ETF Securities on Monday announced the appointment of Mark Weeks as CEO of its new ETF Exchange platform. Weeks was previously head of securities lending activities at UBS in Zurich.Assets at ETF Securities have recently topped USD12bn, for 140 exchange traded products (ETPs). These assets have more than doubled since November 2008.
According to a source close to the firm, cited by the Independent, Andy Brough, the manager of the Schroder UK Mid 250 and Smaller Companies retail funds from Schroders, is said to have doubled his stake in Liontrust to nearly 30%, following an acquisition of a 15% stake in the management firm from Fidelity International last week.
The Committee of European Securities Regulators (CESR) yesterday announced a public consultation running until mid-July to determine the criteria used to measure exposure to risk for UCITS funds. The CESR is planning to publish a consultation document in July which will treat risk management and measurement of risk.
If regulations being considered by the European Union are passed, hedge funds and managers of other alternative funds sold to professional investors will need to bear a heavier burden for compliance than their counterparts in the retail fund sector. This could outweigh the benefits of such regulations, say UK and Dutch institutional investors in a letter to Charlie McCreevy, European Commissioner for the interior market, read by the Financial Times.
According to the Sustainable Business Institute (SBI) at the European Business School of Oestrich-Winkel, there were a total of 294 sustainable development funds in the three German-speaking countries (Germany, Austria and Switzerland) as of 31 Mach 2009, with total assets of about EUR21bn.Five new funds (three equities funds and two funds of funds) with total volumes of EUR60bn were launched in first quarter. In addition, the SBI has recorded the launch of 19 other funds with about EUR865m in assets under management, which either already have sales licenses in other countries, or which have adopted sustainable development criteria. Four equities funds have been closed or merged with other funds since the beginning of the year.
Federal prosecutors in New York on Monday filed with U.S. District Judge Denny Chin statements from 113 alleged victims of Bernard Madoff’s Ponzi fraud, according to the Wall Street Journal, which has also published the testimonials on its website.
The Danish bank Saxo Bank has acquired 100% of capital in Capital Four Management Fondsmæglerselskab A/S, and a 51% stake in Global Evolution Fondsmæglerselskab A/S. The moves are a part of the firm’s commercial strategy, to develop the bank’s activities in asset management, with the goal of becoming a heavyweight actor in the Nordic asset management industry, according to a press statement. Saxo Bank also builds its expertise in corporate bonds with the acquisition of Capital Four, and in emerging markets fixed income and currencies with Global Evolution. The operation brings assets under management at Saxo Asset Management to DKK14bn.
L’Agefi Switzerland reports that a study by the Dow Jones Wealth Bulletin of 150 wealth management specialists, 100 high net worth clients and 65 intermediaries active in the industry finds that, although 80% of managers say their performance was good or very good during the crisis, only 30% of clients agree with this statement. 30% of clients also call their performance weak or very weak. Only one client out of four would be willing to recommend his or her manager to a friend or family member. A consequence of this difference in points of view is that more than 40% of high net worth individuals interviewed by Dow Jones say they are prepared to change managers or reexamine their relationship with their manager.
Standard Life Investments (SLI) annonce le lancement d’un OEIC, UK Equity Recovery Fund qui investira en actions britanniques affichant un potential de reprise à moyen-long terme. Ce fonds sera géré par David Cumming, head of UK Equities. Le droit d’entrée et la commission de gestion se situent à 4 % et 1,6 % respectivement, le TFE (TER) ressortant à 1,8 % et la souscription minimale pour la part retail se situant à 500 livres. Ce compartiment du SLIC II Umbrella utilise comme benchmark le FTSE All Share Index.
Commonwealth Bank of Australia (CBA) serait intéressé par l’acquisition des fonds gérés pour le compte de tiers par Insight Investment Management, filiale de Lloyds Banking Group. Ce dernier aurait également sollicité comme repreneurs potentiels Schroders, Hellman & Friedman et Advent International, rapporte The Sunday Times.Depuis l’acquisition de HBOS l’an dernier, Lloyds a deux marques d’assurance-vie et deux marques de gestion d’actifs. Les activités en vente représentent environ 75 milliards de livres d’encours et concernent principalement des fonds obligataires ainsi que des produits spécialisés gérés sous contrainte de passif, Insight gérant par ailleurs 80 milliards de livres en fonds d’assurance vie pour Clerical Medical.
