Le groupe de private equity a été contraint d’inscrire une lourde perte comptable au troisième trimestre, la valeur des ses investissements ayant été affectée par le déclin du marché. La perte économique nette, qui reflète la performance opérationnelle, s’est établie à 342 millions de dollars contre un profit de 339 millions un an plus tôt. Blackstone, qui évoque un trimestre «de contrastes», a néanmoins jugé l’environnement très favorable pour de nouveaux investissements. La société disposait sur la période de 33,4 milliards de dollars de capitaux mobilisables. Elle en a investi 4,8 milliards, son plus haut niveau d’investissement depuis 2007. Dans son ensemble, le niveau d’activité des sociétés de private equity reste toutefois loin des volumes d’avant crise. Selon Thomson Reuters, ces acteurs ont réalisé pour 240 milliards de dollars d’opérations depuis le début de l’année, contre 730 milliards sur la période comparable de 2007.
Carmignac Gestion ne détient plus d’obligations d’Etat françaises, jugeant le AAA de la France menacé, et n’entend pas en racheter pour le moment, ont indiqué hier les dirigeants de la société de gestion lors de leur conférence trimestrielle. La société préfère les Treasuries et les Bunds.
ETF Securities a publié hier son rapport trimestriel sur le marché mondial des ETP sur les matières premières. Les encours ont augmenté de 3,7 milliards de dollars milliards au cours du troisième trimestre pour atteindre un niveau record à 178,2 milliards. L’étude souligne de fortes divergences sectorielles, les encours des ETP sur les métaux précieux enregistrant une hausse de 11,8 milliards de dollars, alors que les autres ETP sur les matières premières ont diminué.
Ayant constaté que la société de gestion de portefeuille Fival SA ne remplissait plus les conditions et engagements auxquels était subordonné son agrément s’agissant de la permanence des moyens, notamment financiers et humains, le collège de l’AMF, lors de sa séance du 6 septembre, a décidé de prononcer le retrait de son agrément en qualité de société de gestion de portefeuille.
Le Fonds européen de stabilité financière (FESF), le fonds d’urgence de la zone euro, sera en mesure d’acheter des obligations sur le marché secondaire si le pays de la zone euro concerné en fait la demande et que la Banque centrale européenne (BCE) et les secrétaires d’Etat aux Finances de la zone euro sont d’accord, selon un document de travail obtenu jeudi par Reuters.
Le Trésor espagnol a émis jeudi pour 3,9 milliards d’euros de dette avec des maturités allant de 2017 à 2021, alors que Madrid souhaitait mettre en vente entre 3,25 et 4,25 milliards d’euros de titres. Le ratio de couverture de l'émission 2017 est ressorti à 1,8, tandis que celle à échéance 2019 affiche un ratio de 2,1 (contre 2,2 précédemment) et celle arrivant à maturité en 2021 un ratio de 1,8 (contre 1,9 précédemment). Le rendement moyen de l'émission 2017 atteint 4,782%. Le rendement des titres à échéance 2019 ressort à 5,110% contre 4,969% la fois précédente et le rendement de l'émission 2021 est de 5,433% (contre 5,896%).
La Chine doit autoriser bientôt les municipalités de Shanghaï et Shenzhen ainsi que les régions de Guangdong et de Zhejiang à émettre leurs propres emprunts dans le cadre d’un programme pilote. Les emprunts, subdivisés en tranches égales de trois et cinq ans, seront inscrits dans les quotas annuels définis par Pékin et ne pourront être reportés d’une année sur l’autre, indique le ministère des Finances.
Les ventes au détail en Grande-Bretagne ont progressé en septembre contre toute attente, portées par une augmentation inattendue des ventes d’ordinateurs portables et de jeux vidéo, a annoncé jeudi l’Office nationale des Statistiques (ONS). Carburants inclus, celles-ci ont progressé de 0,6% sur le mois, après avoir baissé de 0,4% en août, avec une progression de 0,6% sur un an.
