Primonial REIM a annoncé, vendredi 14 octobre, la nomination de Grégory Frapet au poste de directeur général. Il sera également chargé de l’ingénierie et de la gestion des fonds au sein de la société. A la tête d’une quinzaine de collaborateurs au sein du groupe Primonial (de 2007 à 2010), il a mis en œuvre les axes stratégiques de la gamme de produits et participé à la sélection de biens immobiliers. Par ailleurs, Stéphanie Lacroix rejoint l’équipe en tant que directeur général délégué. Ancien directeur des Relations Institutionnelles du groupe Primonial, elle assurera également le développement et la définition de l’offre.En outre, Jean-Baptiste Pracca, 33 ans, est nommé directeur des Acquisitions sous la responsabilité de Grégory Frapet. Chez Primonial REIM, il sera responsable des acquisitions et de l’asset management pour le compte des différents véhicules d’investissement.Enfin, Daniel While, 34 ans, rejoint l’équipe de Stéphanie Lacroix en tant que responsable formation des réseaux.
Trois cessions, dont deux en cours de finalisation, la vente du Groupe Bertrand (chaîne Bert’s, brasserie Lipp et Angelina) et celle de Siem-Flexitallic, doivent se financer non par du crédit bancaire mais par des émissions obligataires privées, avec à la clef des crédits d’investissement, rapporte Les Echos.Selon le quotidien, LCapital (groupe Arnault) et Olivier Bertrand, les actionnaires du groupe de restauration Bertrand, négocient actuellement avec Naxicap et ICG une ouverture de capital, moyennant un financement obligataire avec bon de souscription d’actions.De même, alors qu’OFI Private Equity (devenu Eurazeo PME) a interrompu la vente de Siem-Flexitallic, le fonds travaille à une reprise de l’entreprise de joints d'étanchéité avec Eurazeo sur ce mode de financement.Enfin, Equistone (ex-Barclays Private Equity) a signé la reprise de l’un des leaders du façonnage pharmaceutique en Europe, Unither, monnayant ce montage à hauteur de 90 millions d’euros environ, soit un peu moins de la valeur d’entreprise.
Edmond de Rothschild en France a vendu 75 % de son activité de fonds de fonds de private equity, Private Equity Select, représentant 200 millions d’euros d’encours, selon les informations du Financial Times. L’acquéreur est David Seligman, fondateur de la structure, et son équipe de management.
Alain Dubois, le président de Lyxor AM, évoque des raccourcis. Et sans doute une appellation malheureuse contribuant à donner un aspect artificiel – donc négatif – au produit. Mais dans tous les cas, rien qui ne justifie l’attaque en règle dont les ETF à réplication synthétique sont victimes actuellement et dont sa maison fait les frais. Et ce d’autant que, côté régulation, «le Financial Stability Board est chargé de réaliser une étude sur les risques systémiques et s’intéresse naturellement aux ETF, tant à réplication synthétique qu'à réplication physique. Cependant, ces travaux ne sont pas achevés et les risques sur les ETF ne sont pas avérés», tient-il à préciser à Newsmanagers. Quant à la consultation de l’Esma (cf. Newsmanagers du 30/09/2011), elle concerne tous les OPCVM «Ucits» et n’est pas dirigée contre les ETF ou les fonds structurés. Tout ce qui se dit actuellement sur ces placements ne reposerait donc sur rien... Dans ce cadre, chez Lyxor AM, la riposte s’organise et revêt deux formes. La première consiste à démontrer que les ETF à réplication synthétique de la maison sont «les plus transparents du monde». Et de rappeler que sur le site de la société de gestion, pour chaque ETF, les actifs détenus sont détaillés quotidiennement, comme la contrepartie et le poids du swap entrant dans la construction du produit. La sécurité est également mise en avant puisqu’il s’agit de répondre aux préoccupations des investisseurs. A l’occasion d’un récent Lyxor ETF Investor Day, la société a ainsi rappelé que tous les swaps étaient traités en «back to back» avec la maison mère, la Société Générale, et ce, quelle que soit la contrepartie finale. Autrement dit, au sein d’un ETF de Lyxor, le risque de contrepartie lié aux swaps – que la réglementation limite à 10% maximum de l’actif du fonds - est assumé par la SocGen. En outre, Lyxor AM insiste