The manager of the international fund Standard Life Investments announced on 23 November that assets under management in the European Corporate Bond Fund from the management firm had topped EUR1bn. The fund aims to outperform the European credit markets by investing in a wide range of investment grade-rated corporate bonds. The fund has outperformed its benchmark, the iBoxx European Corporate Bond, on one, three and five years.
Jupiter Unit Trust Managers Ltd is to offer investors in the Jupiter Financial Opportunities Fund the ability to switch some or all of their investment into one or both of the new UCITS III funds being launched for Philip Gibbs in December - Jupiter Absolute Return and Jupiter International Financials. This facility will not incur the usual switching costs. The Jupiter Absolute Return Fund will seek to generate an absolute return independent of market conditions by investing on a global basis. It will be managed in a similar style to Philip’s hedge fund, albeit with the aim of less leverage and lower volatility. The Jupiter International Financials Fund will seek to achieve long term capital growth principally through investing in financial companies on an international basis.
Fitch Ratings on Monday confirmed its asset manager rating of M2 for SEB Investment GmbH (SEB AM), for its real estate management activities based in Frankfurt. The rating takes into account the weaker profits at SEB AM due to the crisis, the concentration of its client base in Germany, and more generally, a need for the firm to find new areas for growth, particularly through a diversification of its client base in the direction of foreign and institutional investors. Fitch also notes that since the reopening of redemptions for the SEB ImmoInvest fund in May, net outflows have totalled EUR500m, but since August, the fund has consistently posted net subscriptions. Lastly, the ratings agency points out that due to falling assets and a heavy decline in commissions from real estate transactions, SEB AM will probably post operating profits half as high as those it earned in 2008.
Les Echos reports that the first hearings will be held today and tomorrow in a lawsuit that pits clients who lost money in the Luxalpha Sicav, which had ties to the Madoff fraud, against UBS entities which served as the depository, manager, and promoter of the Sicav fund. UBS has previously held out well in legal battles related to the fund, and this is not expected to change drastically. Investors’ case may ultimately run aground on the question of whether the courts are to recognize their status as shareholders. UBS maintains that only shareholders listed on the Luxalpha register are qualified to bring suit. Some of these registered shareholders are none other than the French financial establishments which served as market-makers and custodians under French law, by which they only hold shares on behalf of their clients, and do not hold the rights of ordinary shareholders under any circumstances. Despite all the efforts of these firms to obtain recognition from the regulators and liquidators responsible for the Luxalpha, they have not been successful in gaining recognition from them as shareholders.
La Tribune.fr reports that the liquidator of the disgraced financier Bernard Madoff, Irving Picard, has asked a judge to approve an invoice for USD22m from him and his law firm, Baker & Hostetler.
A rebound on commercial real estate markets in Europe is already triggering concerns that the market may be overheating in some cities, Financial Times Fund Management warns. Management firms such as Hermes and Threadneedle are taking measures to limit subscriptions, after significant inflows. And although values on the commercial real estate markets in the United Kingdom have fallen 45% from their peaks, some are worried that top-shelf properties, particularly in central London and Paris, may already be at the high end of their appropriate valuation ranges, FT FM notes.
UBS Global Asset Management has put its managing directors Barbara Grunewald and Charlie Service in charge of an investment strategy advisory team, which will provide pension funds with solutions for the full range of risk and/or fiduciary management needs, Professional Pensions reports. The new service will include conception of investment policy, alternative management within the portfolio as a whole, analysis of risk for individual or multiple asset classes, and tactical global asset allocation.
ING Investment Management Europe announced that it has appointed Michel van Elk CEO of ING Investment Management Europe. Michel van Elk succeeds Gilbert Van Hassel, who has taken on the role of global CEO ING Investment Management. Michel van Elk is currently Chief Marketing Officer at ING Investment Management Europe. Earlier this year ING announced that it is combining its regional investment management businesses and its real estate investment management business to form a leading global asset manager. The combined business has around EUR 400 billion in assets under management.
La Tribune rapporte que des appels à la grève ont été lancés pour ce mardi 24 novembre à la Société Générale et chez HSBC France. Du côté de LCL, les réunions des instances du personnel ont été suspendues. En cause, des revalorisations salariales proposées jugées insuffisantes par le personnel des établissements.
