Aberdeen Standard Investments a annoncé ce 29 mai le lancement d’un fonds de dette émergente durable et responsable. Dénommé «Standard Life Investments Global SICAV II Emerging Market Debt Sustainable and Responsible Investment Fund», le fonds investira dans des dettes souveraines ou quasi-souveraines libellées en devises fortes. L’univers couvre 85 émetteurs émergents souverains. «En raison des différences d’analyse et d’engagement avec les pays plutôt qu’avec les entreprises, un processus de gouvernance formel a été mis en place», a précisé la société dans un communiqué. Le fonds est géré par une équipe de 46 membres. Il est autorisé à la commercialisation en Belgique, au Danemark, en Finlande, en France, en Allemagne, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Norvège, au Portugal, à Singapour, en Espagne, en Suède, en Suisse et au Royaume-Uni
Le gérant d’actifs néerlandais Ageon AM a annoncé ce mercredi 29 mai la nomination d’un nouveau directeur général en la personne de Bas NieuweWeme. Ce néerlandais de 47 ans succède à l’australienne Sarah Russell, qui a démissionné. Bas NieuweWeme était jusqu’ici managing director et responsable des relations institutionnelles du groupe PGIM, la branche de gestion d’actifs de Prudential Financial. Sarah Russell l’accompagnera dans sa prise de fonction afin de faciliter la transition à la tête de la société.
Le fonds de capital-investissement KKR envisage de réaliser un investissement stratégique dans la maison d’édition allemande Axel Springer. Le groupe allemand a fait savoir dans un communiqué qu’il négociait avec KKR et Friede Springer, veuve du fondateur du groupe. Les négociations devraient permettre au fonds américain de lancer une offre publique d’achat sur les titres des actionnaires minoritaires d’Axel Springer après que KKR s’est mis d’accord sur un consortium avec des sociétés détenues par Friede Springer et le président du directoire Mathias Döpfner, précise un communiqué. Mathias Döpfner et Friede Springer n’ont pas l’intention de vendre leurs actions dans la société, a ajouté Axel Springer SE, notamment propriétaire du quotidienBild. Friede Springer détient 44% du capital, et Mathias Döpfner, le PDG du groupe média, 2,8%. Les petits-enfants d’Axel Springer contrôlent quant à eux 9,8% de la société. La valorisation de la société s’inscrivait hier autour de 5,5 milliards d’euros, après un bond du titre de plus de 20% à la Bourse de Francfort.
L’unité de développement de l’activité institutionnelle de A&G Banca Privada va distribuer la gamme defonds New Capital du gestionnaire d’actifs suisse EFG Asset Management en Espagne. L'équipe dirigée par José María Úbeda pourra compter sur le soutien d’Oliver Arévalo-Bacon, responsable du développement d’EFG AM et des fonds New Capitaldans la péninsule ibérique. EFG AM gère près de 20 milliards de dollars d’actifs.
La société de gestion suissePartners Group, spécialisée dans le private equity,a annoncé ce 30 mai avoirpris une «importante» participation dans Confluent Health pour le compte de ses clients. Confluent Healthest un fournisseur de services dans les domaines de la physiothérapieet de l’ergothérapie. La sociétéest basée à Louisville, dans l'état américain du Kentucky. La société de capital investissementbasée à Chicago Edgewater Funds vend sa participation dans Confluent dans le cadre de cette transaction, précisePartners Group qui n’a touefois pas divulgué les modalités financières de la transaction. Confluent offre ses services par le biais d’un réseau de près de 200 cliniques dans 12 états des Etats-Unis. Après l’investissement, Partners Group collaborera étroitement avec la direction de Confluent dans une série d’importants projets et dans la croissance organique et externe.
Ingo Kürpick, directeur de la gestion fonds de fonds et du multi-assets de Berenberg devrait quitter le groupe à la fin du troisième trimestre, rapporte ce mercredi 29 mai Citywire Selector. L’intéressé dirigeait une équipe gérant 500 millions d’euros. D’après le media britannique,il sera remplacé par Tobias Schafer pour la partie fonds de fonds et Ansgar Nolte pour le multi-assets. Ingo Kürpicka passé 5 ans au sein du groupe allemand. Avant cela, il a notamment travaillé pendant 11 ans chez DWS.
