In first half, sales at AWD (Swiss Life group) contracted by 20% to EUR258.3m. The German financial services provider has posted negative earnings before interest and taxes (EBIT) of EUR10.3m, compared with profits of EUR27.2m, while net losses totalled EUR8.9m, compared with profits of EUR20m. Due to the continuing financial crisis, AWD has announced that it will be accelerating its “Milestone” cost reduction program, with a resizing of the holding company at the top, and an optimization of back-office functions for German companies of the group. Following the abandonment of several sponsorship programs, AWD is now planning to reduce its spending on marketing and administrative functions, which could generate savings of EUR7m in 2009. In 2010, the volume of savings aimed for it EUR17.5m.
Les Echos reports that estimates by Lipper Feri finds that the European management industry started the summer on a good note, with EUR4bn in inflows in June to bond funds, and EUR7bn to equities funds. In first half, products invested in debt (excluding junk bonds) from European companies posted subscriptions of EUR19bn, while those invested in equities took on EUR30bn. Carmignac has posted the largest inflows in Europe, with EUR2.1bn in June, and EUR7.5bn in first half.
According to estimates by the Inverco association of asset management firms, assets un securities funds as of the end of July totalled EUR161.37bn, which represents an increase of more than EUR1.26bn or 0.8% since the end of June, and the largest increase in 27 months. Meanwhile, net redemptions have totalled EUR196m, the smallest amount since April 2007.In the first seven months of the year, net outflows contracted to slightly over EUR9.2bn, while they were as much as EUR35.12bn in the corresponding period of 2008.
Le Président de la Banque centrale européenne (BCE) a aiguisé l’intérêt pour l’actualisation trimestrielle des prévisions de croissance de la BCE. Donnant rendez-vous la semaine prochaine pour le concret, Jean-Claude Trichet déclarait le mois dernier certes toujours s’attendre à une reprise en 2010 (une séquence de hausses trimestrielles du produit intérieur brut, PIB), mais laissait sous-entendre que celle-ci pourrait s’observer plus tôt que prévu, avant même le milieu de l’année prochaine.
Lors de la présentation des résultats semestriels, la VP Bank a annoncé qu’en raison de divergences quant à l’orientation stratégique du groupe, Adolf E. Real est convenu avec le conseil d’administration de quitter au 30 septembre le poste de CEO qu’il occupait depuis onze ans. L’intérim sera assuré par Fredy Vogt, directeur financier (CFO).
Pour le premier semestre, la VP Bank fait état d’un bénéfice net de 26,9 millions de francs suisses contre 41 millions, ce qui est imputé à un environnement de marché difficile et volatil.L’encours à fin juin a progressé à 28,9 milliards de francs contre 28,5 milliards : si l’effet de marché s’est traduit par une augmentation de 1,4 milliard de francs, les retraits nets ont porté sur 1 milliard. Toutefois, les montants sous conservation se sont accrus pour janvier-juin de 4,4 milliards de francs pour atteindre 11 milliards.
Le fonds de pension suédois AP2 a affiché un rendement de 6,4 % au premier semestre de cette année, grâce à sa forte exposition aux actions. Le fonds de 182,5 milliards de couronnes suédoises est investi à hauteur de 34 % dans des actions étrangères et 18 % en actions suédoises. Par ailleurs, le fonds de pension AP4, pesant 175,7 milliards de couronnes, a de son côté enregistré un rendement de 7,9 % sur les six premiers mois de l’année.
98 % des Suédois (âgés entre 18 et 74 ans) épargnent dans des fonds, indique l’association suédoise des fonds d’investissement (Fondbolagens Förening) dans une étude publiée récemment à l’occasion de son trentième anniversaire. En excluant les fonds dédiés à la retraite, 74 % de la population suédoise souscrivent à un fonds.Le marché suédois des fonds d’investissement représente 4.000 fonds et un encours de 1.200 milliards de couronnes suédoises (soit près de 120 milliards d’euros). A la faveur de la crise, la part des fonds de taux a augmenté de 14 % à 32 % entre 2000 et 2008, tandis que celle des fonds actions a chuté de 67 % à 46 %. Les hedge funds représentent 5 % des actifs totaux. Contrairement aux autres pays, les épargnants suédois peuvent aussi investir de petites sommes dans ce type de fonds.
