La Française a annoncé mardi 14 mai le lancement deLF IMMO TOURISME.Cette Société Professionnelle de Placement à Prépondérance Immobilière à Capital Variable (SPPPICAV), gérée par La Française Real Estate Managers, propose aux investisseurs professionnels une participation dans un patrimoine immobilier composé de quatre typologies d’actifs : résidences tourisme (loisir et affaire), villages vacances, hôtels et hôtellerie de plein air. Plus généralement, le véhicule d’investissement se positionnera surtout actif faisant l’objet d’un bail commercial, situés principalement en France, dans des régions à forte attractivité touristique acquis majoritairement en état futur d’achèvement. LF IMMO TOURISME pourra également prendre des participations dans des sociétés à prépondérance immobilière non cotées. La SPPPICAV pourra s’endetter à hauteur de 40 % maximum de la valeur des actifs immobiliers. «La stratégie d’investissement portant sur quatre typologies d’actifs complémentaires vise à optimiser la stabilité de la performance potentielle du fonds. La création du fonds, en pleine phase de constitution du secteur, devrait permettre de participer au développement du tourisme en France et d’accompagner la restructuration et la montée en gamme de l’offre prévue notamment par le plan Fabius», explique dans un communiqué Marc Bertrand, président de La Française Real Estate Managers.
Oddo BHF Asset Management a annoncé mardi 14 mai sa volonté d’exclure les investissements liés au charbon de tous ses portefeuilles intégrant des critères ESG (Environnement, Social et Gouvernance). Cette décision concerne 6,6 milliards d’euros, soit environ 12% des encours sous gestion de la société à fin mars.Plus précisément, l’objectif est d’exclure toutes les entreprises minières dont le chiffre d’affaires lié au charbon est supérieur à 5%. Ce seuil est fixé à 30% pour les compagnies productrices d'électricité. Avec son analyse de la transition énergétique pour chaque émetteur et le dialogue mis en place avec les entreprises dans le cadre de l’initiative collaborative Climate Action 100+, l’exclusion du charbon constitue pour Oddo BHF AM la troisième briquede sa stratégie environnementale. La société de gestion estime qu’une stratégie cohérente de lutte contre le réchauffement climatique se doit de cibler le charbon en priorité. «Il est de plus en plus clair que le charbon se trouve aussi dans une impasse d’un point de vue économique», explique Nicolas Jacob, responsable de la recherche ESG chez Oddo BHF AM. «Si les réglementations continuent à durcir les restrictions d'émissions de CO2, la majorité des réserves prouvées de charbon ne devrait tout simplement pas être exploitée, ce qui causera des pertes financières estimées à plusieurs centaines de milliards de dollars. Pour une société de gestion d’actifs qui a une responsabilité fiduciaire envers les investisseurs de long terme, il est donc logique d’exclure le charbon de son univers d’investissement», conclu-t-il.
Swiss Life Asset Managers prévoit d’introduire sur labourse suisse son fonds immobilier Swiss Life REFSwiss Properties le 11 juin prochain. La cotation est soumise à l’approbation de la FINMA, des modifications du contrat de fonds et à l’acceptation de la demande de cotation par la SIX Swiss Exchange. A partir de cette date, le fonds sera ouvert non seulement aux investisseurs qualifiés mais également aux investisseurs privés. Lors de la cotation, le fonds sera intégré aux indices «SXI Real Estate Broad» et «SXI Real Estate Funds Broad». Lancé en 2015, le fonds Swiss Life REF Swiss Properties investit sur des biens immobiliers résidentiels situés dans les villes suisses et leur agglomération ainsi que sur des biens commerciaux situés à des emplacements centraux. «Le portefeuille est composé de 87 biens et affiche une valeur de marché de plus de 1,2 milliard de francs. Les investisseurs profitent ainsi d’un portefeuille largement diversifié et proposant une valorisation et des rendements stables», indique dans un communiquéRenato Piffaretti, responsable immobilier pour la Suisse de Swiss Life AM.