Les députés israéliens ont décidé dans la nuit de mercredi à jeudi de dissoudre le Parlement, après que le Premier ministre sortant Benjamin Netanyahu a échoué à former un gouvernement de coalition dans le délai imparti. Benjamin Netanyahu comptait accomplir un cinquième mandat à la tête du gouvernement suite à la victoire de son parti, le Likoud, aux élections législatives du 9 avril dernier. Un nouveau scrutin aura lieu le 17 septembre prochain. Aux origines de cette crise, officiellement, un conflit entre les alliés présumés de Netanyahu, l’ancien ministre de la Défense Avigdor Lieberman, laïc d’extrême droite, et les partis juifs ultraorthodoxes autour du service militaire obligatoire.
La société canadienne de gestion d’actifs Brookfield Asset Management est proche d’un accord en vue d’acquérir une participation de 50% dans X-Elio, une société d'énergie solaire détenue par KKR et l’espagnol Riberas brothers, selon Dow Jones Newswires, qui cite deux sources proches du dossier. L’opération valoriserait X-Elio à environ 1 milliard d’euros, selon l’une des sources. Brookfield rachèterait la totalité de la participation de 20% que détient Riberas brothers dans X-Elio, ainsi que 30% du capital du groupe à KKR, rapportait Reuters mercredi. Brookfield et KKR se retrouvaient ainsi avec une participation de 50% chacun. Le groupe énergétique espagnol Repsol a envisagé de soumettre une offre pour X-Elio mais a abandonné la course voilà un mois, jugeant le prix trop élevé.
ATTENTES Le détail des TLTRO 3 (targeted long term refinancing operations) annoncé le 6 juin prochain, une décision sur la nécessité ou non d’adoucir les effets secondaires pour les banques de la zone euro du taux de dépôt de -0,4 % par un système de taux modulables (tiered system) prévue en septembre, les économistes attendent des réponses concrètes lors des prochaines réunions du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE). La majorité des centralbank watchers rappellent que les conditions techniques des TLTRO 3 dépendront du data flow, de l’état des données économiques et financières. Quelques-uns considèrent que ces conditions seront durcies par rapport aux TLTRO 2. Ces dernières ont permis aux banques, sous certaines conditions de croissance de leur production de crédit, de se financer à -0,4 % auprès de la banque centrale. Une chose est sûre, ces débats techniques mettent en lumière la fragmentation bancaire de la zone euro. D’un côté, les effets secondaires des taux négatifs sont en grande partie supportés par les banques du nord, françaises et allemandes (autour de 3 milliards d’euros pour chaque pays). Les taux négatifs représentent un prélèvement de 7,5 milliards d’euros sur les banques, soit 2,5 % de leurs revenu net d’intérêt. De l’autre, les opérations de refinancement à grande échelle bénéficient avant tout aux banques italiennes et espagnoles (415 milliards sur un total de 735 milliards). Le face-à-face des taux négatifs agrégés – « réserves excédentaires rémunérées au taux de dépôt négatif » contre « ensemble des TLTRO financées à - 0,4 % » – laisse une facture de l’ordre de 3 milliards au secteur bancaire, évaluent les économistes de Pictet WM. Le calcul est théorique et vaut pour une union bancaire en bonne et due forme. Dans le détail, chaque établissement de crédit trouverait à redire.
MISE AU POT La banque américaine Morgan Stanley vient d’acquérir 5,5 % des parts du gestionnaire français Tikehau. Techniquement, l’acquisition est réalisée par le fonds North Haven Tactical Value, géré par une équipe de Morgan Stanley Investment Management. Cette opération s’inscrit dans le cadre de la nouvelle augmentation de capital de la société de gestion de plus 300 millions d’euros. Les fondateurs et le management de Tikehau Capital Advisors, lesquels resteront actionnaires de contrôle de l’entreprise avec plus de 60 % du capital social, ont réinvesti ainsi que les partenaires institutionnels existants que sont Temasek, FFP et MACSF.
