En février, les investisseurs institutionnels ont retiré en net 230 millions d’euros des ETF du BBVA. Cela représente selon Expansión 22,5 % de l’encours. Presque la totalité de ces remboursements ont concerné le Acción FTSE Leitex Top ETF, à cause de la «fuite» de quelques clients institutionnels mexicains : un changement réglementaire au Mexique est à l’origine de ce phénomène, les clients se reportant sur des produits avec une plus forte exposition au Brésil.Le BBVA, dont l’encours des huit ETF se situait fin février à 800 millions d’euros, envisage de lancer d’autres produits de ce type pour inverser la tendance et attirer à nouveau les investisseurs mexicains. Il est aussi prévu de renforcer la gamme avec des ETF obligataires, de matières premières et de produits inversés, afin de faire face à la concurrence des promoteurs étrangers qui ne vont pas tarder à arriver en Espagne.
Le fonds d’infrastructures Morgan Stanley Infrastructure, qui a annoncé en décembre l’acquisition des actifs de Gas Natural à Madrid pour 800 millions d’euros, doit normalement revendre pour 100 millions d’euros les activités de commercialisation au portugais Galp. Il lui restera le réseau de gazoducs desservant un demi-million de ménages madrilènes. Expansión rapporte que, pour gérer cette activité, Morgan Stanley a choisi comme président Pedro Mielgo, qui a été patron de REE et comme administrateur délégué Alejandro Lafarga, ex directeur de Software AG pour la Péninsule ibérique. Cette structure de gouvernance va faciliter l’entrée de partenaires dans le capital de Gas Madrid : des fonds de pension (comme TexasPERS), des assureurs et des investisseurs en infrastructures (comme Pantheon Ventures) sont déjà sur les rangs pour prendre des participations.
Selon L’Echo, Apple fascine les hedge funds. Selon un classement établi par Goldman Sachs sur base des positions de ces fonds enregistrées à la Securities Exchange Commission, l’action arrive loin devant les autres. Pas moins de 67 hedge funds détiennent le titre parmi leurs dix positions les plus importantes. Dans la liste, on retrouve aussi Pfizer, Bank of America , Google et JPMorgan.
En 2009, les encours sous gestion d’AXA IM s'établissent en légère hausse avec 499 milliards d’euros, contre 485 milliards d’euros à fin décembre 2008. Mais la société de gestion a enregistré des rachats de 18,5 milliards d’euros, souffrant de «la baisse des volumes moyens d’encours sous gestion sur certaines classes d’actifs délaissées par les investisseurs, et de la non-récurrence de revenus exceptionnels perçus en 2008", précise Axa IM dans un communiqué.Les résultats par classe d’actifs sont contrastés. Ainsi, la gestion taux (325 milliards d’euros) affiche une hausse de 10% de ses encours. La collecte nette excède les 2 milliards d’euros sur 2009. De son côté, la gestion actions totalise un encours de 81 milliards d’euros. Axa IM n’a toutefois pas souhaité communiquer sur les souscriptions à cette classe d’actifs. Dans les activités alternatives d’AXA IM (76 milliards d’euros), les encours des stratégies de l’expertise Funds of Hedge Funds sont quant à elles en augmentation à 3,7 milliards d’euros. Pour 2010, AXA IM table globalement sur une amélioration de la situation économique. Les investisseurs devraient retrouver l’appétit pour le risque. Aussi, les équipes d’AXA IM se concentreront en priorité sur 4 points clés : la relation clients, la performance d’investissement, l’innovation produits, avec le lancement de nouveaux fonds, notamment pour les expertises alternatives, AXA Framlington et AXA Fixed Income, et l’investissement responsable (élargissement aux obligations de l’outil RI Search qui permet d’évaluer l’empreinte de nos portefeuilles selon les normes ESG).
