The founder of Carmignac Gestion and himself a manager, Edouard Carmignac has sinled out Satander and BBVA for strong criticism, Expansión reports. He called their attitude “prehistoric,” since the two major Spanish banks recently withdrew Carmignac funds from the list of products that they offer to clients. He says the two firms are now selling their inhouse funds, even though they are less profitable for subscribers. The newspaper reports that since Quality, the third-party fund platform from BBVA, published a report a few weeks ago which suggested that Carmignac may encounter some problems due to the significant increase in its assets under management, the French asset management firm has seen EUR450m in redemptions from its EUR1.8bn in assets in Spain. Edourard Carmignac has made assurances that these redemptions have not penalized other shareholders in the funds, and the two Spanish banks have preferred to make no comment about the issue
ING Investment Management has announced on its website that Gilbert van Hassel has been appointed global CEO, replacing Jacques de Vaucleroy, who resigned on 26 October. The new CEO was previously CEO of ING IM Europe, and will report to Tom McInerney, who will become COO of ING Insurance Management. Rob Leary, who was previously CEO of ING IM Americas, will become CEO of ING Insurance US, and will be replaced in his current position by Jeff Becker, who was COO of ING IM Americas.
Die Welt reports that the Würzburg prosecutor’s office on Thursday ordered the arrest of the billionaire Michael Kiener, founder of the alternative management firm K1. Kiener is accused of defrauding a British bank and a French bank of several hundreds of millions of Euros. A source close to the case says that K1 manages about EUR600m, invested in 73 hedge funds.
The hedge fund K1, which is under investigation on suspicion of fraud, is not a German-registered product, the German BAI alternative management association hastened to announce. Frank Dornseifer, head of legal affairs and strategy at BAI, points out that the K1 group is composed of several firms which are nearly all registered abroad. In Germany, the only registered entity of the group is X1 Fund Allocation GmbH, which is neither a German-registered fund, nor a German asset management firm. It is in fact a provider of financial services licensed by BaFin, which “seems to have provided advising activities, and potentially distribution functions” for the group’s foreign-registered firms. BAI is seeking to avoid a belief becoming prevalent in public opinion that any German hedge fund might be insufficiently monitored.
Selon les autorités allemandes, Barclays pourrait avoir perdu la majeure partie des 148 millions d’euros investis dans le fonds K1 Global Sub Trust dirigé par l’Allemand Helmut Kiener, arrêté jeudi pour fraude et abus de confiance. Une autre victime du présumé escroc serait BNP Paribas, qui a investi 40 millions d’euros dans «K1» entre 2007 et 2008, précise l’Echo.
Selon Les Echos, le Fonds Stratégique d’Investissement (FSI) a annoncé hier soir sa participation au projet d’augmentation de capital de l'éditeur français de logiciels dédiés au secteur de la santé, Cegedim, à hauteur de «117millions d’euros au maximum». A l’issue de l’opération, le FSI détiendra au moins 15% du capital de l’entreprise. Ce sera son deuxième plus gros investissement dans une société française après celui de 160 millions réalisé dans Gemalto.
D’après les informations de la Tribune, le gouvernement a pris position contre les deux propositions d’amendement déposées par les deux députés de la majorité qui prévoyaient d’accroître la fiscalité des « carried interest », ces parts de plus-value perçues par les gérants de fonds d’investissement lors d’une cession. En revanche, le gouvernement, prévoit un durcissement en termes de taxation pour les gérants qui n’investissent pas 1 % des montants engagés à titre personnel dans leur fonds. Dans ce cas, outre l’impôt sur le revenu qui s’applique (40 %) sur les « carried interest », les charges sociales seraient dues sur les sommes perçues, soit environ 50 % à la source, précise le quotidien.
