In 2008, John Locke Investments, a French management firm founded in 2000 by François Bonnin, posted net subscriptions of USD400m. This is a small feat in the world of alternative management. But it must be added that the firm is specialised in CTA (commodity trading advisory, or trading on financial markets, fixed income, equities indexes, currencies and commodities), one of the few alternative strategies to have performed well in the current conditions.John Locke now manages a total of USD700m in assets, for mainly institutional and foreign clients. ?Common funds for intervention on futures markets (fonds commun d’intervention sur les marchés à terme, or FCIMT) are more difficult to sell in France than in other countries, as Swiss and American investors have a big appetite for this type of product,? explains Bonnin, president and CEO of the alternative management firm. The company has opened a representative office in Chicago, the world’s largest centre for futures trading, operated by its US affiliate John Locke Investments Inc.This year, John Locke is hoping to shift into high gear, and to double its assets under management to USD1.3bn by the end of 2009. ?To strengthen our presence in the French institutional market is one of our priorities,? says Bonnin. The firm has three funds on sale in France: Cyril Systematic, Cyril Haute Fréquence and John Locke Commodity Long-Flat. After the conversion of the Cyril Haute Fréquence fund into a diversified FCP fund, ?the proportion of inflows coming from French investors will increase rapidly,? he predicts.
Of the 81 management firms which provide data to the Inverco association, 28 (or 34.6%) posted net subscriptions in January, while the profession as a whole showed outflows of EUR1.81bn from securities funds. The firms which posted a net inflow are small to mid-sized: only seven of them have assets of over EUR1bn, while two have more than EUR2bn, namely Caixa Catalunya Gestión (EUR2.76bn in assets) and EUR46.9m in net subscriptions in January, and BBK Gestión with EUR2.45bn and EUR23.2m in net inflows. However, the two heavyweights in the sector, BBVA Gestión (EUR33.02bn) and Santander Asset Management (EUR32.31bn) have posted net outflows of EUR1.36bn and EUR966m, respectively.
The current crisis will strengthen the interest of institutional investors in socially responsible investment in the years to come. 86% of these investors share this opinion, according to a survey undertaken in January by Seeds Finance for Sparinvest for 39 directors of investment or heads of investment at French institutionals representing more than EUR300bn in assets. When words come to deeds, the candidates are more numerous, but all the same, 71% of respondents estimate that the crisis will strengthen interest in SRI, particularly in their own portfolios. Commenting on the results of this study in Paris on Thursday, Ulrika Hasselgren, founder and CEO of Ethix, an SRI advising firm based in Stockholm, estimates that this more marked interest can generally be explained by the fact that the crisis has thrown harsh light on poor business practices. She says ?the crisis represents an occasion for investors to found a new, more sustainable form of investment.? Currently, 56% of institutions or firms surveyed have an SRI attitude in general. Within financial management specifically, 45% of respondents said they have integrated SRI into their investment and manager selection process. But not all of them are involved in the same way. On one side, there are the ?timid? ones, says Benoît Schouler, CEO of Sparinvest in France, for whom SRI represents less than 1% of overall allocation (this category represents 35% of the population). On the other hand, there are the ?involved? ones, who have more than 10% of their portfolios in SRI (24%).Ways of investing also differ, according to investors. 32% use a ?sustainable development, new themes? approach, while the ?best in class? and ESG approaches are preferred by 22% of respondents. The last lesson of the study is that 95% of investors are sensitive to the quality of reporting on extrafinancial variables when they select an SRI fund.
After a dip of 0.06% in December, the Hennessee hedge fund index has posted an average performance of 1.10% in January, while the strategy offering the best results was convertible arbitrage, which has gained 5.79%.
