Après une année 2018 cataclysmique, marquée par l’affaire Tim Haywood, le gérant suisse GAM n’a pas su sortir la tête de l’eau en 2019. Avec un résultat net négatif et une baisse de 13,7% des encours, la société n’a pas pu proposer de dividende pour l’exercice. Son patronPeter Sanderson a présenté un nouveau plan stratégique pour 2022. L’année a été marquée par un reflux de 170 millions de francs suisses (-34%) des frais et commissions, désormais à 330 millions, en raison du recul des encours sous gestion. Parallèlement, les bonus des salariés ont baissé de 33%. Le bénéfice avant impôt, qui était encore de 126,8 millions de francs suisses en 2018, a quasiment disparu lors du dernier exercice, à seulement 10,5 millions de francs suisses. Cela se traduit par une perte comptable nette de 3,5 millions de francs suisses, toutefois moindre que l’année précédente, durant laquelle la reconnaissance d’une dépréciation importante avait provoquée une perte de 918 millions. En conséquence de ces mauvais chiffres, Peter Sanderson a refusé son bonus annuel de 250.000 CHF. Le groupe a également subi une forte décollecte de 11,1 milliards de francs suisses. Les encours s'élèvent désormais à 48,4 milliards de francs suisses. La majorité des flux nets négatifs se sont concentrés sur le fixed income (-5,1 milliards), et notamment sur les fonds GAM Greensill Supply Chain Finance, GAM Local Emerging Bond et GAM Emerging Bond. Les fonds actions ont également perdu 3,3 milliards de CHF, principalement les fonds AM Star Continental European Equity, GAM Japan Equity, GAM Star China Equity, GAM Europe Focus Equity et GAM Euroland Value Equity. Cette baisse a néanmoins été compensée par une bonne tenue de la division Private Labelling, qui fournit des services d’administrations de fonds pour gérants externes. Les encours sous administration ont ainsi crû de 7,2 milliards de CHF (+11%), dont 1,1 milliard en collecte nette, pour atteindre 84,3 milliards. Un plan stratégique fondé sur l’efficacité, la transparence et la croissance Le cours de bourse de GAM étant à un plus bas historique, il était temps pour la direction de proposer un nouveau plan stratégique. Le directeur général Peter Sanderson a énoncé trois axes : efficacité, transparence, croissance. Efficacité : le groupe veut ainsi baisser ses coûts d’environ 40 millions de francs suisses (30 millions en 2020 et 10 en 2021) tout en améliorant le service client. Transparence : la société veut clarifier son fonctionnement, améliorer sa comptabilité et mieux rémunérer les parties prenantes. Cela doit répondre notamment à l’amende de la bourse suisse SIX relative à une mauvaise intégration comptable des commissions latentes d’une filiale récemment acquise, Cantab Capital Partners. Croissance, enfin : elle veut attirer les meilleurs talents, faire repartir la collecte nette, et atteindre 100 millions de francs suisses de bénéfices avant impôts. La société a également annoncé plusieurs changements organisationnels au sein de son conseil d’administration et de son comité de direction. Elle va ainsi proposer la nomination d’un nouveau membre au sein du conseil d’administration, en la personne de Thomas Schneider, actuel président de la Banque cantonale de Bale. Il possède un profil d’auditeur (27 ans chez EY, ex-chef de l’audit interne chez Credit Suisse Switzerland) qui doit rassurer les investisseurs, après de nombreuses affaires réglementaires et comptables qui ont fragilisé GAM. L’assemblée annuelle aura lieu le 30 avril prochain. Dans le même temps, trois membres quitteront en avril le comité de direction, qui sera désormais restreint à quatre personnes. Les partants sont Tim Rainsford, directeur des ventes et de la distribution, Rachel Wheeler, directrice des affaires juridiques, et Martin Jufer, directeur de PLF et de l’Europe continentale. Ils ne quittent cependant pas la société. Les membres restants sont le DG Peter Sanderson, le directeur financier Richard McNamara, le directeur des risques Elmar Zumbuehl, et le directeur opérationnel Steve Rafferty.