Le pôle gestion d’actifs du groupe Axa, qui regroupe AllianceBernstein et Axa IM, a accusé une baisse de 31 % de son chiffre d’affaires à 2,253 milliards d’euros sur les neuf premiers mois de l’année par rapport à la période correspondante de 2008. Cela s’explique «principalement en raison de moindres actifs moyens sous gestion et d’une évolution défavorable du mix produit (baisse de la composante actions)», explique l’assureur. Sur la période, la gestion d’actifs d’Axa a accusé des rachats nets de 51 milliards d’euros (contre -38 milliards au 1er semestre 2009). Les sorties ont été particulièrement élevées pour AllianceBernstein (-42 milliards). Axa explique cela par «la mauvaise performance d’investissement en 2008, une performance qui, à ce jour, s’est améliorée sur les expertises «Value» et «Fixed Income», et demeure mitigée sur l’expertise «Growth"". La décollecte d’Axa IM se limite à 9 milliards. Grâce à l’effet de marché, les encours sous gestion d’AllianceBernstein et Axa IM augmentent entre décembre 2008 et septembre 2009 à respectivement 340 milliards d’euros et 500 milliards d’euros. Au total, les encours passent sur ces neuf mois de 816 milliards d’euros à 840 milliards.
Le 28 octobre à Bombay, à l’occasion de la seconde édition du forum annuel international organisé par Paris Europlace, Arnaud de Bresson, délégué général de Paris Europlace, est revenu sur la forte présence des banques françaises, sociétés de gestion et sociétés d’assurance en Inde et le développement positif de joint-ventures entre acteurs financiers indiens et français, comme CAAM et SBI qui viennent d’annoncer la création d’une joint-venture dans la gestion d’actifs. Il a souhaité que Paris et Bombay développent de nouvelles coopérations, notamment dans le secteur de la gestion d’actifs.Parmi les panels techniques organisés à cette occasion, l’un portait sur l’"asset management, partenariat avec les réseaux leader de la distribution en Inde et en France : défis communs ?»
Le mouvement de consolidation dans le monde de la gestion d’actifs poursuit sur sa lancée et, comme attendu, ne se limite pas au regroupement de sociétés de gestion. Dernier en date, HSBC France et Caceis viennent de signer un accord définitif portant sur la cession à Caceis de l’activité dépositaire d’OPCVM de HSBC France et de sa filiale de valorisation de fonds, HSS France. La transaction porte sur un encours de 39 milliards d’euros en conservation pour 390 portefeuilles, de 56 milliards d’euros d’actifs sous administration pour 20 sociétés de gestion et 700 OPCVM. Les 109 salariés concernés par cet accord recevront une proposition pour rejoindre les équipes de Caceis. La réalisation de l’opération est prévue pour la fin de l’année 2009 et sera soumise à l’agrément des autorités de tutelle. Ces activités d econservation sont tombées dans l’escarcelle de HSBC à l’occasion de l’acquisition du CCF qui avait une activité d’administration de fonds logée dans Vernet Valor.A l’issue de la transaction, la totalité des fonds de droit français des sociétés de gestion de HSBC France bénéficieront de la prestation de services globale du groupe Caceis. Par ailleurs, la transaction s’accompagne d’un partenariat sur plusieurs pays de la zone Asie dans lesquels Caceis en France aura recours aux services des sous-conservateurs étrangers du réseau HSBC.« Cette acquisition s’inscrit dans le cadre de notre stratégie de croissance ; avec 5% de part de marché supplémentaire en France, Caceis renforce sa position de leader dans les activités d’Asset Servicing. Elle permettra aux sociétés de gestion de HSBC France et aux sociétés de gestion tierces qui étaient opérées par HSS, de bénéficier de l’étendue et de la qualité de l’offre de services de CACEIS », déclare le directeur général de Caceis, François Marion, dans un communiqué. Dans les activités de banque dépositaire en France, Caceis détiendrait ainsi une part de marché de l’ordre de 45%, selon certaines estimations.
Tudor Investment Corporation intègre la plateforme de comptes gérés de Lyxor et lance Lyxor / Tudor Momentum Limited, un fonds de gestion alternative dont la stratégie réplique celle du fonds Tudor Momentum Portfolio Ltd, une composante du programme Tensor de Tudor."Les systèmes utilisés font appel à une méthodologie précise pour identifier les tendances des marchés au travers de plus de 70 critères, précise le communiqué : la durée de détention des positions varient de plusieurs semaines à plusieurs mois, soit un horizon à moyen / long terme. Les décisions d’investissement prises par les systèmes utilisés s’appuient sur divers algorithmes qui analysent les données historiques en matière de prix et autres éléments afin de faire ressortir les tendances et prévoir l’orientation des prix. Les positions prises, tant longues que courtes, portent sur des contrats à terme sur tous types de sous-jacents incluant notamment des contrats sur matières premières, taux d’intérêt, devises, grands indices boursiers, obligations d’Etat américain, certains titres émis par des gouvernements étrangers, et des positions spot sur les devises.»
