BNPParibas Asset Managementlance THEAM Quant Europe Climate Carbon Offset Plan, présenté comme le premier fonds UCITS (Undertakings for Collective Investment Schemes in Transferable Securities)de droit français associé à un mécanisme de compensation de l’empreinte carbone. Un fonds qui s’inscrit pleinement dans la lutte contre le réchauffement climatique engagée par BNP Paribas AM à travers sa nouvelle stratégie globale «sustainability» et plus largement par l’ensemble du groupe qui vise à accompagner la transition énergétique en ligne avec la trajetoire 2°C de l’Accord de Paris, souligne un communiqué. Ce fonds, créé en collaboration avec BNP Paribas Global Markets, la division de la banque consacrée aux marchés de capitaux, s’expose à la performance d’actions européennes respectant des normes environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) élevées et soigneusement sélectionnées en fonction de leur empreinte carbone et de la robustesse de leur stratégie de transition énergétique. Il compense en outre l’empreinte carbone (Scope 1 et Scope 2) de ces mêmes entreprises. La compensation de l’empreinte carbone est effectuée grâce à l’utilisation de certificats de réduction d’émissions vérifiées «VER» (Verified Emission Reduction), aussi appelés crédits carbone, issus du projet «Kasigau Corridor REDD+». Ce projet situé dans le sud-est du Kenya, protège plus de 200.000 hectares de forêts arides menacées. Il est développé par la société californienne Wildlife Workset est le premier projet REDD+ à émettre des VER. Outre l’impact environnemental, l’investissement dans ce projet a pour objectif de générer des emplois à long terme et de promouvoir des sources de revenus durables, encourageant ainsi les communautés locales à préserver les forêts et leur biodiversité. «Il s’agit du premier fonds permettant aux investisseurs institutionnels de compenser une part significative des émissions issues de leurs investissements dans le cadre de la directive OPCVM. Ce fonds représente ainsi une étape clé pour combler l’écart entre les investissements à impact et les investissements en actions», a commenté Isabelle Bourcier, responsable des gestions quantitative et indicielle chez BNP Paribas Asset Management.
State Street Corporation a annoncé la nomination de Jörg Ambrosius à la direction de ses activités au Royaume-Uni, en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique (EMEA). Jörg Ambrosius, qui travaille depuis dix-huit ans au sein de la banque américaine, sera sous la direction de Francisco Aristeguieta, récemment nommé à la tête des activités internationales du groupe. Il succède à Liz Nolan, qui, en début d’année, a été nommée directrice de l’équipe global delivery de State Street, chargée des opérations et des infrastructures mondiales.
L’EIA, l’agence américaine d’information sur l'énergie, a revu à la baisse mardi ses prévisions de demande mondiale de pétrole, tout en prédisant de nouveaux records pour la production des Etats-Unis. L’EIA, émanation du département de l’Energie, a réduit de 150.000 barils par jour (bpj) sa prévision de croissance de la demande 2019, à 1,07 million de bpj. Dans son rapport mensuel, l’EIA voit la production américaine de pétrole brut atteindre un nouveau sommet de 12,36 millions de bpj cette année, après le record de 10,96 millions de bpj l’an dernier. L’EIA prévoit une hausse de la consommation américaine de pétrole et d’autres carburants liquides à 20,70 millions de bpj cette année contre 20,45 millions en 2018.