Un an après son arrivée à la direction générale de CPR Asset Management, Jean-Eric Mercier présentait jeudi les ambitions de la société de gestion, filiale à 100 % d’Amundi. Il a déclaré vouloir atteindre les 25 milliards d’euros d’encours d’ici à fin 2012. Il s’agit donc de renouer avec les niveaux de fin 2007, lorsque la société de gestion gérait 24,2 milliards d’euros. A fin 2009, ses encours s'établissaient à 19,8 milliards d’euros et, depuis le début de cette année, elle a affiché des souscriptions nettes supérieure à 1 milliard d’euros. Pour accroître ses encours, CPR AM compte notamment se développer sur «un nombre limité de clients», défini en partenariat avec Yves Perrier, le directeur général d’Amundi. Cela couvre la clientèle patrimoniale - c’est-à-dire les conseillers en gestion de patrimoine indépendants, mais aussi les fonds de fonds et les banques privées - qui représente aujourd’hui 23 % de ses encours. L’autre axe de développement est celui des «grands clients français» que sont les institutionnels et les entreprises (respectivement 64 % et 13 % des encours) avec comme thème l'épargne salariale. En revanche, CPR AM n’a pas vocation à être distribué dans les réseaux. Jean-Eric Mercier, recruté par Yves Perrier, a également évoqué la réorganisation des équipes de gestion, désormais placées sous un directeur des investissements, Arnaud Faller. «Nous avons pris cette décision car nous pensons que désormais la performance viendra de la combinaison d’idées issues de différentes disciplines de gestion», explique le directeur général de CPR AM. Les équipes ventes et marketing ont également été remaniées, avec l’arrivée d’Emmanuelle Court et de Bertrand Pujol. Côté gamme, le nombre de fonds a été réduit de 75 à 50, avec l'élimination des produits qui «marchaient le moins bien». Parallèlement, cinq fonds ont été lancés en 2009 et 5 à 7 autres produits sont prévus pour cette année. La société de gestion veut notamment développer la gestion ISR, en partenariat avec Ideam, la société de recherche ISR d’Amundi. L’objectif est de gérer 1 milliard d’euros dès 2011 dans ce domaine. Un fonds a déjà été lancé en 2009 sur ce thème (CPR Progrès Durable Europe). Pour finir, Jean-Eric Mercier a présenté le nouveau slogan de CPR Asset Management - «les nouveaux coureurs de fonds» - qui sera diffusé à l’aide d’une campagne de publicité.
Le zurichois RepRisk a annoncé jeudi la conclusion d’un partenariat avec le new-yorkais RiskMetrics aux termes duquel les données sur les risques environnementaux et sociaux encourus par les établissements financiers et les professionnels de l’investissement fournies par le suisse pourront être intégrées dans les services de gestion du risque et de gouvernance d’entreprise que commercialise l’américain.Ran Fuchs, qui dirige le département ESG analytics chez RiskMetrics, souligne que cette coopération permettra de donner davantage de profondeur et de qualité aux notations de soutenabilité de RiskMetrics.L’outil RepRisk assure un suivi objectif des questions environnementales et sociales liées aux entreprises, aux projets et aux secteurs dans le monde entier, aussi bien sur une base déclarative de la part des entreprises qu'à partir des données fournies par des sources externes. Actuellement, la base de connée couvre 12.500 sociétés et 2.600 projets sujets à controverse, avec une mise à jour et des ajouts quotidiens. Les sujets prêtant à controverse sont entre autres l’empreinte environnementale, le changement climatique, les droits de l’homme ainsi que les risques liés spécifiquement à des produits ou à des portefeuilles, notamment sous l’angle des Principes du pacte mondial (Global Compact).
Selon la Tribune, BNP Paribas ferme ses bureaux dans les paradis fiscaux. Fin décembre 2009, sa structure de banque de financement au Panama a été cédée à la banque canadienne Scotiabank. Actuellement, elle ferme sa banque privée, l’autre activité qu’elle exerce au Panama. Par ailleurs, BNP Paribas est actuellement en cours de négociation pour sortir aussi des Bahamas. Elle y fermera son activité de banque privée, précise le quotidien, même si les Bahamas ont signé mercredi les dix-huit accords d'échange d’informations fiscales avec l’OCDE qui les a retirés de sa « liste grise ». Egalement présente, la Société Générale ne s’en retirera pas pour cette raison.
L’assureur et gestionnaire d’actifs d’origine sud-africaine Old Mutual a indiqué à l’occasion de la publication de ses résultats préliminaires qu’il envisageait une introduction en Bourse partielle de ses activités de gestion d’actifs aux Etats-Unis. Les actifs sous gestion américains affichaient au 31 décembre dernier une progression de 9% à 261 milliards de dollars.Le groupe étudie par ailleurs la possibilité de céder ses activités d’assurance vie outre-Atlantique afin de réduire son exposition aux Etats-Unis. Plus généralement, Old Mutual a mis en œuvre un programme de réduction des coûts, avec un objectif de 100 millions de livres d'économies par an d’ici à la fin de 2012.Pour l’exercice 2009, le groupe a fait état d’un résultat d’exploitation imposable de 1,17 milliard de livres en données IFRS contre 1,13 milliard l’année précédente. Un dividende de 1,5 p par action sera proposé à l’assemblée générale des actionnaires du 13 mai 2010.
Dans le cadre de l’acquisition par Invesco de Van Kampen, qui loge les activités de gestion d’actifs retail de Morgan Stanley, les responsables (board of trustees, directors) de quelque 90 fonds de Van Kampen et Morgan Stanley ont approuvé un série de propositions de fusions qui seront soumises à l’approbation des actionnaires à l’occasion de plusieurs assemblées qui se tiendront le 11 mai prochain.
