisse a reflété le recul du cours du titre de 24 % l’an dernier. «Le conseil d’administration de BlackRock et moi-même pensons que la performance du cours de notre action devrait être un critère dans la détermination de la rémunération de nos dirigeants», écrit le patron dans ce document. Les autres dirigeants ont aussi vu leur rémunération baisser.
Valérie Meurice a pris le poste de «business development manager» de Lord, Abbett & Co. à Paris, selon son profil LinkedIn. Cette ancienne de FundQuest, qui avait créé son cabinet de conseil Préférence Conseil, va s’occuper du bureau parisien de la société de gestion du New Jersey, dont NewsManagers avait annoncé la création en décembre dernier. Société de gestion fondée en 1929, Lord Abbett gérait 169,3 milliards de dollars fin septembre 2018. En Europe, la société commercialise une gamme de fonds domiciliés en Irlande, Lord Abbett Passport Portfolios, qui comprend 10 fonds Ucits. Ces produits sont enregistrés à la commercialisation en France depuis novembre 2015.
AEW a annoncé ce 12 avril la nomination de Bianca Kraus en qualité dedirectrice des relations investisseurs en Allemagne. Elle sera basée à Munich et rejoindra l'équipe internationale des relations investisseurs. Elle aura la responsabilité de construire et diriger les relations avec les investisseurs institutionnels en Allemagne, en Autriche et en Suisse. Bianca Kraus aideraégalement les levées de fonds dans toute l’Europe etfera la promotion de toute la gamme de produits d’AEW. Elle sera aussi mise à contribution sur le développement de nouveaux produits. L’intéressée a travaillé pendant près de 20 ans dans l’industrie immobilière, spécialisée dans les fonds institutionnels. Avant de rejoindre AEW, elle était directrice des relations clients chez BNP Paribas REIM. Au cours des dernières années, AEW a connu une forte expansion de sa plateforme allemande avec 3,2 milliards d’euros d’encours et 44 clients institutionnels au 31 décembre 2018. Ennovembre dernier, la société a renforcé son équipe d’investissement en Allemagne avec l’acquisition d’Hypoport Invest GmbH.. «L’Allemagne est un marché clef pour nous. C’est à la fois une source majeure de capital mais également une zone importante pour nos activités d’investissement et de gestion d’actifs. Nous avons investi significativement dans nos opérations en Allemagne et cette nomination est un nouvelle étape dans cette stratégie», a indiqué dans un communiqué Rob Wikinson, CEO Europe d’AEW.
La division Asset & Wealth Management de JPMorgan Chase & Co. a enregistré des souscriptions nettes de 5 milliards de dollars au premier trimestre 2019. Les fonds obligataires ont été les seuls moteurs de la collecte, avec 19 milliards de dollars d’entrées nettes. En revanche, les fonds actions ont vu sortir 6 milliards de dollars nets, les fonds multi-asset et alternatifs, 3 milliards, et les fonds monétaires, 5 milliards. Les encours sont ressortis à 2.100 milliards de dollars, en hausse de 4 %. En intégrant la conservation, le courtage, l’administration et les dépôts, les actifs ressortent à 2.897 milliards de dollars. Les revenus sont restés stables à 3,5 milliards de dollars. Et le bénéfice net a reculé de 14 % à 661 millions de dollars.
The Asset & Wealth management division of JPMorgan Chase & Co. has posted net subscriptions of $5bn in the first quarter of 2019. Bond funds were the sole drivers of inflows, with $19bn in inflows, However, equity funds saw net outflows of $6bn, while multi-asset and alternative funds saw $3bn, and monetary market funds $5bn. Assets totalled $2.1trn, up by 4%. Taking custody, brokerage, administration and deposits into account, assets totalled $2.897trn. Earnings remained stable at $3.5bn, while net profits dipped by 14% to $661m.
