Deka Immobilien va lancer, d’ici 2020, trois nouveaux fonds ouverts à destination des investisseurs particuliers, a annoncé le groupe allemand en milieu de semaine dernière. L’un des fonds sera investidans des actifs résidentiels européens, les deux autres dans la région Asie-Pacifique et dans l’immobilier commercial des métropoles en croissance à travers le monde. Le fonds dédié aux actifs résidentiels dans les villes et les métropoles européennes sera lancé fin 2019. Il sera cogéré avec Swiss Life AM, et distribué exclusivement dans le réseau des caisses d'épargnes allemandes. Le fonds qui couvrira les métropoles mondiales couvrira notamment New York, Toronto, Sydney, Séoul, Amsterdam, Vancouver ou San Francisco. Son lancement est prévu pour le début de l’année prochaine. Enfin, le fonds immobilier Asie-Pacifique sera coté en dollars australiens. Le lancement est prévu pour le second semestre 2020.
Loomis Sayles, affilié de Natixis Investment Managers, a annoncé ce lundi 10 juin le lancement de la stratégie Asia Bond Plus, qui couvrira majoritairement le marché du crédit des pays asiatiques émergents. La stratégie est gérée par une équipe internationale, une partie étant basée à Boston sous la direction d’Elisabeth Colleran, l’autre à Singapour avec Thu Ha Chow à sa tête. La stratégie investira dans des obligations souveraines, quasi-souveraines et corporates de marchés émergents asiatiques. En dehors de l’Asie, elle pourra également investir dans les marchés émergents d’Europe, du Moyen-Orient et d’Afrique afin d’apporter de la diversification via une exposition aux marchés voisins de l’Asie.
AEW a annoncé ce 11 juinl’acquisition du 54 Lijnbaan, un actif commerce prime situé à Rotterdam, pour le compte de son Fonds Europe City Retail. L’actif est la première acquisition du fonds aux Pays-Bas. Cet actif commerce s’étend sur 3 étages pour une surface totale de 1.975 m². Positionné en angle et constitué de deux grandes devantures donnant sur les rues piétonnes, il est presque entièrement loué à la marque de mode vestimentaire Pull & Bear. Le fonds vise des actifs commerce haut de gamme, à fort potentiel de rendements dans des quartiers prestigieux des capitales européennes et autres villes de premier plan. Avec cette dernière acquisition, le Fonds détient à présent un portefeuille de 22 actifs, dans dix villes, dont Copenhague, Dublin, Glasgow, Madrid, Milan et Paris pour un volume de plus de 630 millions d’euros.
Unigestion a fermé un fonds de performance absolue monde (Uni-Global Absolute Return) et un fondsmulti-facteur actions monde(Uni-Global – Equities Compass World), rapporte Citywire Selector ce mardi 11 juin. Les deux fonds ont été liquidés le 17 mai dernier en raison d’une taille trop faible des actifs sous gestion. Le fonds absolute return avait été lancé en 2011. Il était géré parAlexei Jourovski, Jean-François Clément et Didier Anthamatten et affichait des encours de 14,56 millions d’euros. Le fonds actions était lui géré parJourovski et Xavier Marconnet et ses encours s'établissaient à 4,71 millions d’euros. «Les actifs des fonds étaient à un niveau trop faibles pour être viables économiquement. Nous pensons que ces fermetures sont dans l’intérêt des investisseurs», a expliqué au media britannique un porte parole d’Unigestion.
BMO Global Asset Management a annoncé la nomination de Cristiana de Alessi en tant que de gérante dans son équipe taux monde où elle se concentrera sur les stratégies obligataires à rendement absolu, rapporte Investment Week. Avant de rejoindre BMO, l’intéressée travaillait chez BNP Paribas où elle analysait les stratégies dette émergente.
Massimo Siano ne fait plus partie de l’organigramme de WisdomTree, selon les informations de Bluerating. L’intéressé avait été nommé co-responsable de la distribution pour l’Europe du Sud en septembre 2018. Massimo Siano travaillait précédemment pour ETF Securities. Sa nomination au sein de WisdomTree est intervenue lorsque cette dernière a acquis l’activité européenne d’ETF Securities. Antonio Sidoti était l’autre co-responsable distribution Europe du Sud.
