La division Investments, Assets & Wealth Management du Groupe Generali a annoncé l’arrivée de Daniel Roy, en tant que head of business development et M&A. Il est chargé de superviser activement les opportunités de croissance de Generali Investments and Asset Management ainsi que d’évaluer et réaliser les opérations de fusions-acquisitions liées au déploiement de la plateforme multi-boutiques de l’assureur. Il est rattaché à Timothy Ryan, chief investment officer du groupe et directeur général de l’activité de gestion.
Sébastien Herzog est nommé directeur des opérations de BlackRock pour la France, la Belgique et le Luxembourg (FraBeLux). Il sera basé à Paris et pilotera la stratégie opérationnelle de BlackRock dans la région sous la direction de Stéphane Lapiquonne, directeur général de BlackRock pour FraBeLux et de Stacey Mullin, directrice des opérations pour la région Europe, Moyen Orient et Afrique. Il prendra également la présidence de la société de gestion alternative de BlackRock en France.
Oddo BHF AM fait évoluer son organisation commerciale sur les marchés hors Allemagne et Autriche. Les efforts de vente seront menés par une double direction : Philippe Vantrimpont est nommé Responsable des ventes en France, en Belgique, au Luxembourg et dans les pays nordiques. Bertrand Levavasseur est nommé Responsable des ventes en Suisse, en Italie, en Espagne et au Moyen-Orient. Il est également en charge des grands comptes et des consultants globaux. Par ailleurs, Bertrand Sance, Managing Director, reste en charge du développement de la clientèle des CGPI en France et en Belgique.
M&G Real Estate a nommé Jose-Luis Pellicer au poste de responsable de la stratégie d’investissement et de la recherche. Cette fonction a été récemment créée «pour soutenir les ambitions de la société d’élargir sa gamme de solutions d’investissement et de devenir un gestionnaire immobilier de premier plan sous la direction de son responsable mondial, Tony Brown», écrit l’entreprise dans un communiqué. Jose-Luis Pellicer rejoint le comité exécutif de M&G Real Estate avec effet immédiat. Il sera directement rattaché à Tony Brown. Basé à Londres, il aura notamment pour mission de définir de nouvelles stratégies produits. Avant de rejoindre M&G Real Estate, Jose-Luis Pellicer était responsable de l'équipe de recherche chez Patrizia AG, avant quoi il était chez Rockspring en tant qu’associé et responsable de la recherche pendant 7 ans. Parmi ses fonctions précédentes, Jose-Luis Pellicer a occupé différents postes de direction chez AEW Europe, Goldman Sachs et Deutsche Bank. La branche immobilière affiche des encours de 35,8 milliards d’euros à fin juin.
La banque privée andoranne Andbank est en train de réorganiser sa gestion d’actifs et de faire du Luxembourg sa plateforme de distribution de fonds principale, selon le journal espagnol El Confidencial. Ce dernier indique que depuis mars, Andbank a enregistré cinq fonds profilés, sa gamme de fonds conseillés par Carmignac, JP Morgan AM et Morgan Stanley, ses fonds actions espagnoles, Europe et eurozone, deux stratégies obligataires court terme et internationales en euros et en dollars, ainsi que deux fonds flexibles mixtes. Tous ces produits sont regroupées dans une structure baptisée Sigma InvestmentHouse. Une fois l’ensemble des transferts complétés, les fonds d’Andbank domiciliés au Luxembourg auront un patrimoine cumulé de 650 millions d’euros.
BlackRock vient de recruter Sébastien Herzog pour prendre la direction des opérations en France, en Belgique et au Luxembourg, a appris Les Echos. Sur ce poste nouvellement créé, il sera notamment en charge de la stratégie opérationnelle, de la gestion financière et de la gouvernance. Il répondra à Stéphane Lapiquonne, directeur général de BlackRock pour la région, et à Stacey Mullin, directrice des opérations pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. Diplômé de l’ESCP Europe, Sébastien Herzog est entré chez AXA dès la sortie de ses études en 1998. Il était dernièrement directeur des opérations, directeur financier et secrétaire général d’AXA IM Real Assets.
