Daniel Capocci, ancien directeur des investissements d’Architas Belgium, va rejoindre NBG Asset Management en qualité de conducting officer au Luxembourg, a-t-il annoncé sur sa page LinkedIn. Daniel Capocci, qui était jusqu’ici directeur au sein du groupe conseil chez Deloitte Luxembourg, sera ainsi responsable de la conduite des opérations et la gestion des risques des fonds domiciliés au Luxembourg. NBG AM est la filiale de gestion d’actifs de la National Bank of Greece. Elle gère 1,4 milliard d’euros d’encours répartis entre 17 fonds ouverts, 3 Sicav Luxembourgeoises et un FCP luxembourgeois.
Conformément à la loi Avenir professionnel du 5 septembre 2018, l’Autorité des marchés financiers (AMF) a publié, pour la première fois, son index égalité H/F relatif aux écarts de rémunération et de promotion existants entre hommes et femmes au sein de l’institution, et obtenu, sur la base des données 2018, un index égalité hommes-femmes de 98/100. Un score «qui traduit l’attention portée par l’AMF à l’égalité salariale entre les femmes et les hommes, et de manière générale à la thématique de l’égalité professionnelle au sein de l’institution, considérée comme un facteur de cohésion majeur, précise le communiqué. Le challenge sera de maintenir ce résultat au meilleur niveau».
Kairos Investment Management, filiale de gestion d’actifs de Julius Baer en Italie, va réfléchir à des acquisitions dans ce pays, a déclaré lundi à la presse Yves Robert-Charrue, le patron des activités européennes de la banque privée suisse. Julius Baer a annoncé vendredi qu’elle conserverait Kairos, après avoir songé à la vendre en raison de ses piètres performances en 2018.
Selon des analyses de la société de recherche sur les fonds Fitz Partners, les sociétés d’investissement ont réduit leur frais de gestion de 19,4% dans le monde depuis 2015, alors qu’en même temps les frais moyens de conseil ont augmenté, avant de commencer à diminuer l’an dernier, rapporte le Financial Times. Selon l'étude, les commissions payées aux équipes d’investissement ont diminué de 12,7% sur les deux dernières années, tandis que les commissions de gestion dans leur ensemble ont diminué d’environ 14%.
L’Edhec a annoncé le lancement d’une chaire sur l’investissement factoriel et l’ESG, Advanced Factor & ESG Investing. Elle sera co-dirigée par deux professeurs de l’Edhec Business School, Raman Uppal et Abraham Lioui, ainsi que par deux directeurs de Scientific Beta, Dr Felix Goltz et Frédéric Ducoulombier, respectivement en charge de la recherche et de l’ESG chez Scientific Beta. Le budget de cette chaire est de trois millions d’euros sur trois ans, apportés conjointement par l’Edhec et Scientific Beta. Elle pourra accueillir des chercheurs de ces deux institutions, mais aussi externes.
Tikehau Capital a annoncé lundi avoir noué un partenariat stratégique avec le groupe d’assurances japonais T&D Insurance, qui a fait part de son intention d’entrer au capital de la société française de gestion d’actifs. Cet accord permettra à Tikehau Capital d'élargir son offre aux fonds de pension japonais en mettant à profit l’expertise et le réseau de T&D Asset Management auprès de ce type de clientèle. Le partenariat se concentrera sur la distribution des produits de dette privée de Tikehau et pourra être étendu par la suite à d’autres classes d’actifs gérées.
Deutsche Bank vient de recruter Jeffrey Yen Chieh Peng au poste de directeur de la gestion de fortune pour la Chine continentale, a appris finews.asia. Basé à Shanghaï, le nouveau managing director rapportera à Kansas Chan, directeur de la gestion de fortune pour l’Asie du Nord, Feng Gao, président de Deutsche Bank (China) Co., Ltd. et directeur pays de Deutsche Bank, et Rose Zhu, présidente of Deutsche Bank (China) Co., Ltd. Jeffrey Yen Chieh Peng était jusqu'à présent managing director et directeur des alliances stratégiques chez Bank of Singapore. Il a également travaillé pendant 11 ans chez UBS, qu’il quitta comme directeur exécutif et directeur des produits d’investissements et des services pour la gestion de fortune en Chine.
