Fredrik Öberg, le directeur des investissements de SEB Private Banking, la banque privée du groupe suédois éponyme, a remis sa démission, a appris Citywire Selector. L’information a été confirmée par un porte-parole, qui a précisé que Fredrik Öberg ne serait pas remplacé rapidement, la société recherchant un successeur sur le long-terme. Fredrik Öberg avait pris ses fonctions en 2014, après avoir été pendant 12 ans directeur de l’allocation d’actifs de DNB.
HQ Trust, le multi family office de la famille Quandt, va perdre son directeur général. Adalbert Freiherr von Uckermann, qui avait rejoint le family office en octobre 2011, va quitter la société fin février 2020, rapporte le quotidien financier Frankfurter Allgemeine zeitung (FAZ). Un porte-parole de HQ Trust a confirmé l’information. Selon le quotidien, le transfuge pourrait rejoindre un single family office. En revanche, aucune information n’a filtré sur l’identité du successeur à la direction de HQ Trust. HQ Trust compte parmi les plus gros family offices d’Allemagne. Son activité couvre plus d’une centaine parmi les plus riches familles d’Allemagne. Selon une estimation de Manager Magazin, ses actifs sous gestion pourraient s'élever à environ 10 milliards d’euros. Ce montant n’a été ni confirmé ni démenti par HQ Trust. Selon des estimations de la société de conseil Investors Marketing, l’Allemagne compte actuellement moins d’une centaine de multi family offices et quelque 300 single family offices.
Les encours des ETF ont atteint 4.000 milliards de dollars en l’espace d’un quart de siècle, mais de nombreux gestionnaires d’actifs pensent que l’industrie entre dans une nouvelle phase de concurrence et de saturation qui menace d'évincer les petits fonds, rapporte le Wall Street Journal. Ainsi, plus de 90 fonds ont fermé cette année aux Etats-Unis, après un record de 139 fermetures l’an dernier. Entre-temps, le lancement de nouveaux ETF a atteint un sommet en 2011 et est demeuré relativement stable, selon les données FactSet. Ce nouveau rythme de développement pourrait n'être que le début d’un remaniement plus important de l’industrie, puisque plus de la moitié des quelque 2.100 fonds cotés en bourse aux États-Unis ont moins de 100 millions de dollars d’actifs, selon David Perlman, stratégiste ETF chez UBS. WisdomTree Investments, ProShares ETF, Global X ETFs, VanEck Vectors ETF, Invesco sont parmi les sociétés qui ont fermé des fonds cette année.
La banque américaine Goldman Sachs souhaiterait retirer Fisher Investments des gérants de son fonds multi-gérant Multi-Manager Global Equity, rapporte l’agence Bloomberg sur la base d’une personne proche du sujet. Cette décision concernerait un montant de 234 millions de dollars gérés par Fisher. Le nom de Goldman Sachs vient s’ajouter à la longue liste d’autres investisseurs qui ont décidé de prendre le large après des propos déplacés et sexistes sur les femmes par le fondateur Ken Fisher lors d’une conférence. L’agence Bloomberg cite également le cas du fonds de pension des pompiers et des policiers américains qui a voulu auditionner Ken Fisher sur ses propos la semaine dernière et qui ne s’est pas présenté devant son conseil. Ce dernier a décidé de retirer les 500 millions de dollars sous gestion qu’il lui avait confiés. «Nous ne devons pas laisser les petites filles et les femmes que nous touchons croire que leur valeur est minimisée lorsqu’il s’agit de profits» a déclaré Brian Pendleton, vice-président du conseil.
Pour répondre à une demande continue et croissante de prestations sur mesure, l’activité Entrepreneur & Family Office Services du Groupe REYL propose à ses clients un accompagnement transversal, à la fois stratégique et opérationnel.
Le directeur général de BlackRock, Larry Fink, a vendu pour 20,3 millions de dollars de ses actions, rapporte l’agence Bloomberg sur la base de documents transmis à la Securities & Exchange Commission. Cette vente, qui concerne 44.443 actions, a eu lieu le 24 octobre pour un prix moyen de 457,09 dollars.