Les avoirs déposés et gérés par le groupe Pictet ont augmenté de 9,7% au premier semestre, soit 48 milliards de francs, pour atteindre 544 milliards de francs, selon le dernierrapport semestriel publié par la banque privée genevoise. Le document ne fournit toutefois aucuneindicationsur les entrées nettes au cours du semestre sous revue.. Les revenus d’exploitation ont baissé de 4,9%, passant de1,35milliard de francs à1,28milliard. Un reculdûprincipalement àune diminution des commissions et des revenus du trading. Pour leur part, les charges d’exploitation ont augmenté de 2,4% sous l’effet d’une envolée de près de 15% des frais généraux. En conséquence, le résultat opérationnel semestriel recule de 19% à338,7 millions de francs. Après impôts, le bénéfice net s’inscrit à265,3 millions de francs, en replide 17,4%. Il faut dire aussi que Pictet a créé 160 emplois équivalenttemps plein durant le semestre, dont une centaine en Suisse. Le coefficient d’exploitation s’est détérioré de 5 points à 74%.
Après deux mois de collecte positive, les fonds espagnols ont renoué avec la décollecte en août, accusant des sorties nettes de 243 millions d’euros, selon les données provisoires d’Inverco, l’association espagnole de la gestion d’actifs. La décollecte nette enregistrée depuis le début de l’année dans les fonds espagnols s'élevait à 409 millions d’euros à fin août 2019. Les fonds de performance absolue continuent de souffrir,des rachats de 411 millions d’euros ayant été observés en août. Le segment a accumulé 2,77 milliards d’euros de décollecte depuis janvier. Les fonds en actions internationales ont décollecté 337 millions d’euros le mois dernier tandis que les produits investis en actions espagnoles et les fonds garantis ont respectivement subi des rachats de 86 et 248 millions d’euros. Selon les données d’Inverco, trois catégories de fonds ont tiré leur épingle du jeu en août, l’obligataire avec une collecte nette de 513 millions d’euros, l’obligataire mixte qui a engrangé 481 millions d’euros d’entrées et le monétaire dont la collecte s’est élevée à 19 millions d’euros. Les actifs sous gestion des fonds espagnols ont baissé de 2,97 milliards d’euros pour atteindre 267milliards d’euros fin août.
Kairos est passé du statut de proie à celui de prédateur, rapporte Il Sole 24 Ore. La société de gestion italienne contrôlée par Julius Baer était en vente jusqu’à vendredi dernier. Depuis, le groupe suisse a changé de braquet, annonçant une «collaboration plus étroite» avec la boutique italienne. Yves Robert-Charrue, responsable Europe de Julius Baer et président de Kairos, a fait le point sur la situation lundi à Milan devant la presse. Il a souligné qu’au sein du secteur de la gestion d’actifs en Italie «nous serons activement à la recherche de personnes, talents, pour le développement de l’activité de gestion de fortune ou de la société de gestion, mais aussi de sociétés et s’il y a des occasions d’acquisitions éventuelles, nous les étudierons». «Nous sommes convaincus que Julius Baer est le meilleur propriétaire possible de Kairos parce que cela nous permettra de renforcer notre position sur le marché italien de la gestion de fortune, qui reste l’un des plus attrayants», a-t-il ajouté. Il n’a pas échappé à certains que le changement de stratégie est intervenu quelques jours après que Mediobanca, le principal prétendant, ait mis un terme aux négociations pour l’acquisition de Kairos. Mais Yves Robert-Charrue n’a pas souhaité commenter ce point. Il a annoncé un nouveau plan stratégique d’ici à la fin de l’année, qui sera fondé sur des recrutements et l’ouverture du capital aux salariés. Fabrizio Rindi, déjà président de Kairos Partners, dirigera les opérations. Il a été nommé administrateur délégué par intérim de Kairos et Kairos Partners, à la place de Fabio Bariletti, qui a démissionné.