Natixis a fait état pour le deuxième trimestre d’un résultat net part du groupe de -883 millions d’euros après -1,839 milliard au premier trimestre. Le premier semestre se solde par une perte nette de 2,722 milliards d’euros.Au deuxième trimestre 2009, le produit net bancaire s’élève à 568 millions d’euros. Le PNB est affecté par la structure de cantonnement GAPC (PNB -708 millions d’euros). Les principaux impacts proviennent des réfactions sur rehausseurs de crédit pour – 117 millions d’euros, des ajustements de valeur sur CDO d’ABS non couverts à composante subprime pour – 239 millions d’euros, d’un spread émetteur négatif de -101 millions d’euros et d’ajustements sur d’autres portefeuilles de crédit pour – 124 millions d’euros.Le coût du risque ressort à 1 286 millions d’euros, dont 266 millions d’euros pour la structure de cantonnement et 1 020 millions d’euros pour les activités pérennes, ce dernier montant incluant le renforcement de la couverture globale sur certains secteurs d’activité (immobilier, LBO,…) pour 748 millions d’euros.
Le pôle gestion d’actifs de Natixis a dégagé au deuxième trimestre un résultat net courant part du groupe en progression de 20% par rapport au premier trimestre à 55 millions d’euros pour un PNB en hausse de 5% à 313 millions d’euros, due pour l’essentiel à la progression des commissions de gestion.Natixis souligne dans un communiqué que la rentabilité du métier s’est nettement redressée, le coefficient d’exploitation s’améliorant de 3 points à 73% grâce notamment à la quasi-stabilisation des charges.Après trois semestres consécutifs de baisse (effet marché compensant la collecte), les encours progressent de 29 milliards d’euros (+6,5%) sur le premier semestre 2009. Sur le deuxième trimestre 2009, les encours gérés atteignent 476 milliards d’euros (+6% par rapport au 31 mars 2009). La collecte nette du deuxième trimestre s’établit à 9 milliards d’euros. L’effet marché est positif de +28 milliards d’euros tandis que l’effet change est négatif de -8 milliards d’euros.En Europe, les encours gérés atteignent 311 milliards d’euros. La collecte nette affiche une bonne performance à 6,8 milliards d’euros, portée principalement par les produits monétaires. L’effet marché est positif de +9,2 milliards d’euros. Aux Etats-Unis, les encours gérés s’établissent à 230,9 milliards de dollars. La collecte nette s’élève à 2,4 milliards de dollars. L’effet marché est nettement positif, à +25,9 milliards de dollars. L’évolution du mix produits se confirme avec l’augmentation de la part obligataire qui dépasse maintenant 50% des encours sous gestion. A noter toutefois que Natixis a fait état pour le deuxième trimestre d’un résultat net part du groupe de -883 millions d’euros après -1,839 milliard au premier trimestre. Le premier semestre se solde par une perte nette de 2,722 milliards d’euros.
Le Conseil de surveillance du Fonds de Réserve pour les Retraites (FRR) a indiqué qu’il avait désigné les deux cabinets Constantin Associés et Mazars en tant que commissaires aux comptes du FRR pour les six années à venir.Les deux cabinets seront chargés de certifier l’exactitude de l’état des actifs et de leur valorisation. Ils auront également pour mission d’assister le Comité de l’audit et des Comptes du FRR, présidé par Jean Louis Beffa, viceprésident du Conseil de surveillance. Les deux précédents mandats avaient été attribués à KPMG et à Constantin & Associés.
Officieusement critiqué dans l’entourage de Bercy pour être trop sélectif dans l’octroi de ses crédits, le Crédit Mutuel, par l’intermédiaire de son président Etienne Pfimlin interrogé par La Tribune, a précisé que «la part Crédit Mutuel du marché du crédit est restée stable à 14,5% au cours des trois derniers mois, y compris en juillet».
Avec la multiplication des produits complexes, la commission moyenne facturée par les ETF aux Etats-Unis se situe selon Citi à 0,56 % contre 0,40 % fin 2005. A présent, les ETF de State Street affichent un encours moyen initial de 5-10 millions de dollars, contre 20 millions voici quelques années, rapporte The Wall Street Journal.A fin juillet, l’encours total des ETF se montait à 640 milliards de dollars, mais 13 produits affichent des actifs sous gestion supérieurs à 10 milliards chacun et leurs spreads sont inférieurs à 0,09 %. En revanche, on compte plus de 200 ETF dont le spread est supérieur à 0,5 %, ce qui n’est pas acceptable, selon Matt Hougan, director of ETF analysis chez IndexUniverse.com : cela signifie qu’un investisseur qui achète et vend des parts de ces fonds va perdre 1 % de son investissement à cause des écarts entre les cours d’achat et de vente, ce qui est supérieur au taux de commissions de la plupart des ETF.
Selon Financial News Online, Goldman Sachs Asset Management est la dernière société de gestion en date, et la plus grosse à ce jour, à imposer des frais aux investisseurs entrant et sortant de ses fonds institutionnels. Cela permet de couvrir les coûts de transactions liés à la vente d’actifs pour rembourser les sortants et à l’investissement des actifs entrants.