sur le fait qu’elle opère désormais un «rebalancement» quotidien des swaps à 0 %, annulant de facto les risques de pertes en cas de faillite de la banque se posant en contrepartie. «Et ce mode de fonctionnement est pérenne», insiste Alain Dubois. La seconde forme de riposte pour Lyxor AM consiste à rappeler que la concurrence directe – les fonds à réplication physique – ne présentent pas une transparence équivalente tandis qu’ils bénéficient d’une meilleure image auprès des investisseurs. «Certaines informations sur ces ETF ne sont pas publiées, relève le président de Lyxor, notamment sur les établissements à qui les titres détenus sont prêtés, et sur les rémunérations du gérant et de son «lending agent», qui ne font pas partie du total des frais retracés dans le DICI» (Ndlr : Document d’Information Clé pour l’Investisseur).Quant aux risques de contrepartie pour les investisseurs, ils sont identiques dans le cas d’un ETF à réplication synthétique et dans le cas d’un ETF à réplication physique qui prête ses titres. «C’est la même chose avec des contrats différents», résume-t-on chez Lyxor AM. «A une exception près cependant, note Alain Dubois, qui porte sur la «tracking error» – écart de suivi entre la performance de l’ETF et de sa référence. Compte tenu du fonctionnement de la réplication physique, le risque de tracking error y est plus élevé. Et dans ce dernier cas, il est subi par l’investisseur.»
Eaton Vance annonce la naissance de Navigate Fund Solutions, une filiale à 100 % du groupe. Elle sera dédiée aux ETF gérés activement. Dans la foulée, le groupe a nommé Stephen Clarke au poste de président de la nouvelle structure. L’intéressé est un ancien vice-président d’Old Mutual Asset Management.
Les fonds de pension de la ville de New-York prévoient d’investir jusqu'à 4 milliards de dollars dans les hedge funds au cours des prochaines années, indique hedgefund.net. Le système de pension municipal, qui regroupe cinq fonds de pension (119,9 milliards de dollars sous gestion au total), possèdent actuellement 140 millions de dollars dans les fonds alternatifs.
L’investisseur activiste Nelson Peltz, via son fonds Trian Fund Management, demande à State Street d’être plus rentable et d’envisager une cession de sa division de gestion d’actifs. C’est ce que dévoile le Wall Street Journal, citant une lettre envoyée au conseil d’administration du groupe dimanche soir. Une vente de State Street Global Advisors permettrait, selon Nelson Peltz, de dégager de la valeur.
BlackRock a lancé le 16 août l’ETF iShares MSCI Emerging Markets Small Cap Index Fund (acronyme sur NYSE/Arca : EEMS) dont l’encours au 13 octobre représente 60,89 millions de dollars.Ce produit chargé à 0,69 % réplique l’indice MSCI des petites capitalisations émergentes, qui est principalement utilisé par les investisseurs institutionnels. Il complète le iShares MSCI Emerging Markets ETF, sans aucun recoupement sur les lignes principales.
Selon les proches du dossier, l’objectif d’encours pour le WLKR Recovery Fund V de WL Ross & Co a été ramené à 2-2,5 milliards de dollars, au lieu des 4 milliards primitivement annoncés, rapporte The Wall Street Journal.En effet, à fin août les souscriptions n’atteignaient qu’un peu plus du dixième de l’objectif initial, signe que les sociétés de private equity ont beaucoup de mal à collecter quand les marchés évoluent en dents de scie.Certains investisseurs se sont également abstenus parce que la succession de Wilbur Ross Junior (73 ans) à la tête de l’entreprise (qui appartient à Invesco) les préoccupe.
Depuis le début de l’année et jusqu’au 13 octobre, six des mutual funds américains ayant affiché les plus mauvaises performances sont des «focused funds», des fonds concentrés dont le portefeuille compte moins de 50 titres et qui ont investi plus de la moitié de leur encours dans leurs 10 premières lignes, constate The Wall Street Journal. Ces fonds sont destinés à permettre aux gérants-stars de briller, insiste le journal.C’est ainsi le cas pour le fonds Legg Mason Capital Management Opportunity de Bill Miller, qui perd 34,7 %, pour le Fairholme Fund de Bruce Berkowitz (- 27,6 %) et du fonds CGM Focus de Ken Heebner, (- 22,2 %).
