The Securities and Exchange Commission is seeking to determine if ETFs amplified the volatility on the markets in August, according to the Wall Street Journal, citing sources familiar with the matter. It is concentrating on leveraged ETFs, which amplify investors’ bets, often through the use of derivatives. ETFs now generate 35% to 40% of market volumes, according to Morningstar. In the first two weeks of August, leveraged ETFs represented about 13% of total ETF volumes.
The cost of a Euro break-up would be extremely high, and far higher than the price of bailing it out, a recent research from UBS Investment Research shows.The cost of a weak country leaving the Euro is significant. Consequences include sovereign default, corporate default, collapse of the banking system and collapse of international trade. UBS estimate that a weak Euro country leaving the Euro would incur a cost of around EUR9,500 to EUR11,500 per person in the exiting country during the first year.That cost would then probably amount to EUR3,000 to EUR4,000 per person per year over subsequent years. That equates to a range of 40% to 50% of GDP in the first year. If Germany were to leave, UBS believe the cost to be around EUR6,000 to EUR8,000 for every German adult and child in the first year, and a range of EUR3,500 to EUR4,500 per person per year thereafter. That is the equivalent of 20% to 25% of GDP in the first year. In comparison, the cost of bailing out Greece, Ireland and Portugal entirely in the wake of the default of those countries would be a little over EUR1,000 per person, in a single hit.
La Macif vient de rendre public un rapport financier semestriel de mauvaise facture. Du côté des activités, le groupe réalise un chiffre d’affaires sur six mois en baisse de 6,2%, à 2,85 Md€. A l’instar des principaux assureurs généralistes de la place, c’est l’activité de Mutavie, la filiale épargne du groupe, qui enregistre la plus forte baisse d’activité (-16,5% à 1,13 Md€). Du côté des résultats, le groupe affiche une perte nette de 44,5 M€ à mi-parcours contre des pertes de 26,5 M€ un an plutôt et de 69,8M€ en 2009. Toutefois lors des deux exercices précédents, le groupe Macif était sorti bénéficiaire au 31 décembre, la principale échéance d’un groupe non coté. Les titres de dettes souveraines grecques dont l'échéance est antérieure au 31 décembre 2020 ont été valorisés en constatant une décote de 21% de la valeur nominale. Cette décote a fait l’objet d’une dépréciation à hauteur de 13 650 K€ imputée sur le résultat du 1er semestre. Après participation aux bénéfices et impôts différés, elle impacte le Résultat net - Part du Goupe à hauteur de -2 319 K€. Les titres de dettes souveraines grecques dont l'échéance est postérieure au 31 décembre 2020 restent valorisés en juste valeur par les réserves. Au 30 juin 2011, à l’actif, la valeur au bilan des placements financiers des entreprises d’assurance s'établit à 22 milliards d’euros soit près de 79,9% du total du bilan. La répartition des placements entre les différents supports est marquée par une hausse de la part des OPCVM (de 11,2% en 2010 à 12,3% au 30/06/2011, soit 2.7 milliards d’euros investis au total sur ce type de support), au détriment des produits de taux. Ces derniers restent largement majoritaires avec plus de 83% du total des placements financiers des entreprises d’assurance. Les actions représentent 3.9% à fin juin 2011 contre 3.2% en 2010. Les fonds propres du groupe Macif baissent de 3% au premier semestre en raison principalement de la perte nette d’environ 45 milliards d’euros au premier semestre. La cession d’OFI Private Equity (OFI PE) à Eurazeo ressort à +7 millions d’euros sur le résultat net - part du groupe Pour lire le rapport complet: cliquez ici
Groupama SA commence à se préoccuper de Solvency 2 par une réflexion sur la mise en place d’outils dans une optique plus long terme car le groupe estime avoir encore du temps pour une optimisation de la règlementation en 2014. Ainsi, Jean-Louis Charles, directeur financements et investissements de Groupama SA estime : « Il ne nous parait pas encore pertinent de mettre en place des stratégies financières et économiques alors que la règlementation n’est pas encore complètement dimensionnée. Par contre, nous avons aujourd’hui 14% d’actions et nous avons calculé qu’avec Solvency 2, il nous faudrait réduire la poche actions à 5% pour optimiser le couple rendement/risques ». Le groupe a déjà commencé à modifier et à réduire cette poche et a vendu pour plus de 500 millions d’actions en 2010 et plus de 650 millions en 2009. La question qui reste en suspens concerne l’arbitrage de ces actions car il est hors de question pour le groupe, de les arbitrer à tous prix au profit d’obligations d’Etat. « Nous les arbitrerons sur les thématiques de notre allocation d’actifs du moment, poursuit Jean-Louis Charles. Et actuellement, notre allocation d’actifs est composée de govies, de corporates et d’un peu de financières ». De même, le groupe s’est posé de nombreuses questions sur le private equity mais est arrivé à la conclusion qu’il fallait encore le prendre en considération. « Solvency 2 va modifier notre allocation d’actifs, il nous faudra plus de capital et les compagnies d’assurance vont probablement demander davantage de rentabilité pour compenser la plus grande volatilité du capital ce qui signifie des tarifs plus importants pour l’assuré, conclut Jean Louis Charles. Au final, cette règlementation dont la vocation est de protéger le consommateur va rendre les produits moins attractifs et plus couteux ».