Le luxembourgeois EFA, spécialiste des métiers de l’administration, a indiqué le 11 mars qu’il avait remporté un nouveau mandat d’administration pour un fonds de microfinance, le «Luxembourg Microfinance and Development Fund». EFA administre désormais huit compartiments microfinance valorisés à plus de 40 millions d’euros. EFA gère plus de 2.500 fonds pour un total de quelque 80 milliards d’euros d’actifs et pour le compte de plus de 200 clients.
La société de gestion Tobam, à l’origine de la stratégie Anti-Benchmark, a anoncé avoir signé les Principes pour l’investissement responsable des Nations Unies («UN PRI») afin de «reflèter l’engagement de la société dans le respect de valeurs socialement responsables et de transparence de son processus d’investissement». «Etant donnée l’ampleur de l’univers d’investissement des fonds gérés par Tobam, la sélection d’entreprises qui s’engagent à respecter un comportement responsable n’a que peu d’effet sur la pertinence ou la diversification de la stratégie Anti-Benchmark», précise un communiqué du gestionnaire d’actifs.
Après avoir annoncé mardi une participation de trois millions d’euros sur les quatorze levés par Genticel (ex-BT Pharma), spécialisé dans les vaccins anticancéreux, l’année 2010 débute à un rythme soutenu pour InnoBio, rapporte l’Agefi. Ce véhicule de 139 millions d’euros, géré par CDC Entreprises mais souscrit par le Fonds stratégique d’investissement (FSI) à 37% et par neuf laboratoires implantés en France (Sanofi Aventis, GSK, Roche, etc.) n’a toutefois pas vocation à entrer en concurrence avec les sociétés de gestion, mais à les accompagner pour amener les «start-up» dans le secteur des biotechs à un stade de maturité leur permettant d’accéder aux modes de financement classiques, précise le quotidien.
La société de distribution B2B max.xs financial services AG, filiale du groupe financier cash Life AG, a annoncé jeudi le recrutement de Rainer Ottermann comme head of distribution. Il est donc avec effet immédiat responsable de la commercialisation de produits en architecture ouverte auprès des banques, des assurances et des intermédiaires. Auparavant, Rainer Ottermann était directeur de la distribution pour l’Allemagne, la Suisse et l’Autriche chez KBC Bank.La société max.xs a comme président du directoire Frank Alexander de Boer, l’ancien patron de Robeco Allemagne.
Pour croître à l’étranger, Azimut a choisi la formule de la joint venture. Ainsi, la société de gestion italienne se dit prête à financer des start up fondées par des gérants d’un pays donné dont elle rachèterait la totalité du capital trois à cinq ans après la création, rapporte Il Sole – 24 Ore. Azimut a déjà noué des contacts en Chine dans cette perspective, mais s’intéresse aussi à l’Inde, à l’Amérique du Sud et à l’Europe de l’Est. L’un des objectifs de la société est de doubler ses encours dans les 5 prochaines années (13,9 milliards d’euros à fin 2009).
The Luxembourg-based firm EFA, a specialist in administrative professions, announced on 11 March that it has won a new administration mandate for a microfinance fund entitled Luxembourg Microfinance and Development Fund. EFA now administers eight microfinance sub-funds valued at over EUR40m. EFA manages more than 2,500 funds, with a total of about EUR80bn in assets, on behalf of over 200 clients.
EFG Capital, the main affiliate of EFG International in charge of wealth management in the United States, announced on 11 March that it is setting up in Key Biscayne, in Florida. The new team will work in close collaboration with the main office of EFG Capital in Miami. EFG Capital is already present in New York and Los Angeles. The number of employees in the United States now totals 145, a 65% increase since 2007. The Key Biscayne office will be managed by Mario E. Fernández, who has over 20 years of experience in financial services, and extensive knowledge in advising international families.
In 2009, assets under management at AXA IM were up slightly to EUR499bn, compared with EUR485bn at the end of December 2008. The management firm saw redemptions of EUR18.5bn, due to “a fall in average volumes under management in certain asset classes which investors have move away from, and non-recurrence of one-time earnings in 2008,” Axa IM says in a statement. Results for various asset classes are contrasted. Fixed income (EUR325bn) has seen a 10% increase in assets. Net inflows are EUR2bn higher than in 2009. Equities management, for its part, has total assets of EUR81bn. Axa IM did not disclose details of subscriptions for this asset class. For alternative activities at AXA IM (EUR76bn), assets in the Funds of Hedge Funds strategies and expertise area, are up to EUR3.7bn.
The former US head of distribution at DWS Investments (see Newsmanagers of 28 August 2009), Philipp Hensler, will join Oppenheimer Funds on 1 April as head of distribution, replacing Bill Carey, who arrived at Bank of America as recently as the beginning of September (see Newsmanagers of 7 September), and who left the firm at the end of January.
