HSBC a annoncé le regroupement de ses spécialistes au sein des activités de gestion d’actifs pour une seule marque unique. Désormais, Halbis dédié à la gestion fondamentale active, Sinopia, spécialiste de la gestion quantitative, HSBC Liquidity destiné à la gestion de trésorerie et HSBC Multimanager représentant l’activité multigestionnaire seront regroupés et commercialisés sous la marque HSBC Global Asset Management. Chacun conservera sa philosophie d’investissement et son processus de gestion propres sous cette seule marque, précise l'établissement, qui note que HSBC Global Asset Management gèrait 427,3 milliards de dollars, au 31 décembre 2009.
Paul Ilott, qui dirigeait la communication du pôle multigestion chez Fidelirty International, vient de lancer un institut de recherche sur la multigestion, selon Money Marketing. Selon Paul Ilott, la sophistication croissante de la multigestion a créé une demande spécifique pour ce type de fonds.Scopic Research fournira de l’information et des notations sur les fonds de multigestion et pourra aussi exécuter des «due diligences» ou proposer du conseil à la demande.
Les multi-boutiques vont devenir le modèle dominant chez les sociétés de gestion de tailles moyenne et large sur les 10 prochaines années, estime une étude de Create-Research commandée par Citi et Principal Global Investors présentée au Fund Forum de Monaco. Actuellement, les boutiques indépendantes ne représentent que 7 % du marché et les boutiques plus ou moins intégrées dans de plus grandes structures 28 %. Mais les asset managers intégrés restent la norme avec 50 %.Ce modèle multi-boutiques est devenu populaire à partir de 2005, une tendance qui s’est accentuée lors de la dernière vague de fusions et acquisitions, au cours de laquelle on a vu les sociétés acquises être absorbées dans des structures «multi-boutiques» afin de conserver leurs spécificités."Cela a conduit à la création de fabriques de produits autonomes ou semi-autonomes au sein desquelles les professionnels de l’investissement peuvent avoir de fortes convictions», souligne l’étude. «L’idée sous-jacente est que l’investissement est un métier d’artisan où la taille est l’ennemi de l’alpha et de l’alignement des intérêts avec les investisseurs», poursuit-elle. Jusqu’ici, le modèle revêt trois aspects : des boutiques virtuelles qui sont étroitement liées à leurs maisons mères pour le middle et le back office (15 %), les filiales semi autonomes qui partagent les activités support ainsi que les revenus avec leur groupe d’appartenance (13 %), et les boutiques autonomes avec leur propre compte de résultat (7 %). 18 % des personnes interrogées pensent emprunter ce chemin dans les trois prochaines années.Le modèle vise à favoriser les économies d’échelle inhérentes aux grandes maisons tout en encourageant les opportunités qui sont généralement l’apanage des petits spécialistes. L’idée est de cultiver un esprit de petite entreprise dans un environnement de grande entreprise. L’étude de Create, réalisée auprès de 237 sociétés de gestion, entrevoit également l’émergence des sociétés de gestion virtuelles, où les banques privées, les sociétés de gestion de fortune ou les consultants adoptent des plates-formes multigestionnaires qui dépendent d’alliances avec plusieurs sociétés de gestion.
«L’une des conséquences de la crise est qu’il est devenu plus ou moins impossible de vendre des fonds non Ucits en Europe», a déclaré Paul Marshall, co-fondateur de la société de gestion alternative Marshall Wace, qui était interrogé par Paul Myners au Fund Forum à Monaco. Ce qui rend la vie des sociétés de gestion alternative assez difficile… D’où cette ruée sur l’enveloppe Ucits de la part de sociétés de gestion alternative et la création de ces «Newcits», ces stratégies alternatives empaquetées dans des fonds coordonnés. Mais au final, cet univers des «Newcits» est très hétérogène, estime Paul Marshall. Et notamment, dans l’univers macro, on trouve peu de stratégies qui ont vraiment un rapport avec les hedge funds. «On peut supposer que cela va provoquer de grosses déceptions chez les investisseurs qui pensent acheter des hedge funds», anticipe-t-il. Par ailleurs, Paul Marshall constate que l’hémorragie des hedge funds de Londres vers la Suisse a bel et bien commencé. Pour lui, «Londres va perdre rapidement l’une des franges de la population financière les plus talentueuses». Enfin, concernant l’AIFM, qui est actuellement dans l’impasse, Paul Marshall estime que si les américains sont exclus, et que ces derniers répliquent, cela sera catastrophique pour le secteur.