Midi Capital, la société de capital investissement filiale du Groupe Caisse d’Epargne vient d’annoncer le lancement de Mezzano, un fonds d’investissement de proximité (FIP) qui concerne des PME du grand sud (PACA, Aquitaine, Midi Pyrénées et Languedoc Roussillon).D’une durée de placement de cinq ans (prorogeable deux fois par ans sur décision de la société de gestion), le fonds est composé d’obligations convertibles non cotées qui assure chaque année, le versement d’un coupon. «Les obligations convertibles du FIP Mezzano, sont une alternative à l’augmentation de capital, permettant un renforcement du bilan sans dilution des actionnaires», précise un communiqué de la société de gestion. «En pratique, l’entreprise émet des obligations à 5 ans, assortis d’un coupon entre 8% et 9 % et d’une prime de non conversion de 4% à 5%."Caractéristiques Code Isin : FR0010787283 Frais d’entrée : 5 % max Frais de gestion : 3,5 % max Montant de la part : 500 euros Montant minimum à la souscription : 1 part
Selon Les Echos, Rio Tinto négocie actuellement la cession des produits usinés d’Alcan, qui emploient quelque 10.000 personnes. Un accord d’exclusivité a été signé avec le fonds Apollo, indique-t-on de source proche du dossier. Le Fonds stratégique d’investissement envisagerait de participer à la transaction, en prenant 10% du capital d’Alcan Engineered Products, une société qui regroupe une partie des anciennes usines Pechiney, celles qui fabriquent des produits en aluminium pour l’aéronautique, la défense, l’automobile, etc.
Crédit Agricole Private Equity a lancé la semaine dernière un fonds commun de placement dans l’innovation (FCPI), LCL Innovation 2009. LCL Innovation. Il sera commercialisé jusqu’au 21 décembre 2009.Par ailleurs, le quota destiné aux entreprises innovantes au sein du FCPI CAAM Innovation 10, commercialisé jusqu’au 23 décembre auprès de la clientèle de particuliers des Caisses régionales du Crédit Agricole a été confiée à Crédit Agricole Private Equity. Dans les deux cas, les fonds investiront dans les secteurs en développement tels que l’électronique, les télécoms, les logiciels, les services internet, les biotechnologies ainsi que dans le secteur des technologies propres (Cleantech). Caractéristiques de LCL Innovation 2009 Code Isin : FR0010786400Valeur de la part : 100 eurosSouscription minimale : 10 parts soit 1 000 eurosDroits d’entrée : 4% Frais de gestion : 3,3% nets de taxesDurée de placement : 6 ans minimum, pouvant aller jusqu’à 10 ans Caractéristiques de CAAM Innovation 10 Code Isin : FR0010784199Valeur de la part : 100 eurosSouscription minimale : 10 parts soit 1 000 eurosDroits d’entrée : 4% Frais de gestion : 3,2% Durée de placement : 8 ans minimum, pouvant aller jusqu’à 10 ans
«Les salaires des dirigeants de sociétés moyennes sont plus que raisonnables», a déclaré hier Pierre Godet, président de l’association technique de cabinets d’audit et de conseil ATH qui présentait la première étude réalisée pour sa collection l’Observatoire de l’information financière. Premier thème choisi, la rémunération des dirigeants des sociétés cotées sur la base d’un échantillon de 176 sociétés Eurolist, hors CAC 40, SBF 120 et banques et assurances, sélectionnées de manière aléatoire parmi celles qui avaient déposé leur document de référence 2008 à l’AMF entre le 1er janvier 2009 et le 15 juillet 2009. Premier constat, la rémunération moyenne d’un dirigeant de PME est loin d'être scandaleuse. En effet, 51% des dirigeants ont une rémunération totale (fixe, variable, exceptionnelle, avantages en nature et jetons de présence) inférieure à 300.000 euros. Ce qui correspond aux conclusions d’une étude de l’Insee qui indiquait que le salaire net moyen d’un dirigeant d’une entreprise de plus de 1.000 salariés s'établissait en 2007 à 302.000 euros.Il est vrai que cette valeur médiane est à relativiser en fonction du compartiment de la société. Si 74% des dirigeants des sociétés du compartiment C et 53% des dirigeants du compartiment B ont une rémunération inférieure à 300.000 euros, ils ne sont que 19% du compartiment A à se trouver dans cette situation.L'étude montre par ailleurs que les niveaux de rémunération constatés sont globalement corrélés avec les niveaux de chiffre d’affaires des sociétés et avec leur capitalisation boursière. Les rémunérations moyennes totales ‘un dirigeant de l'échantillon s'établissement à 975.000 euros pour le compartiment A, 386.000 euros pour le B et 227.000 euros pour le C. Près des deux tiers des dirigeants ont bénéficié d’une rémunération