State Street Corporation a annoncé en milieu de semaine dernière avoir nommé Spiros Giannaros comme vice-président exécutif, responsable stratégique pour sa plateforme. A ce poste nouvellement créé, l’ancien directeur de la gestion des données du fournisseur IHS Markit sera chargé d’assurer une approche intégrée et coordonnée entre les offres de produits de la société, le développement de sa plateforme de bout en bout («front-to-back»)et les données qu’elle gère. Il rapportera à Lou Maiuri, directeur de l’exploitation. State Street Corporation gérait, au 31 mars, 2.800 milliards de dollars d’encours.
Swiss Life Asset Managers France a annoncé mardi 11 juinl’arrivée d’Anne-Marie Aurières-Perrin au poste de directrice de l’asset management et des services immobiliers. Elle prenden chargela responsabilité des équipes d’Asset Management, dirigée par Olivier Rochefort, et de Property Management, dirigée par David Martin-Blanchard. Elle sera placée sousla responsabilité directe de Fabrice Lombardo, directeur des activités immobilières. Anne-Marie Aurières-Perrin a évolué pendant 10 ans au sein du groupe Carrefour où elle occupait dernièrement la fonction de directrice générale déléguée de Cardety. Auparavant elle a exercé différentes responsabilités en promotion immobilière pendant 20 ans au sein du groupe Bouygues Immobilier.
Fitch Ratings a nommé Aymeric Poizot directeur général France, Belgique et Luxembourg, basé à Paris. Il succède à Alain Méra, qui prend sa retraite après plus de 18 ans passés chez Fitch dans la notation de crédit. Aymeric Poizot dirigera le développement des activités de Fitch en France, en Belgique et au Luxembourg, en coordination avec une équipe commerciale de six personnes, en charge des différents secteurs industriels et classes d’actifs. Il continuera également d’occuper ses fonctions actuelles de responsable monde du développement Investisseurs, en charge, avec une équipe de trente personnes, des relations avec les grands investisseurs institutionnels, sous la responsabilité de Mark Oline, responsable mondial du développement. Aymeric Poizot a rejoint Fitch Ratings en avril 2003 et a été responsable EMEA et APAC du groupe Fund and Asset Manager Rating jusqu’en février 2014. Avant de rejoindre Fitch, il a travaillé chez HSBC Global Asset Management et Allianz Global Investors.
Harmonie Mutuelle a annoncé avoir souscrit 8 millions d’euros au sein des deux fonds Core+ de Mata Capital : MCF Quality Street (actifs immobiliers situés à Paris) et MCF Retail High Income (commerces de proximité et périphérie localisés dans les zones dominantes en France). La société de gestion de fonds d’investissement immobiliera été sélectionnée par la mutuelle membre du groupe Vyvà lasuite d’un appel d’offres organisé par la société de conseil Hexagone Conseil. Ces investissements portent l’encours de MCF Retail High Income àplus de 250M€. «Le fonds délivre une performance d’environ 10%, dont près de 6,5% de distribution nette annuelle pour nos investisseurs institutionnels», exprime Edouard Baduel,directeur du développement et des relations investisseurs chez Mata Capital. Le fondsMCF Quality Street, lancé en novembre 2018,vise quant à lui un TRI de 8% avec une distribution annuelle de l’ordre de 4% pour les investisseurs institutionnels. Au total, pour l’année 2018, Harmonie Mutuellea confié une enveloppe globale de 12 millions d’euros dédiés à l’investissement immobilier auprès de cinq sociétés de gestion françaises, dont Perial, La Française REIM, et Fiducial. «Ilsnous ont convaincus sur leur vision asset”,explique Stanislas Muel, directeur immobilier et lieux de vie de la mutuelle, à la rédaction d’Instit Invest. Cette annonce s’inscrit dans le cadre de la nouvelle politique d’investissement immobilier du groupe Harmonie Mutuelle. Initiée en 2018, cette stratégie poursuit un double objectif : rationaliser son patrimoine immobilier et investir les produits de cession au sein de fonds immobiliers. Harmonie Mutuelle souhaite allouer 11% de ses actifs financiers à l’immobilier. D’ici quatre ans, la part d’immobilier papier devrait représenter environ 100M€. La mutuelle souhaite pour ce faire se délester de son immobilier d’exploitation, qu’elle juge trop conséquent.“Nous allons arbitrer notre patrimoine immobilier en se séparant de la partie vacante et en cédant de façon opportuniste la partie non liquides du patrimoine”, nous explique Stanislas Muel. Edouard Baduel et Stanislas MuelDes investisseurs responsables L’institution privilégiera une approche ESG (Environnementale, Sociale et de Gouvernance), et sera attentive à ce que ses gestionnaires aient ce même souci.