The French national pension fund (FRR) on 20 May launched a restricted RFP to select two transition managers. The assignment for these managers will be to conduct centralized trading of financial instruments on behalf of the FRR, to construct portfolios of financial assets, under the best possible conditions in terms of cost and confidentiality. In October 2006, the management firm selected Goldman Sachs as its transition broker, for a market which includes a maximal trading volume of EUR25bn. As this mandate will expire in November 2009, it is now necessary to undertake a new selection process. The current market weighs in at an indicative total volume of between EUR15bn and EUR30bn. The mandate will be assigned for a period of three years. The RFP is being undertaken according to the procedure for restricted RFPs under the Code for public markets. Applications must be submitted to the FRR by Friday, 23 June 2009 at 12:00 noon, Paris time, and must comply with the conditions specified in the consultation regulations. All documents related to this RFPare available on the dedicated platform at http://www.achatpublic.com/accueil/frr/medias/index.php, or from the FRR’s website, www.fondsdereserve.fr.
In an environment marked by the crisis and investors’ aversion to risk, French managers have performed less well in 2008 than in 2007. This is one of the most clear lessons of the most recent edition of the Alpha League Table 2009 from EDHEC and EuroPerformance, which measures alpha, or the ability of management firms to generate returns in equities management that do not stem from the equities themselves. The average alpha earned by French management firms in 2008 totalled 1.78%, a decrease from the previous year (2.50%) and from 2007 (2.98%). Carmignac Gestion has gained four placed in the rankings in a single year, and finished on top of the rankings in the Alpha League Table 2009 for the French market, as their funds outperformed their universes 50.83% of the time, and earned an average alpha of 3.82%. In second place (+1 place) is State Street Global Advisors (France), with positive alpha for 48.16% of products, and average alpha of 3.36%. Comgest takes third place in the rankings (+3 places): it has increased the frequency of positive alpha for its products, to 41.97%, and shows an average of 2.87%.
Millionaires have lost confidence in private banking, and the profession is reinventing itself to win back its clients and its reputation, Cinco Días reports. Pierre Pâris and Olivier Bertrand, who left UBS Wealth Management to found Banque Pâris Bertrand Sturdza, are an example of this trend, but they are not an isolated case. The Spanish firm A&G is doing likewise: the affiliate of the Greek-Swiss firm EFG International sees itself as a private banking platform for bankers who want to remain independent, explains Miguel Irisarri, a partner at the firm. Daniel de Fernando, a partner at MdF Achievers, says high net worth investors have had enough of the constant changes of faces and policies at private banks. Gonzalo Lardiés, director of BPA Global Funds, also deplores the fact that there has been a tendency for too long to forget the manager, though he is the one genuinely in touch with the direction of the market.
Dangers to the stability of the financial system could be rendered less severe by levying a tax on risk, according to professor Andrew Lo of the Sloane School of Management at the Massachusetts Institute of Technology. He claims systemic risks should be treated in the same way as pollution, and companies that produce it should pay.
In the United States, the administrators appointed to liquidate Lehman Brothers are planning to ask the courts this Tuesday to approve an international program to co-ordinate the bankruptcy proceedings for its affiliates worldwide. But, the Wall Street Journal reports, their counterparts in the United Kingdom are hostile to these arrangements, both because they are subject to different laws, and because the interests of their creditors are different. The disagreement takes on added significance due to the fact that Lehman’s UK affiliate possesses data about several other (smaller) companies controlled by the firm in Europe. However, legal administrators in Hong Kong, Singapore, Luxembourg, Germany, and Australia have signed the global protocol.
The German certificates market measured nearly EUR80bn at the end of March, which represents growth of EUR1.7bn in one month. EUR500m of this new volume comes from new subscriptions, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. The stabilisation observed since the beginning of the year is continuing, after a heavy decline in volumes between September and December, due to the worsening financial crisis and the bankruptcy of Lehman Brothers.
Vendredi soir, le Santander a annoncé qu’il vend pour 1,05 milliard de dollars sa participation dans le Banco de Venezuela à la République bolivarienne du Venezuela et que la transaction devrait être bouclée début juillet.
