According to reports in the German-language Manager magazine, the head of Sal. Oppenheim, Matthias, Count of Krockow, his wife Ilona, the chairman of the board of directors, Georg, Baron of Ullmann, his wife Corinna, their heir, Karin, Baroness of Ullmann, and Christopher, Baron von Oppenheim, were in debt as of mid-October to the tune of EUR680m to Sal. Oppenheim. The bank they led lent them EUR330m without requiring collateral, and a considerable part of these loans were granted at a preferential interest rate of 1.5%. In addition, on the same date, four of these individuals were guarantors for a further loan of EUR192m by the bank to Madeleine Schickedanz, the largest shareholder in Arcandor. Of the EUR1bn which Deutsche Bank paid to acquire Sal. Oppenheim, only EUR300m remain to be shared between 40 members of the controlling families.
Le groupe familial de Michel Seydoux est entré au capital d’Immobilière Dassault, société foncière spécialisée dans l’investissement et la gestion d’actifs haut de gamme. En date du 16 décembre 2009, le Groupe Industriel Marcel Dassault (GIMD) a ainsi cédé 220.000 titres Immobilière Dassault, représentant 5,1% du capital de la Société, à la Société F.M.S. appartenant au groupe familial de Michel Seydoux.Cette transaction, effectuée hors Bourse, a été réalisée à un prix de 25 euros par action, représentant une prime de 42,9% par rapport au cours de bourse de clôture du 15 décembre 2009, soit un montant total de 5,5 millions d’euros. Par rapport à l’actif net réévalué au 31.12.2008 de 32,77 euros/action, la décote est de 23,7%. GIMD a consenti à F.M.S. une promesse d’achat portant sur les 220.000 titres objets de la transaction de ce jour, exerçable à tout moment entre le 1er janvier 2014 et le 31 décembre 2017, au prix de 25 euros par action. La société F.M.S. a la faculté de disposer d’un membre au Conseil de surveillance et d’un membre au comité stratégique de la Société Immobilière Dassault. Michel Seydoux sera, à l’origine, le mandataire désigné. A ce jour, le capital d’Immobilière Dassault est détenu par le groupe familial Dassault (59,4%), le groupe familial Peugeot (19,6%), le groupe familial Michel Seydoux (5,1%) et le public et autocontrôle (15,9%).
Il est trop tôt pour appréhender précisément l’univers de Sferen, la société de groupe d’assurance mutuelle (SGAM) créée ces derniers jours par la Maif, la Macif et la Matmut. Sauf à penser qu’OFI AM dont les deux derniers mutualistes ont été à l’origine - se présente comme le pôle naturel, le «partenaire évident», en matière de gestion d’actifs. En attendant, 2010 sera une année-clé pour la société de gestion de la rue Vernier. Au programme, une réallocation des portefeuilles des investisseurs institutionnels vers des produits plus rémunérateurs, une rationalisation de la gamme et un nouveau partenariat avec une société de gestion outre-Atlantique comme nous l’a révélée Bernadette Marion, directeur commercial de la société de gestion. Newsmanagers : Où en est Ofi AM ? Bernadette Marion : Aujourd’hui, les actifs sous gestion s’élèvent à près de 20 milliards d’euros alors que nous étions à 17 milliards d’euros il y a deux ans. Avec une collecte nette cette année de 1,8 milliards d’euros, Ofi AM va réaliser un bel exercice dans un contexte pourtant moins favorable. Nous sommes très heureux de compter 38 nouveaux clients cette année ce qui est pour nous un vrai signe positif et démontre que notre business modèle de société de gestion multi-expertises est un atout de premier ordre. NM : Quel type de nouveaux clients avez-vous ainsi gagné ? B.M. : Ofi AM est naturellement tournée vers les mutuelles qui sont à l’origine de la création de la société de gestion. Depuis quelques années, nous développons de nombreux autres segments de clients tels que les caisses de retraite, les compagnies d’assurances, les holdings familiaux, les corporate mais aussi les multigérants. Pour cela, nous disposons d’une équipe commerciale composée de dix personnes. NM : Vous ne parlez pas des conseillers