L’association de la gestion d’actifs italienne Assogestioni a indiqué, le 30 août, que l’industrie des fonds avait enregistré des sorties nettesde 6,1 milliards d’euros au cours du deuxième trimestre 2019. La gestion de fonds collective a décollecté à hauteur de 2,38 milliards d’euros entre avril et fin juin 2019 (-3,68Md€ pour les fonds ouverts durant le T2 2019). La gestion de portefeuille italienne a, elle, subiune décollecte de 3,71 milliards d’euros. Depuis le début de l’année, la décollecte nette pour la gestion de fonds collective italienne s'élève à 2,09 milliards d’euros. Celle des fonds ouverts se chiffre à 4,31 milliards d’euros. Quant à la gestion de portefeuille italienne, elle a enregistré une collecte nette de 52,05 milliards d’euros aupremier semestre 2019. Au cours du deuxième trimestre 2019, les fonds actions et flexibles ont particulièrement déchanté en Italie avec des sorties nettes respectives de 4,1 et 3,24 milliards d’euros (-5,8Md€ et -6,04Md€ sur le premier semestre 2019). Les fonds obligataires ont, eux, engrangé1,9 milliard d’euros tandis que les fonds monétaires ont collecté à hauteur d'1,3 milliard d’euros. Malgré la décollecte, les actifs sous gestion de l’industrie des fonds en Italie ont atteint un nouveau record fin juin à 2.209 milliards d’euros.
Lyxor, la filiale de gestion de la Société Générale, a subi une décollecte de 7,3 milliards de dollars sur les sept premiers mois de l’année, rapporte le Financial Times, sur la base de chiffres délivrés par ETFGI, un cabinet d'étude du monde des ETF. Le journal rappelle que cette filiale, qui gère environ 67,8 milliards de dollars en ETF, mais qui détient aussi d’autres actifs, pourrait être vendue par sa maison-mère. Le dirigeant de la division Lyxor ETF, Arnaud Llinas, assure de son côté au journal que cette décollecte n’a rien à voir avec les rumeurs puisque le marché des ETF en actions européennes, une des expertises de Lyxor, a décollecté 15 milliards depuis le début de l’année.
Le fournisseur de données Quantalys a annoncé, à l’occasion de l’Université d’été de l’Asset Management (*), le lancement de la notation ESG des fonds et des ETF présents sur sa plateforme. Le nouvel outil sera dénommé QuantalysESG360. Le site, consulté par les CGP, compte actuellement 915 fonds ISR représentant 268 milliards d’euros d’encours en France, a indiqué Jean-François Bay, son directeur général. Il s’attend à une progression de 160% des encours sur ce segment dans les dix prochaines années. (*) Sixième édition en 2019 de cette manifestation organisée dans les locaux de l’Université Paris Dauphine à l’initiative de la House of Finance et de Sanso IS (auparavant Convictions AM)
L'écosystème de gestion de fortune Zwei Wealth a recruté Nadezhda Hoidn Wiede comme partner, a appris Investment Europe. En tant que consultante, elle s’occupera du conseil client et sera responsable du développement commercial auprès des institutionnels. Elle était jusqu’ici directrice de la division New Renewable Energies chez Ewz. Zwei Wealth a lancé en mars dernier un écosystème sur internet comprenant une plateforme d’appel d’offres, le rating des managers, et des données de benchmarking, afin de trouver le meilleur gérant de fortune ou la meilleure banque.
Les gestions restent faiblement exposées aux actions, à hauteur de 43%, et préfèrent se diversifier sur le cash (+1 point à 7%) et sur l’alternatif (+1 point à 8%).