Hiro Mizuno, executive managing director et directeur des investissements du GPIF Japan, a réitéré ses doutes concernant les obligations vertes au cours d’une conférence sur la finance durable qui se tenait mardi 9 juillet dans le cadre du Paris Europlace International Financial Forum. Le dirigeant de l’un des plus gros fonds souverain au monde a récemment exprimé sa crainte de voir le marché des green bonds n’être qu’une «mode passagère». Pour lui, les obligations vertes sont un produit «perdant/perdant» qui n’avantagent ni l’investisseur, ni l’émetteur. Il estime que d’un côté, il faut s’attaquer au débat sur la prime verte des green bonds, ce qui n’a pas encore été fait. Ensuite, «nous ne voyons pas les véritables bénéfices des obligations vertes d’un point de vue de l’émetteur». Interrogé sur le sujet au cours de cette table ronde, Jean-Jacques Barberis, responsable de la couverture clients institutionnels et entreprise chez Amundi, a estimé que l’un des avantages d’émettre des obligations vertes pour l’émetteur, c’est de diversifier la base d’investisseurs et d’accéder à ceux basés en Scandinavie par exemple. Pour lui, la question clé est de savoir comment étendre ce marché. A l’échelle géographique, les choses commencent à bouger même si l’Europe reste en avance. En matière d’émetteurs, il faut accéder aux plus petits émetteurs et délivrer davantage de rendements. C’est pour répondre à cela qu’Amundi s’est associé à la BEI pour lancer un programme dédié à la finance obligataire verte en Europe. La finance durable a été l’un des sujets de cette première matinée de la conférence organisée par Paris Europlace, et pas uniquement en raison de l’intervention inattendue d’une activiste sur le climat au cours d’une des tables rondes. Une militante climat monte sur scène pour interpeller les panelistes d’une table ronde sur le financement de l’économie à #IFFParis. Une première #ClimateChange pic.twitter.com/RPcd4wfkTo — Annick Masounave (@AnnickMasounave) 9 juillet 2019
DNCA Finance a annoncé ce mardi l’arrivée de Fabien Georges comme gérant au sein de l'équipe de performance absolue obligataire. Âgé de35 ans, Fabien Georges est titulaire d’un d’un master II gestion d’actifs 222 de l’université de Paris. Il a débuté sa carrière chez Avenir Finance IM en 2007 dans la gestion diversifiée. En 2011, il entre dans le groupe La Française AM au sein duquel il exerce diverses responsabilités en gestion et en ingénierie financière. En 2014, il arrive chez Groupamacomme gérant de portefeuilles qu’il quitte un an plus tard pour Convictions AM où il occupe un poste de gérant de fonds flexibles multi classes d’actifs.
Horizon Asset Management a annoncéaujourd’hui la nomination de Cédric Nicard en qualité de directeur du développement durable. Auparavant, il occupait ce même poste au sein du groupe Perial. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Cédric Nicard aura pour mission d’identifier les acteurs du monde de l’investissement socialement responsable (ISR) et de la responsabilité sociale des entreprises (RSE) dans l’univers du non coté (private equity) et de l’investissement immobilier. Il sera également chargé d’identifier des partenaires potentiels susceptibles de collaborer avec Horizon AM en matière de développement durable dans la gestion d’actifs immobiliers. Il devra, par ailleurs, coopérer avec les différents services internes au groupe chargés de la définition et la rédaction des critères de développement durable (gestion d’actifs, ressources humaines, finances). Son principal objectif sera de structurer la démarche d’investissement responsable d’Horizon AM, initiée dès sa création, afin de renforcer l’engagement de la société en matière de gestion immobilière ISR. Enfin, Cédric Nicard sera plus particulièrement en charge du nouveau fonds Horizon Impact, lancé en avril et dont l’objectif est d’accompagner le financement d’opérations immobilières à vocation sociale et écoresponsable sur le marché français. Son rôle consistera à analyser les projets afin d’accompagner les gérants dans leurs prises de décision et structurer la mesure d’impact du fonds sur chacune des opérations immobilières réalisées. Cédric Nicard, 31 ans, a débuté sa carrière comme ingénieur en charge de projets environnementaux au sein de sociétés industrielles. En 2011, il intègre le cabinet de conseil Altran comme consultant et ingénieur qualité, environnement, sécurité. Avant de rejoindre Horizon il a travaillé pendant 7 ans chez Perial. Depuis janvier 2018, il est également vice-président de l’Observatoire de l’immobilier durable. Cédric Nicardest aussi enseignant en Master 2 à l’Institut Supérieur de l’Environnement depuis quatre ans.