Pour juillet-septembre, le bénéfice avant impôt de la division AWM (gestion actifs et de fortune) de la Deutsche Bank est ressorti à 134 millions d’euros contre une perte de 95 millions d’euros pour la période correspondante de l’an dernier. Néanmoins, sur les neuf premiers mois de l’année, les comptes restent dans le rouge pour 123 millions d’euros contre un bénéfice de 335 millions pour la période correspondante de l’an dernier.La banque fait aussi état pour le troisième trimestre d’une hausse de 25 milliards d’euros des «invested assets», à 657 milliards d’euros fin septembre, grâce à des souscriptions nettes de 10 milliards d’euros apportées pour moitié chacune par la gestion d’actifs et par la gestion de fortune, le reliquat provenant d’un effet de marché positif qui a été partiellement compensé par des effets de change négatifs.Le chiffre d’affaires de la division AWM a augmenté de 8 % en glissement annuel à 772 millions d’euros, les commissions de performances dans la gestion retail ayant augmenté avec le rally des marchés, ce qui a compensé en partie la baisse des commissions de gestion assises sur les volumes.
Pour 1 milliard d’euros, la Deutsche Bank acquerra vraisemblablement au premier trimestre 2010 la totalité du holding luxembourgeois Sal. Oppenheim jr. & Cie. S.C.A, les familles propriétaires ayant l’option d’acquérir une participation maximale de 20 % dans la filiale de banque privée Sal. Oppenheim jr. & Cie. KGaA à Cologne. Le paiement pourra intervenir aussi sous la forme d’actions Deutsche Bank. Même après cette transaction, le ratio de fonds propres de premier rang de la Deutsche Bank se situera aux alentours de 11 %. La transaction s’effectue sur la base de seulement 0,74 % des actifs sous gestionLa Deutsche Bank prend le contrôle de cette banque privée, de la BHF-Bank ainsi que de la société de gestion de fonds de fonds de private equity Sal. Oppenheim Private Equity Partners S.A. (SOPEP). De plus, elle prend le contrôle de BHF Asset Servicing GmbH (BAS), holding indépendant qui est actuellement détenu en majorité par les familles propriétaires et que la Deutsche Bank prévoit de revendre. D’autre part, la Deutsche Bank a l’intention de prendre part aux négociations en vue de la cession des activités de banque d’investissement de Sal. Oppenheim.Dans un premier temps, l’acquisition des différentes entités portera sur 1,3 milliard d’euros, mais il est convenu avec les propriétaires de Sal. Oppenheim jr. & Cie. S.C.A. que le prix d’achat puisse être augmenté en fonction de l'évolution de certaines positions à risque et de la mesure dans laquelle Sal. Oppenheim parviendra à fidéliser ses quelque 7.000 clients fortunés.A fin juin, l’encours de Sal. Oppenheim se montait à 135 milliards d’euros, dont 5 milliards pour la SOPEP. Sur ce total, plus de 60 milliards proviennent de particuliers dont 47 milliards pour les particuliers haut de gamme, le reste d’investisseurs institutionnels. La division private wealth management de la Deutsche Bank affichait à la même date un encours de 171 milliards d’euros, dont 44 milliards en Allemagne.
Selon les statistiques de l’association allemande BVI des sociétés de gestion, le nombre de contrats d'épargne-retraite Riester a dépassé fin septembre les 2,54 millions d’unités (2.544.291), ce qui se compare à 2.501à fin mars 2002, lors du lancement de cette formule d'épargne abondée par l’Etat.
Pour le troisième trimestre, Waddell & Reed Financial, le promoteur des Ivy et des W&R Advisor Funds, affiche un bénéfice net de 33,4 millions de dollars contre 23,4 millions pour le deuxième trimestre et 33,4 millions pour la période correspondante de l’an dernier. Ces résultats s’entendent après prise en compte des charges exceptionnelles et des remboursements d’impôts liés à la vente le 15 juillet de la filiale Austin, Calvert & Flavin (ACF) A fin septembre, les encours se situaient à 64,49 milliards de dollars contre 55,61 milliards fin juin et 59,78 millions un an auparavant. Depuis le début de l’année, Waddell & Reed a enregistré des souscriptions nettes de 6,13 milliards de dollars alors que les actifs sous gestion ont gonflé de 17 milliards de dollars.