En décembre dernier, le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) choisissait Standard Life Investments pour gérer une poche obligations crédit «investment grade» de 1 milliard d’euros aux côtés cinq autres sociétés de gestion. Un succès pour cette discrète société de gestion écossaise qui a commencé à couvrir le marché français il y a deux-trois ans. En comptant un mandat qu’elle a remporté récemment, mais qui n’a pas encore été acté, ses encours pour des clients français se montent aujourd’hui à environ 300 millions d’euros.Outre des mandats pour des institutionnels, Standard Life Investments dessert la clientèle de fonds de fonds, par le biais d’une dizaine de compartiments logés dans sa sicav luxembourgeoise Ucits III. Cette sicav n’est pas encore agréée à la commercialisation en France, mais cela ne saurait plus tarder. La société de gestion a l’intention de le faire l’année prochaine afin d’amplifier son développement en France – même si pour l’instant elle ne souhaite pas cibler le retail -, nous a dévoilé Phil Barker, responsable des ventes paneuropéennes de Standard Life Investments, à Monaco. L’enregistrement ne concernera pas forcément toute la gamme, mais les compartiments qui présentent a priori le plus d’intérêt pour des investisseurs français, comme les fonds d’obligations d’entreprises, l’une des spécialités de Standard Life Investments. Cette société de gestion, qui fait partie du groupe Standard Life, gère 165 milliards d’euros, dont 40 % en obligations. Le reste est géré en actions (30 %), puis en immobilier et en private equity. A l’opposé du modèle multiboutiques, la société met en avant un processus unique et un travail d’équipes sur l’ensemble des classes d’actifs. Cette incursion graduelle en France s’inscrit dans le cadre de la stratégie de développement de la société, dont les encours étaient encore il y a 10 ans intégralement gérés pour le compte de sa maison mère. Aujourd’hui, l’activité de « third party » représente 40 % des actifs, dont deux tiers d’institutionnels et un tiers de « wholesale ». Et une partie de ces encours tiers sont désormais gérés pour des clients étrangers. Aujourd’hui, Standard Life Investments est déjà présent en Allemagne, en Scandinavie, en Espagne, en Irlande… En France, Standard Life s’appuie sur Jill Shaw, qui couvre également la Suisse. Pour l’instant, elle travaille depuis l’Ecosse. L’ouverture d’un bureau français n’est pas d’actualité, mais cela pourrait être une possibilité si l’activité se développe. A noter que Standard Life Investments a tout de même une présence à Paris via un bureau de recherche pour l’immobilier, une classe d’actifs qui pourrait d’ailleurs être un levier de développement en France. Les autres expertises que Standard Life Investments veut mettre en avant sont l’investissement socialement responsable (notamment sur les obligations d’entreprises), les actions sur des segments assez spécialisés comme les petites capitalisations ou le «High alpha».
Il faut bien organiser la réunion dans une ville de super-riches pour que le CEO accepte de se déplacer et qu’il puisse rester pour le week-end avec sa femme ou sa maîtresse. Cette année, au Fund Forum de Monaco, c’est comme les étés précédents, sauf que la crise financière semble passée et que le secteur se porte bien. Il ne manque à la fête que les investisseurs, note le Handelsblatt.D’après une étude de Cerulli Associates, les souscriptions nettes du secteur, qui gère environ 50.000 milliards de dollars, devraient être de 159 milliards cette année.Les critiques sont rares. Toutefois, James Broderick, CEO de JPMorgan AM pour l’Europe, souligne que le secteur est hydrocéphale sur le Vieux Continent, avec 38.000 fonds pour seulement 8.000 aux Etats-Unis, pour une population équivalente. Ce qui explique que les fonds soient petits et chers.