A l’occasion de la publication de ses résultats 2019, l’assureur Axa a délivré des chiffres sur sa filiale de gestion Axa Investment Managers. La collecte nette en gestion d’actifs s’élève à +13 milliards d’euros, reflétant essentiellement une collecte nette positive en fonds général (+18 milliards d’euros) notamment liée à l’intégration du groupe XL* (+8 milliards d’euros), ainsi qu’une collecte nette positive provenant des clients tiers (+4 milliards d’euros), partiellement annulées par une décollecte des co-entreprises en Asie (-9 milliards d’euros), explique Axa. Les actifs sous gestion d’Axa IM s’élèvent à un niveau record de 801 milliards d’euros, en hausse de 71 milliards d’euros par rapport à fin 2018. Le chiffre d’affaires diminue de 2% pour s’établir à 1,2 milliard d’euros, essentiellement lié à une baisse des commissions de performance reflétant la non-récurrence de niveaux exceptionnels en 2018. Le ratio d’exploitation opérationnel diminue de 0,2 point et s’établit à 72,0%, la baisse du chiffre d’affaires étant plus que compensée par une baisse des coûts. Le résultat opérationnel baisse de 3% à 264 millions d’euros, en conséquence de la baisse du chiffre d’affaires et de la hausse des impôts, partiellement compensées par la réduction des coûts. «En 2019, Axa IM a prouvé sa capacité de résilience dans un contexte difficile de taux d’intérêts bas pour l’ensemble de l’industrie. Nous avons renforcé davantage l’expertise de notre offre de produits d’investissements alternatifs, déjà reconnue et centrale dans la proposition de valeur pour nos clients», a déclaré Gérald Harlin, président exécutif d’Axa Investment Managers depuis octobre. Concernant la filiale de gestion aux Etats-Unis du groupe Axa, AB, en cours de cession, elle a participé aux résultats d’Axa jusqu'à mi-novembre. Sa participation au résultat d’exploitation de l’assureur s'élève à 126 millions d’euros. Axa IM doit récupérer d’AB 14 milliards de dollars de mandats d’investissement fixed income au cours du premier semestre 2020. Chiffres clés d’Axa IM *Axa XL inclut les activités d’assurance et holdings du Groupe XL, dont l’acquisition aux Etats-Unis a été finalisé le 12 septembre 2018, Axa Corporate Solutions Assurance (assurance) et Axa Art (assurance).
UBS n’aura pas tardé à trouver le remplaçant de son directeur général alors que des rumeurs de presse indiquaient il y a quelques jours que Sergio Ermotti, son directeur général depuis moins de 10 ans souhaitait quitter le groupe. La banque suisse a annoncé la nomination de Ralph Hamers en tant que directeur général pour le remplacer. Ralph Hamers est l’actuel patron d’ING. Sa nomination sera effective au 1er novembre 2020. Ralph Hamers rejoindra UBS en tant que membre du comité exécutif du groupe le 1er septembre 2020 «afin d’assurer une transition en douceur de la direction», explique un communiqué. «Ralph est le bon directeur général pour conduire notre entreprise vers son prochain chapitre. Banquier chevronné et respecté, doté d’une expertise éprouvée en matière de transformation numérique, Ralph a un parcours impressionnant à la tête du groupe ING depuis plus de six ans. Alors que le secteur subit des changements fondamentaux, Ralph est la personne qu’il faut pour diriger la transformation continue d’UBS et s’appuyer sur sa stratégie réussie de premier et unique gestionnaire de fortune véritablement mondial et de première banque universelle en Suisse, renforcée par sa banque d’investissement et sa gestion d’actifs». a commenté le président du conseil d’administration Axel Weber. Il ajoute : «Le conseil d’administration remercie sincèrement Sergio pour son engagement exceptionnel et sa contribution au succès de l’entreprise depuis son entrée en fonction il y a près de neuf ans. Je tiens à remercier personnellement Sergio pour notre collaboration pendant toute cette période et pour sa collaboration constructive pendant le processus de succession».
Le gestionnaire d’actifs italienindépendantAnima a annoncé l’arrivée de Philippe Minard et Andrea Cappuccio pour développer son activité sur les marchés privés. Une société de gestion dédiée sera établie. Anima a également nommé Fabio Fois, jusqu’alors chef économiste de la zone euro chez Barclays,au sein de son équipe de direction des investissements dans le but de bâtir et diriger une équipe de recherche interne. Fabio Fois est rattaché à Filippo Di Naro, directeur général adjoint d’Anima et directeur d’investissements.