Pour la première fois depuis le début de l’année, fin août, l’indicateur BofAML Bull & Bear a donné un signal d’achat en chutant de 2,4 à 1,3, indique la dernière étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch. Un reflux favorisé par les sorties des fonds actions et dette émergente, la remontée rapide des Treasuries par rapport aux obligations d’entreprises et des indices pays actions MSCI survendus. Les fonds obligataires ont engrangé 12,4 milliards de dollars tandis que les fonds actions affichaient des sorties nettes de 7,6 milliards de dollars, selon l’étude. L’or a suscité 1,9 milliard de dollars d’achats. Depuis le début de l’année, l’obligataire totalise 325 milliards de dollars d’entrées nettes alors que les fonds actions ont subi plus de 200 milliards de sorties nettes.
La rationalité financière est absente de certains acteurs en France. Les dépôts à vue ont atteint un plus haut niveau historique fin 2018, à 1.017 milliards d’euros, indique le dernier Bulletin de la Banque de France. Un niveau record obtenu «malgré des taux de rémunération réels négatifs». Ils ont été en moyenne de – 1,7 % en 2018 pour les sociétés non financières, et de – 1,2 % pour les ménages. Cela signifie que les entreprises non financières et les ménages français acceptent de perdre leur argent en le laissant dormir sur des comptes non rémunérés et qui de fait, perdent de la valeur en raison de l’inflation. Ces dépôts à vue concentrent 60 % de l’ensemble des dépôts bancaires et portent la croissance de la masse monétaire. Pour autant, la part de la monnaie au sens large dans le patrimoine financier des ménages reste stable à 10 % environ. De 2015 (début du Quantitative Easing de la Banque centrale européenne) à fin 2018, la moyenne de la contribution des dépôts à vue à la croissance de la masse monétaire M3 s’établit à + 4,5 %, presque le triple du rythme observé lors de la décennie précédente (+ 1,6 % en moyenne entre 2005 et 2014). En 2018, cette croissance a été de 8,5% en partie atténuée par rapport à 2017. Depuis 2015 les sociétés non financières (SNF) françaises sont à l’origine de 53 % des dépôts à vue, les ménages en représentant 42 %.
AXA Investment Managers Suisse SA vient d’acquérir quatre nouveaux immeubles de premier ordre pour le fonds immobilier AXA Immovation Residential, pour un montantd’environ 112 millions de francs suisses. Avec cette opération, le portefeuille du fonds d’investissement immobilier est désormais valorisé à 560 millions de francs. Ces transactions immobilières permettent de compléterle portefeuille de placements du fonds pour l’étendre à 39 immeubles et à une valeur vénale de 560 millions de francs. Les grands pôles économiques suisses constituent le coeur de cible géographique du fonds. En termes de valeur vénale, la majeure partie de la valeur du fonds se situe toujours dans le canton de Zurich (48,7%) et en Suisse romande (20,9%). Le taux de financement externe du fonds devrait augmenter pour passer de 13% actuellement à environ 21%.
Vanguard se dit favorable à une plus grande diversité des membres des conseils d’administration des sociétés cotées. Dans son rapport annuel sur la gouvernance («2019 Investment Stewardship Annual Report»), Vanguard estime que les conseils d’administration respectant ce principe de la diversité prennent de meilleures décisions qui peuvent déboucher sur de meilleurs résultats sur le long terme. Vanguard demande aux conseils de communiquer leur stratégie sur la diversité, les mesures prises pour assurer cette diversité, d'élargir leur périmètre de recherche pour identifier les candidats administrateurs et de communiquer sur les progrès enregistrés sur toutes ces questions. Le rapport insiste également sur le rôle de l’investissement responsable dans l’investissement de long terme et l’importance d’informations standardisées sur le risque. « Lorsqu’un fonds indiciel de Vanguard investit dans une société, nous partons du principe que nous serons à jamais investis dans cette société», déclare Glenn Booraem, investment stewardship officer chez Vanguard. Sur l’année à fin juin 2019, l’équipe de Vanguard dédiée à la gouvernance a voté sur près de 170.000 résolutions dans 13.225 sociétés. L’équipe a également eu des discussions, “des engagements”, avec les conseils et les équipes dirigeantes de près de 900 sociétés représentant 59% des actifs sous gestion des fonds de Vanguard.
