A partir du 6 novembre prochain, Jean-Louis Charles rejoint le groupe AG2R- La Mondiale, en qualité de directeur des investissements du groupe. Il quitte Groupama où il travaillait depuis neuf ans et occupait la fonction de directeur du financement et des investissements de l’assureur.
Fival se voit retirer par l’Autorité des marchés financiers (AMF) son agrément de société de gestion. Elle l’avait obtenu le 22 mai 1990."Ayant constaté que la société de gestion de portefeuille Fival SA ne remplissait plus les conditions et engagements auxquels était subordonné son agrément s’agissant de la permanence des moyens, notamment financiers et humains, le collège de l’AMF, lors de sa séance du 6 septembre 2011, a décidé, en application de l’article L. 532-10 du code monétaire et financier, de prononcer le retrait de son agrément en qualité de société de gestion de portefeuille», annonce le régulateur dans un communiqué daté du 20 octobre.En clair, les actifs de la société, filiale du groupe genevois Caprinco, ne sont pas suffisants pour assurer la pérennité de la structure, explique Marc Gilson, le directeur général de Fival, contacté par Newsmanagers. Ses encours sous gestion se limitent à une dizaine de millions d’euros, principalement dans des mandats et deux fonds ouverts, Ariane Invest, un fonds d’actions européennes, et Fival Réactif, un fonds de fonds flexible. A fin 2009, selon l’annuaire de l’Association française de la gestion financière, les actifs étaient de 35 millions d’euros.Ces actifs vont être repris dans les jours qui viennent par une autre société de gestion, sous réserve de l’accord des clients.Quant à Fival, elle devrait continuer à exister, mais sous une autre forme. «Nous allons demander le statut de conseiller en investissement financier», indique Marc Gilson. Mais ses effectifs devraient être réduits, de quatre personnes aujourd’hui, à une.Le retrait d’agrément sera effectif le 1er décembre. Jusqu’à cette date, Fival est placée sous le contrôle d’Alain Hindié désigné en qualité de mandataire par l’AMF. De plus, la société ne pourra effectuer que des opérations strictement nécessaires à la préservation des intérêts des clients investis dans les fonds et les mandats qu’elle gère.
Mirabaud vient de recruter Renaud Martin en tant que responsable de la gestion obligations convertibles, un poste nouvellement créé. Rattaché à la ligne de métier Mirabaud Asset Management, il est basé à Paris. Renaud Martin était précédemment directeur du département obligations convertibles chez Calyon, après un passage à La Française des Placements.
Le sentiment que les femmes et les hommes ne sont pas sur un pied d'égalité au sein de l’entreprise est persistant. Evoqué dans de nombreuses entreprises en France, ce constat s’applique également au secteur de la finance. C’est ce que révèle une enquête menée par eFinancialCareers.fr auprès de 351 professionnels de la finance en France.Alors que les parlementaires français ont décidé d’instaurer des quotas de femmes dans les conseils d’administration des entreprises du CAC 40, les femmes semblent encore sous-représentées au sein des sociétés financières. En effet, 52% des professionnels interrogés pensent que les femmes représentent actuellement moins de 5% de l’équipe de direction de leur entreprise. De plus, une très large majorité (81%) des sondés estime que les opportunités de carrière dans le secteur de la finance sont plus limitées pour les femmes que pour les hommes. Pour 90% d’entre eux, les femmes doivent surmonter plus d’obstacles que leurs collègues masculins pour accéder à un poste de direction. 51 % de ces personnes jugent que les problématiques sont liées au congé parental, à la garde des enfants et à la flexibilité horaire. Les professionnels de la finance ne sont pas très optimistes quant à une éventuelle évolution de cette situation. 52% sont ainsi convaincus que le nombre de femmes à des postes de direction n’évoluera pas à la hausse au cours des cinq prochaines années. Pour les 45% qui tablent sur une augmentation, cette évolution sera le résultat de lois garantissant l’égalité des opportunités. Ils pensent également qu’un employeur plus compréhensif face aux exigences familiales peut aider à inverser la tendance.Concernant la rémunération, 88% des répondants sont convaincus qu’elle n’est pas la même pour un homme et une femme occupant des postes de direction similaires. 34% pensent même que les femmes gagnent au moins 25% de moins que les hommes.
L’Association française de la gestion financière (AFG) vient de publier une fiche informative consacrée aux Organismes de Placement Collectif en Immobilier (OPCI). Y sont notamment expliqués les particularités juridiques et fiscales du produit. La fiche se trouve en pièce jointe.