Les points les plus sensibles des assemblées générales d"avril-mai prochain devraient être la rémunération des dirigeants, la composition des conseils, mais aussi les «mauvaises nouvelles» à annoncer et les stratégies de sortie de crise, selon le cabinet de d"études et de conseils InvestorSight. Afin de prévenir des contestations prévisibles, les administrateurs des sociétés ont commencé très en amont leur travail de préparation des assemblées générales d"avril-mai prochain, relève le cabinet spécialisé dans les relations investisseurs, qui a mené une étude en janvier à ce sujet.La mobilisation des actionnaires avait été très forte en 2007 et 2008, avec un quorum moyen de 60% dans les entreprises du CAC 40 et de 66% dans celles du SBF 120. La contestation avait été notable, avec certaines AG houleuses, une majorité d"administrateurs expliquant le phénomène par un «manque de communication et de pédagogie».Dans le contexte de crise économique, la question de la rémunération des dirigeants devrait faire l"objet d"interventions nourries. «Cette question devrait être traitée avec sérieux et transparence, d"autant que les dernières recommandations d"octobre de l» AMF fixent un cadre plus contraignant», estime Bénédicte Hautefort, P-DG d"InvestorSight. De nombreux comités de rémunération ont notamment revu la question des «parachutes dorés», en intégrant tous les éléments de rémunération."Le rôle des conseils d"administration, leur indépendance et la compétence de leurs membres devraient être la deuxième thématique forte des AG», souligne Hélène Solignac, responsable du pôle gouvernance chez InvestorSight.Enfin, les AG du printemps devraient être l"occasion pour les chefs d"entreprise de faire des apparitions remarquées, depuis l"acmé de la crise financière à l"automne dernier.Ils devraient expliquer la stratégie menée par leurs entreprises pour sortir de la crise, au-delà des plans de réduction de coûts et de la recherche de financement à court terme.
Selon La Tribune, le plan de soutien aux banques présenté par Timothy Geithner, mardi, n’est pas suffisamment concret. «Le marché a besoin de savoir à quelles conditions de prix les actifs toxiques seront rachetés», explique Alec Young, stratégiste chez Standard and Poor’s Equity Research, dans les colonnes du quotidien financier. Faute d’indications précises, il est en effet difficile, pour les banques, de chiffrer le montant des dépréciations d’actifs qu’elles devront passer.
Selon l’Agefi, les 20,5 milliards d’euros d'émissions de BTAN et d’OAT effectués par l’Agence France Trésor (AFT) depuis janvier ont présenté des taux de couverture en ligne avec les niveaux de 2008 et 2007, soit un meilleur ratio que l’Allemagne.Au chapitre des nouveautés, l’AFT lancera des adjudications en août et en décembre, précise notamment l’Agefi en insistant sur les avantages dus à la flexibilité du «modèle» français.
Selon Les Echos, la faible rentabilité de l’immobilier résidentiel comparée à celle du tertiaire (bureaux, centres commerciaux, etc.) incite nombre d’investisseurs institutionnels traditionnels à se détourner du secteur. Leurs investissements ont décliné de près de 9 % en 2008, à 1,55 milliard d’euros. Selon une étude du cabinet conseil en immobilier Ad Valorem, seulement 67 % des institutionnels interrogés comptent aller dans le résidentiel en 2009, alors que tous investiront probablement dans le tertiaire.
Fermée mercredi, la bourse de Tokyo répercute, avec un jour de retard, la déception liée au plan de relance bancaire US jeudi matin, comme en témoigne un Nikkei en repli de - 3,03%, à 7.705,58 points.
Sophie Guezenec, 44 ans, prend en charge la responsabilité du pôle Communication et Marketing opérationnel au sein de la Direction Marketing Produits et Communication dirigée par Pascale Cheynet. Elle était précédemment directeur marketing et communication au sein de la société de capital investissement 3i qu’elle avait rejoint en 2001.
Selon L"Agefi suisse, l"indice Eurekahedge, qui suit la performance de plus de 2000 fonds alternatifs dans le monde, montre que l"industrie des hedge funds a progressé de 0,5% en janvier, après un gain de 0,8% en décembre. C"est la première fois depuis avril et mai 2008 que cette classe d"actifs enregistre deux mois positifs. Cette miniperformance contraste avec la débandade de la gestion alternative en 2008, soit sa pire année depuis le lancement de l"indice en 2000.
Selon La Tribune, la FBF a remis, hier à Bercy, son rapport sur la rémunération des traders, lequel bannit notamment les bonus garantis sur plus d’un an, tout en imposant un calcul de la rémunération sur l’ensemble de la chaîne des opérations induisant un paiement partiel en différé. De même, indique La Tribune, ce rapport propose une rémunération pour partie en titres de l’entreprise. Ces propositions seront notamment discutées lors de la prochaine réunion du G 20, programmée pour le début du mois d’avril.
Dans l"Echo, le gérant Simon Pickard revient sur les atouts des actions chinoises. «Tout comme le Brésil et l’Inde, la Chine dispose de fortes réserves de change et de taux d’intérêt réels encore élevés. Ceci lui laisse de la marge pour baisser ses taux», indique-t-il. «De plus, le pays possède un surplus fiscal important, et les mesures de relance du gouvernement en novembre envoient un signal pour le marché», ajoute-t-il. Le gérant note également la capacité de création de crédit des banques chinoises (détenues en grande partie par le gouvernement). Le fonds émergents de Carmignac investit en conséquence 30 % de ses actifs en valeurs chinoises. Une autre grande partie du portefeuille est consacrée à la thématique de l’or, jouée au travers d’actions brésiliennes et sud-africaines. En revanche, estime Simon Pickard, l"Europe de l"Est présente des signes alarmants, ainsi que la Russie et la Turquie.