en gestion de patrimoine indépendants…B.M. : Nous avons développé et structuré notre offre dédiée aux CGPI. Ces derniers ont bien entendu été très touchés par l’impact de la crise ; nous les accompagnons en leur proposant un panel de services, de formations, de road-shows. Ils sont intéressés par des produits clairs et liquides. Notre gamme de fonds convertibles a rencontré un grand succès. Certains commencent à revenir doucement sur les actions, émergentes en particulier. NM : Dans ce contexte, quel est votre plan de bataille pour l’année à venir ? B.M. : Nous faisons le constat que la crise a remis un certain nombre de choses en place ; Outre la prudence des investisseurs, nous devons nous adapter aux évolutions réglementaires (Solvency 2). Cela étant, nous comptons poursuivre nos efforts en réorientant une partie des fonds des investisseurs institutionnels vers des produits plus adaptés au contexte de marchés et qui délivre de la performance. J’en veux pour preuve le succès de l’un de nos fonds obligations, OFI Investment grade court terme, qui avec une duration limitée offre néanmoins une performance plus élevée que les fonds monétaires.NM : A partir de la palette d’expertises qui est la vôtre, comment comptez-vous arbitrer les actifs que vous gérez ? B.M. : En 2010, nous allons accompagner nos clients sur des produits qui offrent des couples rendement risque attractifs. C’est le cas du fonds ADI Risk Arbitrages. Ce fonds très pur est composé à 60 % de monétaire et 40% maximum de stratégies d’arbitrages de fusions et acquisitions. Du côté des fonds actions, nous pensons que l’année prochaine va être une très belle année pour le thème des « situations spéciales » et nous mettrons en avant notre fonds OFI Cible. Du coté des fonds généralistes, nos équipes de gestion privilégient également les grandes valeurs européennes. Enfin, nous pensons qu’investir de façon raisonnable sur les marchés émergents peut apporter une performance supplémentaire. Nous conseillons une allocation de 10 à 15% dans la poche actions sur cette zone.Les convertibles internationales, avec un delta « actions » marqué, nous semble également disposer d’un potentiel intéressant. NM : Comptez-vous également revoir la structure de votre offre et présenter de nouveaux produits qui manqueraient ? BM : En 2010, nous allons surtout travailler sur la rationalisation de notre gamme en fonction de l’intérêt de nos clients. En matière de nouveaux produits, notre approche est différente. Lorsque nous ne disposons pas des compétences nécessaires, nous privilégions les partenariats comme ce fût le cas il y a plus de 10 ans avec Raffeisen AM ou avec des sociétés de gestion américaines comme Third Avenue ou plus récemment l’anglais Brevan Howard. Pour 2010, nous recherchons une gestion aux Etats-Unis, plus « core » que ce que nous offrons déjà. Dans tous les cas, ces partenariats s’inscrivent dans la logique d’architecture ouverte à laquelle nous sommes très attachés chez Ofi AM. NM : Avez-vous relevé des modifications dans les attentes de vos clients ? BM : Dans les comportements des investisseurs, je dirai que l’aversion au risque n’est pas la seule conséquence de la crise. Nous avons également constaté une forte demande pour une demande de fonds « club » et dédiés. L’objectif étant pour les investisseurs d’investir dans un fonds avec le même objectif que les autres clients. A l’image d’un fonds à échéance d’une durée de trois à quatre ans par exemple, permettant de pallier les sorties intempestives d’investisseurs. Ces comportements ont pénalisé de nombreux fonds.
Le capital-investisseur Permira a annoncé que Heinz Hilgert, ancien président du directoire de la WerstLB, a été recruté début décembre comme senior adviser dans son équipe services financiers créée l’an dernier, rapporte la Börsen-Zeitung. L’intéressé sera amené à prodiguer ses conseils notamment dans les domaines de la gestion d’actifs et de fortune ainsi que pour les opérations concernant les banques, les assurances et la banque de transactions.