State Street Global Advisors (SSgA) a annoncé le lancement de sa stratégie High Quality Green Bond. Cette stratégie investira dans les «green bonds», des obligations émises par exemple par la Banque Mondiale ou encore la Banque Européenne d’Investissement. Ces titres concernent des projets de réduction des émissions de gaz à effet de serre ou de développement des énergies renouvelables.
Head of emerging market debt chez Barings, Thanasis Petronikolos voit deux avantages décisifs par rapport aux produits concurrents dans son fonds de droit irlandais Baring Emerging Market Debt Local Currency - nouveau nom depuis le 17 juin 2010 du Baring Emerging Income Fund.D’un côté, contrairement à pratiquement tous les autres fonds de dette émergente en monnaie locale, il est particulièrement liquide et transparent, si bien que son portefeuille (40 lignes) peut en principe être complètement revendu en l’espace de quelques heures seulement.D’autre part, il ne s’appuie pas sur une projection macro-économique unique, mais sur trois scénarios différents («recovery», stagflation, ralentissement économique) et toutes lignes obligations et devises doivent être éligibles dans au moins deux scénarios sur trois.Le gérant a précisé à Newsmanagers que l’encours est resté stable depuis le début de l’année aux alentours de 120 millions de dollars. Il n’a pas subi de retraits autres que ceux des fonds multi-classes d’actifs de Barings, qui ont été compensés par environ 35 millions de dollars de souscriptions nettes externes.Les deux arguments principaux en faveur de la dette émergente en monnaie locale sont que ces titres sont supérieurement rémunérés, à risque comparable, par rapport aux émissions des souverains développés, et que la classe d’actifs, sans être un refuge, s’est montrée résiliente, avec une capacité de rebond rapide et de retour à une tendance ascendante de long terme.Thanasis Petronikolos a précisé par ailleurs qu’après le recrutement récent de Faisal Ali (ex Observaotry Capital, lire Newsmanagers du 10 août), l'équipe de gestion va s'étoffer très prochainement avec l’embauche d’un troisième gérant qui sera basé à Hong-Kong. Au total, Barings Asset Management gère 2,5 milliards d’encours (fin août) investis en dette et en crédit émergents dont environ 250 millions de dollars en obligations émergentes en monnaie locale.
Les actifs ISR sous gestion ont atteint l’an dernier un nouveau record. Leur encours est en progression à fin juin 2011 de 12% par rapport à juin 2010 à 84 milliards d’euros investis dans plus de 886 fonds destinés aux particuliers (+1%), selon la 11ème édition de l'étude de Vigeo «Fonds verts, sociaux et éthiques en Europe».La France conserve une position de leader en termes d’actifs, avec une part de 38% du marché européen, et de nombre de fonds ISR. Le Royaume-Uni reste le deuxième marché (15%), suivi de près par la Suisse. La Belgique conserve le plus fort taux de pénétration pour les fonds ISR dédiés aux particuliers (8,8%). Les Pays-Bas affichent la plus forte croissance du taux de pénétration, avec une part de marché qui progresse de 3,7% l’an dernier à 5,1% cette année.
State Street Global Advisors (SSgA) a annoncé le 20 octobre avoir obtenu un contrat obligataire portant sur 82 millions d’euros d’actifs par le fonds de pension des employés de BNL/BNP Paribas. Le fonds de pension, couvrant les employés du groupe BNL/BNP Paribas en Italie, est l’un des plus importants préexistants en Italie.SSgA a pour mandat de gérer un portefeuille obligataire ayant pour référence un indice composite comprenant les indices JPM Global GBI EMU IG (50%) et Barcap Inflation Linked GBI€ (50%). Le mandat sera géré à Londres par l'équipe de SSgA dédiée à la gestion active des investissements obligataires. Au 30 juin 2011, SSgA gérait 341 milliards de dollars d’actifs investis dans des stratégies obligataires dans le monde.A noter par ailleurs que le fonds de pension des employés de Cariplo a renouvelé son mandat d’allocation en actions avec SSgA jusqu’en 2014. SSgA Italie a été désigné pour la gestion quantitative active du portefeuille en euros du fonds de pension Cariplo, qui utilise le MSCI EMU comme indice de référence et représente un total de 71 millions de dollars d’actifs. Au 30 juin 2011, SSgA gérait 24 milliards de dollars d’actifs investis dans des stratégies de gestion quantitative active dans le monde.
Les autorités britanniques ont donné le 20 octobre un premier feu vert au projet de fusion desdeux premières plates-formes alternatives de négociation de titres en Europe, Chi-X et BATS Global Markets, rapporte Les Echos.Le rapport final des autorités britanniques devrait être publié d’ici au 2 décembre. Ensemble, les deux plates-formes contrôleraient plus de 20% des transactions boursières paneuropéennes sur les marchés actions.