Goldman Sachs a annoncé lundi 2 septembre la nomination deDominique Wohnlich au poste dedirecteur général de Goldman Sachs Bankbasé à Zurich. Il rejoint l'équipePrivate Wealth Management avec pour objectif de renforcer la clientèle et l’attractivité de laplateforme suisse de réservation, tant pour les clients de liaison que pour les clients couverts localement. «Cette nomination à la tête de l’entreprise renforce notre engagement stratégique envers notre banque suisse et plus largement envers l’EMEA», a commenté dans un communiqué l'établissement bancaire américain. Dominique Wohnlich arrive en provenance deLombard Odier, où il était CEO des opérations de Zurich et membre du comité exécutif global private bankingdepuis 2014. Avant de rejoindre Lombard Odier, il était responsable private equity investments au Credit Suisse. Il a débuté sa carrière chez UBS Wealth Management.
Gresham House vient de recruter Richard Staveley en tant que responsable de son équipe de gestion small cap, rapporte Citywire Selector ce 2 septembre. L’intéressé occupait le poste de gérant small capau sein de la sociétéMajedie Asset Management depuis 2013. Auparavant il a travaillé pendant 7 ans pour River & Mercantile AM (2006-2013) et 5 ans à la Société Générale AM (2001-2006). Il a démarré sa carrière en 1996 chez PwC.
Le spécialiste du private equity Inter Invest Capital a participé aupremier tour de table d’un million d’euros mené parSmart-Services, une société degestion des services généraux pour les PME. L’objectif de la start-up parisienne, créée en 2017, est de poursuivre sa croissance, continuer à élargir son offre de services etdoubler ses effectifs dans les prochains mois.
Après l’ouverture récente d’un bureau zurichois Alpha Financial Market Consulting (FMC) vient d’annoncer le recrutement de deux nouveaux collaborateurs. Roman Aschwanden et Zoë Sheehan ont rejoint l’équipe en place début septembre. «Ces recrutements permettront de répondre encore plus activement à une demande croissante des clients d’Alpha FMC, en particulier des assets managers et caisses de pensions», précise la société dans un communiqué. Roman Aschwanden aura pour mission de développer les services liés aux aspects réglementaires. Il sera également en charge de mettre à disposition des fonds de pension les services développés dans le groupe pour ce type de clientèle. De son côté,Zoё Sheehan s’occupera «d’aider les clients sur les questions liées à l’Investment Technology Practice (PMS/OMS/Risk & Management software’s)», a précisé une porte-parole du groupe. Sous la direction de Nicolas Cherbuin, le bureau zurichois d’Alpha FMC compte désormais 20 collaborateurs. Avant de rejoindre Alpha FMC, RomanAschwanden était CEO de GAM Investment Management (Suisse),de même que COO (responsable d’exploitation) pour l’Europe continentale à Zurich. Auparavant, il a occupé durant 15 ans le poste de responsable de la gestion de portefeuille pour la clientèle privée de GAM à l'échelle mondiale. Il a aussi été CEO de CreInvest, un fonds suisse de hedge funds. Enfin, il a œuvré successivement comme chef de projets globaux, de restructuration et du personnel dans la banque d’investissement d’UBS. Zoё Sheehan a travaillé dans le développement d’outils de gestion de portefeuilles, de trading, de produits de gestion des risques et de la performance. Zoë travaillait ces dernières années pour BlackRock Aladdin Solutions à Londres dans les équipes d’implémentation et de commercialisation. Auparavant, elle a travaillé pour le cabinet de conseilFirst Derivatives à New York. Elle a également travaillé pour la société IHS Markit où elle commercialisait les solutions spécialisées dans les produits dérivés et l’analyse des risques en Europe.
Les développeursde solutions informatiques bancaires et financières Avaloq et Algotrader ont annoncé ce 2 septembre la signature d’un partenariat dans le domaine des dépôts et du négoce de cryptomonnaies. «EnsembleAlgoTrader etAvaloq vont créer un écosystème de gestion d’actifs digital global afin de permettre aux banques et aux autres intermédiaires financiers de se préparer au nouveau changement de paradigme sur l'échange et la garde des cryptomonnaies», explique Algotrader dans un communiqué. Concrètement, le logiciel de négoce d’Algotrader sera intégré à la solutionavaloq.one, afin d’offrir aux clients «un accès à de nombreux émetteurs et négociants de cryptodevises», précise la missive.
