Le trader, indésirable à Londres, entend prochainement lancer un nouveau fonds à Paris, Verrazzano Capital. Il s’agirait d’«un des plus importants lancements de hedge funds depuis des années» à en croire le quotidien, avec une levée initiale attendue d’un milliard de dollars. L’AMF aurait accueilli le projet avec grande bienveillance, s’agissant du choix de la France par un fonds alternatif. Guillaume Rambourg avait initialement songé à s’installer à Genève. A Paris, il sera rejoint par le chef de l’équipe de trading Delta One de Goldman Sachs, Karim Moussalem, par la fondatrice de Lyxor, Murielle Maman, ainsi que par un responsable de la gestion alternative d’UBS et un ancien analyste senior de Gartmore.
Bien qu’il démente toute mesure supplémentaire d’assouplissement quantitatif dans l’immédiat, le président de la Fed a indiqué hier que le FOMC se tenait prêt à agir en cas de besoin. Son homologue européen s’est dit opposé de son côté à une implication plus forte de la BCE.
Ce sont environ 49.000 sociétés vietnamiennes qui auraient déposé le bilan entre les mois de janvier et septembre derniers à cause d’un retrait de fonds, selon le journal qui cite des propos du ministre de la planification et des investissements, Bui Quang Vinh. Un chiffre en augmentation de 22% sur un an dû à un coût d’emprunt qui a dépassé le seuil des 20% cette année.
Le nouveau gouvernement compte mettre 10 milliards de couronnes pour relancer son économie, quitte à creuser le déficit au-delà de 4,6 % du PIB en 2012
L’Union européenne proposera la semaine prochaine d'élargir le panier de monnaies auquel sont adossés les droits de tirage spéciaux (DTS) du Fonds monétaire international (FMI), apprend-on mardi dans un document de travail, ce qui pourrait presser la Chine de donner à sa devise une plus grande flexibilité. Le panier des DTS comprend actuellement le dollar, l’euro, le yen et la livre sterling, des devises entièrement convertibles. L’inclusion du yuan pourrait faire pression sur la Chine pour qu’elle permette une plus grande convertibilité de sa monnaie sur le marché des changes.
Le coût pour s’assurer contre un risque de défaut (CDS) de l’Allemagne a atteint un nouveau record mardi en raison du sentiment que Berlin paiera l’essentiel de la facture de la crise de la dette de la zone euro. Le CDS à cinq ans sur l’Allemagne est en hausse de cinq points de base, à un record de 121 pdb, selon des données Markit. Le CDS à cinq ans sur la France est en hausse de 9 points de base, à 198 pdb et celui sur la Belgique en hausse de 14 points de base, à 286.
La détérioration de la confiance sur les marchés européens et un ralentissement anticipé de la croissance aux Etats-Unis pèsent sur les perspectives de l’Europe, estime Standard & Poor’s, dans une note publiée mardi ayant pour titre : «Le spectre d’un retour en récession en Europe se rapproche».