Fund Strategy reports that Lowes Wealth Management (LWM) has created a structure dedicated to distribution, in cooperation with the financial services specialist John Walls, and is planning to make its funds available in the United Kingdom. LWM Distribution will initially offer only the East-West Value Fund and the Future LVM value funds.
The London Stock Exchange has announced the launch by UBS of 69 ETC funds. This is the first major launch of these products in Europe outside Switzerland. The series of ETC funds replicates the performance of the UBS Bloomberg Constant Maturity Commodity (CMCI) indices. In the past few weeks, two ETF providers, Osmosis Capital and Marshall Wace Indices, have also released products on the London Stock Exchange.
Between mid-2007 and the end of 2009, defaults totalled EUR7bn on total borrowing of EUR1.9trn in structured financing in Europe, putting the default rate at 0.39%, according to a study published by Standard & Poor’s (“A Closer Look at European Structured Finance Reveals Low Default Rate Over the Financial Crisis.”) In the same period, the cumulative rate of ratings downgrades was 12.4%, which means that nearly 90% of ratings remained stable or were raised at the height of the crisis. By comparison, the United States in the same period had a default rate of 4.29% and a percentage of ratings downgrades of 40.6%. Standard & Poor’s emphasises that the study uses a different approach than usual to assess defaults. “Ratings performance” and default rates are calculated on the basis of amounts affected by ratings changes, and not on the basis of the number of ratings changes that have taken place. This approach better represents asset classes and large allocations in terms of the amounts invested, in more traditional products and more senior and better-rated debt.
Mid- to long-term sovereign debt in Europe may total a record EUR1.446trn in Europe in 2010, an increase of EUR52bn over the previous record set in 2009 (EUR1.394trn), according to estimates from Standard & Poor’s. Analysts at the agency point out that modifications in the characteristics of sovereign debt risks, and their perception by investors, may lead to significant modifications to the cost of borrowing, as the example of Greece has recently shown. A 300 basis point increase in the yield curve could result in additional interest of 3.9% of GNP by 2015 for Greece, 2.6% for Portugal, and 2.5% for Italy and the United Kingdom.
The Zurich-based management firm RepRisk on Thursday announced that it has signed a partnership with the New York firm RiskMetrics, by which data on environmental and social risks undertaken by financial institutions and investment professionals, provided by the Swiss firm, may be integrated into risk management and corporate governance services from the US provider. Ran Fuchs, head of the ESG analytics department at RiskMetrics, says that the partnership will bring more depth and quality to the sustainability ratings from RiskMetrics. The RepRisk tool provides objective monitoring of environmental and social issues related to businesses, projects and sectors throughout the world, based partly on declarations from businesses and partly on data provided by external sources. Currently, the database includes 12,500 businesses and 2,600 controversial projects, with daily updates and additions. Controversial subjects include the environmental footprint, climate change, and human rights, as well as risks related specifically to products or portfolios, particularly from the viewpoint of the UN Global Compact.
The South African insurance and asset management business Old Mutual has announced at the publication of its preliminary annual results that it is planning a partial IPO for its asset management activities in the United States. Assets under management in the US were up 9% as of 31 December last year to USD261bn. The group is also studying the possibility of selling its life insurance activities in North America to reduce its exposure to the United States. In general, Old Mutual has undertaken a cost reduction program, with an objective of saving GBP100m per year by the end of 2012. For the 2009 fiscal year, the group has announced pre-tax operating profits of GBP1.7bn by IFRS accounting standards, compared with GBP1.13bn the previous year. A dividend of GBP1.50 per share will be proposed to a general shareholders’ meeting on 13 May 2010.
As part of the acquisition of Van Kampen, which includes the retail asset management activities of Morgan Stanley, by Invesco, the board of trustees and directors of about 90 Van Kampen and Morgan Stanley funds have approved a series of proposed mergers which will be submitted to shareholders for approval at several shareholders’ meetings to be held on 11 May.
La Tribune reports that BNP Paribas is closing its offices in offshore tax havens. As of the end of December 2009, the finance banking structure in Panama will be sold to the Canadian bank Scotiabank. The group is now closing its private bank, its other activity in Panama. BNP Paribas is currently also in talks to withdraw from the Bahamas. It will close its private banking activities there, according to the newspaper, even though the Bahamas on Wednesday signed 18 agreements to share tax information with the OECD, removing the country from the “grey list.” Société Générale, which is also present in the country, will be remaining for this reason.
To increase its presence in other countries, Azimut has opted for a joint venture approach. The Italian asset management firm says it is prepared to finance start-ups founded by managers in a given country, and that it would buy up all capital in the firm three to five years after its creation, Il Sole - 24 Ore reports. Azimut has already contacts in China with this in mind, but is also interested in India, South America and Eastern Europe. One of the firm’s objectives is to double its assets in the next 5 years (EUR13.9bn as of the end of 2009).