Eric Daniels, le directeur général de Lloyds Banking Group, a accepté mercredi de renoncer à son bonus 2008 de 2,3 millions de livres, rapporte le Financial Times. Et ce bien que Lloyds ait réalisé un bénéfice l’année dernière en excluant les pertes induites par HBOS.
L’Etat allemand fournit une garantie supplémentaire de 10 milliards d’euros à Hypo Real Estate (HRE), ce qui porte le total les aides publiques au géant du crédit immobilier à plus de 100 milliards d’euros, indique la Frankfurter Allgemeine Zeitung.
Selon l"association espagnole Inverco des sociétés de gestion, l"encours total des fonds se situait fin janvier à 227,62 milliards d"euros, soit 1,19 milliard ou 0,52 % de moins que fin décembre. Pour les fonds de valeurs mobilières, les actifs sous gestion, à 165,39 milliards, affichaient une baisse de 2,24 milliards ou de 1,3 % en un mois, tandis que les remboursement nets de 1,81 milliard atteignaient leur niveau le plus bas depuis juillet 2007, à l"exception d"août 2008. On a noté en janvier des souscriptions nettes de 156 millions pour les fonds obligataires à long terme et de 53 millions pour les obligataires émergents.L"encours des Sicav s"est accru pour sa part de 192 millions pour atteindre 26,97 milliards en fin de mois, tandis que celui des fonds immobiliers baissait de 152 millions ou de 2,1 % à plus de 7,25 milliards d"euros. Enfin, les actifs des sociétés de gestion étrangères sont estimés par Inverco à 28 milliards d"euros pour fin janvier, soit 1 milliard ou 3,7 % de plus qu"un mois auparavant.
KBC a fait état jeudi matin d’une perte nette de 2,48 milliards d’euros pour 2008 contre un bénéfice net de 3,28 milliards pour 2007. Corrigé de l’impact direct de la crise et d’autres facteurs exceptionnels, le bénéfice net sous-jacent se contracte de 28 % à 2,27 milliards d’euros. Pour le T4, les comptes sont dans le rouge de 2,62 milliards contre un bénéfice net de 708 millions ; hors exceptionnels, le bénéfice s’est situé à 176 millions contre 834 millions.
Selon l’Agefi, Mead Johnson a réussi mardi la première introduction en Bourse outre-Atlantique depuis trois mois et quatre autres IPO sont attendues cette semaine, pour un montant total de près de 1,2 milliard de dollars. "(?) plus que les IPO, les émissions secondaires ou les obligations convertibles devraient assurer le gros de l’activité primaire actions au premier semestre», indique le quotidien numérique.
General Electric Co proposera à l’assemblée générale du 22 avril un abaissement à 25 % contre 40 % du capital du seuil à partir duquel les investisseurs seront habilités à exiger la convocation d’une assemblée générale extraordinaire, rapporte The Wall Street Journal. C’est une contre-proposition face à une initiative de deux activistes, John Chevedden et William Steiner, qui réclamaient un abaissement de cette limite à 10 %. Des projets de résolution de ce même ordre ont été recensées jusqu'à présent dans 62 entreprises cette année, indique RiskMetrics Corp.
Près de 700 dirigeants de Merrill Lynch ont obtenu des bonus en cash de plus de 1 million de dollars chacun au titre de 2008, rapporte le Financial Times. Andrew Cuomo, le procureur général de New York, a qualifié la décision de la banque de verser près de 4 milliards de dollars à ses salariés d’"accès surprenant d’irresponsabilité». Une enquête a été ouverte sur les versements effectués par Merrill Lynch.
Selon les experts de l’univers philanthropique, le scandale Madoff va toucher au bout du compte des millions de personnes parce qu’il affecte des associations caritatives et des fondations qui dotaient les institutions de recherche médicale et scientifique qui couvrent un peu tous les domaines depuis le diabète jusqu’aux soins palliatifs, rapporte The Wall Street Journal. Parmi les victimes de l’escroquerie figurent des grands noms des affaires et de la philanthropie comme Mortimer Zuckerman, Leonard Feinstein ou Carl Shapiro, mais aussi? la Bernard L. and Ruth Madoff Foundation.