“En plus de l’approche globale intéressante de Mata Capital sur les questions les questions environnementales, nous avons apprécié sa sensibilité aux questions sociales, notamment sur la santé des occupants, qui nous préoccupe fortement en tant que mutuelle”, explique le responsable. Ce dernier pourra notamment compter sur l'équipe de Mata Capital constituée de trois personnes dédiée à temps plein à l’ESG, etqui travaille à la mise en place d’une nouvelle stratégie d’analyse en la matière. «Nous avons identifié les sept enjeux ESG qui nous semblent prioritaires au niveau environnemental, social et civique avec nos propres indicateurs de performance et un engagement de transparence et de progrès auprès de nos investisseurs institutionnels», explique Edouard Baduel. «Ces éléments seront communiqués à nos investisseurs institutionnels à la fin de l’exercice 2019". Harmonie Mutuelle affiche également de beaux projets. La filière immobilier et lieux de vie d’Harmonie Mutuelle, qui comporte un peu plus de 100 personnes, se transforme pour s’ouvrir à l’investissement direct. “Les métiers ‘lieux de vie’mutent peu à peu vers toujours plus de service à l’occupant et les métiers de ‘l’immobilier’mutent pour pouvoir assurer de la maîtrise d’ouvrage en direct à horizon 3 ou 4 ans”, projette le directeur immobilier. Dans ce cadre, une structure juridique, type foncière, destinée à permettre ces investissements est en phase d’étude. Sa création va prochainement être soumise à la décision des instances politiques de la mutuelle.
Le gestionnaire d’actifs Axa IM estime mardi dans un communiqué que le marché des obligations vertes a besoin de créer un nouveau compartiment, celui des obligations transition. Ce nouveau type d’obligation aiderait «les entreprises qui ne sont pas encore considérées comme ‘vertes’ (et qui auraient des difficultés à justifier l’émission d’obligations vertes de haute qualité et éligibles à toute taxonomie verte) à émettre des obligations en vue d’engager leur transition énergétique et écologique», indique Axa IM.
Le groupe danois Saxo Bank, présent dans la gestion d’actifs, a annoncé en date du 7 juinun partenariat stratégique avec Portfolio Personal Inversiones (PPI), l’un desgroupes de services financiers les plus importants en Argentine. Cette opération permettra aux clients de PPI d’avoir accès aux marchés de capitaux internationaux depuis un compte unique. Il s’agit du premier partenariat en marque blanche de Saxo Bank en Argentine.
L’utilisation de données alternatives ne fait pas l’unanimité chez les gérants quantitatifs. Si le big data, l’imagerie satellite ou la valorisation des échanges sur les réseaux sociaux sont des sources de signaux faibles pour de grands noms de la gestion, comme Goldman Sachs ou BlackRock, d’autres sociétés de gestion de premier plan se montrent dubitatives. «Davantage de données ne signifient pas forcément des données de meilleure qualité», estime Etienne Vincent, responsable des gestions «global quant» de BNP Paribas Asset Management, dans les colonnes des Echos de ce lundi 11 juin. Celui qui gère environ 20 milliards d’euros d’encours ne veut donc «pas participer à la nouvelle ruée vers l’or». «Il est plus important de comprendre en profondeur les facteurs qui participent à la performance que de courir derrière une nouvelle base de données», abonde Jan de Koning, gérant quantitatif chez Robeco, dont les encours en gestion quantitative s'élèvent à 67 milliards d’euros. Pour Goldman Sachs, l'émergence de ces nouvelles données est pourtant perçue favorablement par les clients institutionnels, mais aussi retail. «Les institutionnels étaient traditionnellement notre plus grande clientèle, mais depuis deux ans la clientèle retail s’y intéresse beaucoup», répond Yacine Boumahrat, directeur France et Benelux de Goldman Sachs AM. Le modèle quantitatif de la firme américaine gère 165 milliards de dollars d’encours. Les gérants quantitatifs doivent cependant être sélectifs pour trouver des signaux faibles originaux, utiles, et peu utilisés par leurs concurrents. «Nous étudions entre 15 et 30 nouveaux critères chaque année, parmi lesquels 3 à 5 sont finalement introduits dans les modèles, détaille Yacine Boumahrat au quotidien économique. «Ces dernières années, nous nous concentrons sur les données proposées directement par des entreprises extérieures aux fournisseurs de données traditionnels», souligne pour sa part David Wright, directeur produit de l ’unité Systematic Active Equity (SAE) de BlackRock.