Allianz Suisse cessera sa gestion numérique de fortune Elviae-invest dès la fin novembre 2019. La filiale suisse avait lancé la solution de placement numérique il y a seulement deux ans. «La demande de solutions de placement purement numériques n’a pas évolué comme prévu au cours de cette période. C’est la raison pour laquelle Allianz Suisse a pris la décision de cesser la gestion numérique de fortune Elviae-invest», selon un communiqué publié ce 28 octobre. En septembre dernier, la banque cantonale de Glaris (GLKB) avait également retiré son offre de conseil automatisé «Investomat». « Cette décision n’a pas été facile. Mais le marché en Suisse n'était visiblement pas encore prêt pour notre offre purement numérique », souligne Stefan Rapp, directeur financierd’Allianz Suisse. Les clients ont, d’ores et déjà, été informés de cette démarche. Ils peuvent, au choix, se faire rembourser la valeur de dépôt actuelle de leur placement, poursuivre le dépôt auprès de la Saxo Bank aux conditions de cette dernière ou bénéficier d’autres solutions de placement d’Allianz Suisse.
Le groupe Alpha FMC, spécialistedu conseil dédié aux secteurs de l’asset et du wealth management, a annoncé ce 28 octobrele lancement d’une nouvelle practice «Pensions and Retail Investments» et l’arrivée de Bruce Davies et Dan Mahony en tant qu’associés au bureau de Londres pour diriger cette nouvelle activité. L’objectif de la practice Pensions and Retail Investmentssera d’accompagner les gestionnaires d’actifs dans la transformation de leur business model et de répondre à l’évolution constante des exigences des clients vis-à-vis des innovations technologiques. «Cette nouvelle activité permettra d’associer les connaissances de Bruce Davis et de Dan Mahony sur le marché des fonds de pension et des produits d’investissement avec les expertises d’Alpha en tant que leader du conseil dans le domaine de la gestion d’actifs», souligne un communiqué. Dan Mahony a évolué sept ans dans le secteur de l’assurance-vie et des régimes de retraite au sein d’EY. Ila commencé sa carrière chez Prudential, où il a occupé plusieurs postes dans le domaine de la distribution auprès d’institutionnels et d’investisseurs privés.Bruce Davies possède également une expérience chez EY, où il a piloté des projets de transformation dans différents domaines, notamment l’assurance-vie, la retraite et l’épargne salariale. Bruce Davies est un spécialiste du cadrage et de l’implémentation de programmes de transformation, tout particulièrement sur les plateformes de distribution et d’investissements. «Aujourd’hui, il existe une forte demande pour les expertises d’Alpha dans les domaines de l’assurance-vie et des régimes de retraite. Bruce et Dan, à travers leurs expériences respectives, sont idéalement placés pour tirer profit des expertises métiers d’Alpha. Le lancement de la practice ‘Pensions and Retail Investments’ représente donc une nouvelle étape clé dans la stratégie d’expansion d’Alpha notamment pour accroître notre présence dans ces domaines en France», a commenté Luc Baqué, directeur général Europe d’Alpha FMC.