Citant des sources proches des discussions, le quotidien avance que des responsables du gendarme américain des marchés mène actuellement une enquête auprès des gestionnaires de fonds indiciels cotés (Exchange-traded funds, ETF) pour évaluer leur impact sur la volatilité des marchés le mois dernier.
Le quotidien britannique croit savoir que l’ancien directeur général du groupe pétrolier BP, Tony Hayward, s’apprête à diriger pour environ deux milliards de dollars la première acquisition de son nouveau véhicule d’investissement, coté à Londres depuis juin dernier. La cible est Genel Energy, un groupe indépendant spécialisé dans l’exploration pétrolière en Irak.
Une décote des titres de l’ordre de 50%, supérieure à celle de 21 % prévue dans le plan d’aide de juillet, devient plus probable aux yeux des économistes.
Les commandes à l’industrie ont reculé plus que prévu en juillet par rapport à juin, selon les données officielles. Ces commandes ont baissé de 2,8%. Les commandes en provenance d’Allemagne ont augmenté de 3,6% mais celles venant de l'étranger ont baissé de 7,4%.
La BNS annoncé qu’elle fixait un cours plancher de 1,20 franc pour un euro afin de répondre à la surévaluation actuelle de la devise suisse qu’elle juge «extrême». A la suite de cette décision, le franc chutait massivement sur le marché des changes, perdant plus de 7% face aux principales devises. Face à l’euro, il se traitait vers 11 heures à 1,2039 franc contre un cours de clôture de 1,1091 lundi (-8,5%). Sur la Bourse suisse, le SMI bondit de près de 4%, entraînant dans son sillage les autres places européennes, qui profitent également d’un rebond technique après le plongeon de la veille. L’or, l’autre valeur refuge traditionnelle à côté du franc suisse par temps d’incertitude, perdait de son côté plus de 2% à la suite de la décision de la BNS après avoir atteint dans la matinée un nouveau record en raison des inquiétudes sur la crise de la dette dans la zone euro. Selon la banque centrale suisse, l’envolée du franc «constitue une grave menace pour l'économie suisse et recèle le risque de développements déflationnistes». La BNS précise d’ailleurs que «même à 1,20 franc pour un euro, la monnaie helvétique reste à un niveau élevé» et que «si les perspectives économiques et les risques de déflation l’exigent, la Banque nationale prendra des mesures supplémentaires».
La Suisse va se soumettre en partie à l’ultimatum que lui ont adressé les Etats-Unis et dévoiler l’identité de certains détenteurs de comptes, affirme le TagesAnzeiger dans son édition de mardi, citant des sources anonymes. Le quotidien précise que la Suisse livrera des informations que la FINMA a récolté ces derniers mois auprès des banques sur des comptes détenus par des citoyens américains et dépassant 50.000 dollars. «Selon des estimations non-confirmées, cela représentent entre 20 et 30 milliards de dollars de la part de dizaines de milliers de clients», ajoute le TagesAnzeiger.
Allianz Asset Management annonce la mise en place d’une nouvelle organisation qui vise à donner une meilleure visibilité aux deux entités distinctes de gestion d’actifs PIMCO et Allianz Global Investors. Allianz Global Investors fondera son développement sur ses fortes structures actuelles, désormais placées sous un commandement et une stratégie uniques. PIMCO va poursuivre son évolution en tant que fournisseur mondial d’une gamme complète de solutions d’investissement couvrant les différentes classes d’actifs et prend désormais la seule responsabilité de la distribution mondiale de ses produits et de ses fonds d’investissement.