Brad Aham, managing director chez State Street Global Advisors (SSgA). Newsmanagers : Comment se comportent les marchés émergents depuis le début de l’année? Brad Aham : Au cours des dernières années, les marchés émergents ont habitué les investisseurs à une croissance à deux chiffres, née d’une mise en place de réformes structurelles importantes dans les économies des pays en voie de développement. En revanche, 2008 a été une année vraiment déprimante, au cours de laquelle les marchés émergents ont été contaminés par les problèmes des marchés développés. Aujourd’hui, nous constatons un retour au calme, d’où un bond de près de 30 % depuis le début de l’année, en moyenne. C’est la classe d’actifs qui performe le mieux depuis début 2009. NM : Quels sont aujourd’hui les meilleurs atouts des marchés émergents? BA : Les fondamentaux des marchés émergents restent globalement très solides. D’importants efforts ont été faits sur la fiscalité et les taux d’intérêt, qui sont restés historiquement bas. Mais le principal intérêt des marchés émergents réside actuellement dans leur potentiel de croissance, surtout lorsqu’on regarde les prévisions de croissance pour 2009 du PIB en zone euro ou aux Etats-Unis. Par ailleurs, la majorité des pays émergents ont la capacité de continuer à stimuler leur économie par des incitations fiscales, comme c’est le cas en Chine. Ces pays savent qu’ils doivent aujourd’hui devenir moins dépendants de la consommation des pays développés, et font un effort particulier sur la consommation intérieure pour générer des taux de croissance importants. Cette démarche va renforcer la confiance des investisseurs en la solidité de la croissance de ces pays. NM : Quels marchés émergents vous semblent les plus intéressants ? BA : Au premier plan, on retrouve bien sûr l’Inde et la Chine, où les activités non liées à l’exportation prennent une place de plus importante dans les économies. Mais il n’y a pas qu’eux ! L’Amérique latine présente également des atouts hors pair, notamment grâce au renforcement des échanges interrégionaux entre les différents pays du continent. En Russie, le calme est revenu, après des mois très difficiles. A 60 dollars le baril de pétrole, ce pays peut s’en sortir honorablement. Ce que recherchent nos investisseurs, principalement institutionnels, c’est une allocation d’actifs adaptée à leur situation. Mais nous sommes également là pour leur faire comprendre qu’il existe un nouvel ordre mondial. 10 % de la capitalisation boursière se trouvent aujourd’hui sur les bourses des marchés émergents mais l’exposition des institutionnels à ces régions est encore loin de ce pourcentage. Avec la baisse de la volatilité financière, les institutionnels doivent maintenant se décider, pour ne pas rater le train de la reprise. Il y aura forcément une réallocation vers les marchés émergents. On constate également un fort intérêt pour les marchés «frontières», composés de pays encore méconnus. Deux grandes région à fort potentiel se dégagent : les pays du Golfe comme le Qatar ou encore Abu Dhabi, poussés par le pétrole, et les pays d’Afrique, d’Amérique centrale et d’Asie de l’autre.
Sur les six derniers mois, le montant des primes versées par les hedge funds pour se prémunir contre le risque d’une faute de la part d’un de leurs collaborateurs a augmenté d’environ 20 %, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Ce genre d’assurance est fourni par des compagnies comme AIG, Allianz ou Brit Insurance.
Le fonds de pension qui gère le plan d'épargne-retraite des salariés de La Caixa, le plus grand d’Espagne avec 3,65 milliards d’euros, a décidé de réduire son allocation aux fonds d’actions à 30 % contre 38 %, d’augmenter de 10 points à 62 % celle aux obligations d’Etat, au crédit ainsi qu’aux fonds obligataires et de diminuer celle réservée à l’alternatif à 8 % contre 10 %, rapporte Expansión.De plus, la marge de fluctuation pour l’exposition actions a été augmenté à 10 points dans les deux sens (20 à 40 %) alors que celle pour les obligations a été ramenée de 13 points à 8 (54-70 %). Le fonds, investi dans une cinquantaine de fonds, a perdu l’an dernier 15 %, son benchmark, 20 %.
Octavio Granado, secrétaire d’Etat à la Sécurité sociale, a déclaré que le Fondo de Prevención y Rehabilitación va être autorisé à investir la moitié de ses 3 milliards d’euros d’encours en titres publics espagnols, rapporte Expansión. C’est un moyen de doper indûment la performance du Fonds de réserve de la sécurité sociale, qui n’est en principe autorisé à investir qu’en titres souverains d'émetteurs de première qualité (Pays-Bas, Allemagne, France) alors que le risque de défaut, et donc la rémunération, sur la dette espagnole sont plus élevés. C’est exactement le même procédé qui a été choisi tout récemment pour le Fonds de réserve pour les retraites (56,96 milliards d’euros).