Le géant suisse UBS apprécierait que son nouveau coresponsable de la gestion de fortune, Iqbal Khan, abandonne ses poursuites au pénal à l’encontre de son ancien employeur, Credit Suisse, croit savoir l’hebdomadaire suisse Sonntagszeitung. Le groupe suisse craint en effet que de nouveaux détails viennent au jour, susceptibles de porter atteinte à la réputation d’Iqbal Khan. Une requête qui souligne les risques liés au scandale de la filature d’Iqbal Khan par son ancien employeur, tant pour Credit Suisse que pour UBS. L’affaire peut susciter la publication d’informations dommageables pour la réputation d’Iqbal Khan, pressenti pour prendre la succession de Sergio Ermotti à la tête d’UBS, estime UBS. Mais selon l’hebdomadaire, Iqbal Khan n’aurait pas du tout l’intention d’abandonner ses poursuites. En attendant, il doit cette semaine se rendre en Asie, où UBS a une très grosse activité de gestion de fortune…
A l’occasion de la publication de ses résultats du troisième trimestre ce 28 octobre, le groupe HSBC a fait état d’une performance en berne, notamment dans ses activités britanniques de banque de détail et de gestion de fortune au troisième trimestre 2019 avec un impact négatif de provisions supplémentaires dans le cadre du scandale des PPI (payment protection insurance) au Royaume-Uni. En gestion de fortune (Wealth Management), les revenus se sont établis au niveau global à 1,5 milliard de dollars au troisième trimestre, en baisse de 0,2 milliard de dollars par rapport à fin juin , reflétant une baisse des revenus des produits d’assurance vie, qui reste toutefois en progression sur neuf mois sous l’effet de la croissance des nouvelles affaires souscrites (+0,1 milliard ou 15 %). Le groupe enregistre aussi une légère baisse des revenus issus de la distribution de produits de placements, en raison d’une conjoncture moins favorable à Kong Kong, et aussi d’une modification dans le mix produits des placements des clients qui réduisent le risque et les coûts de transaction et vont sur des produits à plus faible marge. En asset management, les revenus passent de 260 million s à 242 millions en un trimestre. Au troisième trimestre, le bénéfice imposable du groupe HSBC dans son ensemble a chuté de 18% à 4,84 milliards de dollars (4,36 milliards d’euros). En données ajustées, il a baissé de 12% à 5,35 milliards de dollars, ressortant sous le consensus compilé par la banque s'élevant à 5,7 milliards de dollars. Les revenus d’HSBC ont, pour leur part, reculé de 3% à 13,355 milliards de dollars. En données ajustées, ils ont baissé de 2% à 13,267 milliards de dollars. «Certaines parties de nos activités, en particulier l’Asie, ont bien résisté dans un environnement difficile au troisième trimestre. Toutefois, dans certaines régions, les performances n’ont pas été acceptables, principalement nos activités en Europe continentale, les activités bancaires non-cantonnées au Royaume-Uni, et aux Etats-Unis ", a déclaré le directeur général, Noel Quinn. Avant d’ajouter : " Nos précédents plans ne suffisent plus à améliorer la performance de ces activités, compte tenu des perspectives de croissance plus modérée des revenus. Nous accélérons donc les plans pour les remodeler et déplacer notre capital vers des opportunités de croissance et de rendement plus élevées.» Le groupe prévient que de nouvelles charges seront enregistrées au quatrième trimestre ainsi que des amortissements de goodwill qui pèseront sur les résultats.
L’assemblée générale d’Actares a resserré ses structures de direction, élisant deux nouveaux membres à son comité, et prenant en même temps congé de membres du comité actifs pour certains depuis la fondation de l’association en 2000. Le comité de direction est ainsi ramené à un minimum de cinq personnes, contre huit précédemment. Les nouveaux membres sont Robert Jenefsky (Nyon), physicien et consultant en organisation, et Rolf Kurath (Horgen), juriste et spécialiste en développement organisationnel, précise Actares dans un communiqué. Les autres membres du comité sont Veronika Hendry (présidente), Doris Gerber (vice-présidente), Beat Honegger et Bruno Riesen. Les présidents d’honneur Catherine Herold et Rudolf Meyer, ainsi que Caroline Pirenne, Jean-François Rochat, Edouard Deguemp et Alessandra Silauri, ne font plus partie de la direction.
Le groupe luxembourgeois KBL a nommé Maria Leistner en qualité de nouvelle responsable juridique et conformité, ont indiqué au site finews deux sources bien informées. Depuis 2016 chez UBS, Maria Leistner occupait dernièrement le poste deresponsable juridique dans la divisiongestion de fortune internationale. Elle a quitté le groupe suisse en avril dernier. Avant de rejoindre UBS, elle avait passé douze ans chez Credit Suisse. Elle devrait prendre ses fonctions d’ici à la fin de l’année et elle sera rattachée à Juerg Zeltner, directeur général de KBL. Juerg Zeltner, qui a quitté la direction de la banque privée d’UBS il y a environ deux ans, a ainsi recruté à nouveau chez son ancien employeur. La patronne pour la Suisse de KBL, Dagmar Kamber-Borens, qui a rejoint le groupe en août dernier, a ainsi passé 17 ans chez UBS. KBL a également embauché récemment une autre ex-UBS, Olga Miler, en tant que responsable marketing. Chez UBS, elle pilotait un programme, aujourd’hui abandonné, visant la clientèle féminine fortunée.