Le groupe financier espagnolBanco Santander a relocalisé son équipe de sélection de fonds de Londres à Madrid pour se rapprocher de ses clients, rapporte InvestmentEurope. Cinq des dix membres de l’unité de recherche et de sélection de fonds de Santander étaient établis à Londres depuis 2012, dirigés par José María Martínez-Sanjuán. Ils seront répartis entre les unités de banque privée et de gestion d’actifs de la firme. Les cinq autres membres étaient déjà basés à Madrid. En avril dernier, Santander a divisé sa gestion d’actifs en deux plateformes : l’une pour l’Europedirigée parLázaro de Lázaroet l’autre pour l’Amérique latine dont Luis Garcia-Izquierdo est le responsable.
Le régulateur des marchés financiers espagnol CNMV a donné son feu vert à Groupama Asset Management pour la commercialisation de son fonds actions internationales G Fund World Vision. Le fonds, géré par Philippe Vialle etlancé en 1963,vient d'être rebaptisé - il se nommait auparavant Monde GAN - pour donner à la stratégie une connotation plus internationale en phase avec sa commercialisation auprès de nouveaux investisseurs en dehors de France. Fin avril, le fonds atteignait un encours de 432,23 millions d’euros.
L’union fait la force. Le groupe néerlandais NN et le fonds d’investissement Athora l’ont bien compris en s’alliant pour acquérir l’assureur Vivat auprès du conglomérat chinois Anbang. Ils ont ainsi battu les offres déposées par Aegon, deuxième assureur des Pays-Bas et Blackstone ainsi qu’ASR, autre assureur néerlandais ou encore Allianz et TPG. Dans le détail, Athora rachète la totalité de Vivat, l’un des plus importants assureurs des Pays-Bas, et cède ensuite à NN les activités non-vie de Vivat pour 416 millions d’euros. L’accord de distribution des produits dommages entre Vivat et le groupe bancaire Volksbank est, par ailleurs, maintenu et transféré à NN. En complément le groupe NN achète aussi un portefeuille de prêts de la holding Vivat pour 150 millions d’euros. L’opération, financée par les ressources existantes de NN sans affecter le programme de rachats d’action, devrait permettre au groupe de renforcer sa plate-forme d’assurance dommages aux Pays-Bas. NN table ainsi sur un retour sur investissement à deux chiffres et une hausse des flux de trésorerie de 50 millions d’euros par an d’ici 2022. Le ratio de solvabilité du groupe à fin mars 2019, sur la base d’une acquisition pour les montants évoqués, restera solide à 207%, selonun communiqué. 70 milliards d’euros d’actifs gérés Athora conserve, de son côté, les activités d’assurance vie et de gestion d’actifs de Vivat afin de construire un groupe spécialiste de l’assurance en Europe. «Ce jour marque notre entrée sur le marché néerlandais après l’acquisition et l’intégration des activités d’assurance de Generali en Belgique, d’Aegon en Irlande et de Delta Lloyd en Allemagne», a indiqué Michele Bareggi, directeur général d’Athora dans un communiqué. Au terme de la transaction le fonds disposera de près de 70 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Les 2,2 millions de clients ayant une police d’assurance vie de Vivat s’ajouteront aux 800.000 assurés chez Athora. Le fonds est spécialisé depuis 2018 dans le rachat d’actifs «non stratégiques» ou de portefeuilles d’assurance vie en gestion extinctive auprès d’assureurs pour les gérer de manière plus efficace. Pour rappel, Anbang avait acquis Vivat en 2015 pour un euro symbolique auprès de l’Etat néerlandais quil’avait nationalisé en 2013. L’assureur chinois avait accepté d’injecter 1,35 milliardde liquidités dans le bilan de Vivat à l’époque.