La société de gestion présidée par Guillaume Dard a recruté Lorenzo Gazzoletti en qualité de directeur général, selon un communiqué envoyé mardi. Passé par le groupe Allianz, Lorenzo Gazzoletti avait ensuite créé La Banque Postale Gestion Privée, joint-venture entre La Banque Postale et Oddo BHF, depuis dissoute, puis avait été nommé en 2011, directeur général délégué d’Oddo BHF Asset Management. Il devrait notamment donner à Montpensier Finance une dimension plus internationale.
La filiale de gestion d’actifs de BNP Paribas a annoncé mardi la nomination de la nomination de Rob Gambi en tant que responsable global des gestions. Basé à Londres à compter du 14 mai, il sera membre du comité exécutif de BNPP AM et sera rattaché à Frédéric Janbon, administrateur-directeur général de la holding. Rob Gambi occupait récemment le poste de directeur des investissements (CIO) de Henderson Global Investors. Il a exercé auparavant des fonctions de direction au sein d’UBS Global Asset Management et d’AMP Henderson Global Investors.
Le gérant américain Fidelity Investments a décidé de s’occuper directement de ses activités de prêt de titres, une fonction qu’il déléguait jusqu'à présent à Goldman Sachs. La décision figure dans un avis au régulateur révélé par Bloomberg. Fidelity suit ainsi les traces de ses grands concurrents BlackRock et Vanguard, où le securities lending est déjà internalisé.
La Financière de l’Echiquier a annoncé mardi 14 mai la nomination de Massimo Corneo au poste de responsable de la distribution en Italie. Il sera rattaché à Alessandro Arrighi, Country Manager. Massimo Corneo était jusqu’ici directeur de la distribution clients au sein de NN Investment Partners Italy. Il a débuté son parcours en tant que conseiller fiscal puis banquier privé à la Banca Popolare di Milano. Il fut également développeur commercial senior pour DWS, Deutsche Banks Group Asset Mananger (2007-2010) et responsable de la distribution retail pour BlackRock Italy (2010-2014).
Ostrum Asset Management (ex-Natixis AM) a a annoncé mardi la création d’une équipe de gestion dédiée au crédit structuré, aux Etats-Unis. Le projet avait été dévoilé à la presse début décembre par le directeur général délégué et directeur des gestions Ibrahima Kobar. L’entité sera basée à New-York. Elle va, en outre, émettre un premier CLO (Collateralized Loan Obligation) puis des fonds de prêts à des véhicules de titrisation d’ici fin décembre. L’offre vise les investisseurs américains, européens et asiatiques
La collecte commerciale du réseau salarié de l’UFF s’est établie à 314 millions d’euros au premier trimestre, en hausse de 1% par rapport à 2018. Cette reprise touche principalement le secteur de l’immobilier (+12% pour l’immobilier direct et +20% pour les souscriptions en parts de SCPI), détaille le groupe. A contrario, les valeurs mobilières reculent de 44%, suivies par le secteur de l’entreprise qui affiche une baisse de 5%. L’assurance vie baisse de 1%, avec une diminution des investissements en unités de compte (54% contre 71% à fin mars 2018). La prévoyance progresse, quant à elle, de 11%. Ces chiffres n’intègrent pas la collecte commerciale issue des réseaux d’indépendants et des partenaires. Les commissions de placement sont en retrait de 8% alors que la collecte est quasiment stable et le mix produit très proche de celui constaté au premier trimestre 2018. Ce repli sur le trimestre trouve principalement son origine dans des variations de provisions comptables, explique l’UFF. A 46 millions d’euros, la collecte nette totale est en baisse par rapport au 1er trimestre 2018 (74 millions) en raison notamment d’une augmentation de 8% du volume de sorties et de la reprise des remboursements de fonds à échéance (7 millions d’euros contre 0 million à fin mars 2018). Les actifs administrés s’établissent à 11,9 milliards d’euros au 31 mars 2019, soit une baisse de 1% par rapport au 1er trimestre 2018. Les commissions sur encours s’élèvent à 27,2 millions d’euros contre 29,8 millions au 31 mars 2018, soit une baisse de 9% liée à la baisse des actifs moyens administrés (-3%) plus particulièrement marquée sur les actifs les mieux margés. Le PNB du premier trimestre est ressorti à 49,1 millions d’euros contre 53,4 millions l’an dernier.