On peut être européen de bien des manières, et toutes ne sont pas politiquement correctes. Du fédéralisme au souverainisme tempéré, la palette des opinions est aussi riche que le nuancier de la couleur bleue que l’Union a choisie pour se caractériser aux yeux des citoyens. Toutes ont en commun la foi en un projet politique radicalement original, d’ailleurs unique dans l’histoire du monde. 68 ans après que l’institution de la Communauté européenne du charbon et de l’acier l’a mise en branle, le terme de l’entreprise est toujours incertain ; les vents contraires l’assaillent, menaçant l’équilibre même du navire ; les Britanniques ont décidé de le quitter et les autres Européens hésitent sur la route à prendre. Pour certains, c’est l’instant où le vaisseau va s’échouer. Pour L’Agefi et son équipe au contraire, c’est maintenant que tout commence.
SCRUTIN C’est une première en Inde depuis 1984 : le parti au pouvoir a conservé la majorité aux élections législatives. La coalition formée autour du Premier ministre Narendra Modi a remporté haut la main le scrutin avec plus de 300 des 542 sièges de la chambre basse du parlement. Des projections font état de 348 sièges pour l’Alliance démocratique nationale (NDA), constituée autour du Bharatiya Janata Party (BJP), le parti nationaliste de Narendra Modi. En 2014, le BJP avait remporté 282 sièges, soit dix de plus que la majorité absolue. L’opposition, regroupée autour du parti du Congrès de Rahul Gandhi (Alliance progressive unie UPA), est créditée de 85 sièges et a reconnu sa défaite. Pendant la campagne, le BJP est parvenu à déplacer les débats du terrain économique, emploi et déflation des prix agricoles, vers le politique et les tensions croissantes avec le Pakistan à la suite de l’attentat qui a coûté la vie à 40 membres des forces de sécurité au Cachemire en février. Les marchés financiers ont bien accueilli ces résultats, synonymes de poursuite des réformes.
Qu’on se le dise, « les nations étrangères ne seront plus en mesure d’utiliser leur politique de change au détriment des travailleurs et des entreprises américaines ». Le département du Commerce américain a l’intention de paramétrer la bataille tarifaire que les Etats-Unis sont en train d’enclencher contre le reste du monde. Des droits de douane spécifiques pour les pays qui sous-évaluent leur monnaie par rapport au dollar, c’est la dernière idée. Dans le viseur : la Chine, le Japon, la Corée ou encore l’Allemagne et la Suisse… Si le projet voit le jour, il reviendra bien sûr aux Etats-Unis de dire si une devise est sous-évaluée et selon quels critères…
Notre Dame de Paris devrait être reconstruite en cinq ans. Ce délai assigné par le président de la République est jugé très court par les architectes et fait la part belle à la propension de l’homme moderne d’aller vite, trop vite. Avec un tel message, Emmanuel Macron n’aide pas les citoyens à se projeter dans l’avenir, le financement de leur retraite par exemple, lui qui veut tant les inciter à investir en actions, une classe d’actifs où il faut se donner du temps pour laisser fructifier ses investissements, pour choisir son moment d’entrée et de sortie. Sans parler du changement radical, du nouveau modèle de société, qu’appelle le réchauffement climatique et qui ne s’accorde pas avec les réflexes de type « tout, tout de suite ».