Un nouveau compartiment a rejoint le 3 octobre la sicav luxembourgeoise de Sparinvest. Initialement appelé Atrium Value Partner SICAV European Small Cap, le fonds a été lancé le 22 juin 2006 par Atrium Asset Management, société de gestion danoise spécialiste de l’investissement «value» acquise par Sparinvest en mars 2011. Désormais rebaptisé Sparinvest European Small Cap Value, le fonds conserve son code ISIN (LU0256591552) et son équipe de gestion. Cette dernière est formée de Karsten Løngaard et Lisbeth Søgaard Nielsen, qui continuent de gérer conjointement le «nouveau» fonds dans le cadre de l’équipe Actions Value de Sparinvest composée de dix membres. Le fonds intègre la sicav avec un historique long de cinq ans.Si Sparinvest est spécialisé dans l’investissement à long terme et ne croit pas aux vertus du «market timing», la société considère toutefois les perspectives actuelles du fonds comme excellentes, du fait des tendances au désengagement massif constatées récemment sur les marchés boursiers européens. En raison de la crise de l’euro, les petites sociétés basées en Europe ont toutes été dépréciées sans distinction et constituent maintenant un terrain de chasse prospère pour les investisseurs à l’affût de bonnes occasions. Le fonds Sparinvest European Small Cap Value a pour objectif de réaliser des performances positives à long terme en utilisant la stratégie en actions « value » 100 % bottom-up de Sparinvest, en dénichant des opportunités d’investissement « value » dans le segment des petites et micro capitalisations (tel que défini par MSCI) des marchés boursiers des pays membres de l’UE, plus la Norvège et la Suisse. Caractéristiques du portefeuille lors de son lancement :Code ISIN : LU0256591552 RDate de lancement : 22 juin 2006Commission de souscription : 3 %Cinq premières positions : Aareal Bank AG 6,1 %, Wash Tec AG 5,3 %, Wolford AG 4,8 %, Derby Cycle AG 4,8 %, Haldex Group AB 4,6 %Ventilation géographique : Pays de la zone euro 74,2 %, pays étrangers à la zone euro 25,5 %, Europe de l’Est et émergente 0 %Trois premiers secteurs : Biens de consommation 32,5 %, Matériaux industriels 27,5 %, Services aux entreprises 10,3 %Taille : 3,31 millions d’euros
La première table ronde Newsmanagers-amLeague depuis la rentrée qui s’est tenue mercredi 28 septembre a été, dans un premier temps, l’occasion pour les gérants présents de revenir sur les comportements des marchés et de leurs portefeuilles. Directeur de la gestion Actions à Haut Rendement du Dividende chez ING IM, Nicolas Simar a relevé que la zone euro a connu une augmentation très forte de la corrélation entre titres et que la sélection de valeurs n’a eu que très peu d’impact sur la performance finale. Des secteurs traditionnellement défensifs ont sans doute obtenu un petit peu mieux, mais des secteurs comme les télécoms ou les utilities qui traditionnellement en font partie ont souffert d’une manière tout à fait comparable au reste du marché. Avec des corrélations très fortes et un style «value» qui a sous-performé, les sociétés bon marché qui avaient déjà intégré («pricé») une bonne partie des risques de ralentissement de l'économie se seraient mieux comportées. «Or, on a vu le contraire», note Nicolas Simar qui saisit progressivement des opportunités dans le portefeuille. Y compris dans des secteurs comme la technologie qui ont fortement souffert. A noter, selon le directeur de la gestion Actions à Haut Rendement du Dividende d’ING IM, que certaines valeurs cycliques, comme celles des secteurs de l’acier, du transport ou de la construction, ont déjà pris en compte, dans leur cours actuel, un sérieux risque de ralentissement. De son côté, Vincent Sallé, gérant Actions et diversifiés chez CAM Gestion, admet avoir un biais cyclique mis en place depuis plusieurs semaines avec une stratégie un peu cyclique et assez défensive. Nous avons joué les deux extrêmes. En vain. Etre cyclique et défensif n’a pas forcément aidé pour les performances, explique le gérant. «Nous en tirons plusieurs enseignements», explique-t-il : «tout d’abord, dans les marchés, il y a eu des mouvements d’allègement de positions, peut-être amplifiés par des éléments plus techniques d’ETF ou d’autres. En outre, le critère défensif n’a pas «joué». A l’arrivée, on n’a pas pu bénéficier de l’effet matelas qu’on avait imaginé entre valeurs cycliques et