Mercredi, BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) et le russe TransKreditBank (TKB) ont annoncé que la société de gestion KIT Fortis Investments (2,1 milliards d’euros d’encours au 31 mai) a été rebaptisée en TKB BNP Paribas Investment Partners (TKB BNP Paribas IP). La participation de 50 % détenue jusqu'à présent par KIT Finance Holding Company sera transférée à TKB d’ici à la fin de l’année, ce qui transformera la société en coentreprise à 50-50 entre BNPP IP et TKB.Selon BNPP IP, les actifs sous gestion de la nouvelle TKB BNP Paribas IP ont doublé par rapport à leur niveau antérieur à la crise de fin 2007.
Selon L’Agefi suisse, la Banque Privée Edmond de Rothschild (BPER) a confié la supervision du secteur «Marché des Capitaux» à Luc Baatard, directeur, membre du comité exécutif. La responsabilité de la cellule de gestion sera désormais assumée par Florian Nguyen, directeur. Ces nominations interviennent en raison du départ à la retraite au 30 juin 2010 de Patrick Ségal, directeur, membre du comité exécutif, en charge du secteur «Marché des Capitaux» et responsable d’une cellule de gestion.
Co-CEO des activités européennes de Tishman Speyer, Eric Adler rejoint au 1er juillet Pramerica Real Estate Investors, filiale de l’américain Prudential Financial, en tant que CEO Europe. Il sera basé à Londres et subordonné à Allen Smith, CEO de Pramerica Real Estate Investors à Parsipanny (New Jersey).Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il est chargé des investissements en Europe de l’Ouest ainsi que sur les marchés émergents d’Europe centrale et orientale. Dès lors, il est responsable des bureaux de Luxembourg, Paris, Madrid, Lisbonne et Istanbul.
Axa Rosenberg Group, qui a avoué tardivement à la mi-avril une erreur de codage (coding glitch) découverte et corrigée l’an dernier, a annoncé mercredi que Barr Rosenberg, l’un des fondateurs de l’entreprise, a démissionné du board et que Thomas Mead a démissionné de son poste de directeur de la recherche et d’administrateur, rapporte The Wall Street Journal.Ils ont tous deux «agi pour limiter la dissémination de l’information» sur l’erreur survenue. D’autre part, Agustin Sevilla a démissionné de son poste de global CIO pour prendre un «senior research role» : il «n’avait pas agi d’une manière conforme avec la politique de la maison».En tous cas, l’encours géré par Axa Rosenberg est tombé à 41 milliards de dollars fin mai contre 62 milliards deux mois plus tôt. Charles Schwab va liquider ses quatre fonds Laudus Rosenberg qui avaient été fermés aux souscriptions dans les semaines suivant l’annonce de la bavure.
La boutique d’investissement américaine Aladdin Capital vient de recruter Keith Innes au poste nouvellement créé de responsable mondial des ventes. Keith Aladdin, qui supervisera l’ensemble du réseau de distribution d’Aladdin, sera membre du comité exécutif.Keith Innes travaillait précédemment chez Forum Partners où il était responsable des ventes et du marketing.
Invesco PowerShares Capital Management a acquis auprès de Morningstar la licence du nouvel indice StockInvestor Core qui reproduit un portefeuille diversifié d’actions extraites des portefeuilles Hare et Tortoise (lièvre et tortue) popularisés par la lettre d’informations StockInvestor de Morningstar. Ces portefeuilles comportent des actions de haute qualité qui se traitent avec de fortes décotes par rapport aux estimations des analystes de Morningstar.Le StockInvestor Core Index va donc servir de nouveau benchmark au PowerShares Value Line Industry Rotation Portfolio ETF qui prend désormais le nom de PowerShares Morningstar StockInvestor Core Portfolio. Ce produit est négocié sur le NYSE sous l’acronyme PYH.