«Cette offre est l’aboutissement de notre décision il y a plus d’un an d’abandonner les rétrocessions pour passer sur un modèle 100 % honoraires et conserver le terme indépendant dans notre appellation», a déclaréGuillaume Lucchini, fondateur de Scala Patrimoine. Le cabinet de gestion patrimoniale indépendant présentaitce 29 mai sa nouvelle offre d’assurance-vie «cleanshare» assurée par Suravenir. Baptisée Scala Life, le contrat permet aux épargnants d’investir sur des parts d’unités de comptes en «cleanshare», c’est-à-dire sans frais de rétrocessions. Aucours de la présentation, le dirigeant a plusieurs fois faitréférence àla décision qu’il nous avait expliqué en avril 2018d’abandonnerles rétrocessions dans le cadre de la réglementation MIF2. Une décision qui semble porter ses fruits puisque la clientèle du cabinet grossit de plus en plus et avec elle la collecte. «Au premier trimestre 2019nous avons collecté 15 millions d’euros», nous a confié en marge de la présentation le fondateur de Scala Patrimoine. Colossal quand on sait que le cabinet comptait à peine 15 millions d’euros d’encours lorsque nous l’avions rencontré pour la première fois en juin 2015. Outre les 30 unités de compte «cleanshare» disponibles sur le contrat, les particuliers pourront également investir sur 32 ETF et sur un fonds en euros (l’actif général de Suravenir). D’autres fonds viendront par la suite enrichir le contrat. L’offre est accessible sans frais d’entrée avec un versement initial de 50.000 euros. Les versements libres ont été fixés à 1.000 euros minimum et les versements programmés à 100 euros parmois, 300 euros par trimestre, 600 euros par semestres et 1.000 euros par an. Les frais d’arbitrage sont de 40 euros. «Nous sommes en train de négocier leur gratuité qui devrait être mise en place rapidement», a toutefois précisé Guillaume Lucchini. L’offre sera exclusivement réservée à la clientèle de Scala Patrimoine et ne sera pas accessible sur internet. “Nous voulons revenir à l’essence du métier de conseil et bien connaitre nos clients”, a justifié Guillaume Lucchini. «Aujourd’hui, ni les associationsni même l’AMFne s’intéressent aux CGP qui ont abandonné les rétrocessions» Guillaume Lucchini Cependant, convaincu par sa démarche d’indépendance et ne voulant pas prêcher seul dans le désert, le dirigeant a annoncé que le contrat Scala Life pourrait à l’avenir être utilisé en marque blanche par d’autres cabinets de conseil ayant cette même démarche d’indépendance. Si le mode de rémunération enBtoBn’a pas encore été arrêté, la conviction de Guillaume Lucchini est forte. “Aujourd’hui, ni les associations [Scala Patrimoine est membre de l’Anacofi, ndlr], ni même l’AMFne s’intéressent aux CGP qui ont abandonné les rétrocessions. C’est à nous de réfléchir à la manière dont nous pouvons nous réunir et défendre cette position. Elle représente à nos yeux l’avenir de la profession”, a-t-il insisté. L’idée d’une nouvelle association pourrait donc bien se concrétiser dans un avenir proche. La première étape sera la mise en place d’outils pédagogiques afin d’expliquer la démarche d’indépendance de ces cabinets. C’est la raison pour laquelle Scala Patrimoine a mis en ligne ce mercredi 29 mai un site baptisé “CleanMyShare” (www.cleanmyshare.fr) dont le but est d’expliquer les cleanssharesaux particuliers. Le site met également à disposition des épargnants un outil comparatif. “Nous avons référencé près de 700 fonds sur lesquels les personnes pourront comparer les frais entre la partretailet la cleanshare”, a expliqué Guillaume Lucchini. L’arrivée de la loi PACTE et de ses répercussions pour l’épargne salariale pourrait également inspirer le cabinet à l’assureur à lancer des offres similaires sur des produits comme le PEE ou même le PERCO. Les deux partenaires travailleront avant cela sur le contrat de capitalisation.
Helmut Paulus, l’un des fondateurs et actuel président du directoire de Quoniam Asset Management, l’une des sociétés du groupe Union Investment, quitte la société pour raisons personnelles à la fin du mois de juin. Son successeur sera Nikolaus Sillem, directeur général d’Union Investment Institutional, responsable de l’ensemble des activités institutionnelles et internationales du groupe Union Investment depuis 2003. Sous sa houlette, les actifs sous gestion d’Union Investment sont passés de 38 milliards d’euros à environ 200 milliards d’euros. Nikolaus Sillem prendra ses nouvellesfonctions le 1er juillet prochain. André Haagmann, également responsable d’Union Investment Institutional et qui travaille au sein du groupe Union Investment depuis 2006, prendra en charge la partie institutionnelle pilotée jusqu’ici par Nikolaus Sillem.
