According to AMP Capital Investors, the largest actor in the Australian pension fund industry, the world’s stock markets may be at risk of losing up to 10% of their value, L’Echo reports. “The Goldman Sachs investigation opens the door to concerns on the part of investors who are worried about stricter regulations for the entire banking sector,” Nader Naeimi, a manager at AMP Capital, told Blomberg. “Since the markets have a high level of investment at this time, the Goldman Sachs scandal may be enough to trigger a strong reaction worldwide.”
According to the Belgian press, of the five contenders who had until 9 April to submit firm bids to take over KBL (see Newsmanagers of 30 March 2010), under an extended deadline, there now remain only three: the Brazilian bank Safra, the Italian company Exor and the Indian Hinduja. In terms of the acquisition price and development of the firm, the last two companies are in the lead, while the Brazilian bank was penalised by the nature of its offer, which is only for a part of KBL and not for all of the company. The short list contradicts reports in La Tribune at the end of March that the Brazilian bank Safra and the Indian financial group Hinduja were the leading contenders. KBC declined to comment when asked by Newsmanagers to confirm these new reports.
AllianceBernstein has announced the launch of a Luxembourg-based Sicav which will focus on the Euro high yield corporate bonds market, says Citywire. The product is called Alliance Bernstein Euro High Yield fund.
The city of Shanghai is preparing to facilitate access for Renminbi private equity funds to some non-Chinese investors, Agefi reports. Among the restrictions imposed on foreign investors, the newspaper points out that foreign institutionals hoping to achieve QFLP investor status will need to show a minimum of USD500m in capital of USD5bn in mandated assets under management.
L’Institut de l'épargne immobilière et foncière (IEIF) a annoncé le 19 avril la publication de l'édition 2010 de l’Annuaire des SCPI qui rassemble les informations les plus récentes sur les sociétés civiles de placement immobilier.L’annuaire propose un panorama statistique qui regroupe l’ensemble des données chiffrées du secteur ainsi que des fiches détaillées sur chaque SCPI.
LCL a annoncé le 19 avril le lancement d’un Fonds Commun de Placement (FCP) à destination des particuliers, éligible au compte-titres : LCL Ressort 3 ans (Avril 2010). Ce fonds à formule, d’une durée de 3 ans, propose une participation de 50% à la hausse potentielle des marchés actions de la zone Euro et offre une protection du capital à hauteur de 90% à l’échéance. La formule résulte de l’évolution de l’indice regroupant 50 des plus grosses capitalisations de la zone Euro, l’Euro Stoxx 50 (hors dividendes). A l’issue des 3 ans (le 27/05/2013), si l’évolution de l’Euro Stoxx 50 (hors dividendes) par rapport à sa valeur initiale est positive ou nulle, le client capte 50% de la performance de l’indice. Si en revanche, la performance de l’Euro Stoxx 50 (hors dividendes) par rapport à sa valeur initiale est négative, le capital est protégé en partie, la perte n’excédera pas 10%, le client reçoit donc au minimum 90% du capital net investi. Seuls les porteurs conservant leurs parts jusqu’à l’échéance bénéficient de la protection. La souscription à LCL Ressort 3 ans (Avril 2010) est ouverte jusqu’au 22 mai 2010 (12h). Caractéristiques Code Isin FR0010871251 Valeur liquidative de la part à l’origine 100 euros Minimum de la première souscription 1 part Minimum des souscriptions ultérieures 1 millième de part Eligibilité Compte-titres Frais de fonctionnement et de gestion maximum - frais directs : 3% TTC l’an maximum Commission de souscription maximum - 1,50% max. pour les souscriptions centralisées jusqu’au 22 mai 2010 à 12h. Commission de rachat - 0% à l’échéance - 1% au cours des fenêtres de sortie trimestrielles - 2% aux autres dates
La société de gestion Partech et le spécialiste du financement des entreprises de croissance OCP Finance ont annoncé le 19 avril avoir obtenu un rescrit de l’administration fiscale ainsi qu’un agrément de l’Autorité des marchés financiers (AMF) pour un nouveau véhicule d’investissement défiscalisé, appelé ISF Innovation.Ce véhicule repose sur douze holdings animatrices et permet de bénéficier d’une réduction d’ISF égale à 75% des sommes investies pour un investissement minimum de 1.500 euros. Les redevables de l’ISF souscrivent à un panier de 12 holdings animatrices sectorielles dans le cadre d’une offre liée (bulletin de souscription unique) afin de préserver un niveau de diversification élevé.Ce projet vise à apporter un soutien financier et un accompagnement sur la durée à des entreprises créatrices d’emploi et de valeur pour l’économie. ISF Innovation investira donc dans des entreprises de croissance issues des secteurs de l’internet, du commerce en ligne des télécommunications, ou encore du développement durable.ISF Innovation bénéficie pour sa part d’un cadre juridique sécurisé. Ce produit cumule un rescrit fiscal confirmant l’éligibilité du véhicule aux dispositions de la loi TEPA ainsi qu’un visa de l’Autorité des Marchés Financiers pour la souscription du public. «Cette sécurité offerte aux souscripteurs est très importante dans un contexte marqué par une certaine instabilité législative autour des produits de défiscalisation ISF», souligne le communiqué.