défensives» constate Vincent Sallé. Egalement présent, Jean-Louis Nakamura, chief investment officer, Asset Allocation Group chez Lombard Odier IM, est revenu sur sa gestion risk parity. Il s’agit de portefeuilles équilibrés en risques équi-répartis entre les différents constituants de l’ensemble. La définition des constituants et des risques peut varier d’un univers à un autre. Sur l’Europe et sur l’Euro, ces facteurs de risques sont légèrement biaisés en faveur d’une famille de facteurs particuliers, en l’occurrence la famille valorisation. Malheureusement en termes de timing, le mandat a débuté fin mars.Interrogé à son tour, Michael Degouve, directeur de la stratégie d’investissement et gestion actif-passif, responsable de portefeuille Epargne, Retraite collective à la CNP, a rappelé qu’en matière de flux d’investissements, en tant qu’investisseur structurel, la CNP essaie de gérer le «timing». Avec une position d’attente cet été judicieuse... Enfin, concernant la stratégie que Michael Degouve entend suivre pour les flux que sa maison enregistre dans les mois à venir, le professionnel admet que les liquidités ne rapportant plus rien, «il faut donc se lancer». Il compte ainsi regarder le marché du crédit sur lequel il y a eu des écarts de spreads très violents. Du côté des actions, l’environnement devant rester volatil, la CNP va privilégier des types de gestion plutôt défensifs ou asymétriques. «Et également les convertibles, qui peuvent présenter de l’intérêt en affichant des niveaux de valorisation intéressants», relève Michael Degouve. Interrogé par ailleurs, Jean Eyraud, chef de la division Gestion d’Actifs chez EDF, a confirmé à Newsmanagers la grande prudence dont il s’entourait en matière d’investissements. «Nous nous sommes concentrés sur nos meilleurs paris», a expliqué le responsable, «et avons décidé de ne pas être agressifs, sur aucun marché compte tenu des risques de remontée des taux à venir et des risques des marchés d’actions. Car nous craignons la volatilité des marchés», ajoute le professionnel... Enfin, concernant le scénarios des mois à venir, Nicolas Simar a précisé que sa société de gestion a été fortement pondérée sur les cycliques en début d’année, mais qu’elle a plutôt tendance à revenir en position neutre de manière sélective. Vincent Sallé rappelle pour sa part que son scénario table à trois mois sur une hausse de 10% des cours actuels. Pour autant, les politiques budgétaires sont plus que contraintes, ajoute-t-il, et elles s’auto-contraignent. Le thème de la déflation doit émerger de nouveau, note t-il. Quant à Jean-Louis Nakamura, il fait preuve d’un certain pessimisme et met en garde un positionnement trop prématuré sur des valeurs cycliques...L’intégralité de la table ronde figure en pièce jointe et les tableaux de performances peuvent être consultés sur le site http://www.am-league.com/en/rankings
Scottish Widows Investment Partnership (Swip) a annoncé le recrutement de James Carver en qualité de investment director pour les fonds obligataires de performance absolue.Il va cogérer les fonds obligataires de peformance absolue avec Juan Valenzuela. James Carver a travaillé précédemment chez Aberdeen Asset Management pendant une dizaine d’années.
Selon InvestmentEurope, Martin Currie a décidé de fermer deux fonds, le Pan European Alpha et le Global Financials.Le premier est fermé en raison du départ du co-gérant du fonds, Eric Woehrling, le second parce que la valeur d’actif net du fonds est tombée en dessous de 10 millions de dollars.
BlackRock a lancé le fonds BlackRock Absolute Return Bond Fund, un unit trust obligataire à rendement absolu autorisé seulement au Royaume-Uni. Il sera géré par Ian Winship, un ancien de Brevan Howard qui avait rejoint BlackRock il y a environ un an.Le trust pourra être investi sur les taux, les marchés émergents, le crédit investment grade, le crédit à haut rendement…
Le britannique Baring Asset Management a annoncé le 3 octobre le recrutement de William Palmer comme investment director dans son équipe marchés émergents mondiaux (Global Emerging Markets ou GEM). L’intéressé, qui était jusqu'à présent senior asset manager et head of Asia ex-Japan equities chez KBC Asset Management, sera subordonné à Roberto Lampl, head of GEM equities.Le fonds Barings Global Emerging Markets affichait fin août un encours de 1.776,4 millions de dollars.