La Banque Cantonale de Saint-Gall a confirmé lundi l’augmentation de son capital dont le projet avait éét dévoilé en août dernier. L’assemblée générale du 24 avril 2019 a validé le projet. L’objectif de l'établissement, coté à la Bourse de Suisse, est avant tout de renforcer sa couverture en fonds propres. Le conseil d’administration a décidé d’augmenter le capital social de plus de 390 millions CHF actuellement, en émettant jusqu'à 420.240 nouvelles actions nominatives et en augmentant ensuite la valeur nominale des actions qui passera de CHF 70 à 80 CHF par action. Le canton de Saint-Gall a renoncé à l’avance à ses droits de souscription et ne participera pas à l’offre, ce qui pourrait augmenter le flottant et réduire la participation du canton actuellement de 54,8% au minimum légal de 51%, précise le communiqué. La période de souscription des nouvelles actions nominatives commencera le 15 mai et se terminera le 23 mai 2019.
La boutique de gestion suédoise East Capital a annoncé avoir sélectionnéCredicorp Capital en qualité de conseiller pour ses actifs situés en Amérique latine. Selon les termes de l’accord, Credicorp travaillera directement avec les équipes d’East Capital focalisées sur l’Amérique latine et conseillera le gestionnaire suédois, spécialisé sur les marchés frontières et émergents,sur la macro-économie et les politiques dans la région ainsi que sur les opportunités d’investissement comme de désinvestissement.
Le tierce-partie marketeur latino-américainVolcom Capital, qui est le distributeur attitré du gestionnaire d’actifs britannique Baillie Gifford depuis août 2018 en Amérique latine, va proposer 16 fonds de la société de gestion aux investisseurs colombiens, rapporte Citywire Americas. Volcom Capital a obtenu le permis de bureau de représentation en Colombie qui va lui permettre de distribuer les fonds de Baillie Gifford auprès des investisseurs locaux. Laprincipalecibledu gestionnaire britannique demeureles fonds de pension colombiens.
Des discussions de collaboration entre des boutiques de gestion du groupe Natixis IM ont lieu. C’est ce qu’indique Jean Raby, le directeur général de la société de gestion de Natixis, dans un entretien à L’Agefi Suisse. A la question de savoir quelles sont les possibilités de collaboration entre les différents affiliés du groupe, Jean Raby répond que «c’est une chose que j’encourage. Par exemple, Mirova peut prendre en charge l’exercice des droits de vote dans une approche ESR/ESG, avant que le gestionnaire n’ait développé les structures pour reprendre ceci à son propre compte. Il faut que chacun y trouve un intérêt. Les boutiques affiliées sont plutôt ouvertes à cette idée, et des discussions ont lieu». Interrogé sur le fait de savoir si Natixis IM bénéficiait en son sein d’un mouvement de consolidation, Jean Raby assure que " lorsque cela fait sens pour nos clients et correspond à une logique de développement, oui». Rappelant l’exemple de Flexstone Partners, affilié créé à la fin de l’année dernière et qui représente une combinaison de trois boutiques, il indique que Natixis IM n’a «pas imposé ce rapprochement, qui fut impulsé par les dirigeants des boutiques en question».