Avec, pour les fonds bien gérés, un recul limité à -11 % contre - 45 % pour les marchés actions, la gestion alternative a limité la casse, mais la mode est désormais aux produits dont on peut décortiquer les rouages.- Quelles sont vos préconisations en matière d’allocation d’actifs pour 2009 ?Matthieu Grouès : je pense que toutes les classes d’actifs à risque, comme les actions ou les obligations corporate, sont à des niveaux attractifs et qu’elles délivreront des performances très favorables en 2009. Les actions offrent un bon potentiel et je pense que le CAC, par exemple, pourrait terminer l’année autour de 4.000 à 4.100, soit une hausse de 30 %. Le problème c’est que d’ici à la fin de l’année le marché va rester très volatil, avec une forte probabilité de nouveaux trous d"air. A contrario, je pense que le monétaire et les emprunts d’Etat, pour les raisons évoquées plus haut, sont des classes d’actifs à éviter. En effet, des taux monétaires très bas et la remontée des taux sur l"obligataire souverain pèseront sur la performance. - Quel bilan tirez-vous du comportement de la gestion alternative en 2008 ?MG : Je pense que la gestion alternative a plutôt bien tiré son épingle du jeu à condition de choisir les bons fonds. Les fonds de multigestion alternative bien gérés ont, en moyenne perdu de 9 % à 11 % alors que les marchés actions baissaient de 45 %. Ce n’est pas si mal d’autant que l’année a notamment été marquée par l’interdiction de shorter et, surtout, par la faillite de Lehman Brothers, qui était le deuxième prime broker mondial. Cette faillite a été une tragédie financière. - Etiez-vous exposés à la galaxie Madoff ?MG : Non. Nos analyses de son fonds nous avaient invités à nous en détourner. - La demande de vos clients a-t-elle évoluée ?MG : Je pense que la mode va être aux produits plus simples et moins opaques. Les investisseurs veulent des produits qu’ils peuvent décortiquer et dont ils comprennent les rouages. Mais les marchés obéissent à des cycles et dans quelques années on repartira vers des placements plus sophistiqués.A l’heure actuelle, j’estime que mon rôle de gérant est d’inciter mes clients à se positionner sur des actifs risqués car les valorisations sont basses. Le problème, c’est qu’il faut qu’ils aient la capacité de supporter la volatilité à court terme.
Selon une étude d"A.T.Kearney (Green Winners: The Performance of Sustainability-focused Companies in the Financial Crisis) portant sur 99 des plus grandes sociétés jugées comme ?soutenables? par leur appartenance à l"indice Dow Jones Sutainability ou à la Sustain Focus List de Goldman Sachs, les cours des actions de cette catégorie ont surperformé en moyenne de 15 % leur moyenne sectorielle dans 16 des 18 secteurs industriels durant la période mai-novembre 2008. Sous l"angle de la capitalisation boursière, cette surperformance correspond à 650 millions de dollars en moyenne par société.
Covéa Finance, la société de gestion des compagnies d’assurance du groupe Covéa (Maaf - MMA - GMF), lance un fonds sur la thématique du développement durable. Covéa Finance ESPACE ISR, agréé en décembre dernier, est investi dans des actions de sociétés françaises «qui répondent aux préoccupations et besoins fondamentaux des Français», indique le communiqué. Quatre thèmes, à l’origine du sigle ESPACE, ont été identifiés suite à un sondage réalisé par TNS Sofres : l"environnement, la santé, le pouvoir d"achat et les créations d’emplois. Ne sont donc retenues que les sociétés «créatrices d"emplois et qui permettent aux Français de préserver leur pouvoir d"achat ou dont le secteur d"activité est lié à la santé ou à l"environnement», précise le communiqué.