Hargreaves Lansdown étudie la question de retirer le fonds Equity Income de Neil Woodford de sa gamme de produits, rapporte le Financial Times fund management. Le principal courtier en ligne du Royaume-Uni a investi environ 600 millions de livres dans le fonds actions de Neil Woodford par le biais de ses investissements «multi-manager». Hargreaves a supprimé le fonds de sa liste d’investissements favoris la semaine dernière et publié des excuses de son directeur général Chris Hill dimanche aux clients affectés par le problème. Le groupe a indiqué au FT qu’il envisageait maintenant de retirer le fonds Woodford de son offre multi-manager en raison de problèmes concernant la liquidité et la structure du portefeuille. Le Woodford Equity Income représente environ 14 % du fonds multi-manager HL Income & Growth de 3 milliards de livres.
Les hedge funds encerclent le trust de Neil Woodford, de même que plusieurs sociétés dans lesquelles il est investi, rapporte le Financial Times Fund Management. Le Woodford Patient Capital Trust, un fonds fermé qui se concentre sur les entreprises ayant des perspectives de long terme, est le trust du FTSE 350 contre lequel les investisseurs parient le plus, et de loin. Les analystes spéculent aussi pour savoir si sa décote de 28 % par rapport à la valeur liquidative attirera l’attention des hedge funds activistes. L’action Patient Capital a chuté pour atteindre un point bas de 62,5 pence vendredi, en repli de plus de 30 % par rapport au pic de janvier. Les positions vendeuses contre Patient Capital ont augmenté pour atteindre 4,4 % des actions, contre 2 % début mars, selon IHS Markit. Les deux sociétés de gestion ayant les plus grosses positions vendeuses dans Patient Capital sont Leucadia Investment Management et Lombard Odier.
CapMan Buyout a réalisé le premier closing de son onzième fonds, CapMan Buyout XI, avec environ 160 millions d’euros d’engagements d’une vingtaine d’investisseurs. Le fonds a notamment reçu le soutien de Varma et Ilmarinen, ainsi que de Tesi. L’objectif de levée de fonds de CapMan est de 250 millions d’euros. CapMan a pour sa part investi 30 millions d’euros. CapMan Buyout XI va prendre des participations de contrôle dans des sociétés non cotées de taille moyenne en Finlande et en Suède, un segment composé de plus de 7.000 entreprises. L’équipe buyout de CapMan se compose de 11 professionnels de l’investissement basés à Helsinki et Stockholm.
Edmond de Rothschild Holding a repris la quasi-totalité de la banque Edmond de Rothschild (Suisse), au terme de l’offre publique d’acquisition qui s’est terminée jeudi. Quelque 4490 actions au porteur ont été présentées à l’offre, correspondant à 80,84% des 5554 actions au porteur se trouvant en mains du public sur lesquelles porte l’OPA, préciseEdmond de Rothschild (Suisse) dans un communiqué. A l’issue de l’opération et en tenant compte des actions déjà détenues par l’acquéreur, Edmond de Rothschild Holding possède 99,57% des droits de vote et 98,82% du capital-actions d’Edmond de Rothschild (Suisse), selon l’annonce provisoire du résultat intermédiaire de l’OPA. L’annonce définitive du résultat intermédiaire sera publiée jeudi prochain. Le délai supplémentaire de dix jours de Bourse permettant aux actionnaires minoritaires restants d’accepter l’offre débutera le 14 juin et s’achèvera le 27 juin. La Banque Edmond de Rothschild (Suisse) doit être décotée de la Bourse de Zurich vers la fin du troisième trimestre, comme l’avait annoncé il y a deux mois Ariane de Rothschild, directrice générale du groupe (2700 employés) et bru du fondateur de la banque, Edmond de Rothschild. L’établissement passe entièrement dans le gironde la famille Benjamin de Rothschild, qui la contrôlait déjà. L’objectif est de simplifier les structures du groupe genevois et de rendre la «banque plus agile afin de correspondre aux normes de l’industrie», dans un contexte d’évolution de la banque privée qui ne «peut plus se permettre d’attendre (passivement) le dépôt des clients». Edmond de Rothschild (Suisse) a dégagé un bénéfice brut d’exploitation de 120 millions de francs en 2018, en baisse de 6,5%, pour un résultat net de 222 millions, porté cependant par un élément exceptionnel dans l’immobilier. Les avoirs de la clientèle ont fondu de 7% à de 128 milliards.