La société d’investissement et de gestion de fortune SingAlliance, basée à Singapour et à Genève, a annoncé ce 19 février le recrutement de Luc Cardyn au poste de senior advisor. Ce dernier était jusqu’ici directeur général de BNP Paribas Indonésie. Il travaillera depuis Singapour au renforcement de la branche de gestion de fortune en Asie Luc Cardyn a réalisé l’ensemble de sa carrière chez BNP Paribas. Il entre chez Paribas en 1982 dans le trading, avant de migrer vers la banque d’affaires et la syndication au cours des années 90. En 2008, il prend la tête de la filiale vietnamienne. Depuis 2015, il dirigeait les activités en Indonésie.
Les encours de l’industrie des fonds au Portugal s'élevaient à 13,21 milliards d’euros fin janvier 2020, selon les données du régulateur local CMVM. Les fonds Ucits ont enregistré une hausse deleurs actifs sous gestionde 218,1 millions d’euros en janvier (+1,7% par rapport à fin décembre 2019)pour ressortir à 12,86 milliards d’euros. Une progression de 0,4% (+1,5M€) a été constatée dans les encours des fonds alternatifs portugais qui atteignaient 355,7 millions d’euros fin janvier.
Le fournisseur de services aux fonds d’investissements et investisseurs IQ-EQ vient d’annoncer l’acquisition de son homologue américain Blue River Partners, spécialisé sur la clientèle de gérants alternatifs. Les 200 salariés de la firme servent environ 400 sociétés de private equity et hedge funds. Ce rachat implique également une réorganisation du groupe, puisque l’ensemble des activités d’IQ-EQ aux Etats-Unis seront désormais dirigées par les fondateurs de Blue River Partners, MarkFordyce (DG) et MichaelMinces (président).
La huitième plaie d’Egypte s’abat sur la Corne de l’Afrique. Pas de sauterelles ici mais une invasion de criquets pèlerins que cette résidente de Mathiakani, au Kenya, essaie de faire fuir (photo). La conjonction de vents défavorables et de cyclones, pourvoyeurs de l’humidité nécessaire au développement des insectes, a provoqué cette propagation sans précédent depuis 15 ans dans la région. La précédente invasion avait nécessité 600 millions de dollars de dépenses pour pulvériser 12 millions d’hectares de champ. Les Nations unies sont mobilisées pour éviter que la catastrophe ne se transforme en fléau et provoque une catastrophe humanitaire majeure.
On le sait, dévaler les pentes enneigées a un coût. Forfaits, spatules, équipements, logement... c’est souvent la douche froide. Pour amortir le choc, acheter son appartement apparaît comme l’une des solutions : d’autant que la montagne peut ravir les familles en hiver tout comme l’été. Enfin, 6 à 8 semaines par an. Le site Trouver-un-logement-neuf.com dresse un classement par prix des stations du Jura aux Alpes du Sud en passant par la Savoie. Grand écart assuré. Alors qu’à Megève, un 3 pièces coûtera environ 500.000 euros, il faudra en débourser plus de 570.000 pour une surface équivalente à l’Alpe d’Huez, 256.000 à la Plagne, et seulement 163.000 à Vars. Reste à sauter le pas et accepter, à l’heure de l’investissement responsable, de devenir propriétaire en plein milieu d’une montagne et... trouver la neige.
Le gérant américain BlackRock vient de constituer une codirection pour l’Europe continentale, qui sera assurée par Stéphane Lapiquonne, directeur de BlackRock en France, en Belgique et au Luxembourg, et par Christian Hyldahl, ex-directeur général (DG) du fonds de pension danois ATP et actuel DG de BlackRock pour les pays nordiques. Le premier sera basé à Paris, et le second à Copenhague. Ils conservent en parallèle leurs fonctions actuelles. Ils rejoindront le comité exécutif de BlackRock en Europe. Cette nouvelle direction s’inscrit dans le cadre du départ du Royaume-Uni de l’Union européenne, Londres ayant sa propre direction régionale. BlackRock évalue ses encours sous gestion en Europe continentale à environ 1.000 milliards de dollars (927 milliards d’euros). La société y compte 2.000 employés répartis dans 15 bureaux.