State Street a annoncé le 29 juin la nomination en qualité de chief risk officer de Andrew Kuritzkes qui supervisera une équipe de 300 professionnels du risque au niveau mondial.Andres Kuritzkes, qui doit prendre ses fonctions en août, sera rattaché à Jay Hooley, le CEO de State Street, et entrera au Management Committee de State Street. Il était précédemment chez Oliver Wyman.
La BCE vient de publier ses recommandations visant à «renforcer la gouvernance économique de la zone euro». La Banque centrale européenne se lance donc dans la politique; la nouvelle est de taille, mais elle ne doit pas surprendre.
La Tribune reports that in a letter from the liquidators of the Luxinvest Sicav, which collapsed in the Madoff scandal, to all shareholders in the fund, the liquidators say it is possible that the recuperation rate for shareholders will be zero, at the most unfavourable extreme.
According to State Street Global markets, the global investor confidence index increased 1.3 points in June, to 89.7, compared with a corrected level of 88.4 in May. The year’s highest score so far was recorded in March, at 107.4. The confidence of institutional investors continued to fall in North America, where it is down 6.3 points, putting the regional index at 92.2. However, the regional indices for Europe and Asia are up, by 5.4 points to 97.7, and 1.7 points to 102.6, respectively. According to Harvard professor Ken Froot, one of the architects of the index, North American institutional investors remained nervous through the month of June, and their appetite for risk fell back to levels seen in spring 2009.
The Investeam third party marketer (TPM) now intermediates EUR450m in assets for 61 distributor clients and 15 products from five management firms, Frédéric Smith and Didier Jug, partners at the French firm, have told Newsmanagers. Investeam is seeking to add to its product range, and is still missing an Asian or Japanese emerging markets fund, and/or an African and/or North African fund. The Canadian sister company intermediates about CAD400m, and Jug tells Newsmanagers that talks are underway to open offices in Spain, Germany, Singapore and Brazil. The most recent addition to the range is an equities fund of shares in gold producers, a Canadian product managed as a sub-fund of a Luxembourg Sicav, by Robert E. Cohen of Goodman & Company (Dundee Wealth group). The sub-fund, Dynamic Precious Metals Fund (LU0357130771), currently has only EUR32m in assets, as Dundee Wealth (CAD38.1bn in assets under management, and CAD25.2bn in assets under administration) has not seen fit to provide seed capital for a product which already works very well in Canada and the United States. The European product as of 31 May showed returns of 121.27% since 6 May 2008, while the S&P/TSX Global Gold Index in Euros gained only 43.24%. In the first five months of the year, the fund has earned returns of 33.24%, compared with 26.65% for the benchmark index.
Russell Investments reports that the coverage rates for US pension funds will fall by about 10% in 2011. In other words, says Russell, many pension funds may be “at risk,” and may therefore be required to make significant increases to contributions, and/or significantly lower benefits.
According to a FundQuest study of 31,991 US mutual funds with more than USD7trn in assets over the period from January 1980 to February 2010, active managers outperformed the markets in several market configurations, and particularly in 66% of rising markets, the Financial Times reports. This outperformance is counted after adjustment for risk and commissions. However, active management underperformed falling markets 68% of the time.
On 17 June, Santander Asset Management launched the Santander 100 por 100 7 fund (ES0174942005), a guaranteed fund which will mature on 2 February 2015, and which was registered by the CNMV on 24 June. The amount of the investment on 9 August 2010 will be reimbursed at its value on 9 August 2010, plus four quarterly reimbursements of at least EUR60 each, from 10 November 2010, and a final reimbursement of EUR28.48 on 30 January 2015, on an investment of EUR6,000, for example, which represents an overall rate of return of 2.4875%. Until 9 August 2010, the fund will invest 75% of its assets in public repos rated at least A by S&P, while the remainder will be placed in public repos or corporate bonds rated at least A. The average duration to maturity for assets in the portfolio will be under 3 months, and all issuers will belong to the EU. From 10 August, the portfolio will be composed of liquid government bonds, but will also be permitted to invest up to 20% in corporate bonds. Minimal subscription is set at one share, and management commission will be 0.3% until 9 August, then 0.9% thereafter. The depository banking commission is 0.1%
According to data provided by the Spanish Inverco association of management firms, the number of subscribers to funds distributed in Spain reached a record high of more than 8.8 million at the end of 2006. Since then, the crisis has brought this number down to a total of 5.6 million as of the end of May, a contraction of 31%, Funds People reports. However, the number of subscribers has risen 0.14% since the beginning of the year. In the past two years, the number of subscribers per fund has fallen to 2,249 in May 2010, compared with 3,270 at the end of 2005.