La Tribune qui cite un article du «Financial Times» rapporte que Deutsche Bank est intéressé par le rachat de la société de négoce de matières premières RBS Sempra, selon une source proche du dossier. Cette opération est liée à l’intention de RBS de céder sa participation au capital de l’entreprise (51 %), évaluée à 3 milliards de dollars.
La caisse d'épargne de Hambourg (Hamburger Sparkasse ou Haspa) et Universal-Investment lancent ensemble le fonds de droit allemand Hamburger Stiftungsfonds UI qui s’adresse prioritairement aux fondations, mais aussi aux investisseurs institutionnels très orientés «sécurité» et aux particuliers qui souhaitent à la fois préserver leur patrimoine et bénéficier de rémunérations régulières. Ce nouveau produit sera investi au minimum à 70 % en obligataire (obligations d’Etat européennes, Pfandbriefe allemands) et en liquidités remunérées. L’objectif est une performance stable de 4 à 5 % par an, la stratégie d’investissement étant déterminée par la Haspa et l'équipe de Stefan Krogmann, le patron de la gestion pour le compte de fondations (200 millions d’euros d’encours actuellement). L’exposition aux actions, aux matières premières et à l’immobilier ne pourra dépasser 30 %.Le droit d’entrée et la commission de gestion se situent à des maxima respectivement de 4 % et 1,395 %.
Pour un montant non divulgué, le capital-investisseur hambourgeois HIG Capital a acheté à JP Morgan Chase la société allemande spécialiste des sols stratifiés Witex Flooring Products GmbH «leader sur le marché des revêtements de sol et des planchers». L'équipe dirigeante de Witex, qui a redressé la situation financière, aura la possibilité d’acquérir une participation dans l’entreprise, qui a réalisé en 2008 un CE de 70 millions d’euros.
Parfois en délicatesse avec sa clientèle, la Deutsche Bank a décidé de démarrer l’année 2010 sous le signe de la transparence. Il est vrai aussi qu’un amendement à la législation l’y invite cordialement (WpHG). La banque a annoncé le 17 décembre qu’elle allait introduire au début de l’année une nouvelle signalétique sur tous ses produits d’investissement. Dès le mois de janvier, sept symboles graphiques vont informer les investisseurs de façon simple et transparente sur les principales caractéristiques des produits dans lesquels ils envisagent de s’engager : conditions, classe de risque, remboursement du capital, instrument financier, classe d’actif, région d’investissement et échéances. Cette signalétique va ainsi compléter la documentation habituelle pour tous les certificats et fonds d’investissement proposés à la clientèle."Les clients ont un droit à la transparence. Ils veulent des produits compréhensibles et pouvoir appréhender d’un seul regard toutes les informations les plus importantes. Avec la nouvelle signalétique produits nous élevons notre niveau de transparence au-delà des exigences règlementaires», indique dans un communiqué Rainer Neske, membre du directoire de la Deutsche Bank responsable du pôle clientèle privée et professionnelle.
Chris Childs, gérant du F&C HVB Stiftungsfonds, un produit destiné principalement aux fondations allemandes et dont l’encours représentait fin novembre 840 millions d’euros, a annoncé que la distribution de 2011 sera de 2,27 % (soit les 1,27 % de l’euribor 12 mois plus 100 points de base), ce qui représentera 22,05 euros par part A (particuliers) et 23,60 euros par part I (institutionnels). Au 15 janvier 2010, la distribution sera celle année fin 2008, soit 40,10 euros par action A et 42,60 euros par action I.Actuellement, le portefeuille se compose d’environ 30 % d’actions, le reliquat se partageant entre obligation et instruments du marché monétaire.