L’acquisition de Barclays Global Investors (BGI) par BlackRock va créer un gestionnaire de taille respectable sur le marché allemand, constate la Börsen-Zeitung. En effet, les deux maisons gèrent actuellement environ 50 milliards de dollars pour le compte de clients allemands, dont 10 milliards dans des portefeuilles institutionnels, 10 milliards dans des fonds offerts au public et environ 30 milliards en ETF de iShares.
Pour 2008, la BHF-Bank (groupe Sal. Oppenheim) affiche un bénéfice avant impôt de 308 millions d’euros contre 91 millions et un bénéfice net de 198 millions d’euros contre 70 millions, ce qui est attribuable à la cession de l’activité de conservation à une société de portefeuille contrôlée par les familles qui possèdent Sal. Oppenheim. Le coefficient d’exploitation s’est situé à 52,3 % contre 78,7 % pour 2007. L’activité de gestion d’actifs a accusé une perte de 12 millions d’euros contre un bénéfice de 13 millions l’année précédente tandis que la banque privée affichait un bénéfice de 20 millions contre 43 millions.L’encours des filiales de gestion d’actifs Frankfurt Trust et Frankfurt Trust Invest Luxembourg ressortait fin décembre à 15,9 milliards d’euros, ce qui représente une contraction de seulement 10 %, dont 6,3 milliards dans des fonds offerts au public et 9,6 milliards dans des fonds institutionnels et des mandats. Néanmoins, Frankfurt Trust a enregistré des souscriptions nettes de 1,5 milliard d’euros. La banque privée a pour sa part bénéficié de rentrées nettes de 4 milliards d’euros.La BHF-Bank indique avoir l’intention de réduire ses charges cette année, et elle n’exclut pas de recourir à des licenciements.
Selon Der Spiegel, l’une des raisons de la faillite d’Arcandor tient aux loyers très élevés que devrait payer sa filiale Karstadt à un fonds monté par le développeur Josef Esch avec la banque Sal. Oppenheim. Plusieurs personnes très fortunées avaient souscrit, comme Thomas Middelhoff (devenu plus tard président du directoire d’Arcandor) et son épouse Cornelie, ou les banquiers privés Wilhelm von Finck junior et senior, Claudia Oetker, Josef Boquoi (le fondateur de Bofrost) ou encore Holger Lampatz, le fondateur de Maxdata. Le fonds encaissait des loyers garantis de 23,2 % du chiffre d’affaires à Munich, de 19,6 % à Leipzig, de 16,4 % à Potsdam et de 14,5 % à Karlsruhe, alors que la «zone mortelle» commence dès 10 %.
La Qatar Investment Authority aurait déjà achevé la due diligence et serait prête à acquérir au moins 25 % (et au maximum 49 %) de Porsche Holding SE auprès des familles Porsche et Piëch qui détiennent la totalité des actions ordinaires, rapporte la Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung. La transaction doit encore obtenir l’aval du conseil de surveillance de Porsche, qui n’a pas été convoqué pour l’instant. Apparemment, le président de ce conseil, Ferdinand Piëch, est hostile à l’opération, mais le restant de la famille aurait hâte de voir entrer le fonds souverain dans le capital, à cause de l’endettement élevé du constructeur automobile de Stuttgart.L’hebdomadaire signale que les options sur 20 % supplémentaires de Volkswagen détenues par Porsche arrivent à échéance sur Eurex vendredi, «le sabbat des sorcières».
80 sinistrés de l’affaire Lehman ont porté plainte en dommages et intérêts pour réclamer 10 millions d’euros à Bankinter, rapporte Cinco Días. Les plaignants reprochent à la banque de leur avoir caché les risques que comportait leur investissement dans un produit Lehman et de ne pas les avoir tenus au courant de l'évolution de ces produits, pour l’essentiel des obligations structurées.
Pour tout apport d’au moins 20.000 euros entre le 16 juin et le 15 septembre transféré d’une autre société de gestion et investi dans son Unifond VIII, Unigest offre au souscripteur soit un GPS Tom Tom (valeur : 98 euros) soit une caméra numérique Sony (102 euros), rapporte Funds People. L’Unifond VIII est un fonds garanti qui renouvellera sa garantie au 15 juin et prendra le nom d’Unifond 2012-V, précise une notification à la CNMV.