variable représentant respectivement 42%, 26% et 20% de la rémunération totale pour les dirigeants des compartiments A, B et C. En complément de cette rémunération totale, 31% des dirigeants ont bénéficié d’actions de performance ou d’options de souscription ou d’achat d’actions pour un montant total d’un peu plus de 53 millions d’euros. L’association ATH relève que les scandales à répétition liés aux rémunérations des dirigeants de grandes sociétés ont entraîné une inflation de textes, 8 réformes législatives en dix ans. Cette multiplication de textes assure une meilleure transparence de l’information sur les sociétés cotées mais s’accompagne aussi d’une complexité et d’une lourdeur administrative pour l’ensemble des sociétés. L’association estime que l’information proposée, généralement très respectueuse des exigences de la règlementation, est riche mais hétérogène. Elle pourrait être améliorée et surtout simplifiée. Une évolution du cadre législatif et réglementaire semble nécessaire afin notamment de préciser et d’harmoniser les concepts, de rendre homogènes les périmètres des dirigeants concernés, d'éviter les duplications d’information, de supprimer certaines obligations plus vraiment utiles et d’adapter certaines exigences au contexte des valeurs moyennes."Il ne s’agit de refondre les dix tableaux proposés par l’AMF qui constituent une réelle avancée. Le problème est plutôt autour», a estimé Pierre Godet. «Ce sera un travail de longue haleine», a-t-il ajouté. L’association ATH, qui regroupe une vingtaine de cabinets représentant un chiffre d’affaires de 220 millions d’euros, ne compte pas s’arrêter là. Avec l’objectif d'éclairer les décideurs économiques, les institutionnels, les entrepreneurs sur les grands sujets d’actualité, l’association se propose notamment d’actualiser l'étude sur les rémunérations peut-être tous les deux ans, et d’aborder aussi d’autres thèmes porteurs comme le développement durable ou les passifs sociaux.
Avec le lancement de sept nouveaux produits cotés sur le Nasdaq, Vanguard a porté d’un coup à douze le nombre de ses ETF obligataires. Ces fonds sont tous chargés à 0,15 %. Dénomination des ETF Indice Barclays Capital Vanguard Short-Term Government Bond Index Fund (VGSH) U.S. 1–3 Year Government Float Adjusted Index Vanguard Intermediate-Term Government Bond Index Fund (VGIT) U.S. 3–10 Year Government Float Adjusted Index Vanguard Long-Term Government Bond Index Fund (VGLT) U.S. Long Government Float Adjusted Index Vanguard Short-Term Corporate Bond Index Fund (VCSH) U.S. 1–5 Year Corporate Index Vanguard Intermediate-Term Corporate Bond Index Fund (VCIT) U.S. 5–10 Year Corporate Index Vanguard Long-Term Corporate Bond Index Fund (VCLT) U.S.Long Corporate Index Vanguard Mortgage-Backed Securities Index Fund(VMBS) U.S. MBS Float Adjusted Index A cette occasion, Vanguard a précisé que ses ETF ont enregistré des souscriptions nettes de 21 milliards de dollars durant les dix premiers mois de l’année, période pendant laquelle l’encours a gonflé de près de 95 % pour atteindre 78 milliards au 31 octobre/ Au total, les actifs gérés par Vanguard dans des mutual funds (dont les ETF) ont bénéficié de rentrées nettes de 85 milliards de dollars cette année, l’encours total à fin octobre ressortant à 1.300 milliards de dollars, dont 600 milliards dans des fonds indiciels.
Selon Mutual Fund Wire, le gestionnaire d’ETF Invesco PowerShares a annoncé lundi à ses clients que son chairman & CEO Bruce Bond renonce à son poste de CEO au profit de Ben Fulton, executive vice president chargé du développement de produits. Bruce Bond restera chairman. Il avait fondé PowerShares en 2003 puis vendu la société à Invesco en 2005.
Des dirigeants du California Public Employees Retirement System (CalPERS) ont indiqué que le portefeuille immobilier du fonds de pension a subi au deuxième trimestre une perte de 4,2 milliards de dollars, l’encours ressortant fin juin à 13,4 milliards de dollars, rapporte IPE Real Estate. Il semble qu’une large majorité des moins-values concerne des investissements réalisés en 2005 et 2006 lorsque le marché de l’immobilier était à son pic.Récemment, le «board» a cependant maintenu la poche immobilières à 10 % de l’encours ; dès lors CalPERS ne se désengagera pas du secteur mais pourrait être amené à redistribuer les mandats de gestion. Cela pourrait concerner LaSalle Investment Management, MacFarlane Partners, Miller Capital Advisory, BlackRock et Hines, qui ont tous géré des fonds dont l’encours a très fortement diminué en avril-juin.