Ines Holzhauser vient de rejoindre Meag, la société de gestion du réassureur allemand Munich Re et de sa filiale d’assurance Ergo, rapporte le site spécialisé Private Banking Magazin. InesHolzhauser aura pour mission de développer les activités avec les investisseurs institutionnels. Ines Holzhauser travaillait dernièrement chez Oddo BHF Asset Management en qualité de directrice de la distribution, en charge des assureurs et des instituts de prévoyance sur les marchés allemand et autrichien. Les actifs sous gestion de Meag s'élèvent actuellement à environ 268 milliards d’euros, pour l’essentiel des capitaux émanant de Munich Re et d’Ergo. Les encours émanant de laclientèle externe des investisseurs institutionnels s'élève tout au plus à 12 milliards d’euros, soit à peine 5% du total des encours. Meag souhaite se développer sur ce segment institutionnel avec des entrées brutes de l’ordre de 1 milliard d’euros. Dans cette perspective, Meag a lancé le un fonds d’infrastructures, le Meag Infrastructure Debt Fund, et prépare une stratégie dédiée à l’immobilier international qui prendra la forme d’un REIT.
Ardian a annoncé ce 9 juillet la vente du fabricant de jouets Schleich à la société de gestion suisse Partners Group, spécialisée sur les marchés privés. Les détail financiers de l’opération ne seront pas divulgués et la finalisation de la transaction reste soumise à l’approbation des autorités de la concurrence, précise un communiqué. Fondée en 1935, Schleich est l’un des grands fabricants de jouets en Allemagne et l’un des principaux fournisseurs internationaux de figurines et de kits de jeux. Depuis qu’Ardian a investi dans Schleich en 2014, le chiffre d’affaires de la société est passé de 106 à 183 millions d’euros, le nombre d’employés passant d’environ 340 à 400 au cours de la même période. Les kits de jeux,qui représentent une part importante du chiffre d’affaires et qui sont surtout distribués sur le marché allemand, ont été lancés sur le marché international. Ils offrent un nouveau potentiel de croissance important à l’international sur lequel Schleich pourra évoluer dans les années à venir avec le soutien de Partners Group.
Le fonds d’investissement BEX Capital, spécialisé sur le marché secondaire, a annoncé ce 9 juilletla nomination de Thomas Carbonel en tant qu’Operating Partner,responsable de l’exécution des transactions et des activités de support de BEX Capital.Thomas Carbonela plus de 10 ans d’expérience en private equity, dont 7 ans chez Astorg en tant que directeur d’investissement. Il a débuté sa carrière en 2007 à la Direction du Trésor au Ministère de l’Economie. En mars dernier, la société a finalisé la levée de BEX Fund III à 365 millions de dollars, le plus gros fonds jamais levé dédié au secondaire de parts de fonds-de-fonds de private equity. Basée, la société affiche plus de 500 millions de dollars d’actifs sous gestion.
La start-up parisienne LegalPlace a annoncé ce 9 juillet avoir levé 6 millions d’euros auprès de Day One Entrepreneurs & Partners,ainsi que AFIR, le véhicule d’investissement de la famille Leclerc. Il s’agit, selon un communiqué, de la plus grosse levée de fonds en France sur le secteur des services juridiques dématérialisés. Créée en 2016, LegalPlace s’adresse aux entreprises qui n’ont pas les moyens decréer leur propre direction juridique, à l’instar de nombreuses TPE et PME. «La start-up développe une technologie avancée qui permet d’automatiser les opérations juridiques, des plus simples aux plus complexes, avec la possibilité de faire intervenir des experts (avocats s’il le faut) aux bonnes étapes. Sa solution donne également les moyens de comprendre le contexte et les contrats existants, d’en extraire les bonnes informations, via l’intelligence artificielle, pour générer des documents ou opérations en phase avec les dernières législations en vigueur et les spécificités de l’entreprise», explique le communiqué. Depuis sa première levée de fonds fin 2017, d’un montant de 1 million d’euros, LegalPlacea multiplié sa croissance par 7 et fait passer ses effectifs de 25 à 50 collaborateurs, principalement des ingénieurs, des spécialistes du digital et des juristes expérimentés.La somme levée va permettre à LegalPlace d'étoffer encore ses équipes de R&D, d’acquisition et de ventes. Côté offre, la LegalTech souhaite couvrir toujours plus de besoins juridiques, notamment dans le domaine des RH.