L’offre de State Street pour Banca Depositaria sera examinée ce vendredi par le conseil de surveillance et le directoire d’Intesa Sanpaolo, la maison mère, rapporte Il Sole – 24 Ore. La cession pourrait être annoncée dès aujourd’hui. Quoi qu’il en soit, les deux organes donneront mandat aux dirigeants de la banque italienne de boucler la vente avant la fin de l’année. L’opération devrait tourner autour de 1,8 milliard d’euros. Par ailleurs, s’agissant de Banca Fideuram, la solution privilégiée semble être celle de l’introduction en Bourse.
Selon Asian Investor, Graham Mason devrait quitter l’Afrique du sud pour s’installer à Hong Kong en tant que CEO gestion d’actifs sur l’Asie pour le compte de Prudential. Il remplacera à ce poste Arne Lindman, qui a quitté la société pour poursuivre d’autres intérêts. A compter du mois de janvier, il aura en charge une dizaine de marchés en Asie, un encours d’actifs sous gestion de plus de 42 milliards de livres pour le compte d’investisseurs «retail» et institutionnels.Guy Strapp, qui a rejoint en 2007 Prudential Asset Management en tant que responsable de la gestion de l’investissement, devient le bras droit de Graham Mason, en tant que deputy chief executive. Il garde ses précédentes fonctions et restera basé à Singapour.Graham Mason est actuellement chief executive et co-chief investment officer de Prudential Portfolio Managers South Africa. Son successeur n’a pas encore été désigné.
Chez BNP Paribas, Jacques Michel a été nommé au poste de responsable pays en Inde, succédant à Frédéric Amoudru. Auparavant, l’intéressé était, depuis janvier 2008, CEO adjoint et Chief Risk Officer de Fortis Asia Pacific à Hong Kong.Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Jacques Michel «développera et renforcera les partenariats locaux de BNP Paribas». Dans la gestion d’actifs, la banque française a développé une association avec Sundaram Group.
La division «prime finance» de la Deutsche Bank à Londres a annoncé le lancement d’une structure de courtage principal hybride, DB Integrated Prime Custody, qui s’adresse initialement à des clients basés en Europe. Cette plate-forme permet aux hedge funds de détenir des actifs non gagés qui étaient auparavant sur des comptes de conservation séparés auprès de BNY Mellon ou de la Deutsche Bank. De surcroît, la Deutsche Bank s’engage à pratiquer un système d’architecture ouverte pour cette plate-forme de cantonnement (asset segragation platform) si les clients venaient à souhaiter les services d’un conservateur spécifique.Pour la Deutsche Bank, la caractéristique principale de cette formule est qu’elle n’exige que de minimes modifications des processus opérationnel, de reporting et de contrôle. La banque, qui indique avoir été conseillée par Clifford Chance et Hengeler Mueller, PwC et Lehman Brothers International (Europe), souligne qu’elle va supporter l’essentiel du fardeau opérationnel, sous le contrôle journalier des gérants de fonds.
En novembre, l’indice “Lyxor Hedge Fund Index” a augmenté de 1,05 %. Les stratégies alternatives qui ont le mieux performé sur le mois sont les stratégies Long Term CTA Index (+3,55 %), Special Situations Index (+2,62 %), et L/S Credit Arbitrage Index (+2,07 %). A contrario, les plus mauvaises performances ont été le fait des stratégies L/S Equity Short Bias Index (-7,43 %), CTAs Short Term Index (-0,65 %) et L/S Equity Statistical Arbitrage Index (-0,56 %). Sur les dix premiers mois de l’année, l’indice global de Lyxor est en hausse de 5,49 %. Les meilleures performances sont enregistrées par les stratégie L/S Credit Arbitrage Index (+51,12 %), la stratégie L/S Equity Long Bias Index (+25,23 %) et la stratégie Special Situations Index (+16,84 %). A l’autre bout du spectre, le L/S Equity Short Bias Index perd 30,20 %.
La performance du Credit Suisse/Tremont Hedge Fund Index a été confirmée à 2,11% en novembre, ce qui porte la performance depuis le début de l’année à 17,53%.Les managed futures et les global macro ont figuré parmi les secteurs les plus en vue, avec des performances de respectivement 4,94% et 3,52%.