Le groupeUBS s’est enfin dépêtrée d’un litige causé par la faillite retentissante du géant américain Enron remontant à 17 ans. Dans un décision datée du 24 mai, Un tribunal texan a rejeté une nouvelle fois une plainte collective d’actionnaires. L’instance judiciaire a confirmé les décisions rendues par voie arbitrale antérieurement, rapporte l’agence AWP. Les juges ont conclu que UBS ne pouvait être tenu pour responsable de la chute du cours d’Enron à la Bourse. Des anciens actionnaires et employés d’Enron avaient déposé cette plainte collective en août 2002, accusant la banque de les avoir induits en erreur. Quatre jours avant la faillite du groupe texan de courtage en énergie, UBS recommandait fermement le titre Enron à l’achat, avec une note «strong buy». Le géant américain a succombé en 2001 suite à des manipulations de bilan.
Le groupe Morningstar a annoncé ce 29 mai avoir conclu un accord définitif pour le rachat de DBRS, la quatrième agence de notation dans le monde, pour un montant de 669 millions de dollars. Cette opération, qui va permettre de rapprocher DBRS et les activités américaines de Morningstar Credit Ratings, doit enrichir lacouverture mondiale des classes d’actifs etproposer aux investisseurs une plateforme améliorée de recherche et d’analyse de l’univers obligataire. DBRS est présente en Europe, aux Etats-Unis et tout spécialement au Canada. La société évalue plus de 2.400 familles d'émetteurs et près de 50.000 titres dans le monde. Pour l’année à fin novembre 2018, DBRS a enregistré un chiffre d’affaires de 167 millions de dollars. Sur une base pro forma, si Morningstar contrôlait DBRS au 31 décembre 2018, les revenus de la notation crédit auraient représenté environ 17% du total des revenus de Morningstar, précise un communiqué. L'équipe dirigeante de DBRS reste en place. Morningstar prévoit de désigner un responsable pour le nouvel ensemble lorsque l’opération sera bouclée, normalement dans le courant du troisième trimestre 2019.
Galiléea annoncé ce 29 mai le lancement d’une plateforme d’aide à la sélection de fonds. BaptiséeGalilée Fund Advisor, il s’agit d’un outil d’aide à la décision destiné aux professionnels qui préconisent ou gèrent des allocations d’actifs. La plateforme se base sur le processusde sélection de fonds propriétaire décrypté dans le reportage vidéo de NewsManagers «Au coeur de la sélection d’un fonds» en mars dernier. La société a donc décidé de commercialiser son concept et son expertise vers l’extérieur. L’abonnement à Galilée Fund Advisor donne accès à trois types de services d’aide à la gestion de son portefeuille de fonds. Dans la rubrique « Analyses de fonds », des notes détaillées qui indiquent l’avis des experts de Galilée Fund Advisor sur les fonds étudiés, seront disponibles. «Ces notes sur les supports d’investissement répondent au mieux aux nouvelles exigences en matière de transparence et de justification du conseil apporté auprès du client et des autorités de tutelle», précise le groupe dans un communiqué. Les clients auront également accès à la rubrique « Allocation d’actifs » qui leurpermettra de recueillir le sentiment de marché des analystes de la plateforme sur les principales classes d’actifs. Enfin, dans la partie « Notre Sélection » l’utilisateur pourra retrouver directement une liste restreinte des fonds à utiliser pour créer ou arbitrer ses allocations. «Cela permet aux conseillers qui n’ont pas le temps de rechercher les meilleurs supports et de les analyser, de savoir immédiatement quels fonds sélectionner et pourquoi», expliqueRoni Michaly, associé du groupeet président de La Financière Galilée, la société de gestion du groupe Galilée. Actuellement, la plateforme Galilée Fund Advisor analyse plus de 1.600 fonds et fournit en permanence une sélection de 30 supports de toutes classes d’actifs.
Julius Baer a annoncé mercredi 29 mai la nomination deLuigi Vignola, actuellement responsable mondial des produits structurés, à la tête des marchés et au conseil d’administration de la banque privée suisse. Cette nomination sera effective à compter du 1erjuillet 2019, date à laquelle,Peter Gerlach, actuel responsable de la division Marchés de Julius Baer, quittera ses fonctions. Ce dernier se consacrera alors au développement de nouveaux modèles commerciaux de gestion de patrimoine pour le groupe. Il deviendra membre du directoire de l'établissement helvétique.Il dirigera ces efforts d’innovation en étroite collaboration avec des unités spécialisées de la banque et rapportera directement au chef de la direction, Bernhard Hodler. Son successeur, Luigi Vignola, a rejoint le secteur produits structurés de la Julius Baer en 2009. En 2012, il s’est installé à Singapour pour diriger les équipes de produits asiatiques en tant que responsable des marchés et des solutions de conseil. En 2017, il a été nommé responsable mondial des produits structurés et est retourné en Suisse.