Ivanhoé Cambridge a annoncé ce 28 octobrela nomination d’Ajay Phull comme responsable des investissements pour le Royaume-Uni. Il sera chargé des activités d’investissement au Royaume-Uni et collaborera étroitement avec une équipe d’investissement expérimentée implantée à Londres, à Paris, à Luxembourg et à Berlin dans l’exécution de la stratégie d’expansion paneuropéenne de l’entreprise. M. Phull sera basé à Londres et relèvera d’Arnaud Malbos, directeur des investissements pour l’Europe. Il s’agit du deuxième dirigeant à être embauché au Royaume-Uni cette année, après Richard Saul, qui est entré en fonction en juin dernier en qualité de directeur de la Gestion d’actifs, Royaume-Uni. « Nous sommes ravis d’accueillir Ajay à un moment décisif de notre expansion en Europe, a déclaré Karim Habra, directeur général, Europe d’Ivanhoé Cambridge. Nous menons depuis un an une stratégie paneuropéenne et nous souhaitons augmenter nos investissements dans tous les marchés clés d’Europe. Notre but est de générer de la performance, d’être créateur de valeur et de favoriser l’innovation durable dans nos investissements, sur le long terme. Le savoir-faire et l’expérience d’Ajay seront essentiels pour la réalisation de notre plan de forte croissance en Europe. » Ajay Phull possède plus de 10 années d’expérience en immobilier et en investissement. Il était jusqu’à tout récemment vice-président chez Vanke, un des plus importants investisseurs et développeurs immobilier du monde. Chez Vanke, il était chargé de formuler une stratégie d’investissement immobilier pour le Royaume-Uni et de la mettre en œuvre en originant les opportunités d’investissement.
Dimanche 27 octobre a eu lieu le départ de la 14e édition de la Transat Jacques Vabre. Un nouveau venu à fait son apparition avec Primonial qui sponsorise pour la première fois un bateau, et pas n’importe lequel puisqu’il s’agit du trimaran multi50,vainqueur de la route du route du rhum l’an dernier. Ses skippers sont les Français Sébastien Rogues (qui a déjà gagné la Transat Jacques Vabre en 2013 avec un Class40 et comme sponsor GDF Suez) et Matthieu Souben.Le baptême du bateau pour cette course a eu lieu la veille du départ, avec pour parrain Bertrand Piccard, médecin et explorateur connu notamment pour son tour du monde en avion à panneaux solaires Solar Impulse, et Bénédicte Gueugnier, directrice de la Fondation financière de l’Echiquier et marraine du trimaran.Bénédicte Gueugnier, Bertrand Piccard et Sébastien Rogues avec l’animateur du Village de la Transat lors du baptême du Multi50 Primonial.Connaissant Stéphane Vidal, ce sponsoring n’est pas une surprise puisque le président-directeur général de Primonial est un adepte de la navigation en mer Méditerranée.Stéphane VidalPrimonial pourra évidemment bénéficier de l'énorme couverture médiatique dont fait preuve cette épreuve devenue mythique, la plus longue course transatlantique du monde, avec notamment la présence du nom Primonial dans des journaux grand public ou spécialisés dans la voile qui touchent directement les CSP+, coeur de cible de la clientèle de Primonial.Le sponsoring est prévu pour une durée initiale de deux ans. Si tout se passe bien Sébastien Rogues devrait courir une course en solitaire l’an prochain ce qui assurera une nouvelle étape dans le sponsoring de Primonial.La Transat Jacques Vabre décryptéeAppelée aussi La Route du CaféDépart : le 27 octobre du Havre, où s'était installée en son temps La Compagnie de l’OrientArrivée : prévue dans 7 à 15 jours selon les catégories, à Salvadore de Baya au BrésilLongueur: 4350 miles soit 7000 kmDate de création: 199359 bateaux au départPrès de 120 skippers
AllianzGI a annoncéla mise en place d’une équipe dédiée aux actions thématiques. Elle sera dirigée par Andreas Fruschki, jusqu’ici directeur de la recherche actions européennes. Basé à Munich, il sera rattaché à Steve Berexa, CIO Global Equity chez AllianzGI. M. Fruschki est par ailleurs remplacé au poste de directeur de la recherche actions européennes par Ralf Stromeyer. L'équipe actions thématiques est composée de 5 experts en investissement thématique, et se concentrera sur l’approfondissement et le développement des capacités d’investissement thématique d’AllianzGI, ainsi que sur la recherche. La filiale de gestion d’actifs de l’assureur éponyme gère actuellement environ 10 milliards d’euros dans le cadre de stratégies d’actions thématiques, notamment l’Intelligence Artificielle et la rareté de l’eau.