Newsmanagers: Comment se comporte le marché des obligations convertibles?Jean-Edouard Reymond: Clairement, avec une performance comprise entre 10 % et 15 %, le marché des obligations convertibles surperforment à la fois le marché des actions et celui des obligations, dont celui des obligations privées. Le marché corrige sa sous-évaluation constatée à la fin de l’année dernière, liée à la faillite de Lehman Brothers. NM: Les nouvelles émissions sont importantes et semblent montrer un regain d’intérêt pour cette classe d’actifs… J.E.R.: Il est difficile de s’exprimer sur l’importance du marché des émissions primaires dans la mesure où, pour en juger, il faut qu’il y ait simultanément un intérêt de la part des investisseurs. Mais il est vrai que l’on revient de loin! Lehman avant sa faillite était un intervenant important sur le marché des obligations convertibles qui utilisait ces titres comme garantie d’emprunt. Avec la déconfiture de l’établissement financier, il y a eu une vente massive de ces titres avec les conséquences que l’on connaît. Ces marchés sont cependant restés très liquides. En revanche, les prix de ces titres ont été naturellement très dépréciés. A tel point qu’il était plus intéressant pour une entreprise d’émettre des obligations classiques que des obligations convertibles, alors qu’en théorie, c’est l’inverse qui se produit. Cette situation totalement anormale a duré jusqu’à la fin du 1er trimestre 2009, jusqu’à l’émission d’Arcelor. Depuis, tout n’est pas totalement rentré dans l’ordre puisque la décote reste notable. Pour autant, on compte de nouvelles émissions comme celles de Capgemini, Eurazeo ou Unibail par exemple, dont les montants, en moyenne de 750 millions d’euros sont très élevés. Plus fort encore, Anglo American a réalisé il y a un peu plus d’un mois une émission de 1,7 milliard d’euros. NM: Comment se présentent vos fonds d’obligations convertibles?J.E.R. : Nos deux fonds affichent pour l’un un profil nettement obligataire avec un delta de 0,20 et pour l’autre un profil plus dynamique avec un delta de 0,35. A titre de comparaison, le marché se trouve entre les deux. Compte tenu de leur positionnement, leurs performances sont remarquables : Ubam Convertibles Euro 10-40 affiche en 2009 un gain de 14,17% (*) et Ubam Convertibles Europe a progressé de 9.38% (*). Ainsi, depuis son lancement le 23 septembre 2008, Ubam Convertible Euro 10-40 a enregistré une plus-value de 19.6% (*) en raison de son profil défensif en matière d’exposition aux actions, ce qui lui a permis de profiter pleinement de la revalorisation des obligations convertibles a faible delta. Il affiche donc une sensibilité crédit plus importante.NM: Quels sont les grands risques de cette classe d’actifs?J.E.R.: Ils restent limités. A titre d’illustration, sur les douze, les vingt quatre ou les trente six derniers mois, et d’une façon générale depuis la faillite de Parmalat en 2003, il n’y a pas eu de défaut majeur dans cette catégorie. Cela s’explique également par le fait qu’en cas de difficultés, les obligations convertibles peuvent être converties en actions, ce qui améliore de facto la dette de l’émetteur. Certes, l’actionnaire pâtit de la dilution du capital mais, le cas échéant, il risque de subir la faillite de l’entreprise. On voit donc tout l’intérêt de cette classe d’actifs. NM: Pourquoi vous êtes-vous limité au marché européen? J.E.R.: Parce que nous souhaitons bien faire ce que nous entreprenons. Aujourd’hui le marché des convertibles européennes offrent à notre avis assez d’opportunités, d’autant plus que les hedge funds et les banques ont déserté ce marché. En conséquence, il nous semble inutile d’aller prendre des risques supplémentaires sur les changes ou sur le crédit inhérents à des investissements en dehors de l’Europe, même si la taille de nos équipes nous le permettrait. Nous disposons de deux gérants convertibles qui bénéficient du support de cinq gérants obligataires et de huit analystes buy side)(*) chiffres arrêtés aux 4/06/2009
Selon Les Echos, le retour au mieux s’est confirmé au mois de mai pour la gestion collective française dans un contexte de marchés plus porteurs. Ainsi, après des mois de disette, la collecte est redevenue significative pour les fonds investis en actions et les produits diversifiés, avec des souscriptions mensuelles respectives de 1,63 milliard et de 1,81 milliard d’euros, selon les statistiques établies par Europerformance-SIX Telekurs. Depuis le début de l’année, les produits investis en actions affichent des gains compris entre 4 % (fonds investis en actions nord-américaines) et 12 % (fonds Asie-Pacifique).