Vanguard envisage de lancer une nouvelle gamme de sept fonds indiciels obligataires et ETF qui devraient être disponibles à la vente à compter de la fin de l’année. Ces nouveaux produits vont porter à douze le nombre de Vanguard Bond Index Funds. Les fonds devraient proposer des ETF Shares, des Signal® Shares1 avec des frais annuels de 0,15% et des Institutional Shares 1 avec des frais de 0,09 %.Actuellement, le Total Bond Market Index Fund de Vanguard, lancé en 1986, affiche un encours de 59,5 milliards de dollars.
Dans un entretien au Financial Times Fund Management, Robert Manning, le directeur général de MFS Investment Management, reconnaît que sa société a connu des jours difficiles avec l'éclatement de la bulle Internet et le scandale du market timing. Mais aujourd’hui, l’avenir est ensoleillé. Au deuxième trimestre, les souscriptions nettes se sont élevées à 4,9 milliards de dollars et au 31 juillet les encours étaient de 160,3 milliards, soit une hausse de 36 milliards depuis la fin mars. Robert Manning souhaite que MFS se développe de manière organique et estime que ses encours atteindront 320 milliards de dollars dans cinq ans.
La société de hedge funds Citadel Investment Group va abandonner le nom de Citadel Solutions pour sa division d’administration de fonds, et le remplacer par Omnium, rapporte le Wall Street Journal. La référence à Citadel dissuadait certains clients.
Reserve Primary Fund et ses administrateurs indépendants ont déposé un dossier en justice vendredi, dans lequel ils défendent la distribution des actifs restants du fonds monétaire le plus rapidement possible, rapporte le Wall Street Journal. Le document indique que les souscripteurs pourraient recevoir légèrement plus que prévu : 0,9875 dollar par part et peut-être jusqu’à 99 cents.
Lancé le 13 juillet par la maison de gestion zurichoise WM Partners, le WMP Electricity Value Chain Equity Fund est un fonds permettant d’investir sur le secteur de l’électricité, des énergies primaires (uranium, gaz, charbon) destinés à la consommation domestique. Actuellement en phase de lancement, son encours s’élève à 22 millions de francs suisses. Pour le moment, la principale position est Alpiq (2,9 %), issue de la fusion entre EOS et Atel, indique Le Temps.
Pour le premier semestre, EFG International affiche un bénéfice net de 20 millions de francs suisses, ce qui représente des baisses de 54 % sur le second semestre 2008 et de 89 % par rapport à la période correspondante de l’an dernier. Le résultat a été plombé par une charge exceptionnelle de 33 millions de francs, dont 18,8 millions correspondant à un amortissement accéléré d’intangibles sur C.M. Advisors, l’activité de fonds de hedge funds acquise en 2008.A fin juin, l’encours ressortait à 80,4 milliards de francs, soit 7 % de plus que fin décembre (75,4 milliards) et 17 % de moins qu’au 30 juin 2008. Les souscriptions nettes de janvier-juin sont ressorties à 2,2 milliards de francs, les clients hedge funds institutionnels retirant 2,5 milliards pendant que les particuliers apportaient 4,7 milliards. Pour le second semestre 2008, EFG International avait accusé des sorties nettes de 0,8 milliard de francs, contre des rentrées nettes de 14 milliards au premier.Le nombre de conseillers clientèle (customer relationship officers ou CRO) avait diminué fin juin à 674, malgré 75 nouvelles embauches.
Malgré ses expériences malheureuses, notamment avec Merrill Lynch et Barclays, Temasek Holdings continue de s’intéresser aux financières, en particulier asiatiques, a indiqué mardi la CEO du fonds souverain singapourien, Ho Ching. La Frankfurter Allgemeine Zeitung rapporte que Temasek envisage des investissements dans les domaines des infrastructures et des matières premières. A moyen terme, le fonds prévoit de regrouper ses participations dans les infrastructures et de les ouvrir aux particuliers au travers de fonds qui seraient cotés à Singapour.Suppiah Dhanabalan, président du conseil d’administration, a précisé pour sa part que Temasek compte à présent renforcer le contrôle qu’il exerce sur les entreprises dans lesquelles il détient une participation, afin de s’assurer de leur discipline financière et de leur bonne gouvernance.
Selon Les Echos, la principale banque, Sberbank, du pays a été victime d’une fraude de 180 millions de dollars dépassant ses résultats trimestriels( 160 millions de dollars au deuxième trimestre). L’annonce de cette affaire, découverte par la direction de l’établissement public dès le mois de mars, intervient alors que Dmitri Medvedev, le président russe, a lancé un programme de lutte contre la corruption dans les structures publiques.