Kairos Investment Management, filiale de gestion d’actifs de Julius Baer en Italie, va réfléchir à des acquisitions dans ce pays, a déclaré lundi à la presse Yves Robert-Charrue, le patron des activités européennes de la banque privée suisse. Julius Baer a annoncé vendredi qu’elle conserverait Kairos, après avoir songé à la vendre en raison de ses piètres performances en 2018. Yves Robert-Charrue dit ne pas être préoccupé par les incertitudes politiques à Rome. Julius Baer prévoit aussi de recruter en Italie pour porter les effectifs de Kairos de 150 à 200 employés. A plus de 9 milliards d’euros, les actifs sous gestion de Kairos ont plus que doublé depuis le début de son partenariat avec Julius Baer en 2013.
Conformément à la loi Avenir professionnel du 5 septembre 2018, l’Autorité des marchés financiers (AMF) a publié, pour la première fois, son index égalité H/F relatif aux écarts de rémunération et de promotion existants entre hommes et femmes au sein de l’institution, et obtenu, sur la base des données 2018, un index égalité hommes-femmes de 98/100. L’index, suivant des modalités fixées par décret, est calculé selon cinq indicateurs distincts : écart de rémunération entre hommes et femmes (niveaux de fonction et âges comparables), écart de taux d’augmentation individuelle, écart de taux de promotion, accompagnement salarial des femmes de retour de congé maternité, représentation des femmes parmi les dix plus fortes rémunérations.
Les avoirs sous gestion d’Edmond de Rothschild (Suisse) se sont inscrits au premier semestre en hausse de 2% pour atteindre 130 milliards de francs suisses au 30 juin contre 128 milliards de francs au 31 décembre 2018, «portéspar la reprise des marchés et la progression des avoirs en gestion d’actifs, notamment dans l’activité d’administration de fonds et les gammes de private equity et immobilier», selon un communiqué. Le résultat d’exploitation s’établit à69 millions de francs, en baisse de 9% comparativement au 30 juin 2018. Cette tendance est toutefois à relativiser car le résultat d’exploitation s’inscrit en progression par rapport au second semestre 2018 (44 millions de francs) «grâce à l’évolution de l’offre en banque privée, à la progression des encours ainsi qu’aux activités de crédit et de bilan». Le bénéfice net consolidé atteint40,5 millions de francs au premier semestre 2019, contre44 millions de francs au 30 juin 2018, hors une opération de Sale & Lease back qui avait eu un effet très favorable sur le résultat du premier semestre 2018. A noter enfin que le retrait de la cote d’Edmond de Rothschild (Suisse) S.A. est devenu effectif le 27 août 2019, à la suite du dernier jour de négoce intervenu le 26 août. Le capital-actions de Edmond de Rothschild (Suisse) S.A. sera détenu à 100% par Edmond de Rothschild Holding SA à l’issue de l’ultime opération, à savoir la demande en annulation de toutes les actions au porteur restant détenues par le public en contrepartie du versement aux actionnaires concernés d’une indemnité en espèces égale au prix de l’offre publique d’acquisition, procédure dite de squeeze-out qui a été initiée par Edmond de Rothschild Holding.Cette opération dure généralement de 5 à 6 mois. Dans le même temps, 100% de la participation d’Edmond de Rothschild (France) a été transféré à Edmond de Rothschild (Suisse), simplifiant ainsi la structure juridique du groupe.
Aventicum Capital Management (Qatar) (ACMQ), la coentreprise de Credit Suisse et du fonds souverain du Qatar (QIA) spécialisée dans la gestion de fortune, renforce sa présence au Moyen-Orient. ACMQ va prendre en charge des stratégies actions et obligataires, de la société de gestion qatari Amwal, à la fois des produits gérés activement et passivement et qui peuvent être autant conventionnels que conformes à la charia. Toute cette palette de fonds sera accessible aux investisseurs locaux, régionaux et internationaux. Créée en 2012, Aventicum distribue ses produits au Proche-Orient ainsi qu’en Turquie.