Le marché des ETF est-il à un tournant de son histoire ? Après le feu vert donné il y a quelques jours par la Securities & Exchange Commission (SEC) à des ETF non transparents, une start-up suisse travaille à l'élaboration d’une solution alternative aux fonds indiciels, basée sur une approche quantitative, rapporte le site spécialisé finews. Un anti-ETF en quelque sorte! La start-up, Systematic Investment Management ou Simag, un rejetonde l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich (ETH), est dirigée depuis novembre 2018par Christian Gast, «Monsieur ETF» sur le marché suisse qui a pendant dix-huit ans distribué des ETF, d’abord chez UBS, ensuite chez Blackrock. La start-up a le soutien de Credit Suisse et de l’université, notamment en la personne de Didier Sornette, un professeur de physique qui fait des recherches sur les marchés financiers depuis des décennies. Simag a également accès au super calculateur d’ETH, qui a fourni les bases pour l'élaboration du produit. La stratégie quantitative repose sur des enseignements tirés de la physique, des systèmes autonomes, du deep learning et de la finance comportementale. Les fondateurs de Simag ont passé trois ans à développer leur approche et la start-up va désormais passer aux travaux pratiques en essayant de convaincre les investisseurs du bien-fondé de cette approche. En quelques mots, il s’agit de surperformer le marché de 2% hors coûts. La commission est de 0,25%, très modérée et en ligne avec la tarification des ETF. Si l’en en croit la jeune société, Simag offre un produit qui ne coûte pas plus cher qu’un ETF mais qui dégage une performance légèrement supérieure. «Nous espérons voir des clients institutionnels échanger une partie de leurs fonds indiciels», déclare Christian Gast qui est à lamanoeuvre auprès des clients. De son point de vue, le marché des ETF arrive à saturation après avoir dégagé une croissance annuelle d’environ 19% entre 2008 et 2018. Selon Christian Gast, ce taux de croissance devrait être divisé par deux. La start-up étudie à l’aide d’un ordinateur la performance de 7.500 titres dans le monde, analyse les tendancesà l’oeuvre et constitue des portefeuilles de 150 valeurs sur la base d’un système à points. A partir de là, le système sélectionne les 10% de valeurs les plus prometteuses, les 10% avec le plus fort potentiel de baisse étant affectées d’une pondération négative. La procédure est mise en oeuvre sur une base quotidienne et doit permettre d'éviter les pièges du marché. Simag a déjà attiré 100 millions de francs dans deux fonds et la collecte devrait poursuivre son ascension, selon Christian Gast, compte tenu des bons résultats enregistrés.
Is the ETF market at a turning point in its history? After approval was granted by the Securities & Exchange Commission (SEC) for non-transparent ETFs a few days ago, a Swiss startup is working to develop an alternative to tracker funds based on a quantitative approach, the Swiss website finews reports. Systematic Investment Management, or Simag, a spinoff from the Ecole polytechnique fédérale de Zurich (ETH), led since November 2018 by Christian Gast, known as “Mr. ETF,” who has been distributing ETFs on the Swiss market for 18 years, first at UBS and then at BlackRock, is developing a kind of anti-ETF on the Swiss market. The startup is supported by Credit Suisse and the University, with the personal support of Didier Sornette, a physics professor who has been doing research into financial markets for several decades. Simag also has access to ETH supercomuting resources, which have provided the basis for the development of the product. The quantitative strategy is based on lessons from physics, autonomous systems, deep learning, and behavioural finance. The founders of Simag have spent three years developing their approach, and the startup will now move into the practical stage, in an effort to win over investors that the approach has solid foundations. In a few words, the approach aims to outperform the market by 2%, not including costs. The commission is 0.25%, which is very low by comparison with ETFs. Although the firm is still very young, Simag is offering a product which does not cost more than an ETF, but which returns slightly higher performance. “We hope to see institutional clients trading in a part of their tracker funds,” says Gast, on the hunt for clients. From his perspective, the ETF market is becoming saturated, after annual growth of about 19% between 2008 and 2018. According to Gast, this growth rate can be expected to be halved in the future. The startup uses computers to study the performance of 7,500 stocks worldwide, to analyse trends and build portfolios of 150 stocks on the basis of a point system. From there, the system selects 10% of the most promising stocks, the 10% with the strongest potential to fall, and assigns these a negative weighting. The procedure is conducted daily, and can help to avoid market pitfalls. Simag has already attracted CHF100m for its two funds, and inflows are expected to continue to rise, according to Gast, given the good results thus far.