Le fournisseur d’indices FTSE Russell a annoncé ce 19 février la nomination d’Helena Fung au poste nouvellement créé de responsable des investissements durables pour l’Asie-Pacifique. Elle sera chargée des indices responsables et des services de données associés dans l’ensemble de la région. Helena Fung travaille dans l’ESG depuis 2008. Elle fut responsable des relations clients pour l’investissement responsable chez Hermes Investment Management de 2008 à 2013, puis a travaillé dans un family office asiatique comme analyste actions et spécialiste de l’ESG.
Le géant américain BlackRock vient de constituer une codirection pour l’Europe continentale, afin de piloter plus finement la croissance du groupe dans la région. La codirection sera occupée par Christian Hyldahl, ex-DG du fonds de pension danois ATP et actuelDG de BlackRock pour les pays nordiques, et Stéphane Lapiquonne, directeur de BlackRock en France, en Belgique et au Luxembourg. Le premier sera basé à Copenhague, et le second à Paris. Ils conservent en parallèle leurs fonctions actuelles. Cette nouvelle direction s’inscrit dans le cadredu départ du Royaume-Uni de l’Union européenne, le pays ayant sa propre direction régionale. La réorganisation de la couverture de la région EMEA (Europe, Middle East, Asia), initiée en 2018, a également vu la création d’une direction pourla région Moyen-Orient et l’Afrique. BlackRock évalue ses encours sous gestion en Europe continentale à environ 1.000 milliards de dollars. La société y compte 2.000 employés répartis dans 15 bureaux. Stéphane Lapiquonne et Christian Hyldahl sont rattachés à Rachel Lord, qui dirige les activités de BlackRock pour la région EMEA. Ils rejoindront le comité exécutif de BlackRock en Europe et y représenteront toutes les activités de l’Europe continentale. Ils favoriseront les échanges entre les pays et s’assureront du partage des perspectives de marché ainsi que des meilleurs pratique locales.Ils détermineront et évalueront les priorités et les objectifs régionaux et définiront ensemble la vision et la stratégie pour poursuivre la dynamique de croissance dans la région. Christian Hyldahl a réalisé une longue carrière (2000-2016) au sein de la gestion d’actifs de Nordea, qui l’a amené à être directeur des investissements de la filiale «Investment Management», puis directeur général de la filiale «Asset Management». En 2017, il a rejoint le fonds de pension complémentaire danois ATP comme directeur général. Il est depuis 2019 le directeur des pays nordiques chez BlackRock. Stéphane Lapiquonne a débuté sa carrière dans l’analyse obligataire chez BNP Paribas (1996-1999) avant d'évoluer dans les produits structurés, d’abord chez Morgan Stanley dans le structuring de CDO (1999-2003), puis chez AXA IM comme directeur général adjoint des produits structurés (2003-2007). Après deux courtes expériences chez SPQR Capital et chez Lone Star Europe, il intègre la filiale BlackRock Solutions comme managing director au sein de l'équipede conseil aux acteurs financiers (2010-2016). Depuis 2016, il est directeurde BlackRock en France, en Belgique et au Luxembourg.
Le gérant américain BlackRock vient de constituer une codirection pour l’Europe continentale, afin de piloter plus finement la croissance du groupe dans la région. La codirection sera occupée par Stéphane Lapiquonne, directeur de BlackRock en France, en Belgique et au Luxembourg, et par Christian Hyldahl, ex-directeur général (DG) du fonds de pension danois ATP et actuel DG de BlackRock pour les pays nordiques. Le premier sera basé à Paris, et le second à Copenhague. Ils conservent en parallèle leurs fonctions actuelles.