La France a placé sans difficulté 7,49 milliards d’euros de dette à moyen terme (BTAN) mais à des taux sensiblement plus élevés qu’en septembre sur les maturités deux et cinq ans, les mises en garde de Moody’s sur la perspective de la note française et la crise de la zone euro étant à l’origine de cette tension. Le montant adjugé se situe dans le haut de la fourchette annoncée vendredi par l’Agence France Trésor (6,5 milliards à 7,5 milliards d’euros) pour une demande globale de 18,645 milliards d’euros, ce qui donne un ratio de couverture (demande/montant servi) confortable de 2,49.
La troïka des bailleurs de fonds internationaux de la Grèce recommande de lui verser la sixième tranche de l’aide dès que possible malgré une dynamique d’endettement « extrêmement inquiétante », montre un projet de rapport obtenu jeudi par Reuters. Le document souligne que le retournement économique est sensiblement plus marqué qu’attendu et que les prévisions de croissance à moyen terme pourraient devoir être révisées à la baisse, mais relève qu’Athènes a préparé un nouvel ensemble de mesures sur les revenus et les dépenses qui devrait permettre d’atteindre les objectifs de déficit pour 2012, au contraire de 2011. Par ailleurs, les dirigeants de la zone euro confirment que la participation du secteur privé dans le sauvetage de la Grèce a un caractère unique et exceptionnel, lit-on dans un projet de communiqué de la zone euro. Cette insistance vise à faire taire les spéculations de marché disant que les deux autres pays en dehors de la Grèce à avoir reçu une aide internationale - l’Irlande et le Portugal - pourraient également réclamer un effort de la part de leurs créanciers privés. Les pays de la zone euro transposeront les règles budgétaires européennes en droit interne d’ici la fin 2012, est-il précisé dans le projet de communiqué.
Le gouvernement allemand a réduit de près de moitié sa prévision de croissance de 2012, confirmant les craintes d’un vif ralentissement de la première économie européenne dû en partie à la crise de la zone euro. Berlin anticipe une croissance de 1% en 2012 et non plus de 1,8%. Pour 2011, le gouvernement projette dorénavant une croissance de 2,9% au lieu de 3,0%.
Selon la dernière étude de Fitch, l’exposition des 10 plus gros fonds monétaires américains aux banques européennes a encore diminué de 14% entre fin août et fin septembre, à 654 milliards de dollars. La décrue est très nette pour les banques françaises (-42% sur un mois, et -62% depuis fin mai). Celles-ci ne représentent plus que 6,7% des actifs des fonds, contre 11,2% en août. La baisse n’est que de 6% pour les signatures allemandes, tandis que les émetteurs canadiens, nordiques, australiens et japonais ont bénéficié d’un effet report. Les fonds ont aussi réduit la maturité de leurs engagements, désormais minoritaires au-delà de 60 jours.
Après l’or, la chambre de compensation a annoncé jeudi qu’elle acceptera à compter du 1er novembre les obligations de l’institution financière publique allemande KfW comme collatéral pour ses appels de marge. Environ 150 milliards d’euros d’obligations seront ainsi éligibles. KfW est notée AAA par les agences de notation.
Les actifs sous gestion des fonds de placement en Suisse se sont élevés en septembre 2011 à quelque 615 milliards de francs suisses, soit plus de 4 milliards environ que le mois précédent, selon les statistiques de la Swiss Fund Data SA et Lipper publiées le 19 octobre. Les sorties de capitaux ont représenté 5 milliards de francs suisses à peine, reflétant la désorientation actuelle des investisseurs. Fin septembre 2011, le volume total des fonds s'élevait à 614,7 milliards de francs suisses, dont environ 221,2 milliards revenant aux fonds suisses destinés aux investisseurs institutionnels. Ces fonds ont gagné du terrain ces derniers temps et représentent plus d’un tiers du marché d’ensemble. De ce chiffre, 163 milliards de francs suisses sont revenus aux fonds suisses pour investisseurs qualifiés, et 55 milliards à peine aux classes de parts institutionnelles de fonds de placement étrangers autorisés à distribuer en Suisse. Par rapport au mois précédent, les rachats de parts ont augmenté en septembre, alimentées par les craintes d’un ralentissement de la conjoncture mondiale ainsi que par une aggravation de la crise de l’euro. Les désinvestissements mensuels les plus élevés depuis octobre 2008 ont représenté 4,7 milliards de francs suisses. En dépit de cela, les actifs sous gestion évalués en francs suisses ont augmenté de quelque 3,6 milliards. L’intervention de la Banque nationale suisse visant l’indexation de fait du franc suisse à l’euro a engendré une valorisation de tous les fonds libellés en monnaie étrangère, notamment ceux du marché monétaire et obligataire. En effet, du volume d’ensemble du marché suisse des fonds, 48% des fonds seulement tiennent leurs comptes en franc suisse, alors que les 52% de fonds restants le sont en monnaie étrangère, dont 26% déjà en euro et 22% en dollar.