Les actifs sous gestion du pôle gestion de fortune de Nordea (private banking, gestion d’actifs et Life&Pensions) ont reculé de 13 milliards d’euros au troisième trimestre pour s’inscrire fin septembre à 178 milliards d’euros, en baisse de 7% par rapport à la fin du deuxième trimestre et de 1% par rapport à septembre 2010. En banque privée, les actifs sous gestion ont reculé de 12% par rapport au deuxième trimestre à 49 milliards d’euros. Les actifs sous gestion de l’Asset Management ont de leur côté diminué de 4% d’un trimestre sur l’autre à 105 milliards d’euros.Pour l’ensemble du pôle gestion de fortune, le trimestre s’est achevé sur une décollecte nette de 0,7 milliard d’euros, les rachats dans les fonds retail scandinaves (-0,7 milliard) et les banque privée scandinave (-0,5 milliard) n'étant qu’en partie compensés par les souscriptions de la clientèle institutionnelle (+0,7 milliard).Le résultat d’exploitation a chuté de 40% par rapport au trimestre précédent, à 86 millions d’euros.
BlackRock va lancer une version destinée au marché «retail» de son UK Focus fund, cogéré par Luke Chappell, managing director et co-responsable du pôle actions britanniques, et Imran Sattar. Le fonds investira dans un choix des 20 à 25 des meilleures valeurs britanniques retenues par les gérants. Le fonds, qui devrait être lancé fin octobre, a déjà obtenu le feu vert des autorités de marché britanniques (FSA). La capacité du fonds a été fixée à 350 millions de livres.
Henderson Global Investors va limiter l’accès de ses deux fonds de performance absolue aux nouveaux investisseurs à la fin du mois prochain, rapporte Money Marketing. Les deux fonds ont été fermés en raison d’une collecte nette substantielle qui aurait pu entraîner une dilution de leur potentiel de performance. Le 30 novembre, le fonds ouvert Henderson UK absolute return (368 millions de livres d’actifs sous gestion) et la sicav Henderson Gartmore UK absolute return (près de 326 millions de livres) ne seront plus accessibles aux nouveaux investisseurs selon les mêmes termes. Les nouveaux venus devront notamment s’acquitter de frais d’entrée de 5%.
Pour proposer une exposition aux entreprises dans les secteurs de la prospection, de la production et de l’exploitation de matières premières, iShares (groupe BlackRock) a récemment lancé à Londres trois ETF coordonnés à réplication physique sur des indices de la série S&P Commodity Producers.Il s’agit des fonds irlandais en dollars iShares S&P Commodity Producers Oil and Gas, iShares S&P Commodity Producers Gold et iShares S&P Commodity Producers Agribusiness.iShares S&P Commodity Producers Oil and Gas (SPOG)Code ISIN : IE00B6R51Z18Taux de frais sur encours : 0,55% iShares S&P Commodity Producers Gold (SPGP)Code ISIN : IE00B6R52036Taux de frais sur encours : 0,55%iShares S&P Commodity Producers Agribusiness (SPAG)Code ISIN : IE00B6R52143Taux de frais sur encours : 0,55%
Fidelity Worldwide Investment vient de recruter James Bateman en tant que gérant de portefeuille dans son équipe de multigestion. Il dirigera aussi une équipe de trois gérants et pilotera le développement du processus de sélection de gérants pour les produits actions gérés à Londres.James Bateman, qui doit rejoindre Fidelity en janvier, est actuellement vice-président, en charge de la multigestion et de l’analyse de fonds chez Barclays Wealth. Il s’occupe de cinq fonds de multigestion représentant 2,3 milliards de livres et de l’analyse de 40 fonds.
Standard Life Investments a revu son modèle de développement en Asie pour l’orienter davantage vers la clientèle institutionnelle, rapporte Asian Investor. Depuis son installation au début des années 2000 sur le marché asiatique, le groupe avait plutôt centré son offre sur la clientèle retail.La société a renouvelé ses effectifs et revu son offre produits. Standard Life a récemment mis en place une gamme d’OPCVM libellés en dollars US, dollars australien et dollars de Singapour. Elle proposait précédemment des produits libellés en sterling qu’elle n’arrivait pas à distribuer auprès de la clientèle asiatique. Standard Life se renforce par ailleurs sur les produits de performance absolue, les investissements alternatifs et la multigestion.