Les cinq Sicav de Ram Bhavnani ont accusé des pertes comprises entre 13 % et 87 % (Kalyani, gérée par Bankinter) en 2008. Pour réduire ses charges, le milliardaire indien de Ténériffe a décidé de fusionner les deux véhicules qui sont gérés par Banco Madrid, Inversiones Kishoo (2,93 millions d’euros fin 2008, - 26,29 % en 2008) et Inversiones Valle Pallín (42,08 millions d’euros, - 13,08 % en 2008), rapporte Expansión. Sa plus grande Sicav, Laxmi (88 millions d’euros, - 20,81 %) est gérée par Banif (groupe Santander).Au total, les cinq véhicules représentaient 147,19 millions d’euros. Depuis fin 2008, l’allocation aux obligations a été augmentée à 80-85 % contre 53-66 %.
Robert Bergamnn quitte les fonctions de gérant du FCP luxembourgeois Schroder European Logistics Fund (577,2 millions d’euros), tout en demeurant membre du comité de direction du fonds, pour se consacrer à d’autres tâches de gestion de fonds à Amsterdam.Il est remplacé en Allemagne par Buddy Roes, qui reprend la gestion des fonds logistiques et plus particulièrement celle du Schroder European Logistics Fund. Il sera subordonné à Neil Turner, le responsable des fonds immobiliers chez Schroder Property. Buddy Roes a été la cheville ouvrière du développement de la gestion d’actifs d’ING en Allemagne.
Un sondage auprès d’environ 600 entreprises du secteur financier en Allemagne (banques, assurances, courtiers en ligne, sociétés de portefeuille et sociétés immobilières) montre que le développement durable n’a aucune importance stratégique pour ces agents. Lorsque ce thème est utilisé, il sert le plus souvent d’argument commercial pour améliorer l’image de marque, révèle l'étude menée par Asset:Vision en collaboration avec les consultants True Assets et Carl-Ernst Müller Nachhaltigkeitsmanagement.Le développement et la commercialisation de produits de développement durable n’obtient qu’une note de 2,81 sur une échelle de 1 (aucune importance) à 5 (importance très élevée) et la mise en œuvre de procédés ne portant pas atteinte au climat n’obtient que la note 2,57 alors que la préservation de la base de clientèle obtient un 4,23 dans l'échelle des préoccupations, devant l’optimisation de la gestion du risque (4,17). L’analyse des réponses montre que le développement durable n’a pas une dimension stratégique pour les établissements financiers allemands. Comme le note Volker Weber, directeur général d’Asset:Vision, le débat qui agite l’industrie et la société n’a pas encore touché le secteur financier où les thèmes du développement durable ne sont pris en compte que sur le points où les acteurs sont obligés par le législateur ou le marché à se comporter de manière plus transparente.
A compter du 1 er août 2009, Carsten Werle, 37 ans, qui dirige actuellement le pôle «Financials» d’Oppenheim Research, prend la direction de la recherche actions et de la filiale indépendante de recherche du groupe Oppenheim. Carsten Werle prend la succession de Wilfgang Sawazki, 44 ans, qui va poursuivre d’autres intérêts. Carsten Werle aura en charge l’analyse actions pour l’Allemagne, la Suisse, l’Autriche, et la France. Oppenheim emploie quelques 65 personnes installées à Cologne, Francfort, Paris, Vienne et Zürich.
La banque privée Reuschel & Co, qui appartenait à la Dresdner Bank et qui va être revendue par la Commerzbank, affiche pour le premier trimestre un bénéfice net de 4,7 millions d’euros contre 3,3 millions et un bénéfice d’exploitation de 6 millions contre 0,7 millions.Les charges d’exploitation ont diminué de 2,6 % à 15 millions et la banque a pu reprendre 0,2 million d’euros sur ses provisions pour risques.
Liontrust a annoncé qu’il compte lancer fin juin l’European Absolute Return Fund, un produit de droit britannique conforme à la directive OPCVM III qui utilisera la même stratégie que le hedge fund European Long/Short qui est lui aussi géré par Gary West et James Inglis-Jones. Le concept, selon Investment Week, consiste à être long sur les entreprises avec des cash flows élevés dont les gérants escomptent qu’il vont battre les attentes du marché et à vendre à découvert les sociétés affichant un potentiel de bénéfices limité. Dans tous les cas, la capitalisation doit être supérieure à un milliard d’euros.D’après Investment Week, l’exposition nette sera plafonnée à +/- 20 % et l’exposition brute à 180 %. La souscription minimale et la commission de gestion sont fixées à respectivement 1.000 livres et 5 % pendant que la commission de gestion se situe à 1,5 % et que la commission est de 20 % sur la surperformance par rapport au taux Libor à trois mois, avec effet de cliquet.