Selon Investment Week, Sridhar Chandrasekharan a été promu au poste de chief executif officer de HSBC Global Asset Management à partir du premier janvier 2012. Il était jusqu'à présent global head of wholesale au sein de la structure. Sridhar Chandrasekharan remplace à son nouveau poste John Flint, qui occupera dorénavant la fonction de chief of staff du groupe HSBC.
Au mois d’août, les fonds Ucits ont enregistré une décollecte nette de 20 milliards d’euros, après 14 milliards de retraits en juillet, selon les dernières statistiques communiquées par l’Association européenne de la gestion financière (Efama), qui regroupe 23 associations professionnelles représentant plus de 97% des fonds coordonnées ou non. Les fonds Ucits de long terme (c’est-à-dire hors fonds monétaires) ont enregistré des sorties nettes de 53 milliards d’euros. Les fonds diversifiés ont ainsi enregistré des rachats de 11 milliards, les fonds obligataires de 13 milliards. Les fonds actions ont quant à eux terminé le mois d’août en décollecte de 26 milliards d’euros, contre des rachats de 1 milliards en juillet. Les fonds monétaires ont accusé une décollecte nette de 33 milliards d’euros en août, contre 25 milliards en juillet. Pour leur part, les fonds dédiés ont enregistré une collecte nette de 8 milliards d’euros en août. Les fonds Ucits terminent le mois d’août avec un encours total de 5.556 milliards d’euros, en baisse de 4,7 % depuis fin juillet.
Selon L’Agefi qui reprend la presse britannique de ce week-end, le véhicule d’investissement NBNK Investments a obtenu auprès de Northern Rock et de UK Financial Investments (UKFI), la structure qui gère les participations de l’Etat dans le secteur bancaire, l’autorisation de formuler une offre avant le 1er novembre. NBNK Investments chercherait à combiner Northern Rock avec les 632 agences Lloyds également mises en vente. On estime la proposition de ce challenger potentiel du secteur bancaire britannique autour de 1,5 milliard de livres, précise le quotidien.
Jupiter Fund Management a enregistré au troisième trimestre 2011 des souscriptions nettes de 295 millions de livres. La collecte s’est faite principalement (280 millions de livres) sur des mandats dédiés. Mais en raison d’un effet marché négatif, les encours de la société de gestion britannique ont reculé sur les trois mois au 30 septembre, de 24,8 milliards de livres à 22,3 milliards.
Le gestionnaire alternatif suisse Gottex Fund Management a annoncé le recrutement de Steven Lee Hyungwk comme marketing director pour la région Asie-Pacifique, sous l’autorité de Max Gottschalk (co-fondateur et fils du PDG de Gottex), head of Asia-Pacific depuis juin.Le nouvel arrivant sera basé à à Hong-Kong. Il était depuis 2001 chez Wellington Management Company où il s'était focalisé sur le marketing, le suivi de clientèle et le développement en Asie, notamment en Corée, à Hong-Kong et en Chine.
Banca Leonardo vend ses activités de recherche et d’intermédiation à Kepler Capital Markets et entre à hauteur de 5 % de la société de services financiers, rapporte Il Sole – 24 Ore. Ce désinvestissement, qui intervient après la cession d’une partie de DNCA, dont elle garde 10 %, s’inscrit dans le cadre du recentrage de la banque italienne sur son cœur de métier, l’investissement et la banque privée. Leonardo s’apprête par ailleurs à verser un gros coupon à ses actionnaires, grâce à la plus-value importante réalisée sur la vente de DNCA.
Le président directeur général de Cogefi Gestion, Guillaume Jonchères, n'exclut pas de se développer par croissance externe mais veut continuer de donner la priorité à la performance et à la conquête de nouveaux clients, notamment institutionnels. Malgré les turbulences boursières, la société de gestion affiche une progression de 10% de ses encours en 2011 à fin septembre à environ 550 millions d'euros
Le Groupe Crèdit Andorrá (12,27 milliards d’euros d’encours) a acheté 85 % de la banque privée madrilène Banco Alcalá et va donc prendre le contrôle de la société de gestion Gesalcalá (128 millions d’euros dans 5 fonds), rapporte Funds People.Le montant de la transaction n’a pas été révélé. Le noyau dur des actionnaires de Banco Alcalá conservera 15 % du capital et la présidence, avec Diego Fernández de Henestrosa, actuel directeur général. Le vice-président sera Josep Peralba Duró, administrateur délégué de Crèdit Andorrá. Jacobo Argüelles demeurera président de Gesalcalá.