Amundi et la Banque européenne d’investissement (BEI) ont annoncé ce 9 juillet la signature d’un partenariat en vue de lancer un programme d’investissement, le Green Credit Continuum, «afin de déployer de nouveaux financements nécessaires à l’atteinte des objectifs de l’Accord de Paris dans l’Union européenne». Le marché européen de la finance verte s’est principalement développé dans les dernières années via les émissions d’obligations vertes d’émetteurs souverains, quasi-souverains et de grandes entreprises. Pour financer des efforts additionnels en faveur de la transition énergétique, de nouveaux instruments de marché sont nécessaires, permettant l’accès au marché d’entreprises de plus petite taille et offrant des rendements supérieurs aux investisseurs. Le Green Crédit Continuum a donc pour principal objectif de favoriser le développement du marché de la dette verte au-delà des obligations vertes existantes et de soutenir ainsi le financement de PME ou d’ETI. Signé lors du forum financier international Paris Europlace 2019, l’accord entre Amundi et la Banque européenne d’investissement comprend trois volets. Il prévoit tout d’abord la création d’un fonds diversifié qui investira dans des obligations vertes émises par les entreprises de la catégorie dite à «hauts rendements » (high yield), en dette privée verte et en dette titrisée verte. En parallèle un Comité scientifique composé d’experts de la finance verte sera créé afin de définir et de promouvoir, pour ces trois marchés, des lignes directrices écologiques conformes aux meilleures pratiques internationales ainsi qu’à la législation issue du plan d’action de la Commission européenne « Financer la croissance durable ». Enfin un réseau de transactions vertes sera mis en place pour originer les transactions et les projets. L’objectif de cet accord est de créer plusieurs fonds sur ce modèle et de participer à l’établissement des standards de marché sur ces nouveaux segments de la finance verte. Il vise à lever un milliard d’euros à horizon trois ans comprenant 60 millions d’euros d’engagement initial de la part de la BEI. «Nous sommes très honorés de signer ce partenariat avec la BEI. Il offre aux investisseurs institutionnels désireux de participer au financement de la transition énergétique et soucieux de diversifier leur source de rendement dans un environnement de faible niveau des taux d’intérêt une solution d’investissement particulièrement innovante. En tant que pionnier de l’investissement responsable, Amundi renforce ainsi son action en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique» a commentéYves Perrier, Directeur général d’Amundi.
La société Innovacom, spécialisée dans le capital-innovation en France, a annoncé ce 9 juillet le premier closing de son fonds de capital-amorçage technocom 3 avec le soutien initial d’investisseurs financiers et industriels de renom, le Fonds National d’Amorçage 2, géré par Bpifrance dans le cadre du Programme d’investissement d’Avenir, Cemag Invest, Seb Alliance, SITA et Soitec. Innovacom entend élargir, d’ici la fin de l’année, son tour de table d’investisseurs pour doter technocom 3 d’une capacité totale d’investissement de 60 millions d’euros, précise un communiqué. Avec cette 10ème génération de fonds, Innovacom accompagnera les meilleures innovations issues des grands centres de recherche français et européens et de sociétés innovantes. Le fonds d’amorçage technocom 3 sélectionnera, au cours des 5 prochaines années, une vingtaine de sociétés développant des projets à fort contenu technologique et scientifique dans des applications sectorielles variées (matériaux, composants, équipements, logiciels ou encore services à dimension numérique). L’horizon d’investissement envisagé est de 10 ans. Innovacom investit à différents stades de la vie de l’entreprise et gère aujourd’hui plusieurs fonds institutionnels en amorçage, « early stage », expansion. Son association récente avec le Groupe Turenne a donné naissance à une plateforme de capital-investissement d’un milliard d’euros sous gestion.