Le 15 novembre, Axxion SA va lancer deux fonds luxembourgeois d’ETF, Ad-Vanemics ETF Dachfonds -V (LU0665449400) et Ad-Vanemics ETF Dachfonds-S (LU0665450838).Ces fonds pourront investir en valeurs mobilières, en titres monétaires et en fonds d’actions, d’obligations et diversifieés ainsi qu’en certificats et en options, mais principalement en ETFLe Ad-Vanemics ETF Dachfonds-V comportera un droit d’entrée de 5 % et une commission de gestion de 0,50 % ainsi qu’une commission de distribution de 0,4 %. Il est prévu également 0,50 % de commission de conseil.La version S n’aura pas de droit d’entrée tandis que les commissions de gestion et de conseil seront également de 0,50 %. La commission de distribution sera de 0,60 %.Dans les deux cas, Axxion a prévu une commission de 15 % de la surperformance dépassant l’euribor 3 mois de plus de 300 points de base.
La gestion de fortune globale de Morgan Stanley a dégagé au troisième trimestre un bénéfice avant impôts de 362 millions de dollars, contre 281 millions au troisième trimestre de 2010.Le pôle gestion d’actifs a pour sa part terminé le trimestre sur une perte avant impôts de 117 millions de dollars, à comparer à un bénéfice de 279 millions de dollars un an plus tôt.Le total des actifs des clients du pôle Global Wealth Management s’inscrivait à la fin du trimestre à 1.600 milliards de dollars, dont 465 milliards de dollars sur des comptes gérés qui ont enregistré une collecte nette de 10,1 milliards de dollars.Les actifs sous gestion ou supervision du pôle Asset Management s’inscrivaient au 30 septembre à 268 milliards de dollars contre 266 milliards de dollars un an plus tôt. Le trimestre s’est achevé sur une décollecte nette de 5,8 milliards de dollars, à comparer à une collecte nette de 2,9 milliards de dollars un an plus tôt.
Direxion Funds (Rafferty Asset Management) prépare selon AR le lancement en 2012 d’au moins trois nouvelles stratégies ressemblant à des hedge funds mais au sein d’une structure de mutual fund. Les nouveaux fonds seront investis dans des managed futures, des actions immobilières et des stratégies long-short.
Au titre du troisième trimestre, State Street Corporation a publié un bénéfice par action de 1,10 dollar, contre 1,08 dollar au troisième trimestre 2010. Comparé au trimestre précédent, la hausse s’affiche du bénéfice par action est de 10 %. Les actifs sous gestion de 1.877 milliards de dollars sont en baisse de 11,3 % par rapport au niveau des actifs à fin juin (2.166 milliards). Sur un an, la baisse s’affiche à 4,2 %, si l’on compare les encours à ceux du troisième trimestre 2010.
Au 30 septembre, les actifs gérés par BNY Mellon Corp ressortaient à 1.198 milliards de dollars, contre 1.274 milliards au 30 juin et 1.141 milliards un an plus tôt.Les actifs sous gestion et administration ressortaient à 25.900 milliards, soit 2 % de moins qu'à la fin du premier semestre et 6 % de plus qu’au 30 septembre 2010.La société précise que les rentrées nettes de long terme ont porté sur 4 milliards de dollars au troisième trimestreL’augmentation des encours en glissement annuel reflète les souscriptions nettes. En revanche, durant le troisième trimestre, les rentrées de long terme ont été surcompensées par l’effet de la baisse des marchés d’actions et des sorties sur les produits de court terme.Les recettes de commissions de gestion et de performance ont représenté 729 millions de dollars, soit 6 % de moins qu’au deuxième trimestre et 5 % de plus que pour la période correspondante de 2010.