BlueBay Asset Management prévoit de lancer une gamme de fonds de plusieurs milliards d’euros qui prêteront de l’argent aux entreprises européennes, comblant ainsi un vide laissé actuellement par les banques, rapporte le Financial Times. La nouvelle activité, qui verra le jour en 2012 avec un fonds fermé, financera directement les petites et moyennes entreprises.
La société de gestion suisse Unigestion vient de nommer, à compter du 1er octobre, Bill Foo en tant que président de l’Asie et de son bureau à Singapour, Unigestion Asia. Depuis 1999, il occupait le poste de président directeur général d’ANZ Bank à Singapour. Il reste d’ailleurs vice-président d’ANZ South & South East Asia.Dans ses nouvelles fonctions, Bill Foo assistera Bernard Sabrier, président d’Unigestion et CEO d’Unigestion Asia Pte Ltd, et Nicholas Hulme, directeur exécutif basé à Singapour, dans le développement des activités d’Unigestion en Asie.
Le groupe UBS devrait faire état d’un léger bénéfice net au titre du troisième trimestre ainsi que d’une collecte nette dans ses activités de gestion de fortune, a indiqué la banque suisse le 4 octobre dans un communiqué.Ce résultat comprend la perte de 2,3 milliards de dollars découlant des opérations de négoce non autorisées précédemment signalées et environ 0,4 milliard de francs suisses de charges de restructuration associées au programme de réduction des coûts de la société. Par ailleurs, le résultat a bénéficié de gains sur propre crédit portant sur des engagements financiers évalués à leur juste valeur d’environ 1,5 milliard de francs suisses, essentiellement attribuables au creusement des écarts de crédit d’UBS durant le troisième trimestre. De plus, UBS annoncera une plus-value sur la vente de placements de trésorerie qui a permis de dégager près de 0,7 milliard de francs suisses au sein de Wealth Management & Swiss Bank. A l’heure actuelle, les charges d’impôts du groupe sur ce trimestre devraient être presque nulles.UBS devrait par ailleurs enregistrer une collecte nette provenant de ses activités de gestion de fortune à des niveaux comparables à ceux du trimestre précédent. Global Asset Management annoncera, de son côté, une décollecte nette limitée.La position de fonds propres d’UBS demeure solide, sa base à la fin du troisième trimestre devant être similaire à celle du trimestre précédent malgré la perte associée aux opérations de négoce non autorisées. Le ratio BRI de catégorie 1 devrait diminuer légèrement par rapport au deuxième trimestre en raison de l’impact des opérations de négoce non autorisées sur les actifs pondérés en fonction du risque. Le programme de réduction des coûts qui a été annoncé précédemment et qui vise à aligner la base de coûts d’UBS avec l’évolution des conditions du marché, est en bonne voie. La majorité des collaborateurs concernés ont été avisés et les réductions se poursuivront en 2012. UBS continuera d’investir dans les régions de croissance, notamment la zone Asie-Pacifique, les Amériques et les marchés émergents, ainsi que dans les activités de gestion de fortune à l’échelle internationale.Cette mise à jour repose sur les estimations préliminaires réalisées à un stade précoce de la procédure de clôture des comptes pour le troisième trimestre. Aucune nouvelle mise à jour n’est attendue avant le 25 octobre 2011 quand UBS annoncera ses résultats du troisième trimestre.
La banque privée bernoise Von Graffenried a nommé deux managers de fonds expérimentés, Adrian Peter et Urs Heinimann, avec l’objectif de renforcer sa division Actions suisses, rapporte L’Agefi suisse. Ils viennent tous deux de la banque Mirabaud. Adrian Peter dirigera le fonds GR Actions suisses Small & Mid Caps. Urs Heinimann sera son suppléant et s’occupera également d’investisseurs institutionnels et de clients privés.
La société de gestion suisse Unigestion vient de nommer, à compter du 1er octobre, Bill Foo en tant que président de l’Asie et de son bureau à Singapour, Unigestion Asia. Depuis 1999, il occupait le poste de président directeur général d’ANZ Bank à Singapour. Il reste d’ailleurs vice-président d’ANZ South & South East Asia.Dans ses nouvelles fonctions, Bill Foo assistera Bernard Sabrier, président d’Unigestion et CEO d’Unigestion Asia Pte Ltd, et Nicholas Hulme, directeur exécutif basé à Singapour, dans le développement des activités d’Unigestion en Asie.