First State Investments lance le First State China A Shares Fund, nouveau compartiment de son fonds UCITS domicilié à Dublin. Le nouveau véhicule est investi dans les valeurs cotées sur les bourses chinoises. Le First State China A Shares Fund est géré à Hong Kong par Quanqiang Xian, gérant de portefeuille, en collaboration avec l’ensemble de l’équipe de First State Stewart Asia. Sa gestion se fonde sur une approche «bottom-up» de sélection de valeurs, associée à une prise en compte intégrée des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). «La philosophie d’investissement du fonds met l’accent sur une exposition à long terme à des sociétés de qualité, en privilégiant celles qui peuvent s’appuyer sur des équipes de direction compétentes et des franchises solides et stables», détaille First State. «First State Investments possède une longue expérience en matière d’investissement à la fois en Chine continentale et dans la région de la Grande Chine», souligne un communiqué de presse. L’équipe de First State Stewart Asia gère des fonds dans l’ensemble de la région depuis plus de dix ans, dont 533 millions de dollars d’encours à travers sa stratégie dédiée aux actions A chinoises et 4,5 milliards dans ses stratégies axées sur la Grande Chine.
Aegon va renforcer sa présence en Chine continentale. Le gérant d’actifs néerlandais a signé un memorandum of understanding avec le district financier de Shanghai pour ouvrir un wholly foreign-owned enterprise (WFOE), a appris Citywire Asia. Le WFOE est un véhicule juridique permettant aux sociétés étrangères de distribuer leurs produits et services auprès de clients institutionnels et high-net-worth en Chine, sans besoin de partenaire local. Aegon est présent en Chine depuis 2008 au travers de la joint-venture Aegon Industrial Fund Management Company, qu’il a noué avec Industrial Securities.
Ces derniers mois, les positions vendeuses nettes sur Azimut ont pratiquement été divisées par deux, rapporte Milano Finanza. En août 2018, le titre était en tête des sociétés les plus ciblées à Milan avec des positions vendeuses à hauteur de 9,45 %. En juin, la somme des paris à la baisse est de 4,95 %. De nombreux hedge funds ont disparu et les historiques ont réduit leurs positions. Engadine Partners est passé de 3,82 % en janvier à 1,61 % actuellement. Marshall Wace est descendu de 2,62 % il y a un an à 0,51 %. Seul BlackRock a gardé sa position inchangée à 2,32 %, contre 2,54 % en mars dernier. Le groupe américain est aussi l’un des principaux investisseurs institutionnels de la société de gestion avec 5,631 % du capital.
Kingstone Investment Management et Universal Investment ont annoncé vendredi 7 juin le lancement d’un fonds immobilier commun. BaptiséKingstone Growth Regions South Germany le fonds investira dans le sud et l’ouest de l’Allemagne en se concentrant dans les régions en forte croissance. Il sera lancé sur la plateforme d’Universal Investment. Le fonds dispose d’un volume cible de 300 millions d’euros avec un ratio de dette maximum de 50 %. Il cible desactifs d’une valeur comprise entre 10 et 50 millions d’euros. Il s’adresse principalement aux investisseurs institutionnels allemands avec un ticket d’entrée fixé à 3 millions d’euros.
Jouer la guerre commerciale signifie habituellement parier contre les sociétés susceptibles d’en souffrir comme celles du secteur technologique ou ayant une activité en Chine. Mais ce n’est pas le cas pour un nouvel ETF de M-CAM International qui essaie d’identifier les gagnants avec une approche qui pourrait surprendre les investisseurs, observe Bloomberg. L’Innovation Alpha Trade War ETF, lancé mercredi sous le nom TWAR, prévoit d’acquérir des sociétés qui ont des contrats avec le gouvernement, estimant que le soutien de l’Etat pourrait doper ces titres si les tensions s’accroissent. Seules les sociétés ayant une forte propriété intellectuelle sont éligibles au fonds. L’indice de l’ETF inclut International Business Machines et Cisco Systems et des multinationales de pays comme l’Allemagne, le Brésil, la Chine et le Mexique. La stratégie évite les petites capitalisations.