BlackRock a fait état pour le troisième trimestre de son exercice d’un bénéfice net de 595 millions de dollars, en progression de 8% par rapport au troisième trimestre 2010 mais en recul de 4% par rapport au deuxième trimestre 2011, indique un communiqué publié le 19 octobre.Les actifs sous gestion s'élevaient à la fin du trimestre à 3.345 milliards de dollars, en recul de 3% d’une année sur l’autre et de 9% par rapport au terme du deuxième trimestre, sous l’effet principalement d’un effet marché négatif de 303,9 milliards de dollars réparti sur l’ensemble des produits. iShares a réalisé au troisième trimestre une collecte nette de 10,8 milliards de dollars, ce qui n’a pas empêché le groupe de subir malgré tout une décollecte nette de 10,2 milliards de dollars.Les encours sur les actions se sont inscrits à 1.441 milliards de dollars, en baisse de 18% ou 307,7 milliards de dollars, en raison pour l’essentiel d’un effet marché et devises négatif de 309,5 milliards de dollars. La collecte nette a contribué pour un montant de 1,8 milliard de dollars, reflétant des souscriptions nettes de 9,8 milliards de dollars sur les produits indiciels (iShares) en partie annulées par des rachats nets de 8 milliards de dollars sur la gestion active.Du côté obligataire, les actifs sous gestion ont atteint 1.205 milliards de dollars, en hausse de 2% ou 19,4 milliards de dollars sous l’effet positif des impacts marché et devises pour un montant net de 33,3 milliards de dollars. La décollecte nette de 14 milliards de dollars inclut un rachat de 9,1 milliards de dollars émanant d’un seul client soumis à des contraintes de court terme, précise BlackRock.Les actifs sous gestion multi-classes d’actifs se sont élevés à 215,2 milliards de dollars, en recul de 7% ou 16,1 milliards de dollars, la collecte nette de 2,9 milliards de dollars ayant été effacée par un effet marchés et devises de 19 milliards de dollars.
Cornel Bruhin a quitté la boutique suisse Clariden Leu, révèle Citywire Global. Il était gérant principal du fonds Clariden Leu Emerging markets Bond. Il sera remplacé par Thomas Rutz et Dorothea Fröhlich.
Alain Zeitouni a rejoint en octobre Russell Investments à Paris en tant que directeur de la gestion multi-stratégies, selon nos informations. Il était précédemment directeur de la multigestion de Barclays Wealth Management en France, depuis 2006.
Selon L’Agefi, La Française AM et le promoteur immobilier Nexity vont créer leur coentreprise à la fin novembre. Elle sera réalisée par apport partiel d’actifs, avec un effet rétroactif au 1er janvier, l’opération se traduira par la création d’un holding commun couvrant les activités de property (gestion immobilière d’entreprises, ndlr) d’UFG Property Managers (PM) et de Nexity Saggel PM et celles de transactions immobilières tertiaires de Colliers-UFG PM et de Keops. Nexity détiendra 75% de l’ensemble et La Française AM 25%. En gestation depuis le premier trimestre, ce rapprochement donne corps au numéro quatre français des services immobiliers aux entreprises, derrière CB Richard Ellis (CBRE), BNP Paribas Real Estate et Jones Lang Lasalle, note le quotidien.