Standard Life Investments a fait agréer 10 compartiments de sa Sicav en Espagne pour la première fois, rapporte Citywire. Il s’agit notamment de fonds Chine, actions européennes sans contrainte, petites capitalisations européennes, REIT monde, obligations liées à l’inflations et obligations d’entreprises.
Pour janvier-novembre, seuls sept fonds d’actions espagnoles sur 92 battent l’Ibex avec dividende et affichent une performance supérieure à 33,81 %. Ils sont en revanche 65 % à battre l’Ibex hors dividendes qui a gagné 26,63 %, rapporte Cinco Días. Parmi les sept meilleurs fonds figurent deux produits, Foncaixa Bolsa España 150 et BBVA Bolsa Ibex Quant, qui utilisent l’effet de levier et dont l’exposition est supérieure à 100 %.Selon les statistiques d’Inverco, 74 % des fonds d’actions ont accusé des remboursements nets pour les onze premiers mois de l’année, les sorties totales se limitant à 74 millions d’euros. Cependant Banif Renta Variable España et ING Direct Ibex 35 ont chacun affiché des souscriptions nettes de 15 millions d’euros, devant Sabadell BS España Bolsa (10,2 millions) et Credit Suisse Bolsa (8,1 millions).
Sheldon Gao, directeur exécutif du bureau de Shroders à Shanghai, et Doris Wong, directrice des investissements de Standard Life Investments à Hong-Kong, devraient diriger le nouveau bureau de Hong Kong de China Universal Asset Management, selon les informations d’Asian Investor. Sheldon Gao sera CEO, sous la responsabilité d’Andy Lin, CEO à Shanghai.
Jeudi, NYSE Euronext a annoncé avoir admis à la négociation cinq nouveaux ETF destinés spécifiquement au marché néerlandais et émis par Think Capital. Il s’agit des fonds Think AEX® Tracker (0,30 % de commission de gestion), Think AMX® Tracker (0,45 %) et de trois Total Market Trackers, des fonds diversifiés profilés : Think TMT Defensief (0,30 %), Think TMT Neutraal (0,30 %) and Think TMT Offensief (0,30 %).A noter que le tracker sur l’AMX est le premier produit à répliquer l’indice des moyennes capitalisations d’Amsterdam
Selon L’Agefi suisse, le groupe de gestion privée EFG International renforce son équipe de direction en Suède pour accélérer son développement dans la région. «Nous estimons qu’il existe un potentiel de croissance important - si nous savons l’exploiter - de nos activités en faveur de la clientèle privée et institutionnelle», explique Martin Nilsson, le CEO d’EFG Bank AG, filiale d’EFG International dans ce pays. Ancien directeur Epargne chez Nordea et, précédemment, directeur Monde de Carnegie Private Banking, Lars Bjerrek rejoint ainsi la direction de la banque avec rang de CEO adjoint. De plus, Magnus Wretholm, ancien directeur gestion de fortune de HQ Bank, a été lui engagé en tant que directeur adjoint des Clients Relationships Officers. Avec quelque 4,2 milliards de francs d’actifs gérés en 2008, la Scandinavie représente encore une faible part des encours sous gestion du groupe, lesquels s’élevaient à 75,4 milliards de francs l’an dernier.
Axa a annoncé vendredi 18 décembre le renforcement de sa position en Europe centrale et de l’Est via le rachat des intérêts minoritaires détenus par la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD). Cet établissement, rappelle Axa, avait une présence historique dans les entités hongroises, tchèques et polonaises achetées par l’assureur dans le cadre de l’acquisition de Winterthur en 2006. «Par cette opération, Axa compte bénéficier pleinement de ses activités dans ces trois pays, où il dispose de positions compétitives dans les marchés vie et retraite», note un communiqué du groupe. Le montant de la transaction s’élève à 147 millions d’euros. L’opération, précise Axa, sera financée en utilisant des ressources internes et devrait être finalisée, sous réserve de l’approbation des régulateurs locaux, au cours du premier semestre 2010.