La société de services de post-marché RBC Investor & Treasury Services a dévoilé la semaine dernière à ses salariés un plan de restructuration de ses effectifs au Luxembourg, a appris le quotidien local Paperjam. Il impliquerait le départ de 305 collaborateurs. La filiale luxembourgeoise compte actuellement 1170 salariés et 320 contractuels externes, selon le décompte de Paperjam. Parmi eux, ce seraient 226 postes permanents et 79 postes de consultants externes qui seraient supprimés. Et ce, via des départs naturels et des redéploiements, selon une porte-parole interrogée par le Luxembourg Times. La restructuration démarrera à partir de janvier 2020, et devrait se finir un an plus tard.
Russell Investments vient de recruter Bettina May pour prendre la direction de la distribution en Allemagne et en Autriche, depuis Francfort. L’intéressée arrive du groupe Crédit Agricole, chez qui elle a passé plus de 17 années. Elle était dernièrement responsable senior de relation clientssur les produits indiciels, ETF et smart beta.
Jennifer Round a quitté son poste de senior vice president et responsable client associates de Neuberger Berman pour rejoindre Natixis Investment Managers, rapporte Mutual Fund Wire. Elle est nommée senior vice president of sales à Boston.
BlackRock vient de recruter Gavin Lewis au poste nouvellement créé de directeur du pôle Local Government Pension Scheme au Royaume-Uni. Cet ex-directeur de la distribution auprès des institutionnels britanniques chez Vanguard Europe y avait également travaillé sur le segment de la retraite au Royaume-Uni entre 2016 et 2017. Le Local Government Pension Scheme regroupe 4,6 millions de bénéficiaires et 99 caisses de retraites locales au sein du Royaume-Uni.
Longtemps considéré comme un eldorado pour les asset managers occidentaux, le marché chinois de la gestion d’actifs est cependant en ralentissement depuis deux ans, rapporte le Financial Times. Ainsi,il a crû de 3% au 1T19 contre 6% pour l’année 2018, et +35% en 2017. L’actif total des fonds en Chine s'élevait à 1,93tn à la fin juin, contre 1,77tn en décembre 2017, selon le consultant Z-Ben cité dans l’article. Les investisseurs sont inquiets de la volatilité du marché du ralentissement de la croissance et des politiques monétaires et se retirent des fonds investis en actions chinoises.