Franklin Templeton lance le nouveau fonds Franklin Green Target Income 2024 Fund, un compartiment de la SICAV de droit luxembourgeois Franklin Templeton Opportunities Funds (FTOF). Il s’agit du troisième fonds « buy and hold » ou à échéance fixe de FTOF. Il fait suite au Franklin Target Income 2024 Fund qui a levé 557 millions d’euros auprès des investisseurs européens en début d’année. Ce nouveau fonds a pour objectif d’investir principalement en titres de créance à haut rendement, libellés en euros et émis par des entreprises du monde entier, y compris des marchés émergents, avec un rendement fixé au moment de l’investissement, sur une période de cinq ans. Une des principales caractéristiques du fonds est l’importance accordée au dialogue avec les sociétés émettrices pendant toute la durée de sa vie. L'équipe de gestion du fonds est convaincue que la transition énergétique et le problème d’approvisionnement en eau vont occuper une place accrue pendant la durée de vie du fonds. «Elle va donc chercher à échanger avec les entreprises de la manière dont elles font face à ces défis – en se concentrant sur la gestion opérationnelle, leur stratégie d’amélioration de l’efficience et sur la prise en compte de ces indicateurs clés de performance environnementale. Le fonds rendra compte de ces activités d’engagement spécifiques chaque année», précise un communiqué. Le fonds est géré par David Zahn, responsable taux Europe basé à Londres, et Rod MacPhee, vice président et gérant de portefeuille au sein de Franklin Templeton Fixed Income Group. L'équipe d’investissement procède à une analyse macroéconomique (top-down), combinée à une analyse des fondamentaux (bottom-up). Une période de souscription de six mois est ouverte depuis le 10 mai. À l’issue de cette période, le fonds sera fermé aux souscriptions nouvelles jusqu'à l'échéance. La société de gestion peut, à sa libre appréciation, rouvrir le fonds par la suite, en fonction des conditions du marché. Cette nouvelle stratégie a été conçue pour être détenue jusqu'à l'échéance, et les investisseurs doivent être disposés à rester investi jusqu'à l'échéance des obligations en 2024.
Les négociations entre Deutsche Bank et UBS sur la fusion de leurs sociétés de gestion ont buté sur un obstacle majeur, rapporte le Financial Times. Les deux parties sont en désaccord sur qui contrôlera l’entité issue du rapprochement, selon des sources informées des discussions. La valorisation des deux sociétés de gestion est en cause. Avec 733 milliards d’euros d’actifs, la société de gestion d’UBS est légèrement plus grande que la division DWS de Deutsche, qui contrôle 704 milliards. Le Financial Times avait rapporté fin avril que les banques allemande et suisse étaient en discussions sérieuses concernant une fusion de leurs activités de gestion. Une opération donnerait naissance à un champion européen de 1.400 milliards d’euros.
Pedro Coelho a été nommé nouveau responsable des ventes de Lyxor ETF pour l’Espagne, le Portugal et l’Amérique latine, rapporte Funds People. Il travaillait auparavant chez UBS AM où il dirigeait l’activité ETF pour l’Espagne et le Portugal. Pedro Coelho avait également travaillé dix ans au sein de NN Investment Partners en qualité de directeur de clientèle senior couvrant la péninsule ibérique, l’Amérique latine et les Etats-Unis.
Pedro Coelho has been appointed new head of sales for Spain, Portugal and Latin America at Lyxor ETF, Funds People reported. Previously he worked at UBS AM where he led the ETF business for Spain and Portugal. Coelho had also held the role of senior client director covering Iberia andLatAm regions as well as the United Statesat NN IP during 10 years.