Invesco on 24 June registered its Luxembourg Sicav Invesco Funds II with the CNMV, including eleven sub-funds. The Sicav is the receptacle for Morgan Stanley retail funds.
As of 24 June, according to statistics by VDOS reported by Expansión, assets in Spanish funds totalled EUR156.296bn, 2.05%, or EUR3.267bn less than at the end of May. In another article, the newspaper notes that assets under management in funds have fallen by more than EUR100bn since July 2007. Net redemptions from 1 to 24 June are estimated to have totalled EUR3.4bn, which would be the heaviest outflow since the Lehman Brothers bankruptcy. The two asset management firms most affected by the drop in assets this year are Santander and BBVA, which have seen respective net outflows since the beginning of the crisis of EUR34.26bn and EUR14.84bn. However, Invercaixa (La Caixa) has posted net subscriptions of EUR1.6bn in 2009, and EUR238m since the beginning of this year, particularly due to its most recent fund, Foncaixa Bienvenida, which captured more than EUR600m in June.
On Tuesday night, JP Morgan confirmed that Richard Berliand will be retiring after 23 years at the firm, and that he will be leaving his role as global head of prime services. He will be replaced by Sandie O’Connor, global head of financing and market products. She will particularly aim to develop prime brokerage activities in Europe, the Middle East and Asia, and will retain responsibility for the prime custody solutions group.
Fund Strategy reports that the board of the fund of hedge funds F&C Balanced Alpha has decided to withdraw the fund from trading on the Irish Stock Exchange. The fund will be officially removed from trading on 30 June. Another fund will also be removed from trading, the F&C UK Select investment trust.
The six Spectrum funds from Skandia Investment Group (SIG) are now available to independent financial advisers using the Distribution Technology risk analysis tools. The funds were previously available only on the Skandia platform.
Invesco Asset Management announced on Tuesday, 29 June that it is simplifying its range of European equities funds, with the merger of the Invesco Actions Europe, a fund which invests in pan-European equities, and the Invesco Euro Equity, a Euro zone equities fund. The former fund will aborb the latter, and will assume a new name, Invesco Actions Euro. The new Sicav, which will invest in Euro zone equities, will not change management styles, says a statement from the management firm, and the two Sicavs are managed by Jeffrey Taylor, head of the active European equities management team. The merger takes place on 1 July 2010. Characteristics ISIN codes: FR0010145193 (A share class)/FR0010145201 (C share class)/ FR0010135871 (E share class)Maximal subscription fees: 4.5% Annual management fees: (A) 1.55%; (C) 0.95%; (E) 2.40%Minimal investment: (A) EUR1,500; (C) EUR250,000; (E) EUR500Benchmark index: MSCI EMU with net dividends reinvested
Aviva announced on Tuesday, 29 June that it has appointed Robert Lough as director of strategy and development at Aviva Europe, from 1 July 2010. Lough will also join the executive board, under the leadership of Andrea Moneta, chairman of Aviva EMEA. Lough will also be in charge of strategy, development, and teams dedicated to mergers and acquisitions within Aviva’s European activities, according to a statement from the firm, which adds that the firm has significant franchises in the region, with growth markets such as Poland, Turkey and Russia. Lough was previously at Pioneer Global Asset Management, the asset management activity of the UniCredit group, where he was CFO and head of strategy.