Face à la réaction de plusieurs fonds d’investissement mécontents des modalités offertes dans le cadre de l’OPA de Cinven sur Sperian Protection, le porte-parole de l’initiateur de l’offre s'étonne, rapporte la Tribune. « Personne n’est contraint de prendre le cash et de sortir », a t-il précisé en rappelant que l’opération respectait le principe d'égalité entre actionnaires. Une note d’information précisant la nature des accords avec Essilor et Ginette Dalloz doit être publiée dans les toutes prochaines semaines, ajoute le quotidien.
L’Agefi rapporte que le fonds souverain Qatari Diar, qui vient de prendre 5 % de Vinci, s’est engagé à ne pas franchir à la hausse, seul ou de concert, le seuil de 8 % du capital ou des droits de vote de l’entreprise, selon les termes du pacte publié par l’AMF. Cet accord est conclu pour une durée de trois ans, ajoute le quotidien.
Edmond de Rothschild Asset Management annonce que les équipes actions françaises, jusqu’ici sous la responsabilité de Pierre Nebout, et actions Europe, dirigées par Philippe Lecoq, sont désormais officiellement réunies en une seule unité. Composée de 7 gérants/analystes, elle sera co-dirigée par les deux responsables, dont les équipes travaillaient déjà en synergie depuis plusieurs années. Au 9 avril 2010, Edmond de Rothschild Asset Management gère 13,1 milliards d’euros, dont 9,9 milliards d’euros en actions dont 7,5 milliard d’euros en actions européennes.
La majorité des sociétés de gestion entrepreneuriales françaises (57 %) anticipent une hausse de leurs effectifs dans un avenir proche. C’est ce qu’indique une nouvelle étude réalisée par Noveo Conseil en partenariat avec le Service recherche/économie de l’Association française de la gestion financière (AFG)*.Les embauches devraient concerner principalement des profils commerciaux, le développement étant au centre des stratégies de croissance des sociétés de gestion indépendantes, sachant que des profils «techniques» comme les spécialistes produits, les gérants spécialisés ou les actuaires/statisticiens seront aussi recherchés. Cet accent sur le développement commercial s’explique par le fait que les sociétés de gestion entrepreneuriales privilégient la croissance interne, ce qui ne les empêche pas d’anticiper une plus grande concentration du marché. Elles souhaitent se renforcer principalement sur la clientèle privée et les family office (41 %), sur les institutionnels (32 %) et les entreprises (16 %). La clientèle étrangère, en revanche, les attire peu, seul un tiers d’entre elles (28 %) envisageant de commercialiser ses produits à l'étranger. De plus, 4 % veulent s’implanter à l'étranger. Ucits 4 pourrait néanmoins changer la donne, même si cela est considéré comme une opportunité principalement pour les grosses sociétés de gestion entrepreneuriales. Le terme générique de sociétés de gestion entrepreneuriales masque une grande diversité, puisque certaines gèrent quelques millions d’euros et d’autres 30 milliards… * L'état des lieux du marché des sociétés de gestion entrepreneuriales et les perspectives du métier
Malgré une crise économique et financière qui a vu émerger des exigences grandissantes de la part de nombreux actionnaires, les entreprises n’ont toujours pas procédé à de véritables changements culturels pour améliorer leurs pratiques de gouvernance, regrette F&C Investments. Pour Karina Litvack, qui dirige l’équipe gouvernance et investissement durable de l’entreprise, “2009 a été une année extrêmement active en termes d’engagement des actionnaires. En effet, la récente crise financière a montré les effets désastreux que les risques de mauvaise gouvernance pouvaient avoir sur les individus, y compris ceux qui se désintéressent des marchés financiers. Mais alors que des signes de reprise apparaissent, il existe un risque réel que les leçons de la crise soient perdues, les gouvernements et les investisseurs renouant avec leurs vieilles habitudes», indique-t-elle dans un communiqué. Dans son rapport annuel sur l’investissement responsable (Responsible Investment Report 2009), la société de gestion évoque notamment le sujet épineux des rémunérations généreuses «dont le lien avec la performance sur le long terme reste flou» et les propositions de refinancement «méprisant les principes fondamentaux de protection des actionnaires». Concernant le retour de la croissance économique, F&C souligne que des efforts restent à faire pour que