La CNMV a enregistré le 29 septembre le fonds flexible Banesto Fondored Global Ambicioso créé par Santander Asset Management le 26 août. Ce produit «ambitieux», dont la durée de détention recommandée est de trois ans, sera investi au mimimum à 50 % dans d’autres fonds (dont au maximum 10 % de performance absolue) et utilisera comme références l’Euro Stoxx 50, le S&P 500 et l’Eonia. La duration moyenne du portefeuille sera comprise entre - 2 et + 7 ans.L’exposition aux obligations pourra varier entre 30 et 100 %, celle aux actions étant plafonnée à 60 %. Le prospectus précise que 75 % au moins de la poche obligataire sera constituée de titres de catégorie investissement tandis que la poche actions pourra comporter au maximum 15 % de titres émergents. Le fonds ne pourra pas dépasser 30 % de placements en devises autres que l’euro.CaractéristiquesDénomination : Banesto Fondored Global AmbiciosoCode Isin : ES0113731006Commission de gestion directe : 1,6 %Commission de gestion indirecte : 2,15 %Commission de banque dépositaire directe 0,1 %Commission de banque dépositaire indirecte : 1 %Souscription minimale initiale : 10.000 euros
Le capital-investisseur belge RHJ négocie selon le Financial Times Deutschland avec son homologue américain General Atlantic Partners (GAP) un partenariat en vue de l’acquisition en commun de la BHF-Bank auprès de la Deutsche Bank. Pour réunir les 500 millions d’euros nécessaires, précise le Handelsblatt, RHJ a également contacté Pamplona, société d’investissement londonienne appartenant à l’ancien grand banquier russe Alex Knaster.Le piquant dans cette affaire est que l’un des conseillers de GAP est Klaus Esser, l’ancien patron de Mannesmann. C’est une vieille connaissance de Josef Ackermann, président du directoire de la Deutsche Bank… et ancien président du conseil de surveillance de Mannesmann.
Amundi a récemment obtenu l’agrément de commercialisation pour le marché allemand de son compartiment de Sicav luxembourgeoise Amundi Amundi Money Market Short Term (USD). Ce produit monétaire à court terme (LU05627780712) s’adresse principalement aux entreprises qui facturent en dollars et qui souhaitent donc placer leur trésorerie en monnaie américaine. Pour le moment, ce fonds n’est pas agréé en France.
Le poste de directeur de la distribution tierces parties de Goldman Sachs Asset Management pour l’Allemagne et l’Autriche, laissé vacant par le départ de Michael Grüner (cf. Newsmanagers du 26 septembre), a été scindé par promotions internes entre David Erichlandwehr pour l’Allemagne et Markus Weis pour l’Autriche, rapporte fonds professionell.
Sogecap est la compagnie d’assurance de personnes de Société Générale Insurance, groupe d’assurances vie et non vie présent dans 16 pays. Sogecap gère 70 milliards d’euros en partenariat avec plus de 200 gestionnaires financiers. L’approche de multigestion de SOGECAP combine des analyses quantitatives et qualitatives sur les OPCVM et aboutit en moyenne à 150 due diligence de fonds par an pour l’ensemble des réseaux (Retail, Banque Privée, Entreprises, CGP). Dans un article paru dans l’Agefi Hebdo, Delphine Proal, responsable de l’ingénierie financière de Sogecap déclare que l’un des intérêts de la gestion quantitative est la possibilité, via l’analyse des modèles, d’appréhender les limites de ces derniers, donc les risques sous-jacents. La proximité avec les équipes de gestion est donc essentielle et nous permet, en cas de décrochage des performances, d’en comprendre la cause et d’apprécier la réactivité de la société de gestion.