Certains des plus grands gestionnaires d’actifs britanniques protestent contre la proposition selon laquelle ils doivent divulguer davantage de détails sur leurs discussions avec les conseils d’administration des sociétés dans lesquelles ils investissent, sur des questions telles que le changement climatique et le travail des enfants, rapporte l’agence Reuters.Le Financial Reporting Council (FRC), qui définit les meilleures pratiques de contrôle des fonds sur les entreprises dans lesquelles ils investissent via le code de gouvernance britannique, souhaite que les gestionnaires soient plus ouverts sur la manière dont ils abordent les problèmes environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) et publient un rapport chaque année sur leurs avancées. Mais certains des plus grands gestionnaires de fonds affirment qu’une trop grande divulgation pourrait nuire aux efforts visant à modifier le comportement des entreprises."Il y a (...) une distinction cohérente entre ce qui peut raisonnablement être rendu public sans nuire à la confiance sur laquelle repose l’engagement et ce qu’il est préférable de garder privé entre les parties afin de promouvoir au mieux le changement», a déclaré notamment BlackRock dans sa réponse aux propositions de la FRC.
Le numéro un mondial des ETF BlackRock/iShares est confronté à une nouvelle vague de départs sur le marché suisse. Après la série de défections enregistrées l’an dernier, la filiale suisse a enregistré de nouveaux départs cette année si bien que l’antenne suisse, qui était forte d’une quinzaine de collaborateurs, n’en compte plus que huit, rapporte le site spécialisé finews qui relaie des informations du blog financier Paradeplatz. Selon finews, certains de ces collaborateurs ont déjà signé chez la concurrence. A l’instar de cet expert non identifié qui devrait rejoindre Vontobel en juillet prochain au sein de la division Financial Products. Un ex-iShares doit début juin intégrer Amundi qui a déjà recruté Marco Strohmeier, l’ancien chef adjoint pour la Suisse d’iShares. Selon finews, le nombre de départs s’élèverait à cinq depuis avril dernier. BlackRock n’a pas démenti ces départs mais ajouté qu’il n’avait aucune difficulté à recruter du personnel qualifié. Mark Vallon, qui travaillait précédemment chez Bellevue Asset Management, rejoint ainsi BlackRock en juin. Et il est question de recruter à bref délai quatre personnes à Zurich et une à Genève. Ce qui porterait l’effectif suisse à 14 collaborateurs… Sans préciser le montant et l’évolution de ses encours sur le marché suisse, BlackRock relève que ces mouvements de personnel n’ont pas eu d’impact sur son activité suisse qui continue d’enregistrer une progression à deux chiffres.
BNP Paribas va s’opposer à ce que le liquidateur du fonds de Bernard Madoff puisse recouvrer 1,3 milliard de dollars auprès de la banque française, rapporte ce mercredi 29 mai Les Echos. BNP Paribas a émis, avec d’autres consoeurs, un recours devant la Cour suprême concernant une décision de justice datant de février, qui autorise le liquidateur à récupérer les sommes retirées du fonds et transmises auprès d’institutions non-américaines. Depuis plusieurs années, le liquidateur du fonds a intenté de nombreux recours contre BNP Paribas et ses filiales. «Ces recours [...] visent au recouvrement de fonds prétendument transférés aux entités du groupe BNP Paribas par BLMIS ou indirectement par le biais de fonds liés à BLMIS et dans lesquels des entités du groupe BNP Paribas détenaient des participations. Le liquidateur de BLMIS prétend [...] que les paiements effectués en faveur des entités du groupe BNP Paribas sont nuls et recouvrables», explique le groupe dans son document de référence. Celui-ci assure néanmoins disposer d’arguments très solides à opposer au liquidateur, et qu’il allait se défendre «vigoureusement».