GAM a lancé le GAM Star Composite Absolute Return fund, une version Ucits III de la stratégie rendement absolue de la société qui représente environ 8,1 milliards de dollars d’encours sous gestion, rapporte Citywire. Cette stratégie est réservée aux clients privés pour le moment.
Dans Hedge Week, Tom Brown, le responsable européen de la gestion d’actifs de KPMG, estime que 2010 va être une année d’expectative pour les gestionnaires concernant la directive AIFM. Dans le même temps, la menace de ces nouvelles règles va continuer à favoriser la création de produits Ucits par les sociétés de hedge funds. Par ailleurs, Tom Brown pense que les investisseurs pourraient reprendre leur cash et l’investir dans des produits de dépôts ou des produits d’investissement avec des garanties ou des protections contre la baisse des marchés.
D’après les informations de manager magazin, le patron de Sal. Oppenheim, Matthias, comte von Krockow, son épouse Ilona, le président du conseil de surveillance Georg, baron von Ullmann et son épouse Corinna, la succession de Karin, baronne von Ullmann, et Christopher, baron von Oppenheim, étaient endettés à la mi-octobre de 680 millions d’euros vis-à-vis de Sal. Oppenheim. La banque qu’ils dirigeaient leur a prêté 330 millions d’euros sans exiger de collatéral et une bonne partie des crédits a été octroyée à un taux préférentiel de 1,5 %. De plus, à la même date, quatre de ces personnes étaient encore garantes pour 192 millions d’euros d’un crédit octroyé par la banque à Madeleine Schickedanz, actionnaire de référence d’Arcandor. Sur le milliard d’euros que la Deutsche Bank va payer pour sal. Oppenheim, il ne restera au mieux que 300 millions, à répartir entre 40 membres des familles propriétaires.
Le graphique ci-contre montre l’évolution de l’indicateur de gain à la diversification calculé à partir de la corrélation minimale entre l’indice MSCI World et respectivement des indices de secteurs et thématiques.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois de novembre 2009. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité et du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique ainsi que du rendement depuis un an.
Barclays Cap has released the iPath Dow Jones-UBS commodity index total return ETN, which becomes the first Asian ETN, Asian Investor reports. The issuer is hoping with this product to repeat its success with ETN products in the United States, where they have total capitalisation of USD5bn.
FaithShares Trust a annoncé le lancement de deux produits qui viennent compléter sa gamme d’ETF dits confessionnels se composant des FaithShares Catholic Values; FaithShartes Methodist Values et FaithShares Christian Values : il s’agit des fonds FaithShares Bapitist Values et FaithShares Lutheran Values, dont les acronymes sont FZB et FKL. Ces produits ont été développés avec FTSE Group ainsi que KLD Research & Analytics pour la partie environnementale, sociale et de gouvernance (ESG), qui a créé des indices sur mesure. Chacun de ces ETF couvrira 100 valeurs de grandes entreprises en excluant celles qui pourraient faire l’objet d’objection de la part des représentants de la religion considérée. Le taux de commission pour les deux nouveaux ETF se situe à 0,87 %.
Wells Fargo & Company paiera 4,5 milliards de dollars pour le rachat à Prudential Financial de ses parts dans leur co-entreprise de maison de courtage, dont Wells Fargo Advisors fait partie. La part de représente pas une majorité de contrôle.
Pioneer Investments (58 milliards de dollars d’encours aux Etats-Unis) a annoncé le recrutement de sept personnes pour son équipe commerciale aux Etats-Unis, notamment pour renforcer la force de vente chargée de suivi des plus gros clients retail. Parmi les nouveaux arrivants figurent en particulier Mary Power (ex John Hancock Financial) et Jason Xanthakis (ex Ameriprise Financial) qui vont être subordonnés à Bill Taylor comme patron du nouveau «business development group» (l’ancienne «relationship management team). Bill Taylor est également le responsable du pôle «investment-only & retirement group».