Plus de 250 milliards d’euros sont confiés à Mercer par ses clients en gestion fiduciaire. En France, cette activité, qui consiste à mettre en oeuvre des décisions de gestion financièresde façon discrétionnaire, reste cependant naissante. «Il y a une volonté réaffirmée de notre direction nouvellement en place de nous développer en offrant ce service aux investisseurs français», exprime Frédéric Debaere, directeur Conseil investissements financiers, France & Belgique chez Mercer. Pour ce faire, les équipes dédiées à la retraite et auxinvestissementsont été renforcées en début d’année avec l’arrivée deGrégoriMasse, issu du cabinet Forward Finance. Devrait s’y ajouterune nouvelle recrue «dans un futur proche», afin dese rapprocher des clients. «Ce modèle a déjà fait ses preuves dans les pays européens dans lesquels nous sommes présents : Angleterre, Irlande, pays nordiques, Benelux, Allemagne, Espagne etSuisse», avance le responsable. Certains fonds sont par ailleurs en phase d’enregistrement, signeque l’entreprise est en train de «s'équiper pour présenter ces offres aux clients que cela peut intéresser». Si Mercer connait historiquement une forte demande de la part des fonds de pension et du secteur des fondations, ses clients comportent aussi des entreprises, des acteurs desservices financiers ou encore de l’assurance. Le cabinet compte d’ailleurs grandir -en matière de conseil comme en gestion fiduciaire -auprès des assureurs, en misant sur leur volonté de «développer leur activité d’architecture ouverte», signale Frédéric Debaere. L’expertise d’autres sociétés du groupe Marsh & McLennan Companies sera dans ce cadre bienvenue. «Des synergies existent au sein de notre groupe : ainsi Guy Carpenter couvre les clients sous l’angle technique de la réassurance, et nous complétons au cas par cas avec un conseil en structuration de portefeuille ou des solutions d’investissement”, précise Frédéric Debaere. Des réflexions sur l'épargne salariale Mercer a par ailleurs développé des solutions spécifiques pour les besoins de sa clientèle française. La société a lancé au début de l’année 2019 une gamme de fonds de fonds à horizon long terme baptisée Fides, avec pour partenaire BFT IM, qui «agit comme gérant de tête discrétionnaire du fonds de fonds”. En tant que fund advisor, Mercer conseille au gestionnaire une liste de fonds notés par sa recherche. Il est également distributeur de cette solution auprès de compagnies d’assurance, «l’idée étant de permettre à nos clients d’accéder à une architecture ouverte réelle gérée en diversification», ajoute Frédéric Debaere, révélant réfléchir à une offre similaire en épargne salariale. La loi Pacte devrait enfin être un grand enjeu pour Mercer, dont les corporates sont en France la clientèle naturelle. Le dirigeant estime que la loi aura un impact «positif, sans être une révolution ; la structure de l’offre de produits sera néanmoins affectée”. L'équipe retraite et investissements espère donc se saisir des opportunités, notamment en essayant de mettre en place des solutions d’architecture ouverte «réelles"à ses clients, c’est-à-dire sélectionner, suivre et remplacer les gérants lorsque cela s’avère nécessaire. A terme, il s’agira de devenir «un acteur de référence sur le marché pour la gestion des potentiels flux supplémentaires sur les régimes de retraite», ambitionne Frédéric Debaere.
Premier semestre mitigé pour la banque privée genevoise Reyl qui affiche des encours et des revenus en hausse mais qui a néanmoins enregistré un recul de son bénéfice. Les actifs sous gestion ont ainsi augmenté de 7,7% sur les six premiers mois de l’année pour atteindre 12,3 milliards de francs, a indiqué la banque privée sans plus de précisions, notamment sur les entrées nettes. Les revenus d’exploitation ont de leur côté affiché une hausse de 1,9% à 41 millions de francs. Par ailleurs,les charges d’exploitation ont fait un bond de plus de 9% si bien que le résultat d’exploitation chute de près de 68% à 1,5 millions de francs. Au total, le bénéfice net se replie à 1,9 million de francs contre 3,3 millions de francs au premier semestre 2018, soit un repli de plus de 40%.