Pour le responsable de la gestion d’actifs de Lazard Frères, l’heure est au recentrage sur les actifs risqués car une correction du marché obligataire devient probable.- Newsmanagers : Quel est le montant des actifs que vous gérez et quelle est leur répartition ? Matthieu Grouès : Au 31 décembre 2008, Lazard gérait 91 milliards de dollars dans le monde pour compte de tiers exclusivement dont 11, soit 8-9 milliards d"euros, en France par Lazard Frères Gestion. Notre clientèle française se répartit à 49 % dans la gestion institutionnelle et 51 % dans la gestion privée. - Quelles ont été les décisions marquantes de votre gestion durant la crise financière ? MG : Nous avons commencé 2008 en étant sous-pondérés sur le marché actions et nous le sommes restés jusqu"au mois d"août. Nous nous sommes progressivement sur-exposés avec la baisse des marchés financiers, position que nous maintenons. A l’inverse, nous étions surexposés sur le marché obligataire dans le courant 2008, surtout le souverain de la zone euro, et nous avons progressivement allégé nos positions jusqu"à nous sous-exposer avec la violente baisse des taux sur les emprunts d"Etat de la fin de l"année 2008. - Pensez-vous que les Etats vont être contraints de se livrer à une guerre des taux pour attirer des investisseurs que le creusement des déficits inquiète ? MG : Notre scénario central est celui d"une première partie d"année très difficile pour l"économie suivie d"une amélioration au milieu de l’année 2009. De là, je pense que les taux longs, actuellement à des niveaux historiquement très bas, vont se tendre, et que le 10 ans US pourrait passer de 3 à 3,5, voire 4 %. Toutefois, je pense que cette tension n’est pas vraiment inquiétante car les taux partent de très bas et que les émissions des Etats bien notés n’auront pas de mal à se placer. - Peut-il y a avoir un krach sur le marché ? MG : Non je ne pense pas mais une correction est probable.
Le groupe UFG lance le premier OPCI dédié à l’immobilier ISR via sa filiale UFG Estate Managers. UFG IMMO SR est un OPCI RFA EL ouvert à destination des investisseurs institutionnels qualifiés. Sa philosophie générale est de développer un fonds immobilier qui délivre la performance de cette classe d’actifs tout en introduisant la dimension environnementale, sociale et sociétale qui en fait un produit ISR affirmé. L’approche ISR ne néglige pas pour autant la performance puisqu’elle devrait en l’occurrence apporter aux investisseurs une bonification des portefeuilles, notamment grâce à un meilleur taux d’occupation des locataires et une optimisation de la valorisation des actifs dans la mesure où la demande locative se concentre désormais sur des locaux moins consommateurs d'énergie et plus respectueux de l’environnement.A côté de son engagement ISR, le véhicule se distingue également par sa volonté d’investir dans des actifs physiques. UFG IMMO SR vise une allocation à trois ans comprenant 90% d’immobilier et 10% d’actifs financiers labellisés ISR. Ses investissements couvrent l’ensemble des typologies d’actifs immobiliers situés en France métropolitaine : entreprise, résidentiel, services et santé, infrastructure immobilière, foncier ou encore actifs dédiés à la production d'énergie. La sélection portera bien entendu sur des actifs immobiliers répondant aux critères ISR mais aussi sur des actifs non ISR avec l’objectif de les faire progresser, entre autres sur le plan environnemental. Donc une approche #value added# qui viendra compléter une stratégie #core#, donnant la préférence aux actifs offrant un couple rendement/risque maîtrisé grâce à des investissements situés dans des zones privilégiées et bénéficiant d’une bonne structure locative.L’UFG souligne que le lancement de ce produit constitue la première illustration concrète du partenariat initié fin 2008 avec la filiale française de la Banque Sarasin. A au moins deux titres. D’une part, l’association avec la Banque Sarasin marque pour l’UFG l’amorce d’une démarche responsable qu’elle souhaite étendre à l’ensemble de ses activités. D’autre part, le processus de gestion appliqué à UFG IMMO SR repose sur la matrice ISR développée conjointement par UFG REM et le Centre de recherche de la Banque Sarasin en Suisse. Une matrice structurée selon trois dimensions principales, l’environnement pour 50%, le social et le sociétal pour 25% chacun.
Afin d’apaiser les craintes des investisseurs à l'égard des produits actions et de permettre aux souscripteurs de revenir progressivement sur cette classe d’actifs, Edmond de Rothschild Asset Management (EDRAM, 7,8 milliards d’euros d’encours fin décembre) a lancé le 30 janvier deux FCP diversifiés en euros, Tricolore Rendement Flexible et Europe Rendement Flexible, nourriciers respectivement de Tricolore Rendement et Europe Rendement.Ces produits assortis d’un droit d’entrée maximum de 4,5 % et d’une commission de gestion maximum de 2,15 % ont la possibilité de s"exposer aux marchés actions entre 20% et 80%. Pour EDRAM, ils #peuvent ainsi capter l"essentiel du rebond de marché tout en diminuant le risque actions au moyen de couvertures en cas de baisse#.L"exposition des fonds Tricolore Rendement Flexible et Europe Rendement Flexible aux marchés actions est pilotée, au moyen d’instruments à terme (futures et options), par l"équipe allocation globale (10 personnes), spécialiste de l"allocation tactique.