Parmi les actionnaires et créanciers qui avaient perdu 2,03 milliards d’euros dans la résolution de la banque espagnole Banco Popular en juin 2017, les sociétés de gestion Algebris et Anchorage avaient posé un recours devant la CJUE le 4 janvier 2019. Le but de ce recours: faire annuler la décision du conseil de résolution unique(CRU) de ne pas procéder à une valorisation définitiveex postde Banco Popular, décision notifiée le 18 décembre 2018 aux investisseurs de l’ancienne banque, aujourd’hui fusionnéeavec Santander. Pour les deux sociétés de gestion, investies en obligations Tier 1 et Tier 2 de Popular,ne pas procéder à une valorisation définitive ex post de Banco Popular était de nature à affecter la situation des fonds qu’elles représentaient dans la mesure où elle avait selon eux pour conséquence d’exclure l’examen de la reprise de la valeur de leurs obligations Tier 1 et Tier 2ou d’une augmentation de la contrepartie versée par Banco Santander. Le 10 octobre dernier, la CJUE a rejeté le recours, estimant que la décision du CRU «ne produit pas d’effets juridiques obligatoires de nature à affecter la situation juridique des requérantes».Autrement dit, une valorisation définitive ex post de Banco Popular n’aurait pas permis à Algebris et Anchorage de voir leurs dettesde Popular évaluées ou d’obtenir une compensation de la part de Santander. Cependant, la CJUE évoque le rapport Valuation 3 fourni par le cabinet Deloitte en août 2018. Ce rapport visait à déterminer si actionnaires et créanciers de Banco Popular auraient reçu un meilleur traitement si la banque avait fait l’objet d’une procédure d’insolvabilité classique et s’ils auraient eu le droit à une compensation. Sur cette question, le CRU a argué qu’il n’y aurait eu aucune différence mais la CJUE dans son jugement du 10 octobre, affirme que «dans le présent cas, les requérantes (Algebris et Anchorage) auraient potentiellement droit à une compensation à l’issue de la valorisation 3 et non pas de la valorisation définitive ex post.»
La banque Julius Baer n’a pas l’intention de changer de cap. «Nous sommes un pur gestionnaire de fortune et cela ne va pas changer», a déclaré Romeo Lacher, président du conseil d’administration du groupe suisse dans un entretien à la NZZ. «Nous n’allons pas nous lancer dans la gestion d’actifs, dans le Corporate finance ou dans la banque d’investissement», a-t-il ajouté. Romeo Lacher a souligné que Julius Baer veut encore croître, ce qui peut se fairepar des acquisitions mais aussi par de la croissance organique. La banque continuera à se concentrer sur trois grandes zones géographiques, la Suisse, l’Europe et l’Asie, a indiquéle président qui a souligné que «nous ne pouvons et ne voulons pas être partout». Le responsable a par ailleurs démenti l’affirmation selon laquelle Julius Baer perdrait de nombreux collaborateurs au profit de son concurrent genevois Pictet. «Cela ne correspond pas à la réalité». La banque zurichoise a engagé plus de 100 nouveaux conseillers clients cette année dans le monde.
Simon Pickard, l’ancien responsable des actions émergentes de Carmignac, a rejoint le comité d’investissement à impact d’Union Bancaire Privée en tant que président et consultant, a appris Citywire Selector. L’intéressé a quitté le groupe français en 2015 et rejoint Man GLG où il a travaillé trois ans. Ensuite, il a travaillé en indépendant avant de rejoindre l’Emerging Markets Investors Alliance, dont il reste membre.
Richard Elmslie, le co-directeur général et financier de Rare Infrastructure, une boutique de Legg Mason, a cessé de gérer le fonds Legg Mason IF Rare Global Infrastructure Income, a appris Citywire Selector. Il est remplacé, dans le cadre d’un processus de long-terme de départ à la retraite, par l’analyste sénior Daniel Chu. Le fonds d’infrastructure est actuellement valorisé à 530 millions de livres (612 millions d’euros). Outre ses fonctions de direction, Richard Elmslie conserve pour l’instant la gestion des fonds Rare Infrastructure Value et Rare Emerging Markets.
Le ministre de l’Economie a pris fait et cause pour les assureurs lors de la journée annuelle de leur fédération, en voulant diminuer la charge en capital des actions dans Solvabilité 2, avec pour objectif le financement de l’économie.
Le président américain Donald Trump a annoncé dimanche que le chef de l’Etat islamique (EI), Abou Bakr al Baghdadi, avait trouvé la mort dans la nuit de samedi à dimanche dans un raid militaire américain dans le Nord-Ouest de la Syrie. Dans un de ses derniers messages, il avait revendiqué 92 opérations dans huit pays différents, dont les attentats de Pâques au Sri Lanka. Des responsables de la sécurité à la Maison blanche ont déclaré que l’identité du chef de l’Etat islamique ne faisait aucun doute grâce à un test ADN dont les résultats ont été connus dimanche matin. Cette opération constitue un des plus importants succès du locataire de la Maison blanche en matière de sécurité nationale.