Début septembre, une équipe de trois collaborateurs de Syz varejoindre l’antenne de J. Safra Sarasin à Zurich, a appris le site spécialisé finews.Sédar Piller, qui dirigeait les activités de Banque Syz auprès des gestionnaires de fortune indépendants à Zurich, ainsi que Iwan Graf et Samuel Thébault, qui travaillaient à ses côtés, vont intégrer une équipe de Syz en charge des gestionnaires indépendants. Ces départs arrivent au plus mauvais moment pour la société de gestion genevoise qui a dû faire face ces derniers mois à de mauvaises décisions d’investissement, à des défectionset à une baisse de ses bénéfices. A tel point que Syz a souvent été mentionné ces derniers temps comme un candidat potentiel à une opération de rachat.
Le groupe Norinvest a indiqué ce 30 août que sa banque privée, Banque Cramer, a bouclé le premier semestre sur une perte de 2,8 millions de francs alors que les six premiers mois de 2018 s'étaient soldés par un bénéfice de 5,8 millions de francs, il est vrai grâce à un produitde cession d’un peu plus de 11 millions de francs. Norinvest indique dans un communiqué que Banque Cramer poursuit son processus de transformation, à savoir un recentrage sur les activités de banque privée. Fin 2018, les actifs sous gestion de Banque Cramer s’inscrivaient à 2,7 milliards de francs. En attendant, on ne peut que constater le départ de plusieurs collaborateurs et la démission au printemps du directeur général Cédric Anker, en raison de divergences de vues avec le propriétaire de Norinvest, Massimo Esposito.
Swiss Life rouvre son portefeuille de placements dans ses secteurs «Immobilier Suisse» et «Immobilier commercial Suisse», selon un communiqué publié ce 30 août. Il s’agit de la «première réouverture» du portefeuille depuis 2014. Les acteurs institutionnels intéressés comme les caisses de pension pourront effectuer de nouveaux placements dans ces deux groupes pour un volume d’investissements de 650 millions de francs. Depuis leur lancement, les deux groupes «Immobilier Suisse» et «Immobilier commercial Suisse» ont dégagé des rendements respectifs de 5,68% et 5,04% par an.
La dernière semaine d’août ne s’est pas particulièrement distinguée des précédentes, si ce n’est qu’une longue séquence est peut-être en train de toucher à sa fin. En effet, pour la première fois depuis le début de l’année, l’indicateur BofAML Bull & Bear a donné un signal d’achat en chutant de 2,4 à 1,3, indique la dernière étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch. Un reflux favorisé par les sorties des fonds actions et dette émergente, la remontée rapide des Treasuries par rapport aux obligations d’entreprises et des indices pays actions MSCI survendus.
Les encours gérés par les fonds installés au Luxembourg s’approchent des 4.500 milliards d’euros, selon les données de la Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF) relayées par Paperjam. Le total s'élève précisément à 4.484,774 milliards d’euros à fin juillet. Ce nouveau record est principalement porté par un effet de marché, selon les données de l’Alfi. Sur les seuls six premiers mois de l’année, ils représentaient plus de 80% de la hausse de 93,4 milliards d’euros d’encours. Le détail du mois de juillet n’est pas encore connu. Les principaux contributeurs demeurent les investisseurs américains (920 milliards d’euros), les britanniques (823,6 milliards) et les allemands (634 milliards).
Les banques suissesont généré en 2018 un bénéfice annuel consolidé de plus de 11 milliards de francs. «Malgré un contexte économique toujours incertain, les banques ont démontré leur efficacité. Les effectifs en Suisse n’ont que faiblement régressé. Selon notre enquête, environ trois banques sur cinq tablent sur une situation de l’emploi stable au second semestre», note August Benz, Vice-CEO de l’Association suisse des banquiers (ASB) et Responsable Private Banking & Asset Management, à propos de la nouvelle édition du Baromètre bancaire publié ce 29 août A fin 2018, on comptait en Suisse 248 banques, soit cinq de moins que l’année précédente. Ce recul concerne les banques régionales et caisses d’épargne, les banques étrangères et les banquiers privés. Le bénéfice annuel consolidé (résultat de l’exercice) a augmenté de1,7 milliard de francs (+17,3 %) à 11,5 milliards de francs. Les actifs sous gestion ont baissé de 4,8 % à 6 943,5 milliards de francs, en raison principalement de l’évolution des marchés d’actions. Dans le domaine de la gestion de fortune transfrontalière pour les clients privés, la Suisse détient une part de marché de 26,6 % et conserve ainsi sa position de leader mondial.