Pictet veut poursuivre son développement en Asie. Afin de soutenir cette croissance, le groupe genevois fondé en 1805 vient d’engager une nouvelle directrice de la gestion d’actifs pour l’Asie et plus de 20 spécialistes en gestion de fortune «experts de l’Asie du nord», a souligné Renaud de Planta, associé gérant senior chez Pictet depuis le 1er septembre, dans un entretien au quotidien Le Temps.Le groupe réalise 10% de ses recettes dans la région Asie-Pacifique, où il emploie 470 personnes. Le groupe est actif en Chine «de longue date» par le biais d’une présence à Hong Kong. Il envisage de s’implanter à Shanghai pour faire de la recherche dans la gestion institutionnelle. Par ailleurs, le rythme des recrutements dans la gestion de fortune s’est accélérée «récemment». «Quant aux acquisitions, nous ne fermons pas la porte à des opérations de petite taille, mais notre stratégie prioritaire demeure la croissance organique», note l’associé senior, qui travaille chez Pictet depuis 1998. Pictet va aussi se lancer dans la construction d’une tour dans le quartier des Acacias à Genève, indiqueRenaud de Planta. La tour s’intégrera dans un ensemble plus vaste. «Nous prévoyons de construire un îlot d’immeubles résidentiels et de bureaux autour d’un petit parc, juste à côté de notre siège. Il comprendra également une tour de 90 mètres soit 24 étages au maximum», explique l’associé senior.
Le groupe de gestion d’actifs Tikehau Capitalvient de conclure une alliance commerciale et financière avec T&D Insurance Group, une compagnie japonaise d’assurance. Le gérant français va utiliser la filiale de gestion de l’assureur, pour essyer de toucher les fonds de pension japonais «en mettant à profit l’expertise et le réseau de T&D Asset Management auprès de ce type de clientèle». Le partenariat se concentrera sur la distribution des produits de dette privée de Tikehau Capital, et pourrait être étendu par la suite à d’autres classes d’actifs. En contrepartie, T&D Insurance Group va entrer au capital de Tikehau Capital à travers l’acquisition d’actions sur le marché. Le montant du capital qui sera racheté n’a pas été précisé, non plus que le calendrier éventuel d’acquisition. « Le secteur européen de la gestion d’actifs alternatifs bénéficie de tendances structurelles favorables, et Tikehau Capital dispose d’un positionnement idéal pour générer une croissance forte et créer de la valeur pour nos clients au Japon. Ce partenariat marque une nouvelle avancée dans l’exécution de notre stratégie et répond parfaitement à notre volonté de diversifier notre portefeuille d’activités, comme énoncé dans notre plan de gestion à moyen terme (2019-2021) présenté le 3 juin 2019 », a commenté Chikahiro Tsuboi, président et directeur mandataire de T&D Asset Management, cité dans un communiqué. « Nous sommes fiers de faire équipe avec un partenaire de choix tel que T&D Asset Management, qui nous permettra de renforcer notre présence au Japon à l’heure où lesinvestisseurs nippons cherchent à diversifier leurs placements et manifestent un vif intérêt pour le marché européen », a déclaré pour sa part Bruno de Pampelonne, président de Tikehau Investment Management et responsable de la Région Asie.
Le groupe suisse UBS travaille à un nouveau projet sur le marché chinois en partenariat avec le chinois Qianhai Financial Holdings, basé à Shenzhen, selon le journal suisse Sonntagszeitung. Avec son nouveau partenaire, UBS souhaite développer une offre de gestion de fortune digitale. Un projet qui n’aurait pas pour l’instant beaucoup progressé en raison de retards dans l’obtention d’une licence, relève le journal. UBS n’a pas fait de commentaires sur ce projet mais le groupe suisse est présent en Asie depuis de nombreuses années, en raison notamment du potentiel que représente le marché des millionnaires chinois, au nombre de 3,5 millions à fin 2018.
La société de gestion Sumus Capital,domiciliée à Genève avec aussi des bureaux à Lugano, a annoncé le lancement d’un nouveau compartiment,Hybrid Bonds Fund. Il s’agit d’un fonds dédié aux obligations hybrides non financières. La société se ditconvaincue de l’intérêt d’un tel produit qui offre des rendements plus élevés tout en gardant des émetteurs de bonne qualité. Un tel fonds devrait bien résister même en cas de fort ralentissement économique. Il s’inscrit dans les compétences de la société, spécialisée sur la construction de portefeuilles et la gestion obligataire. Parallèlement, Sumus Capital a annoncé la migration de Sumus Fund, la Sicav luxembourgeoise dont elle est le promoteur, auprès de Caceis Luxembourg.