Selon Les Echos, Markit indique que nombre de sociétés du CAC 40, pas moins de 14, et de valeurs moyennes proposent cette année un choix entre dividende en numéraire ou en titres. Une façon de préserver la liquidité en cette période tourmentée. Pour 2010, Markit attend une baisse des dividendes de l’ordre de 20 % à 30 % en Europe, avec des replis marqués dans les secteurs automobile et financier. L’observation des contrats à terme sur les dividendes pour le DJ Stoxx 50 va dans ce sens, suggérant un recul de 29 % en 2010, après 28 % en 2009.
Si le capital-investisseur américain TPG revend sa participation de 17 % dans Shenzen Development Bank (SDB) pour 1,68 milliard de dollars à l’assureur Ping An, il réalisera une plus-value de 154 %. Ce qui suscite une controverse entre réformateurs et conservateurs chinois, souligne le Financial Times. La solution la plus probable est que TPG échange ses parts dans SDP initialement achetées par sa filiale Newbridge contre une participation dans Ping An. Dans ce cas, sa plus-value serait de 250 %, mais l’argent resterait en Chine.
Selon Les Echos qui cite Dow Jones Newswire, Citigroup serait sur le point de vendre Nikko Asset Management, sa filiale japonaise de gestion d’actifs. Selon Dow Jones Newswire, la banque américaine ne devrait pas obtenir le 1,2 milliard de dollars initialement espéré. Parmi les acquéreurs potentiels figureraient plusieurs institutions financières nippones, dont l’assureur T&D Holdings, la maison de courtage Nomura et Sumitomo Trust & Banking.
Avec un encours de 2.700 milliards de dollars consécutif à l’acquisition de Barclays Global Investors (BGI), BlackRock Global Investors devient, vingt et un ans après sa création, le numéro un mondial de la gestion d’actifs, rapporte le Tribune. Cette fusion symbolise la véritable course à la taille que mènent les sociétés de gestion d’actifs depuis quelques années pour travailler sur de gros volumes et réaliser d’importantes économies d'échelles. La vente de BGI illustre aussi la séparation de plus en plus marquée entre la gestion d’actifs et les banques. «Les gérants d’actifs les plus dynamiques sont ceux qui sont indépendants [c’est-à-dire qui n’appartiennent pas à une banque, Ndlr], explique Bob Diamond, le patron de Barclays Capital, cité par le quotidien. En dix ans, la croissance de leurs encours a été deux fois plus rapide». Selon lui, l’explication vient de la régulation financière, particulièrement aux États-Unis. Dans le cas de Barclays, Barclays Global Investors et Barclays Capital se gênaient mutuellement et le rachat de Lehman Brothers n’a fait qu’accentuer le problème. «La meilleure stratégie était de vendre BGI, conclut Bob Diamond, repris par la Tribune, tout en conservant une participation minoritaire afin de bénéficier d’une partie de ses profits. C’est chose faite avec cet accord, qui donne 19,9 % de BlackRock à Barclays».
Le secteur de la gestion d’actifs est juste au début d’une grosse vague de concentration, estime Laurence Fink, le directeur général de BlackRock, qui commentait l’acquisition de Barclays Global Investors devant des analystes. Par ailleurs, le dirigeant a de grands projets pour les ETF sur le marché des retraites, notamment aux Etats-Unis, rapporte le WSJ.
Selon Les Echos, le baromètre mondial Coller Capital, publié aujourd’hui, indique que les investisseurs sont encore relativement confiants dans les capacités de résistance des fonds. Malgré l’environnement, seul un quart des équipes de gestion ne parviendra pas à lever de capitaux dans les sept ans qui viennent et fermera, d’après les 120 professionnels interrogés au printemps.
Selon Les Echos, la crise est aussi l’occasion pour les sociétés de gestion de réfléchir à leur organisation, à ses améliorations possibles, notamment en matière de recherche. A l’heure actuelle, les analystes buy-side peuvent apparaître comme un luxe pour certains et donc faire aussi les frais de la chasse aux coûts qui sévit. Chez les grands gestionnaires d’actifs, c'était déjà une tendance amorcée auparavant. Les acteurs de taille moyenne ou modeste, comme les boutiques, ont, eux, choisi généralement de ne pas avoir d’analyste, leurs gérants remplissant naturellement cette fonction.
Le fonds Reyl Asian Equities, géré depuis peu en interne par la société de gestion, change de stratégie d’investissement.Reyl Asset Management a en effet développé des compétences sur les actions asiatiques en interne, et réoriente le fonds sur l’Asie ex-Japon, alors qu’il était auparavant exposé géographiquement sur l’Asie Globale. Dans sa nouvelle stratégie de gestion, le fonds sera progressivement plus exposé aux marchés émergents, précise Reyl Asset Management.