State Street annonce avoir obtenu un mandat de la part de Intermountain Equity Group (IEG) pour fournir des services d’administration de fonds pour un produit spécialisé dans fonds immobilier non coté. Le fonds a un encours de 400 millions de dollars.
Selon Les Echos, Lazard a engrangé un résultat d’exploitation de 39,3 millions de dollars sur neuf mois, contre une perte de 28,9 millions sur la même période en 2008 malgré un recul de 13% de ses revenus opérationnels sur la période, à 1,1milliard de dollars, contre 1,27 milliard un an plus tôt. Sur le dernier trimestre, la banque engrange un résultat net de 37,4 millions de dollars, supérieur aux prévisions des analystes, contre une perte de 77 millions d’euros un an plus tôt. La banque d’affaires a continué à développer sa branche de gestion d’actifs, dont le portefeuille a augmenté de 23% au dernier trimestre à 120 milliards de dollars et qui représente désormais 36% du total de ses revenus contre 27% pour la branche restructurations.
Selon le palmarès «spot the dog» de la plate-forme Bestinvest, le plus mauvais gestionnaire britannique est Jupiter, avec 3 milliards de livres d’encours dans des fonds nettement sous-performants, devant Schroders, avec 1,76 milliard de livres et Scottish Widows, avec 1,68 milliard, rapporte Investment Week. Les quatrième et cinquième de la liste sont St James’s Place, avec 945 millions de livres entrant dans le palmarès des mauvais fonds, et Henderson New Star , avec 705 millions.
Selon Asian Investor, Axa Real Estate Investment Management (Axa Reim) vient de passer un accord de partenariat stratégique avec le groupe japonais Sumitomo Trust & Banking qui fait suite à un accord similaire conclu en juillet dernier avec Ping An.Axa Reim poursuit ainsi la stratégie décidée l’an dernier : devenir un acteur de tout premier plan en Asie en développant notamment ses activités en Chine, en Inde et au Japon. Les actifs sous gestion d’Axa Reim s'élèvent actuellement à 40 milliards d’euros mais sur ce montant, seulement 2 milliards d’euros trouvent leur source dans la région Asie-Pacifique. Axa souhaite que l’Asie représente 20% de son portefeuille d’ici à 2012. Axa Reim est présente au Japon depuis 2006 et a ouvert un bureau à Singapour en 2008. Axa Reim va maintenant s’installer en Chine à la faveur du partenariat conclu avec Ping An et en Australie. L'équipe régionale compte douze personnes et devrait doubler d’ici à la fin 2010.
Les activités de gestion d’actifs du groupe Nomura ont dégagé un résultat avant impôt en progression de 7,3% sur les six mois au 30 septembre à 9,6 milliards de yen par rapport au semestre correspondant de l’année précédente. Les actifs sous gestion au 30 septembre affichent un accroissement de 2600 milliards de yen par rapport à fin mars à 22 900 milliards de yen, grâce au rebond des marchés et à la hausse des ventes de nouveaux fonds.
Pour Jean-Gabriel Nicolay, responsable external multi management chez Dexia Asset Management, il existe de nouvelles opportunités sur les hedge funds, indique l’Echo. «La crise a provoqué davantage de transparence pour les investisseurs» a-t-il souligné lors d’une conférence. «Les problèmes de liquidité des hedge funds ont eux aussi été adressés, notamment avec le développement des fonds OPCVM, reprenant les stratégies des hedge funds» ajoute-t-il.
Selon Les Echos, la première étude d’envergure sur la performance des fonds islamiques révèle que les plus performants d’entre eux sont localisés surtout dans les pays du Conseil de coopération du Golfe. Seule une minorité parvient à enregistrer une performance supérieure à celle de son indice boursier national respectif. Sur la base d’un indice boursier international, les résultats sont meilleurs mais seuls les fonds des pays du Conseil de coopération du Golfe (Bahreïn, Koweït, Qatar, Arabie saoudite et Emirats arabes unis) et de la Malaisie, n’enregistrent pas de performances inférieures à celles d’un indice d’actions globales. C’est en revanche le cas pour huit pays, notamment occidentaux (Allemagne, Luxembourg, Angleterre) alors que le Canada, l’Irlande ou Singapour parviennent, eux, à créer un peu de valeur.