Novaxia a annoncé mardi 9 juillet avoir remporté l’appel d’offres pour la transformation des anciens locaux de l’hôtel du département des Hauts-de-Seine situé à Nanterre. Le chantier sera livré d’ici à 2023. La société prévoit dedévelopper un campus mixte vert de 45.000 m² bénéficiant d’un parc de 5.000 m².Novaxia a fait le choix de retravailler le bâti existant, plutôt que d’engager une démolition/reconstruction, permettant de réduire de moitié le bilan de carbone et de limiter les nuisances pour les riverains. «Ne pas démolir est le 1er acte écologique à mener dans la transformation urbaine», affirmeJoachim Azan, président de Novavia,dans un communiqué. Autrefois service administratif de la collectivité et immeuble iconique des Terrasses de Nanterre, l’hôtel du Département sera désormais dédié à l’accueil et l’installation d’entreprises avec plus de 40.000 m²de bureaux, de crèche, d’espaces de coworking, de sport et de restauration.
State Street a annoncé mardi 9 juillet la nomination de Jörg Ambrosius à la direction de ses activités au Royaume-Uni, en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique (EMEA). L’intéressé travaille depuis 18 ans chez State Street. Il sera sous la direction de Francisco Aristeguieta, récemment nommé à la tête des activités internationales du groupe. Jörg Ambrosius succèderaà Liz Nolan, qui a été nommée directrice de l’équipe global delivery en début d’année.Le nouveau directeurEMEA sera également membre du comité de direction de State Street, qui regroupe les cadres dirigeants chargés de la politique et de la stratégie de l’entreprise. La nomination est soumise à l’approbation des autorités de réglementation. À titre de directeur EMEA, Jörg Ambrosius sera chargé de toutes les activités commerciales dans la région, y compris concevoir la stratégie, gérer l’engagement avec les clients, développer les ressources professionnelles, superviser la gestion du risque, poursuivre les opportunités de croissance. Il gérera égalementles relations avec les différentes parties prenantes, dont les responsables et régulateurs locaux. Jörg Ambrosius était jusqu’ici co-directeur du groupe global services EMEA de State Street et directeur des activités mondiales de services d’investissement pour les fonds souverains. Dans ces fonctions respectives, il était chargé d’élaborer et d’exécuter les stratégies commerciales et les processus de gestion du risque et de fournir aux clients une expérience uniforme. State Street est présent dans la région EMEA depuis près de 50 ans et y compte plus de 13.000 collaborateurs.
Dans une lettre adressée à ses investisseurs dans la soirée du lundi 8 juillet, le président d’H2OAsset Management a confirmé les sorties massives de ces dernières semaines qui ont atteint8 milliards d’euros. «Nousavons perdu plus de 30% de nos encours en fonds UCITS en quatre jours et nous avons été obligés de baisser la valeur de certains titres dans le sillage des turbulences de marché», écrit-il, précisant être une des rares sociétés de gestion à avoir pu tester un tel scénario extrême sans dégât. Le dirigeant explique ces sorties massives par la surmédiatisation du risque de liquidité et la peur des investisseurs de voir des fonds suspendre leur liquidité, faisant référence au cas Woodford. Selon Bruno Crastes, «la performance remarquable» desfonds H2O a également participé au phénomène en raison de nombreuses plus-values latentes ayant «facilité le choix de l’option de cession». Dans sa lettre, le dirigeant qualifie de «souvent injustifié» l’intérêt porté à la liquidité d’une «faible portion de [se]s actifs», soitseulement 3,7 % des actifs sous gestion de la société à ce moment-là, selon ses dires. Bruno Crastes a tenu àréaffirmer que95% des stratégies de sa firme «étaient et restent parfaitement liquides» et qu’il n’y avait"aucune causalité» entre la liquidité quotidienne de ses fonds et la relation professionnelle d’H2O avec la société Tennor. Par ailleurs, le président d’H2O AM a indiqué que de nouvelles souscriptions avaient été reçues depuis le 18 juin pour un montant total de 869 millions d’euros. Un mouvement qui peut notamment s’expliquer par la suppression des droits d’entréesur les fonds de la firme. S’il considère toujours avoir «fait les bons choix» dansses différentes stratégies, Bruno Crastes concède qu’il faudra désormais être réaliste et s’adapter. «A cet égard nous étudierons attentivement les recommandations des audits en cours», assure-t-il.