Un nouveau front s’est ouvert dans l’affaire Banco Santander - Popular entre les anciens grandsinvestisseurs de Popular et le fisc espagnol, rapporte le journal Expansion. L’administration fiscale espagnole réclame aux sociétés de gestion et fonds d’investissementconcernés les montants, en plus des intérêts,correspondantà la déduction au sein de leur assiette fiscale de leurs pertesdans la résolution de Banco Popular par le mécanisme de résolution bancaire en juin 2017 et le rachat de 100%de Popular par Santander pour un euro. Les actionnaires concernésavaient déduit ces sommes de leurs impôts, n'étant plus propriétaires de leurs titres Popular. Expansion explique que la procédure ne concerne que les plus gros investisseurs qui disposaient au moins de 5% au capital de Popular ou d’une participation valorisée à plus de 20 millions d’euros lors de l’achat. Au centre de ce nouveau conflit se trouve une différence d’interprétation des lois en vigueur. La loi régissant la taxe sur les entreprises en Espagne établit que peuvent être déduites les pertes provoquées par une extinction de l’entreprise concernée. Mais seulement si la compagnie disparaît totalement sur le plan légal, pas si elle fait l’objet d’une restructuration. Or, le fisc espagnol considère que la résolution de Popular était une sorte de restructuration et non une extinction de la banque. D’autant que Popular, à la suite de la résolution, est devenue une filiale à 100% de Santander et n’a délaissé sa personnalité juridique qu’en septembre 2018 lorsque Santander l’a totalement absorbée. Expansion, qui cite des sources proches du dossier, avance que les sommes réclamées par le fisc espagnol pourraient se compteren plusieurs centaines de millions d’euros. Crédit Mutuel, Allianz, BlackRock ou encore Silchester International Investors pourraient être concernés.
En juin 2017, Jeff Bezos avait demandé conseil sur Twitter pour choisir ses projets philanthropiques, écrit Le Monde. C’est sur Instagram qu’il a annoncé le lancement d’un fonds de lutte contre le réchauffement climatique. « Je suis ravi d’annoncer que je lance le Bezos Earth Fund », a écrit le fondateur d’Amazon. Le fonds sera doté de 10 milliards de dollars à partir de cet été a annoncé le fondateur d’Amazon et homme le plus riche du monde. « Le changement climatique est la plus grande menace pour notre planète… Cette initiative mondiale financera des scientifiques, des militants, des ONG – tout effort qui offre une véritable possibilité d’aider à préserver et à protéger la nature. Nous pouvons sauver la Terre », écrit « Jeff ».
Michael Spencer, l’un des entrepreneurs les plus prospères de la City de Londres, a perdu de l’argent avec l’annonce vendredi dernier de la faillite de Laundrapp, une start-up présentée comme le «Uber du nettoyage à sec», rapporte le Financial Times. Le fondateur du courtier ICAP et donateur important du parti conservateur était l’un des principaux investisseurs dans le service de blanchisserie en 2015. Il avait investi près de 2 millions de livres sterling personnellement et via sa société privée d’investissement IPGL. La start-up avait levé un total de 15 millions de livres.
Lansdowne Partners, le plus vieux hedge fund britannique, basé à Mayfair et qui gère environ 15 milliards de dollars d’actifs, a poursuivi sa série de performances décevantes cette année, après que son pari sur une reprise des actions britanniques n’ait pas porté ses fruits. Lansdowne a subi une chute de 5,7 % de son fonds phare Developed Markets en janvier, selon les chiffres envoyés aux investisseurs et vus par le Financial Times.
La banque suisse UBS a annoncé ce 18 février avoir noué un partenariat avec BlackRock afin de lancer un nouvel ETF exposé aux dettes émises par les banques multinationales de développement. Le véhicule sera proposé aux clients d’UBS Global Wealth Management comme alternative aux obligations de qualité, comme les souveraines, et sera géré par BlackRock. Il a reçu un financement initial de 120 millions d’euros de la part d’UBS. L’ETF, dénommé «iShares USD Development Bank Bonds UCITS ETF», suivra l’indice FTSE World Broad Investment-Grade USD MDB Bond Capped Index. Il sera investi dans des obligations émises par la Banque africaine de développement, la Banque asiatique de développement, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement, la Banque interaméricaine de développement, l’Association internationale de développement, la Banque internationale pour la reconstruction et le développement, et la Société financière internationale (Banque Mondiale). L’ETF sera distribué en Autriche, Belgique, Danemark, Finlande, France, Allemagne, Irlande, Luxembourg, Pays-Bas, Norvège, Portugal, Espagne, Suède, Suisse et Royaume-Uni.