La banque centrale australienne a maintenu son taux directeur à 4,75% pour le dixième mois de suite compte tenu de la morosité économique. La Reserve Bank of Australia (RBA) a redit sa préoccupation concernant l’inflation et souligné qu’il était trop tôt pour savoir si la demande allait suffisamment se modérer pour apaiser les tensions sur les prix.
Dans le cadre de ses objectifs de renforcement et de diversification de son offre de gestion, Groupama AM a conclu avec DPA Invest un partenariat stratégique. Cette nouvelle alliance se traduira dans les faits par l’intégration de nouveaux processus de gestion et par un enrichissement de son offre à destination de sa clientèle d’investisseurs institutionnels et de distributeurs européens.
Le produit intérieur brut (PIB) de la zone euro a bien augmenté de 0,2% au deuxième trimestre par rapport aux trois premiers mois de l’année, a confirmé mardi Eurostat, livrant ainsi sa deuxième estimation en la matière. L’agence de statistiques de l’Union européenne a toutefois revisé en baisse son chiffre sur un an, le ramenant de 1,7% à 1,6%.
La croissance économique chinoise pourrait tomber en 2012 sous la barre des 9% pour la première fois en dix ans, a déclaré mardi un haut responsable chargé de la politique de changes, laissant ainsi entendre que Pékin s’inquiète du ralentissement économique mondial. Malgré ce constat, Huang Guobo, économiste en chef auprès de l’administration nationale du taux de change, le régulateur changes du pays, a déclaré que les autorités continueraient à se concentrer sur la lutte contre l’inflation dans les mois à venir.
Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble a dit s’attendre mardi à une croissance économique d’environ 3% cette année en Allemagne qui ralentirait à 1,6% par an en moyenne à partir de 2013. Le ministre, qui s’exprimait à l’ouverture du débat au Bundestag sur le projet de budget 2012, a estimé qu’un ajustement structurel était nécessaire pour surmonter la crise.
D’ici à la fin septembre, Swiss Investement Managers (SIM) de zoug compte lancer le Directors Dealings Fund (DDF), un fonds d’investissement spécialisé (FIS ou SFI en anglais) de droit luxembourgeois qui devrait être le premier hedge fund long/short en Europe et aux Etats-Unis investissant exclusivement dans les achats ou ventes d’actions de leur propre société déclarés par des administrateurs et dirigeants d’entreprises.L'équipe de gestion est censée appliquer une approche «contre-intuitive» (contrarian), viser une faible volatilité et générer une performance ajustée du risque de l’ordre de 15 % par an. Il n’utilisera ni effet de levier ni dérivés et ne sera exposé à aucun risque de collatéral mais investira en grandes et moyennes capitalisations européennes et américaines.
Banque Havilland a récemment bouclé l’acquisition de Dexia Private Bank Monaco auprès de Dexia Banque Internationale à Luxembourg.Dexia Private Bank Monaco sera renommée Banque Havilland (Monaco) et développera ses activités actuelles en mettant l’accent sur les services de gestion de fortune à destination de la clientèle fortunée établie à Monaco. La nouvelle entité devrait être pleinement opérationnelle d’ici à la fin du quatrième trimestre 2011.
Le CM-CIC compte boucler à l’automne un accord-cadre d’envergure avec le Mouvement Desjardins, le groupe coopératif québécois, rapporte L’Agefi. Il prévoit notamment des coopérations dans la banque privée et le capital-risque. La Banque Transatlantique, la filiale du CIC, ouvrirait à cette occasion un bureau à Montréal. Un rapprochement des fonds de capital risque des deux groupes serait aussi au menu. Enfin, le Mouvement, désireux de se développer en dehors de ses frontières, devrait ouvrir un bureau de représentation en France. Reste un point à préciser, celui des échanges capitalistiques et de la gouvernance. L’accord pourrait en effet s’accompagner de prises de participations croisées au niveau des organes de tête (holding Desjardins et Banque Fédérative du Crédit Mutuel) et de leurs filiales, ajoute le quotidien.
State Street a annoncé le 5 septembre avoir été nommé par le fonds de pension danois Industriens Pensionsforsikring A/S (Industriens Pension) pour fournir des services d’analyse sur les investissements du fonds en private equity.Industriens Pension est un investisseur scandinave de premier plan dans les investissements alternatifs. Le fonds a investi dans plus de 125 fonds privés différents, comprenant des placements en private equity, en infrastructure et dans l’immobilier. Fin juin 2011, les actifs gérés par Industriens Pension représentaient un total de 87 milliards de couronnes danoises, soit environ 12 milliards d’euros.