Sarasin & Partners lance les fonds Sarasin EquiSar Global Thematic Fund (Sterling Hedged) et Sarasin Global Equity Income Fund (Sterling Hedged) qui fournissent à l’investisseur britannique des parts couvertes en moyenne 90 % du risque de change par rapport au sterling. Ce sont les clones du EquiSar Global Thematic Fund et du Sarasin International Equity Income Fund
La Deutsche Bank a annoncé vendredi soir que le président de son directoire, Josef Ackermann, et le directeur du contrôle interne ont demandé à un cabinet d’avocats de réaliser une enquête indépendante sur d'éventuelles actions illégales du département de la sécurité. Les faits constatés semblent indiquer qu’il s’agit d’un nombre restreint d’irrégularités qui n’auraient pas affecté la clientèle. Selon les proches du dossier, un cercle restreint de personnes gravitant autour du groupe auraient été espionnées.
Le Parquet de Mannheim a fait procéder dans plusieurs Länder à des perquisitions au domicile privé d’investisseurs qui n’auraient pas déclaré leurs revenus du capital. Cette opération fait suite à des perquisitions dans les locaux de l’UBS à Francfort et à Stuttgart, précise la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Toutefois, jusqu'à présent, aucun élément n’est venu corroborer la thèse selon laquelle la banque aurait été complice d'évasion fiscale.
Dans un communiqué boursier publié vendredi, la Lufthansa annonce que la Commerzbank lui a notifié avoir liquidé au 18 mai la participation résiduelle qu’elle détenait dans son capital et qui représentait en dernier lieu 3,06 % de ce capital.
Risk Capital Partners a engagé RSM Bentley, un expert en restructurations, pour le conseiller sur son réseau de librairies Borders UK, rapporte The Times. De fait, le capital-investisseur, qui a déjà ramené le nombre de points de vente de 79 en 2007 à 37 actuellement, souhaite fermer les magasins les moins rentables.
Vendredi après-midi, les négociations entre Paternoster, qui possède des fonds de pension représentant 2,7 milliards de livres, et Pension Corporation ont échoué en raison d’un désaccord sur le prix, rapporte The Sunday Times.Le CEO de Paternoster, Mark Wood, est désormais en pourparlers avec la Financial Services Authority (FSA) pour obtenir une suspension de licence qui interdirait à Paternoster de prendre en charge d’autres adhérents. En revanche, il n’y aurait aucun problème sur la capacité de Paternoster à financer les pensions de ses quelque 60.000 retraités.
Aviva lance Aviva Rebond, un fonds « recovery » dont l’objectif est de profiter du retour à la moyenne historique des valorisations. Considérant que la chute de certains titres a été excessive, l’équipe de gestion compte d’ores et déjà se positionner pour tirer profit d’un futur rebond des marchés financiers. L’univers d’investissement d’Aviva Rebond est très large, le portefeuille pouvant être composé librement d’actions ou d’obligations privées de la zone euro. Du côté des actions, le secteur de l’automobile, la construction ou la banque seront particulièrement observés compte tenu des baisses observées. Du côté des obligations, le mode d’analyse suit une méthodologie comparable. Une fois la décote reconnue par le marché et effacée, les titres en question seront cédés. A l’origine, le portefeuille est constitué pour moitié d’actions et d’obligations. Ensuite, il est librement composé en fonction des opportunités d’actions ou d’obligations. Enfin, une fois les décotes sur les titres reconnues, le fonds est progressivement investi en actifs monétaires, afin de sécuriser totalement la performance obtenue. Code isin : Part A: FR0010742791/Part I : FR0010744490 Frais de gestion : Part A : 2,5 % / Part I : 0,5 % Frais d’entrée : 4 % maximum Valeur de la part : Part A : 500 euros/Part I : 1 000 euros
Actuellement, selon Morningstar, l’encours des 62 ETF quantitatifs/actifs existant aux Etats-Unis représente 2,67 milliards de dollars, rapporte The Wall Street Journal. Parmi eux figurent cinq Invesco powerShares avec environ 21,1 millions de dollaars d’actifs sous gestion, dont un obligataire, un immobilier et trois d’actions. Le 4 mai, Grail Advisors lançait le Grail American Beacon Large Cap Value ETF (GVT).D’une manière générale, observe The Wall Street Journal, les ETF gérés activement n’ont pas attiré des souscriptions aussi rapidement que certains ne l’avaient espéré, mais cela ne freine pas pour autant leur ardeur à se lancer en dehors de l’univers indiciel.