Il devait être présent le 19 novembre. Sa venue devait marquer l’un des temps forts de la troisième édition du World Forum Lille, pour l’ouverture justement de trois journées de débats autour du thème cette année de l’argent responsable. Joaquim Melo, l’inventeur du microcrédit à la brésilienne, a finalement rejoint le forum le 20 novembre, mais après avoir été retardé pour une raison qui vaut toutes les excuses: une convocation de la banque centrale brésilienne à un séminaire sur les banques communautaires. Un séminaire qui pourrait marquer un nouveau départ pour la banque communautaire au Brésil puisqu’il ne s’agit rien moins que de lui assurer un cadre légal.Alors que dès le départ, il y a un peu plus de dix ans, l’ancien séminariste Joaquim Melo qui a créé une banque communautaire «Banco Palmas», dans la banlieue pauvre de Fortaleza (au nord-est du Brésil), pour sortir les habitants de leur misère, s’est assez rapidement trouvé en délicatesse avec la justice de son pays. L’idée semble pourtant simple puisqu’il s’agit d’accorder des microcrédits à la production en réaux, et à la consommation, mais cette fois-ci en «palmas», une monnaie propre à la favela pour que soit générée l’offre et la demande dans la communauté. Au pays du président Lula, où l’engagement social des pouvoirs publics ne peut pas être mis en cause, l’émission de palmas a néanmoins été assimilée à l’émission de fausse monnaie.Mais malgré tous les obstacles, Banco Palmas a réussi à s’imposer. «Pour moi, l’endroit le plus beau du monde, c’est le nouveau quartier de Fortaleza. En dix ans, tout a été fait, nous avons réglé tous les problèmes des habitants», explique Joaquim Melo. Avec un taux d’intérêt de 0 % pour les prêts à la consommation et de 2 % pour les prêts à la production, et un taux de non-recouvrement inférieur à 3 %. On compte désormais 47 banques communautaires au Brésil. Ce qui n’est certainement pas négligeable mais encore timide en comparaison avec le Venezuela, où le président Chavez a repris à son compte l’idée de Joaquim Melo et où, à la différence de son voisin brésilien, il a aussi poussé à la création de banques communautaires. On en compte désormais 3.600.Sans préjuger de la suite des événements, la banque centrale brésilienne semble toutefois désireuse, elle aussi, de favoriser le développement de la banque communautaire au pays de son initiateur. A l’occasion du séminaire de la semaine dernière, il a en effet été décidé de créer une commission dont la mission sera de mettre en place un cadre légal pour les banques communautaires. «Il s’agit de normaliser le système. C’est une bonne nouvelle mais en même temps, nous devons être très vigilants sur les critères. Nous devons garder le contrôle», indique Joaquim Melo. Les banques communautaires vont se réunir le 18 décembre prochain pour dresser leur plan de bataille. La première réunion officielle de la commission se tiendra courant janvier.
Merrill Lynch Global Wealth Management a promu Stephen Corry au poste de CIO Asie à Hong Kong. Il était précédemment stratégiste et remplace Tony Stanton, qui a quitté la société, rapporte AsianInvestor. Parallèlement, Wilson So a été nommé responsable du conseil en gestion de fortune pour l’Asie du Nord, pour succéder à Oh Eng Lock.
Sous la houlette de son nouveau président, Matteo Arpe, Banca Profilo fait peau neuve, rapporte Il Sole-24 Ore. La banque se concentre désormais sur la banque privée, en élargissant son offre de services au patrimoine immobilier et aux entreprises des clients. L’objectif est de porter les encours sous gestion de 0,9 milliard à 5,1 milliards d’euros d’ici à 2012.
M&G Investments a signé un accord avec de distribution avec l’italien Banca Ifigest, en vertu duquel 24 fonds de la société de gestion britannique seront disponibles sur la plate-forme Fundstore.it, rapporte le site transalpin Bluerating. Cette plate-forme est le premier supermarché de fonds en ligne en Italie offrant la possibilité d’acquérir plus de 2.000 OPCVM de plus de 60 maisons en utilisant son compte courant, précise le quotidien électronique.