State Street Corporation a annoncé la nomination de Jörg Ambrosius à la direction de ses activités au Royaume-Uni, en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique (EMEA). Jörg Ambrosius, qui travaille depuis 18 ans au sein de la banque américaine, sera sous la direction de Francisco Aristeguieta, récemment nommé à la tête des activités internationales du groupe. Il succède à Liz Nolan qui en début d’année a été nommée directrice de l’équipe global delivery de State Street, chargée des opérations et des infrastructures mondiales.
Le classement Starmine2019 de Refinitiv réalisé pour la France a sacré cette année encore le groupe Oddo BHF comme meilleur courtier devant CM-CIC Market Solutions. Kepler Cheuvreux s’est, de son côté, hissé à la troisième place du podium.
A l’occasion l’International Financial Forum de Paris Europlace, l’Association Française de la Gestion financière (AFG) a présenté mardi matin un deuxième Livre blanc, après celui de 2016 issus des propositions du Rapport FROG, proposant 40 mesures afin de renforcer encore la compétitivité de la France sur ses métiers. Ces propositions sont réparties en quatre thématiques : accompagner l’innovation ; moderniser les infrastructures de marché ; revoir le cadre juridique et réglementaire ; réformer le cadre fiscal et comptable actuel.
La banque privée VP Bank, basée au Liechtenstein, a annoncé ce matin la nomination de Paul H. Arni en tant que directeur général de VP Bank. Paul Arni prendra ses fonctions à compter du 1er octobre 2019. Jusqu'à cette date, Urs Monstein, directeur des opérations (COO) de VP Bank, continue d’assurer l’intérim. Paul Arni, âgé de 54 ans, était dernièrement responsable de la gestion de fortune en Suisse et membre du comité directeur de Deutsche Bank (Schweiz). Il a travaillé auparavant chez Julius Baer, Credit Suisse et UBS.
La richesse des particuliers fortunés à travers le monde recule de 3% en 2018, selon l'étude de Capgemini. Dégradation des marchés boursiers et ralentissement économique dans plusieurs régions sont en cause.
La société suédoise de private equity EQT va ouvrir un bureau à Milan en Italie, rapporte Il Sole – 24 Ore. Ce bureau sera dirigé par Federico Quitadamo et abritera à terme une dizaine de personnes. En Italie, l’activité partira du private equity pour couvrir ensuite l’immobilier et les infrastructures. Actuellement, EQT a trois participations italiennes en portefeuille: Facile.it, Lima et Antas. Jusqu’à aujourd’hui, la société a investi 650 millions dans le pays.
La société de gestion néerlandaiseKempen Capital Management a annoncé le 8 juillet son intention de fusionner les fondsKempen (Lux) Sustainable European Small-cap et Kempen (Lux) European Small-cap en date du 10 septembre 2019. Le premier fonds absorbera le second, une manière pour la firme de renforcer sa politique ESG. Lars Dijkstra, responsable des investissements de Kempen, a indiqué que la taille du fonds allait atteindre plus de 300 millions d’euros suite à la fusion (317 millions d’euros au 4 juillet 2019).
Huit gestionnaires d’actifs, parmi lesquels Amundi, Goldman Sachs ou encore BNP Paribas, se réunissent mercredi à Paris autour d’Emmanuel Macron et devraient annoncer la création d’une coalition «One planet» en faveur du climat, selon Reuters. Blackrock, HSBC, Natixis, Northern Trust Asset Management et State Street Global Advisors compléteront le tour de table. Cette réunion se tient un an après l’engagement pris, à Paris, par six fonds souverains (Norvège, Nouvelle-Zélande, Qatar, Arabie saoudite, Koweit, Emirats arabes unis) d’intégrer le dérèglement climatique à leur politique d’investissement.«Cette année, ce sont les gestionnaires d’actifs qui devraient se rassembler pour créer une coalition et adopter les grands principes» de la charte présentée en juillet 2018 par les six fonds souverains, indique l’Elysée.