cette croissance s’avère durable. «Les réformes de la réglementation qui ont suivi la crise financière restent en chantier dans de nombreux pays, mais certains des débats et des consultations qui ont eu lieu en 2009 devraient commencer à se concrétiser cette année par un durcissement des règles du jeu», analyse la société de gestion, qui estime que 2010 devrait apporter des changements dans plusieurs domaines tels que la gouvernance des institutions financières ou l’obligation pour toutes les sociétés cotées aux Etats-Unis d’accorder aux actionnaires un regard sur les rémunérations. «De plus, dans certains grands marchés émergents, qui ont commencé à bouger, les bourses et les régulateurs deviennent plus sévères sur les critères de cotation et récompensent les entreprises ayant de bonnes pratiques ESG», note F&C. Des solutions réglementaires à long terme et un changement de mentalité s’imposent. «Les réformes de la réglementation doivent être sous-tendues par l’acceptation de la bonne gouvernance comme la pierre angulaire de la culture d’entreprise. Les sociétés doivent montrer que la gouvernance et les rémunérations sont vraiment tirées par le souci d’une performance sur le long terme. Malgré les améliorations, le récent tumulte sur les projets de bonus dans le secteur bancaire laisse penser que nous n’avons pas encore assisté à une véritable évolution culturelle”, conclut Karina Litvack.
Dans le dernier rapport de F&C Investments sur l’investissement responsable, qui détaille les activités d’engagement de la société de gestion dans les domaines environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) en 2009, F&C indique avoir exercé ses droits de vote sur environ 58.000 résolutions de 5.225 entreprises établies dans 66 pays, soit quasiment le double du nombre de votes enregistrés en 2008. «C’est le résultat d’une forte hausse du nombre de clients que la société de gestion représente désormais dans le cadre de son service Responsible Engagement Overlay», précise un communiqué. Ce dernier inclut d’autres investisseurs institutionnels dont F&C n’est pas le gestionnaire. Les sujets ayant particulièrement intéressé F&C l’an dernier sont les rémunérations, l’expansion des compagnies pétrolières et gazières dans des zones du monde présentant des défis politiques et environnementaux majeurs, le rôle des sociétés dans la promotion de la santé publique, les normes de travail dans les usines et le développement durable dans l’immobilier. Concernant les tendances de ses votes en assemblées générales, F&C a voté en 2009 en faveur des recommandations de la direction des entreprises dans 78 % des cas, contre 81 % en 2008. Cette baisse s’explique par le fait que F&C s’est plus souvent opposée aux plans de rémunérations proposés par le management des sociétés. Ainsi, la part de rejets est passée de 15 % en 2008 à 25 % en 2009. Les propositions relatives aux financements ont constitué un autre sujet de débat. «En effet, les entreprises qui étaient sous pression pour redresser leurs bilans ont souvent bafoué les règles fondamentales de bonne gouvernance», souligne F&C. Le durcissement des propositions était particulièrement visible au Royaume-Uni, où les plans de rémunérations dans certaines grandes entreprises du pays ont constitué un sujet d’opposition. F&C y a voté contre les dirigeants dans 19 % des cas, contre seulement 10 % en 2008. La situation s’est aussi assombrie en Australie, où l’opposition de F&C aux plans de rémunérations est passée de 21 % à 27 %.
Mandarine Gestion vient d’obtenir l’agrément de l’Autorité des marchés financiers (AMF) pour Mandarine Capital Solidaire, un FCPR solidaire que nous présentions dans un article publié hier, le 19 avril.Ce fonds, lancé avec 1 million d’euros, sera géré par Patrick Savadoux.
Selon Mutual Fund Wire, Putnam Investments a lancé lundi 19 avril Putnam Global Sector Fund, un fonds de fonds géré de façon active et investissant sur huit secteurs définis : la consommation, les ressources naturelles, la technologie, la finance, les «utilities», la santé, les télécommunications et l’industrie. De cette façon, le fonds est exposé à l’ensemble des secteurs du MSCI World à l’exception de l'énergie. Le fonds piloté par Andrew Matteis, le patron de la recherche sur les grandes valeurs de Putnam, est commercialisé à partir de six classes différentes aux TFE (Total frais sur encours) compris entre 188 et 218 points de base.