Le Groupe AGRICA, à travers sa filiale de gestion d’actifs AGRICA Epargne, s’affirme en tant qu’investisseur responsable. AGRICA Epargne compte 85,6 % de ses actifs gérés dans le cadre de la politique d’ISR, initiée dès 2006. Si l’on ajoute les actifs gérés par les sociétés de gestion d’actifs qu’elle sélectionne notamment pour leur adhésion aux PRI (Principes pour un Investissement Responsable), ce sont au total 91,3%, soit 4,6 milliards d’euros qui sont investis dans le cadre de la démarche responsable. La filiale de placements financiers poursuit ses actions pour renforcer encore cette politique. Jean-Claude Guimiot, Directeur Général Délégué d’AGRICA Epargne, souligne que La force de notre démarche est qu’elle s’inscrit dans la politique RSE globale du Groupe. La finance seule ne peut rien, il est essentiel que la démarche d’ISR s’appuie sur des valeurs partagées par tous au sein de l’entreprise pour garantir sa mise en ??uvre concrète. Notre démarche originelle allie les notions d’investisseur responsable et de gestion à long-terme ». En matière d’ISR, le Groupe AGRICA a défini ses propres critères, représentatifs des préoccupations du Groupe, pour sélectionner les valeurs éligibles. 5 domaines ont été retenus parmi la base de données de l’agence de notation extra-financière Vigéo : Droits humains : respect des droits fondamentaux, de la liberté syndicale, de la négociation collective et de la non-discrimination... Comportements sur les marchés : sécurité des produits, informations des clients, coopération durable avec les fournisseurs, prévention de la corruption... Ressources humaines : promotion du dialogue social, de l’employabilité, qualité du système de rémunération... Environnement : définition de la stratégie environnementale, maîtrise de l’impact de l'énergie, de l’eau et de l’air... Engagement sociétal : engagement en faveur du développement économique et social du territoire d’implantation.
Two law firms which have set up the Protect Invest Alliance (PIA) are planning to seek EUR250m in damages and interest on behalf of investors who lost money in the liquidation of the open-ended real estate fund P2 Value from the Munich-based Morgan Stanley Real Estate Investment GmbH, according to an exclusive report in Handelsblatt.The plaintiffs claim that Morgan Stanley minimised the real risks related to the P2 Value fund in its presentations, a claim which the asset management firm contests.
Jupiter Fund Management has posted net inflows in third quarter 2011 of GBP295m. Inflows came primarily from dedicated mandates (GBP280m).However, due to negative market effects, assets at the UK asset management firm were down in the three-month period ending on 30 September, from GBP24.8bn to GBP22.3bn.
Liontrust has set itself the goal of GBP10bn in assets under management by the end of 2016, via organic growth and acquisitions, following its acquisition of Occam Asset Management (see Newsmanagers of 6 October).With Occam, Liontrust can now extend its distribution to cover continental Europe, the United States and sovereign clients.John Ions is also planning to launch a product for each of the teams at Occam (global and Asian emerging markets), in the next two quarters. For emerging markets, the fund will be a long-only version of the absolute return fund.
Agefi reports, citing reports in the British press over the weekend, that the investment vehicle NBNK Investments has obtained permission from Northern Rock and UK Financial Investments (UKFI), the structure which manages the British government’s holdings in the banking sector, to prepare a buyout offer by 1 November.NBNK Investments is reportedly planning to merge Northern Rock with 632 branches of Lloyds, which are also up for sale. The bid, with about GBP1.5bn, would create a new potential challenger in the British banking sector, the newspaper reports.
Out of 424 international equity funds licensed for sale in Germany surveyed by Das Investment, only 5 showed positive returns since the beginning of the year as of 10 October.Returns ranged from +7.9% for the Federated Strategic Value Equity (whose minimal subscription is set at EUR0.3m) and -42.3% for the Global Trend Equity OP from the wealth management firm Globalinvest, based in Ingoldstadt.The other four funds that show positive returns are the Morgan Stanley Global Brands (+5.4%), Investec Global Franchise (+3%), Nordea Global Stable Equity (+0.9%), and the Quants Multistrategy (+0.6%).
Paradoxically, only one out of three high net worth investors in Germany already practices sustainable investment, respecting environmental, social and governance (ESG) criteria, even though three out of four are already considering sustainable development in the areas of electricity and heating, and 72% buy bio products. These are the findings of a survey published by Commerzbank.78% of respondents “would consider” investing “sustainably,” but the majority of respondents are only inclined to do so if the returns are at least equal to those of “normal” investments. 38% are prepared to accept a lower profit margin.Gustav Holtkemper, one of the heads of the wealth management unit at Commerzbank, says Germany lags far behind in the area of sustainable investment. In France, assets in financial assets with irreproachable economic, social and governance credentials total about USD2trn. In the United Kingdom, sustainable investments have about half this much, while in Germany they amount to less than USD100bn.