L1 Digital, une société de conseil en investissement spécialisée dans les actifs digitaux, a annoncé ce 29 août les arrivées deJulien Godat en tant que responsable du développement commercial et Neil Schwam au poste de responsable des opérations. De plus, l’équipe commerciale a été renforcée par l’arrivée de Johannes Kern. Julien Godat a rejoint L1 Digital après avoir travaillé chez Vontobel Asset Management où il couvrait une clientèle institutionnelle suisse. Il dirigera l’équipe de développement commercial dont l’activité consiste à sensibiliser et conseiller les investisseurs institutionnels sur cette nouvelle classe d’actifs. Neil Schwam a notamment travaillé pour Man Group, Rénovaré Global ou encore Stratus Capital Solutions. Il dirigera l’équipe opérationnelle de L1 Digital qui fera le lien entre les besoins des processus d’investissements traditionnels et les nouvelles infrastructures de la classe d’actifs digitale. Il travaillera notamment en étroite collaboration avec Ray Hindi, CIO de L1 Digital, sur la due diligence opérationnelle. Johannes Kern a rejoint L1 Digital après avoir travaillé chez Swisscom Blockchain en tant que consultant en tokenisation et en blockchain aidant les entreprises à intégrer et mettre en œuvre la technologie blockchain.
Blackstone a annoncé hier que Bennett Goodman, le cofondateur de GSO Capital Partners, quittera à la fin de l’année la direction de la société de gestion du groupe dédiée à la dette privée. Il demeurera président du conseil de la Société de développement des affaires (Business Development Company, BDC) de GSO. Il sera également conseiller principal de GSO. Dwight Scott, qui préside GSO depuis 2017, continuera de superviser la gestion de l’entreprise. Agé de 62 ans, Bennett Goodman, le «G» de GSO, a cofondé la société de gestion en 2005 avec Tripp Smith et Doug Ostrover qui ont complété le sigle du groupe. GSO a été racheté par Blackstone en 2008. La dette privée et le crédit représentent désormais près d’un quart des 545 milliards de dollars d’actifs sous gestion du groupe américain.
La multiboutique Natixis IM espère bien profiter des perspectives de croissance en Asie du Sud-Est, notamment en Malaisie et en Thaïlande. Elle vient pour cela de recruter deux seniors pour la distribution et le marketing au sein de son bureau de Singapour. Diane Poon va ainsi occuper le poste nouvellement créé de directrice du wholesale pour l’Asie du Sud-Est hors-Singapour. Elle arrive de Pimco Singapore, où elle était dernièrement vice-présidente. L’autre recrue est Bonnie Wan, qui va occuper le poste de vice-présidente, chargée du marketing pour la distribution. Elle travaillera avec les équipes marketing global de la société afin de développer des campagnes sur le segment wholesale en Asie du Sud-Est. Elle était jusqu’ici associate director, chargée du marketing institutionnel pour l’Asie-Pacifique chez UBS Asset Management. Elle a également déjà travaillé chez BNP Paribas AM comme responsable marketing pour Singapour et Hong Kong.
Le suisse Finreon vient de lancer le fonds Finreon Premium Stable Income Fund avec plus de 120 millions de francs suisses d’encours. Il est distribué auprès d’une clientèle individuelle fortunée, des family offices et des fondations. Enveloppée dans un véhicule UCITS, la stratégie vise un rendement stable et une faible variation du capital investi. Elle sélectionne les actions à haut-dividende les plus intéressantes parmi un univers de 400 titres sur les marchés développés.