Le fonds de pension californien CalPERS (California Public Employees’ Retirement System) et la société de gestion alternative Apollo Global Management ont annoncé le 19 avril la signature d’un nouvel accord de relations stratégiques qui aligne les intérêts des deux établissements. Selon le communiqué, cette initiative pourrait constituer «un nouveau modèle de référence pour les fonds de pension et leurs conseillers en investissement».L’accord prévoit de substantielles réductions de commissions, à savoir 125 millions de dollars au cours des cinq prochaines années, sur les fonds que Apollo gère ou pourrait gérer à l’avenir, et cela au seul bénéfice de CalPERS. L’accord devrait ainsi pérenniser la relation de longue date (une quinzaine d’années) entre CalPERS et Apollo, ainsi que les investissements à long terme réalisés par CalPERS avec le concours d’Apollo qui gère l’essentiel du portefeuille de gestion alternative du fonds de pension.
Selon la Tribune, la Société Générale a demandé jeudi 15 avril à la cour fédérale de Manhattan de rejeter une plainte déposée par des actionnaires américains regroupés derrière le comité des fonds de pension du Vermont. La banque est accusée d’avoir dissimulé les pertes liées à l’affaire Kerviel et son exposition au «subprime».
Les hedge funds semblent à nouveau susciter l’intérêt des investisseurs institutionnels, estime Fitch Ratings, qui souligne que le secteur a renoué avec des souscriptions nettes au second semestre 2009. Les institutionnels pensent aujourd’hui que les hedge funds sont les mieux à même d’exploiter l’environnement de marché actuel. Dans ce contexte, ils s’intéressent aux fonds de hedge funds et aussi aux mandats. En revanche, la demande de la part des banques privées, qui constituent historiquement le gros de la clientèle européenne des hedge funds, reste freinée par l’aversion au risque et les incertitudes réglementaires, notamment celles concernant la directive AIFM. Ce qui pousse d’ailleurs les gestionnaires d’actifs à lancer des fonds Ucits III. Si les performances des fonds s’améliorent et les souscriptions continuent, Fitch s’attend à une hausse des commissions de performance.
Le fonds de pension danois LD (Lonmodtagernes Dyrtidsfond) vient d’annoncer le lancement d’un appel d’offres pour une douzaine de mandats représentant un montant total de 5 à 6 milliards d’euros. Parmi ces mandats proposés pour une durée de quatre ans figure notamment deux mandats obligataires high grade (1,15 milliard d’euros chacun), quatre mandats actions (internationales pour deux fois 575 millions d’euros et danoises pour deux fois 385 millions d’euros), ainsi qu’un mandat de 70 millions d’euros dédié aux actions liées au climat et à l’environnement.
Deux gérants de Société Générale Private Banking vont lancer le 1er mai à Genève une société de gestion, baptisée M&R, rapporte Le Temps. Celle-ci se placera dans l’orbite de la banque française, ont expliqué ses promoteurs lundi. Baptisée M & R, la structure «accueillera la clientèle de la banque désireuse d’obtenir des produits et des prestations différents de ceux qui répondent au cadre réglementaire de l’Union européenne et aux offres calibrées de la banque», indique le journal. Ses promoteurs, Ygal Rabinovici et Charles Mardini prennent 75 % du capital de la société. La banque, qui a créé la structure et la soutient, en garde le solde, précise le quotidien.La banque sera le dépositaire principal des avoirs gérés par la société. Celle-ci entend néanmoins fonctionner selon le principe de l’architecture ouverte. M&R vise la barre de 1,5 à 2 milliards de francs sous gestion d’ici à trois ans. La société emploie cinq personnes.
Selon Financial News Online, Philippe Lespinard a quitté Brevan Howard Asset Management, dont il était responsable des stratégies rendement absolu. Cela fait suite au départ de trois gérants sur une équipe de cinq qui géraient un fonds obligataire rendement absolu conforme à la directive européenne, rappelle le site Internet.
La société de gestion britannique indépendante Neptune Investment Management a vu ses encours sous gestion dépasser les 5,6 milliards de livres fin mars 2010, alors qu’ils s'établissaient à 5 milliards fin 2009. Le Neptune Global Equity Fund, géré par le fondateur de Neptune Robin Geffen, et désormais accessible aux investisseurs français, a dépassé la barre du milliard de livres d’encours.