Le gouvernement espagnol a approuvé, le 18 février en conseil des ministres, le projet de loi portant création d’une taxe sur les transactions financières, dit «taxe Tobin». Les autorités locales estiment que la mesure rapportera 850 millions d’euros. Il est prévu qu’une taxe de 0,2% soit ainsi prélevée sur les opérations d’achat et de vente d’actions d’entreprises espagnoles dont lacapitalisation boursière est supérieure à un milliard d’euros. Le payeur sera l’intermédiaire financier qui transmet ou exécute l’ordre d’achat. Néanmoins, quelques marchéssont préservés. Les transactions concernant les entreprises de petite et moyenne taille, les compagnies non-cotées, la dette publique et privée ainsi que les dérivés neseront pas taxées. La taxe Tobin ne s’appliquera pas davantage auxopérations relatives aux introductions en bourse etaux restructurations d’entreprises tout comme aux transactions nécessaires au fonctionnementdes infrastructures de marché et celles réalisées entre entreprises appartenant au même groupe. Le projet de loi doit désormais être étudié par les parlementaires espagnols.
La société d’investissement ThreeSixty Investments, dont Generali est l’actionnaire majoritaire, vient de recevoir son agrément de gestion de la part de la Banque d’Italie. Le premier fonds, dans lequel l’assureur italien a misé un milliard d’euros, devrait commencer à investir au cours du semestre. ThreeSixty Investments va être intégrée à la galaxie de boutiques partenaires de Generali. L'équipe est composée d’anciens de Pioneer Investments, dont Giordano Lombardo, l’ancien directeur général, qui a pris les rênes de la nouvelle structure.
Le spécialiste de produits de défiscalisation a annoncé ce 18 février avoir noué un partenariat avec l’ancien membre de l'équipe de France de handball Daniel Narcisse. Le quadruple champion du monde, d’origine réunionnaise, représentera le groupe, qui développe et distribue de nombreux véhicules d’investissements dans les DOM-COM, sur l’année 2020. «Le groupe est très heureux d’accueillir Daniel Narcisse comme nouvel ambassadeur de sa marque en 2020. Des opérations de communication à ses côtés viendront rythmer l’année 2020 dont une campagne de publicité TV qui devrait voir le jour d’ici la fin de l’année», a déclaré dans un communiqué Jérôme Devaud, directeur général délégué du Groupe Inter Invest.
L’allemand Bantleon vient de fermer trois fonds pour cause d’encours trop faibles, a appris Fondsprofessionell. Il s’agit des fonds Bantleon Dividend, Bantleon Dividend AR et Bantleon Select Global Technology. Ils totalisaient à eux trois à peine plus de 20 millions d’euros. Les deux premiers fonds avaient presque cinq ans, et le troisième allait avoir trois ans en juin. Le gérant du fonds technologique, Andreas Dagasan, a depuis rejoint le gérant de fortune Huber Reuss & Kollegen comme directeur de la gestion actions.
La multi-boutique anglo-saxonne BennBridge vient de nommer son nouveau directeur général, Doug Stewart, qui était dernièrement directeur général d’OppenheimerFunds pour l’EMEA (Europe, Middle East, Asia). Il avait quitté la société en juillet 2019, alors qu’elle venait d'être entièrement intégrée à Invesco. Lancée en 2018, BennBridge regroupe quatre jeunes boutiques spécialisées sur différents segments mondiaux des marchés actions. Elle distribue aussi huit fonds de Bennelong Funds Management, sa maison-mère.
En 2019, la gestion d’actifs française a retrouvé des performances positives, effaçant le mauvais millésime de 2018. Selon le bulletin «Stat Info» de la Banque de France, seuls les véhicules monétaires ont délivré une performance négative (-0,27% sur un an en moyenne). Les fonds actions affichent une performance annuelle nette des frais de gestion de 23,5%, soit 35,5 points de plus qu’en 2018. Les fonds mixtes (ex-fonds «diversifiés») ont progressé de 9,8% (+15,7 points). La gestion obligataire a connu sa meilleure performance annuelle en cinq ans, avec un gain de 3,8% (+4,7 points).
La société de gestion Ossiam, filiale de Natixis IM, a annoncé ce 18 février l’obtention du label ISR (Investissement socialement responsable) pour sa gamme de fonds ESG (environnement, social et gouvernance). Spécialiste du «smart beta», Ossiam a développé une offre ESG depuis 2016. A fin décembre, elle totalisait 770 millions d’euros d’encours. Les fonds labellisés sont : - Ossiam US Minimum Variance ESG NR - Ossiam World ESG Machine Learning UCITS ETF - Ossiam ESG Low Carbon Shiller Barclays CAPE®US Sector UCITS ETF - Ossiam US ESG Low Carbon Equity Factors UCITS ETF