Le pôle gestion d’actifs de Dexia, Dexia Asset Management, va être vendu. Le conseil d’administration de la banque, qui s’est réuni le 20 octobre, a mandaté l’administrateur délégué afin d’engager des procédures de cession de certaines entités opérationnelles du groupe, dont Dexia Asset Management et Dexia Investor Services.Les administrateurs ont également validé les termes de la convention de cession de Dexia Banque Belgique à l’Etat belge et approuvé les termes d’un protocole de négociation avec la Caisse des Dépôts et La Banque Postale relatif au financement des collectivités locales françaises. Dexia et l’État belge ont finalisé la convention de cession de Dexia Banque Belgique à la Société Fédérale de Participations et d’Investissement (SFPI), agissant pour le compte de l’État belge, selon les termes et conditions de l’offre faite à Dexia SA le 9 octobre dernier. La participation de 49 % de Dexia Banque Belgique dans Dexia Asset Management sera transférée au groupe Dexia préalablement au closing de cette transaction, sous réserve de validation des autorités de contrôle. La cession porte donc sur l’ensemble des actifs et passifs et filiales et participations de Dexia Banque Belgique à la date de closing, à l’exception de sa participation dans Dexia Asset Management.
Lyxor AM vient de définir une charte qualité pour ses ETF. La charte se compose de lignes directrices précises concernant la qualité de la gestion d’actifs, le suivi de l’indice, la transparence, le risque de contrepartie et les règles en matière de trading sur les marchés primaire et secondaire.Elle va au-delà de certaines exigences de la directive européenne OPCVM, précise-t-on chez Lyxor AM.Tout d’abord, comme Alain Dubois, président de la société de gestion l’a récemment expliqué à Newsmanagers (cf article du 17/10/2011), concernant la transparence, Lyxor diffuse quotidiennement des informations clés telles que les actifs du fonds, le niveau du risque de contrepartie et les caractéristiques des contreparties des opérations de dérivés. L'établissement a également fixé un objectif de zéro risque de contrepartie quotidien pour chacun de ses ETF, nettement inférieur au maximum de 10% autorisé par la réglementation OPCVM.Ensuite, la «tracking error», avec un objectif inférieur à 100 points de base (1%) à tout moment, est publiée pour chaque ETF. Enfin, les actifs physiques détenus par les ETF de Lyxor sont constitués de titres financiers qui ne sont pas prêtés à des tiers. Tous ces titres financiers sont détenus dans des comptes ségrégués au bénéfice du fonds concerné. La charte figure en pièce jointe.
Jean Eyraud est le chef de la division gestion d’actif au sein d’EDF et administrateur et président de la Commission Placements de l’AFTE (Association française des trésoriers d’entreprise). Dans un entretien à l’Agefi Hebdo, il revient sur la nouvelle classification des fonds monétaires; Il regrette que l’Esma n’utilise pas le «monétaire très court terme» comme classification. Il relève par ailleurs que la nouvelle rédaction de l’instruction no 2005-02 indique que la note n’est pas en soi suffisante pour justifier de la haute qualité d’un papier. Le gérant doit en effet s’assurer que les instruments du marché monétaire dans lequel il est investi soient de haute qualité selon le jugement de la société de gestion. Ce qui selon Jean Eyraud est «peut-être l'ébauche de la reconnaissance d’un processus de notation interne». Il rappelle à ce sujet que l’Autorité des marchés financiers considère que le gérant doit procéder à une analyse propre indépendamment de la notation.
Les hedge funds ont accusé des rachats nets de 20,98 milliards de dollars en septembre, selon les dernières statistiques d’Eurekahedge. En tenant compte du fait qu’ils ont abandonné 2,69 % sur le mois, les hedge funds ont vu leurs encours se réduire au total de 37 milliards de dollars. Ils sont ainsi redescendus à 1.760 milliards de dollars, soit le plus faible niveau depuis mars 2011.
Raffaele Costa, un ancien dirigeant de GLG Partners devenu vice-responsable des ventes et du marketing à l’échelle mondiale de Man Group, va quitter la société à la fin de l’année, selon les informations de Financial News. Il devrait rester conseiller senior.
Au bout de quatre ans, le régulateur chinois, la CSRC, a donné son agrément à une 68ème société de gestion de fonds dans le pays, Sinolink & General FMC.Le nouvel arrivant sur le marché est contrôlé à 49 % par Sinolink Securities, à 21 % par China General Technology Group et à 15 % chacun par China-Singapore Suzhou Industrial Park et Baoxin Energy, rapporte Z-Ben Advisors.