La société allemande FalconVermögensverwaltung AG, spécialisée dans le développement de produits d’investissements alternatifs, et Universal-Investment ont lancé le 10avril dernier un fonds mixed baptiséFalcon Stabilität (ISIN DE000A2JQKW4 / DE000A2JQKV6) ou Falcon Stability. Le fonds, qui est autorisé à la vente en Allemagne et en Suisse, suit une stratégie d’arbitrage de dérivés. Son objectif est de générerdes profits sur l’ensemble des phases de marché en exploitant les différences de prix entre des dérivés financières variées. «La stratégie d’investissement est complètement décorrélée des autres classes d’actifs», assure Universal-Investment dans un communiqué. Le fonds vise une performance annuelle nette de frais d’au moins 4 % avec une volatilité cible de 5 % maximum. La stratégie repose sur un algorithme spécialement conçu pour scanner continuellement les mouvement des prix des dérivés, dont plus de 1,4 million de produits dérivés sur le seul marché allemand. L’algorithme identifie les produits dont les caractéristiques comme la maturité, le ratio de souscription ou les sous-jacents sont identiques, mais dont les prix diffèrent en raison d’inefficience de marché ou d’un mauvais pricing. Le fonds capitalise sur ces écarts en prenant simultanément des positions à l’achat et à la vente sur ces produits.
La dette du Venezuela pourrait bien sortir de nombreux indices obligataires sur les marchés émergents. Dans une note adresséeaux clients des indices de JPMorgan que l’agenceReuters a pu consulter, la banque indique avoir mis sous surveillance(«index watch») les emprunts souverains du Venezuela ainsi que la dette émisepar la compagnie pétrolière publique PDVSA dans ses indicesEMBIG Diversified, EMBIG et EMBI+. JPMorgan Chase explique cette mise sous surveillance en raison «des perturbations de cotation provoquées par les sanctions américaines à l’encontre du gouvernement du président Nicolas Maduro». Concrètement, jusqu’au 28 juin (la fin de la période de revue),la banque va évaluer la liquidité et la viabilité des transactions et regardera de prèsla communication officielle sur le marché secondaire de la dette vénézuélienne. Une fois la période terminée, «une action plus définitive pour le Venezuela dans l’indice sera établie», a annoncé la banque. À l’heure actuelle,20 obligations émises par le Venezuela, dont12 étant de la dette souveraine et huit des emprunts émis par PDVSA,figurent dans l’indice de référence EMBIG Diversified et pèsent 0,97 % du «poids» total de l’indice.
Merope Asset Management, société d’investissement et de développement immobilier fondée et dirigée par Pietro Croce, vient d’accueillir Lorenzo Niccolini en tant que responsable de l’équipe d’investissement. Il est nommé principal – investment & asset management. Entre avril 2016 et mars 2019, Lorenzo Niccolini était senior consultant dans l’équipe Capital Markets de Jones Lang LaSalle. Merope a été créée en 2015.
Bankia AM has appointed Miguel Antonio Benitez Mata as fund selector on its fund of fund management team, Citywire Selector reports. The appointment follows that of Eva Martin as part of the same team last week, the British media is reporting. The two recruits will report to César Gil, director of funds of funds. Mata had worked at Bankia Funds for nine years as a fund analyst and risk controller. Martin, for her part, has spent the past three years at Crèdit Andorrà Asset Management as a senior fund manager. She previously spent eight years at Unigest. The fund of funds team at Bankia AM has €10.5bn in assets under management, nearly 60% of total assets at the firm.