La société de gestion montée par Jeff Gundliach et plusieurs transfuges de TCW (Société Générale), DoubleLine Capital a annoncé que DoubleLine Funds Trust a lancé le 30 septembre le produit obligataire DoubleLine Low Duration Bond Fund avec deux classes de parts «no-load» (sans frais). La classe I comporte une commission de 0,47 % et la part N est assortie d’une commission de 0,72 %.La souscription minimale initiale est fixée à 100.000 dollars pour les parts I et à 2.000 dollars pour les parts NC’est le cinquième fonds de la gamme DoubleLine.Les gérants du portefeuille sont Philip Barach, Luz Padilla et bonnie Baha. La duration effective du nouveau fonds sera en temps normal de 3 ans au maximum.
Le gestionnaire américain State Street Global Advisors (SSgA) a annoncé que les nouveaux fonds SPDR S&P® Aerospace & Defense ETF (XAR), SPDR S&P Health Care Services ETF ( XHS) et SPDR S&P Software & Services ETF (XSW) ont été admis à la négociation sur la plate-forme NYSE Arca le 29 septembre. Ils répliquent des indices de sous-secteurs de la gamme S&P Select Industry Indices et sont tous chargés à 0,35 %.L’encours des ETF de la marque SPDR représentait fin juin un total supérieur à 266 milliards de dollars.
«Jusqu’ici, alors que la loi oblige les entreprises à en présenter au moins un dans leur offre d’épargne salariale, les fonds solidaires n’ont pas eu beaucoup de succès car ils requièrent une prise de risque par l’épargnant», constate Xavier Lépine, président de La Française AM. Pour tenter d’apporter une réponse à ce problème, la société de gestion et trois autres sociétés que sont AG2R-La Mondiale, Banque Populaire Loire & Lyonnais et Groupe Siparex ont imaginé un produit qui offre la possibilité à l’investisseur de participer au financement d’entreprises solidaires tout en n’en supportant pas le risque.Concrètement, les quatre partenaires ont créé une Société par actions simplifiée (SAS) à capital variable avec un statut fiscal de Société de capital risques (SCR) d’une durée de 8 ans, dans lequel ils investiront lors du premier «closing» un total de 3 millions d’euros (la répartition se fera à parts égales). Appelée Solid, cette structure sera ensuite ouverte aux FCPE solidaires qui le souhaitent. Ce capital variable comportera trois tranches de cinq ans (1,29 million d’euros la première année, 2,76 millions la deuxième et 5 millions la troisième). Avec cette formule, ce sont les quatre sponsors de la SCR qui portent le risque, via leurs fonds propres, tandis que les investisseurs des FCPE «reçoivent une rémunération du type sans risque avec une liquidité sans risque», indique Xavier Lépine, lors de la présentation du produit. Les souscripteurs seront remboursés au nominal et recevront un intérêt capitalisé de 1,5 % par an. Les placements de Solid seront gérés par Siparex, spécialiste du capital investissement, tandis que la commercialisation du produit aux FCPE sera assurée par les trois autres partenaires. «Nous allons voir quelle est la réceptivité des salariés à ce nouveau concept. Nous espérons que d’autres sponsors nous rejoindront», indique Xavier Lépine. La SCR sera investie dans des entreprises à la fois solidaires au sens de la loi et qui ont un produit ou un processus innovants. Compte tenu d’un ticket d’entrée de 400.000-500.000 euros, l’équipe de gestion pourra intervenir dès l’amorçage, mais préfèrera les entreprises ayant déjà un ou deux ans d’existence. Tous les secteurs d’activité pourront être ciblés, mais Siparex évitera les biotechnologies et l’électronique, trop consommateurs de liquidités et de temps.