Au troisième trimestre, le bénéfice de la gestion d’actifs du Santander est tombé à 8 millions d’euros contre 19 millions au deuxième et 21 millions au premier. Il était ressorti à 36 millions pour la période correspondante de l’an dernier.Au fil des neuf premiers mois de l’année, l’encours est passé de 101 milliards d’euros à 111 milliards tandis que les coûts de la division on chuté de 17 % à 115 millions d’euros.
«Faute d’opportunités d’investissement», CB Richard Ellis (CBRE) a décidé de rembourser 20 millions d’euros aux souscripteurs de son fonds immobilier Falcon III Real Estate dédié à l’Espagne, qui avait été créé avec 30 millions d’euros, rapporte Cinco Días. Autrement dit, ce fonds est pratiquement liquidé. Il n’a pas investi le moindre argent, de sorte que cela ne pose pas de problème, expliquent les responsables de CBRE. Les autres fonds de Falcon Real Estate Investment (créée en 2005) «fonctionnent bien», précise le gestionnaire.
Prudential UK a enregistré au troisième trimestre une baisse de 22 % de ses ventes, à 157 millions de livres. Sur les neuf premiers mois de l’année, elles ont baissé de 13 % par rapport à la même période en 2008, à 531 millions de livres.
Selon le palmarès «spot the dog» de la plate-forme Bestinvest, le plus mauvais gestionnaire britannique est Jupiter, avec 3 milliards de livres d’encours dans des fonds nettement sous-performants, devant Schroders, avec 1,76 milliard de livres et Scottish Widows, avec 1,68 milliard, rapporte Investment Week. Les quatrième et cinquième de la liste sont St James’s Place, avec 945 millions de livres entrant dans le palmarès des mauvais fonds, et Henderson New Star , avec 705 millions.
Selon L’Agefi suisse, quatre managers de Credit Suisse Group ont vendu en Bourse ces deux derniers jours d’importants paquets d’actions de la banque. Au total, 500.000 titres ont été cédés en quatre transactions, pour un montant total de près de 27,8 millions de francs, indique le site internet de SIX. Si l’on se réfère au rapport d’activité 2008, une seule personne est susceptible d’avoir réalisé la transaction sur 300.000 titres. Il s’agit de Paul Calello, Chief Executive Officer Investment Banking du Credit Suisse. Il détenait fin 2008 411.856 actions CS. Au sein de la direction générale, le CEO Brady Dougan détenait, avec 296.000 titres, le deuxième plus gros paquet d’actions Credit Suisse, derrière M. Calello. Il ne peut donc pas être l’auteur de la première transaction de 300.000 titres, mais pourrait être le vendeur d’un des trois autres paquets.
Pour les trois premiers trimestre de cette année, les souscriptions nettes enregistrées par les fonds retail de droit britannique au Royaume-Uni ont atteint 18,7 milliards de livres, dont 2,7 milliards pour les fonds de droit britannique en septembre, et elles dépassent ainsi le record constaté pour l’ensemble de l’année 2000, rapporte l’Investment Management Association (IMA).En août, les souscriptions nettes avaient été de 2,2 milliards de livres tandis qu’en septembre 2008 les fonds retail britanniques avaient accusé des remboursements nets de 29,4 millions de livres. Les souscriptions nettes des fonds domiciliés à l'étranger, pour le retail, ont été de 249,8 millions de livres contre 150,9 millions en août et des sorties nettes de 167 millions en septembre de l’an dernier.L’encours des fonds domiciliés au Royaume-Uni se montait fin septembre à 463,4 milliards de livres, contre 439,6 milliards un mois plus tôt et 380,2 milliards au 30 septembre 2008. Les actifs gérés par les fonds domiciliés à l'étranger se situait à 21,2 milliards de livres, contre 20,3 milliards fin août et 16,7 milliards un an auparavant.