La société de gestion Tobam annonce ce mardi 14 mai la commercialisation de sa stratégie Anti-Benchmark Multi-Assetauprès des distributeurs, banques privées et conseillers en gestion de patrimoine. Connue pour être l’une des pionnièresdu smart beta, la société de gestion quantitative décline désormais son offre sous la forme d’un fonds ouvert qui vient élargir une gamme déjà constituée de ses stratégies Anti-Benchmarkactions et crédit corporate et de ses indices «Maximum Diversification». Le fonds est enregistrésur la sicav luxembourgeoise Most Diversified Portfoliode Tobam.Il s’appuie sur leprocessus d’investissement «100% bottom-up systématique et agnostique de Tobam, fondésur l’absence de prévisions et de paris», indique la société dans un communiqué. «La stratégie n’a jusqu’à présent pas été réellement commercialisé, nous souhaitions construire le track record en amont étant donné que cette stratégie était destinée à la clientèle de banques privées et particuliers», a expliqué Tobamà NewsManagers, précisant qu’aucun objectif d’encours n’a été fixé. Le lancement de cette offre fait suite à la signature il y a quelques mois d’un partenariat de distribution avecMyFunds Office. Il témoigne de la volonté du gestionnaire d’actifs de s’attaquer au marché de la distribution et plus particulièrement des CGP français.Depuis 2006, la société avait surtout construit sa stratégie auprès d’un réseau mondial d’investisseurs institutionnels et d’entités publiques. L’entreprisea initié son développement auprès des distributeurs et des investisseurs particuliers à partir de 2016, via des partenariats de distribution aux États-Unis et au Canada. En deux ans, la société de gestion a collecté plus d’un milliard de dollars sur cette clientèle. «Les investisseurs doivent désormais faire face à un double défi : la très forte concentration des marchés, ainsi que la difficulté croissante à prévoir. Dans ce contexte, Tobam propose une stratégie multi-asset innovante, qui répond par la diversification à ces deux difficultés» explique Christophe Roehri, directeur général délégué de Tobam. Au 29 mars 2019, Tobam gérait 10,2 milliards de dollars d’actifs.
IM Global Partner a annoncé lundi avoir lancé la stratégie Polen Capital Global Growth en format UCITS, enregistrée dans la sicav de Amundi. Actionnaire minoritaire stratégique depuis 2016 de Polen Capital, un gérant américain spécialisé dans la gestion actions de croissance, IM Global Partner précise que le fonds vise à surperformer l’indice MSCI All Country World Index sur toute période donnée de 5 ans, après déduction des frais. «Polen Capital dispose d’un historique de performance de premier plan sur ces 30 dernières années sur les actions dites de croissance», commente Julien Froger, responsable du développement de la plateforme de distribution de IM Global Partner en Europe. Polen Capital affiche aujourd’hui 25 milliards de dollars d’encours sous gestion.
La courbe des rendements s’est de nouveau inversée entre le bon du Trésor américain à 3 mois, monté de 1,8 point de base (pb) à 2,44% ce lundi, et l’emprunt à 10 ans, descendu à 2,42% (-3 pb). Il s’agit de la deuxième inversion en une semaine et de la cinquième en six mois. Les analystes vont débattre quant à savoir s’il s’agit juste d’un signe de la nervosité à court terme lié aux négociations commerciales chaotiques entre la Chine et les Etats-Unis, ou du signal avancé d’une prochaine récession. Cette courbe s’est inversée systématiquement en prélude à une récession, sauf une fois, au cours des 50 dernières années.
Devant la multiplication de marques d’intérêt des professionnels, l’antenne britannique du CFA lance un certificat dédié à l’investissement ESG. Le premier examen grandeur nature sera disponible dès le 1er décembre prochain outre-Manche. Il sera précédé par un test pilote dès septembre rassemblant 170 candidats venant d’une cinquantaine de sociétés dont HSBC et Vanguard. L’examen, accessible pour 470 livres (543 euros), se présentera sous la forme de 100 questions et sera ouvert aussi bien aux entreprises qu’aux individus. Une base solide en matière d’investissement est recommandée. Cependant aucun critère formel d’entrée n’a été fixé pour les candidats. L’organisme anticipe une extension de ce certificat dans d’autres pays au deuxième semestre 2020. «Au cours des dernières semaines, nous avons échangé avec les autres CFA Institute et enregistré de très nombreuses marques d’intérêt, en particulier de la part des marchés européens», explique Will Goodhart, directeur général de CFA UK. Le certificat est reconnu par les Nations Unies dans le cadre des Principes pour l’Investissement Responsable (PRI) lancés en 2006.