ING Groep a choisi au moins 6 institutions financières pour le deuxième tour de la vente de sa banque privée en Suisse et en Asie, rapporte le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. Parmi les finalistes figureraient Credit Suisse, DBS, Julius Baer, Standard Chartered et Bank of Australia, précise le quotidien.
Comme chaque année, le groupe AXA propose à ses 100.000 collaborateurs présents dans 40 pays de souscrire à une augmentation de capital. D’un montant nominal de près de 150 millions d’euros, elle aura lieu, en principe, le 11 décembre 2009 après une période de réservation des titres comprise entre le 1er septembre 2009 (inclus) et le 16 septembre 2009 (inclus). Deux offres seront proposées : l’une «classique» et l’autre dite "à effet de levier». Cette dernière offre une garantie sur la mise de l’investisseur au prix d’une performance moindre. Dans les deux cas, le prix de souscription se monte à 80 % d’un cours de référence égal à la moyenne arithmétique des cours d’ouverture de l’action AXA sur la période du 1er octobre 2009 inclus au 28 octobre 2009 inclus. Les versements annuels des salariés sont plafonnés, et ne peuvent excéder un quart de leur rémunération annuelle brute au titre de l’année. Dans les deux cas (offre classique ou à effet de levier), les actions seront souscrites via des FCPE dont les salariés recevront des parts. Ils devront conserver les parts du fonds - ou les actions détenues en direct selon les cas - pendant une durée d’indisponibilité d’environ cinq ans, soit jusqu’au 1er avril 2014, sauf survenance d’un cas de déblocage anticipé.
La volatilité des marchés au cours des douze derniers mois a incité les fonds de pension à remettre en question leurs processus de gestion et le niveau de responsabilité du modèle traditionnel de conseil en investissement, selon le dernier sondage SEI Global Quick Poll réalisé auprès de responsables de fonds de pension britanniques, américains et canadiens.La plupart des fonds de pension ont recours à un conseil extérieur pour avoir des recommandations en matière de gérants tout en laissant aux trustees les décisions sur le choix effectif de ces gérants. Le sondage suggère que la volatilité des marchés a mis à rude épreuve la validité de ce modèle, notamment outre-Manche. Plus de 50% des responsables britanniques ( 58%), et un peu plus d’un tiers d’entre eux au niveau mondial (34%) estiment que l’accroissement du risque d’investissement a débouché sur une remise en question du modèle de conseil. Un quart des britanniques et 23% au niveau mondial ont dû insister auprès de leur conseil pour obtenir des recommandations pendant les périodes de turbulences.On observe aussi une évolution sur la problématique des ressources. Plus des trois quarts des participants britanniques et plus de 50% d’entre eux au niveau mondial indiquent que leurs fonds de pension manifestent un intérêt accru pour la gestion des risques et une approche par objectifs de la gestion des fonds de pension.Le sondage indique aussi que les thèmes d’investissement alternatifs les plus en vogue sont l’immobilier (46%) , suivi de près par les hedge funds (43%). Près d’un tiers des participants britanniques précisent qu’ils envisagent d’autres solutions alternatives, comme le bois de construction ou l'énergie.
Les actifs des fonds de hedge funds sont tombés à 530 milliards de dollars à la fin juin 2009, après avoir atteint un pic de 825 milliards de dollars. Entre septembre 2008 et juin 2009, la décollecte s’est élevée à environ 200 milliards de dollars, ce qui représente un recul de quelque 30 %, selon The Telegraph qui évoque une étude réalisée par The Hedge Fund Journal et Newedge Prime Brokerage portant sur les 50 plus importants fonds de hedge funds. Une crise majeure pour le secteur dont les actifs ont progressé en moyenne de plus de 20 % par an entre 2000 et 2008.La plupart des fonds ont perdu en moyenne de 25 à 30 % de leurs actifs mais certains ont subi des écarts encore plus importants. C’est ainsi que la division Alternative Investments de HSBC a vu ses actifs fondre de 51,9 % à 22,3 milliards de dollars.Seulement deux fonds de hedge funds ont gagné du terrain, Blackstone dont les encours ont progressé de 25 % à 25 milliards de dollars et Grovesnor Capital Management, avec une hausse de 1 % à 21 milliards de dollars.
Le Global Top-down Strategies Fund (3,5 milliards d’euros d’encours) a investi 150 millions d’euros depuis fin mai dans 40 entreprises du secteur des énergies renouvelables, dont Areva, Westas Wind Systems et ABB, rapporte Responsible Investor. Le fonds est géré par cinq personnes, dont Frank Smudde, pour le compte d’APG Asset Management, filiale du fonds de pension ABP des fonctionnaires néerlandais (180 milliards d’euros).