Le 9 novembre, l’AMF a décerné son agrément de distribution au compartiment US High Yield de la sicav luxembourgeoise Pictet Funds dont le groupe helvétique a confié la gestion à Metropolitan West Asset Management (MetWest), un gestionnaire californien créé par des transfuges de Pimco qui affiche 28 milliards de dollars d’encours, dont 2 milliards en «high yield» américain.Alexandre Ris, directeur produits obligataires, explique que Pictet Funds en Suisse a commencé d'étudier cette classe d’actifs en juin 2008 puis fait tourner un portefeuille interne délégué à un gestionnaire extérieur. En juin 2009, après l’habituelle phase de «due diligence», le groupe a retenu MetWest, dont la philosophie de gestion, l’approche, la performance et la structure d’entreprise lui convenaient le mieux. Cerise sur le gâteau, le gestionnaire sélectionné n’avait pas d’activité hors des Etats-Unis. MetWest est donc devenu, après Westwood, Sectoral AM et Waddel & Reed la quatrième boutique spécialisée sélectionnée par Pictet pour assurer une gestion que le groupe helvétique ne maîtrisait pas.Laird R. Landmann, managing director et associé de MetWest, souligne que MetWest a désormais pratiquement reprofilé à sa guise le portefeuille de 300 millions de dollars qui lui a été confié par Pictet, en enlevant du risque tout en conservant la même performance (46,78 % depuis le début de l’année, en dollars) que son prédécesseur.Un processus empreint de prudenceRésumant le processus de gestion, qui combine les approches macro-économique (top-down) et de sélection de valeurs (bottom-up), Laird Landmann souligne que «tous les high yield ne sont pas nés égaux» et que le taux de défaut du portefeuille se situe à peu près un tiers de celui du marché, parce que MetWest a pour principe de ne jamais prendre une dose de risque excessive. De plus, s’il est important de maintenir les défauts au niveau le plus bas possible, il est encore plus important de minimiser les pertes potentielles. Aussi l'équipe de gestion s’attache-t-elle à sélectionner les titres en fonction de trois critères : le degré de protection offert par la valeur, les actifs réels qui nantissent l’obligation choisie et la liquidité.Dans ce contexte, MetWest s’appuie pour construire le portefeuille d’une centaine de lignes avec un taux de rotation plutôt faible (entre 30-40 % en phase de calme et un peu plus de 75 % en période très active) en fonction de son propre système et de sa propre grille de notation, l’objectif étant d’obtenir une performance constante, même si le fonds sous-performe logiquement en période de marchés particulièrement euphoriques.Dans l’environnement économique présent, le portefeuille est surpondéré dans les domaines des services publics et des télécommunications et sous-pondéré dans celui des biens de consommation.Le Pictet Funds (Lux) US High Yield utilise comme indice de référence le Barclays Capital US High Yiels 2% Cap et comporte des parts couvertes du risque de change. La commission de gestion pour la part retail se situe à 1,10 %.
Lundi matin, la Banque Sarasin a rejeté dans un communiqué les allégations du magazine allemand Focus selon lesquelles l'établissement suisse aurait subrepticement acheté des actions de Douglas Holding pour le compte du milliardaire Erwin Müller. La banque rappelle qu’elle a notifié le 22 juillet 2009 à la BaFin et à Douglas le fait qu’elle avait acquis pour compte propre 10,80 % du groupe de distribution.
La société de gestion britannique Gartmore a annoncé vendredi matin qu’elle allait s’introduire sur le London Stock Exchange mi-décembre. Selon la presse britannique, le gestionnaire devrait lever jusqu'à 300 millions de livres en mettant entre 30 % et 50 % de son capital sur le marché, ce qui le valoriserait à environ 1 milliard de livres. Pour mémoire, il devait s’introduire en Bourse il y a deux ans pour un montant de 1,5 milliard de livres, mais l’opération avait été annulée en raison de la crise.Gartmore, qui gère environ 22 milliards de livres d’encours à fin septembre, est détenu à 52 % par la société américaine de private equity Hellman & Friedman, rappelle le Guardian.
Dean Cheeseman, le responsable des fonds de fonds de F&C, prévoit d’acquérir deux fonds d’immobilier commercial d’ici à la fin de l’année, rapporte Money Marketing.
Depuis le recrutement en début d’année de l’ancien directeur général de Nmás1 Patrimonios, Íñigo Susaeta, l’encours du multi-family office Arcano Investment Advisors a doublé à 1,2 milliard d’euros, rapporte Expansión. L’effectif a aussi été doublé, à six personnes, parce que le nouveau patron a fait venir de chez Nmás1 le nouveau responsable de l’exécution, Borja De Cruilles et promu Paolo Mezza comme responsable produits.Arcano Investment Advisors s’est également doté d’un comité de stratégie mondiale composé des associés du groupe Arcano ainsi que de trois membres externes. Le multi-family office a par ailleurs déposé une demande pour obtenir le nouveau statut d’EAFI (entreprise de conseil financier).
La nouvelle Rumasa a indiqué quatre fonds, dont des fonds souverains, ont indiqué être intéressés par la reprise des créances douteuses de l’ancienne Rumasa de la famille Ruiz-Mateos, rapporte Expansión.