L’Institut supérieur de l’automobile et des transports (Isat), à qui la justice a demandé des tests complémentaires avant de poursuivre la procédure engagée en France dans le cadre du dieselgate, met en cause les systèmes de dépollution de plusieurs véhicules Renault, rapporte lundi Le Monde dans son édition en ligne. Depuis le scandale de trucage des émissions de Volkswagen, en 2015, les réglages de tous les constructeurs sont montrés du doigt. Le parquet de Paris a ouvert en 2016 et 2017 des informations judiciaires pour tromperie aggravée visant les dispositifs de gestion des émissions polluantes des véhicules diesel de Volkswagen, Renault, PSA et FiatChysler.
Les discussions entre Deutsche Bank et UBS pour fusionner leurs activités de gestion d’actifs sont à l’arrêt. La principale divergence entre les banques allemande et suisse porte sur le contrôle de la future entité, selon Reuters, qui cite des sources proches du dossier. Un tel rapprochement fait toutefois encore sens sur les plans stratégique et financier, selon les sources, qui n’excluent pas une relance des discussions L’idée d’un rapprochement de ces activités de gestion d’actifs a germé quand Deutsche Bank discutait d’une éventuelle fusion avec sa compatriote Commerzbank. DWS et la division de gestion d’actifs d’UBS, qui ensemble disposeraient d’un peu plus de 1.400 milliards d’euros d’actifs sous gestion, sont en outre perçues comme de bons partenaires potentiels en raison de leur taille similaire.
Au 31 mars 2019, le patrimoine global net des organismes de placement collectif, comprenant les OPC soumis à la Loi de 2010, les fonds d’investissement spécialisés et les SICAR, s’est élevé à4.350,449 milliards d’euros contre4.262,654 milliards d’euros au 28 février 2019, soit une augmentation de 2,06% sur un mois, selon des statistiques communiquées par la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF). Considéré sur la période des douze derniers mois écoulés, le volume des actifs nets est en augmentation de 4,86%. L’industrie des OPC luxembourgeois a donc enregistré au mois de mars une variation positive se chiffrant à87,795 milliards d’euros. Cette augmentation représente le solde des émissions nettes positives à concurrence de18,335 milliards d’euros (+0,43%) et de l’évolution favorable des marchés financiers à concurrence de69,460 milliards d’euros (+1,63%).
La société de conseil en gestion privée et patrimoniale Equance a annoncé lundi 13 mai la nomination deJérôme Brousse au poste de conseiller patrimonial au Sénégal. L’intéressé travaille au sein d’Equance depuis 2015. Il seradésormais chargé d’accompagner les Français résidant au Sénégal dans leur problématiques fiscales et patrimoniales. Diplômé en gestion d’entreprise et en aménagement du territoire, Jérôme Brousse, 42 ans, commence sa carrière comme cadre dans la fonction publique française. Après son expatriation au Chili, il rejoint Equance en mars 2015en tant que consultant en gestion privée internationale. La communauté française au Sénégal est composée de 25.000 ressortissants.Elle est constituée d’expatriés français, de Français d’origine africaine, nés au Sénégal, mais aussi de 8.000 franco-libanais. «Au-delà de tous ces sujets liés à la diversification de leur patrimoine, nous les accompagnons et sommes régulièrement interroger sur des problématiques liées à l’optimisation fiscale et à la préparation de la retraite», explique Jérôme Brousse dans un communiqué.
Corestone Investment Managers a annoncé ce 13 mai la nomination deTobias Müller en qualité dedirecteur desInvestment Solutions. Dans ses nouvelles fonctions, Tobias Müller sera en charge des caisses de pension et des clients institutionnels, aux côtés de Gollino Mitschnigg et Roger Müller, recrutés en mars dernier. La société de gestion poursuit ainsi sa stratégie de croissance sur le marché suisse dans le secteur des services de conseil à destination des caisses de pension helvétiques. Tobias Müller travaillait dernièrement chez Mercer en tant que Wealth Leader Switzerland, à la tête de l'équipe de conseil dédiée aux caisses de pension. Il a auparavant travaillé pendant une dizaine d’années dans différentes fonctions liées à l’asset management, dont GMO. Corestone est issu d’une scission du groupe néerlandais Robeco et gère actuellement quelque 36 milliards de francs.