Selon Investment Week, HSBC Global Asset Management envisage d’ajouter deux ETF à son offre de gestion passive. Le HSBC UK Gilt Index fund devrait répliquer l’indice FTSE-A British Government Gilt All Stocks. Il devrait être lancé dans le courant du mois de juin. Son TER (Total Expense Ratio) sera de 0,25 % et l’investissement minimal a été fixé à 1.000 livres ou 50 livres par mois.HSBC réfléchit en outre à un ETF obligataire global mais le produit n’est pas encore prêt.
Le gérant de hedge fund Gerard Griffin ferme son fonds Tisbury Capital Management et rejoint GLG Partners, la société de hedge funds basée à Londres, rapporte le Wall Street Journal. Il emmène avec lui son associé, Gerald Lucaussy, et un employé. Ils géreront la stratégie «even driven» européenne de GLG.
Selon les statistiques de l’association espagnole Inverco des sociétés de gestion, le marché local comprenait fin mars 2.556 fonds d’un encours moyen de 6,5 millions d’euros, avec 369 fonds (14,4 %) dont les actifs sont inférieurs à 5 millions d’euros et 64 (2,5 %) qui n’atteignent même pas le million d’euros.En revanche, note Funds People, il existe 19 fonds pesant chacun plus d’un milliard d’euros, le numéro un étant avec 3,83 milliards d’euros le BBVA Ahorro C/P. Dans ce peloton de tête, dix fonds sont des monétaires ou des obligataires court terme, tandis que trois sont des fonds immobiliers, dont le plus important, le Santander Banif Inmobiliario (2,63 milliards) est fermé aux remboursements depuis plusieurs mois.Par société de gestion, le BBVA et le Santander font jeu égal, avec chacun sept produits parmi les 19 fonds milliardaires. Les cinq autres sont Popular Gestión, Bankinter, Ibercaja Fondos, invercaixa et BancSabadell.
Dundee Wealth emploie 1.200 personnes en Amérique du Nord et en Europe, et gère 68,8 milliards de dollars dont 25,5 milliards en mandats de conseil, rappelle la Tribune. Si la société de gestion propose des produits dans toutes les classes d’actifs, elle s’est, depuis sa création, spécialisée sur le thème des matières premières.L’un des fleurons de l’industrie canadienne de la gestion d’actifs s’intéresse au marché français. Les fonds de Dundee Wealth sont depuis deux ans exclusivement distribués par Investeam, un «third party marketer» via une sicav luxembourgeoise avec 6 compartiments. Les produits sont proposés aux banques privées et aux conseillers en gestion de patrimoine. De leur côté, les institutionnels seront démarchés quand les fonds auront atteint une taille significative de plusieurs dizaines de millions d’euros, ajoute le quotidien.
Assets under administration or management at Hargreaves Lansdown totalled GBP17.6bn as of 31 March 2010, a 12.8% increase compared with 31 December 2009. The value of assets on the Vantage platform increased 13.2% to GBP16.3bn, due to the double effects of net inflows of GBP1bn, and positive market effects of GBP900m. The number of active Vantage clients increased by 18.000 to 318,000 as of 31 March.
The Securities and Exchange Commission suspected Texas financier R. Allen Stanford of running a Ponzi scheme as early as 1997 but took more than a decade to pursue him seriously, according to a report by the SEC’s inspector general cited by the Wall Street Journal. The report says SEC examiners concluded four times between 1997 and 2004 that Mr. Stanford’s businesses were fraudulent, but each time decided not to go further.
Mandarine Gestion is planning to launch a solidaristic FCPR fund (private equity), in order to take advantage of the expected rise in popularity of solidaristic FCPE products (savings plans for employees). Since the beginning of this year, companies which offer employee savings plans to their staff have been required to include a solidaristic FCPE fund in their offerings. These products are required to invest 5% to 10% of their assets in shares in “solidaristic” non-publicly traded businesses, which may be done either directly, or through investment in solidaristic FCPR funds - and there lies the opportunity which Mandarine Gestion is hoping to exploit, by offering employee savings management firms a way to manage that allocation through their solidaristic FCPR product. The fund will be managed by Patrick Savadoux, a specialist in SRI who “has a rare and intimate knowledge of the solidaristic fabric of the market,” says Marc Renaud, founder of Mandarine Gestion. Renaud adds that the planned launch of the FCPR is not a sign of rupture in Mandarine’s strategy, but rather a continuity, as “the management firm is now acting on a desire to apply its expertise in financial analysis and the selection of businesses to solidaristic investment.”