Bolsas y Mercados Españoles (BME) a admis à la négociation le 20 octobre le premier ETF à effet de levier sur l’indice-phare de la Bourse espagnole. Il s’agit du Lyxor ETF Ibex 35 Doble Apalancado Diario, qui comme son nom l’indique, promet sur une base journalière le double de la performance de l’Ibex 35, rapporte Expansion.Lyxor Asset Management (groupe Société Générale) réplique avec ce produit l’indice Ibex 35 Doble Apalancado qui est calculé en temps réel depuis le 19 mai.Avec ce nouveau fonds, la cote espagnole compte désormais 66 ETF.
Le gestionnaire britannique Baring Asset Management a annoncé avoir obtenu du régulateur allemand, la BaFin, l’agrément de commercialisation en Allemagne du fonds de droit irlandais Baring Dynamic Emerging Markets Fund géré par Percial Stanion, qui dirige l'équipe multi-classes d’actifs (lire Newsmanagers du 1er juillet) et Hartwig Kos.Il s’agit d’un compartiment lancé le 29 juin de l’OEIC Baring Investment Funds Plc.Le code Isin est IE00B5SPP393 pour la classe institutionnelle en livres sterling et IE00B404P481 pour la classe retail en euros.
Un porte-parole de la BHF-Bank (filiale de la Deutsche Bank) a confirmé à la Börsen-Zeitung que l'établissement a l’intention de supprimer d’ici à début 2015 environ 270 emplois, soit un cinquième environ de ses 1.300 postes. Cela touchera principalement l’informatique et l’administration.Le programme de modernisation et de focalisation sur la clientèle de particuliers doit se traduire par une réduction à 10 milliards d’euros du total de bilan contre 12 milliards fin 2010. Les actifs à risque ont déjà été diminués d’un milliard d’euros ou de 25 %. Le Handesblatt rappelle pour sa part que la BHF a accusé pour 2010 une perte nette de 33 millions d’euros et que les milieux financiers s’attendent à une nouvelle perte pour 2011.
Au 31 décembre 2010, le FRR disposait de 37 milliards d’euros. Or, à la date du 30 septembre, le total de ses actifs s'élevait à 34,7 milliards d’euros. Dans la mesure où le FRR avait versé 2,1 milliards d’euros à la CADES au mois d’avril 2011, la valeur de ses actifs au 30 septembre était donc très proche de celle du début de l’année (- 200 millions d’euros) déduction faite de ce versement. La baisse de la valeur des actifs a pu être contenue grâce à l’effet conjugué de trois facteurs : la bonne performance des actifs de couverture (obligations) qui représentent plus de 60% du portefeuille: +5,3% (effet direct de la baisse des taux d’intérêt) ; la diversification du portefeuille de performance qui a permis d’atténuer le choc subi sur les marchés actions : performance de - 10,4% alors que les actions européennes ont perdu 17,7%1 ; la gestion flexible de la poche de performance qui a permis de réduire la volatilité du portefeuille. Le ratio de financement a diminué, principalement sous l’effet de la baisse des taux d’intérêt qui conduit à augmenter la valeur actuelle du passif, pour se situer à 132% au 30 septembre. Moins confortable qu’au 30 juin dernier (143%), il permet toutefois d’assurer un haut degré de sécurité du paiement des passifs. Compte-tenu des évolutions de marchés, la poche de couverture représentait au 30 septembre 63,2% du total des actifs et la poche de performance 36,8% à cette même date. Le rendement de l’ensemble de l’actif net du FRR depuis le 1er janvier était de -1% et la performance annualisée du FRR nette de tout frais depuis le début de la gestion s'élevait à 2,6%.
La Caisse de Pension du personnel Communal de Lausanne (CPCL) a réalisé une performance annuelle nette des placements de 3,55 % en 2010. Grâce à sa forte proportion d’immobilier direct, la CPCL fait mieux que les indices Crédit Suisse des caisses de pensions, UBS des caisses de pensions, conférence des administrateurs de fonds de pensions et que les résultats de l’enquête Swisscanto. Elle fait, par contre, légèrement moins bien que l’indice ASIP-Towers Watson. La CPCL a indiqué dans son rapport annuel avoir ratifié la proposition de modification de l’allocation tactique dès le 1er janvier 2011. A compter de cette date, l’allocation tactique sera progressivement ajustée chaque année au mois de novembre et adoptée en janvier de l’année suivante le cas échéant. Un niveau élevé de liquidités par prudence La part des placements immobiliers (déduction faite des dettes hypothécaires) représente 46,4 % des placements au 31 décembre 2010 et reste de loin la poche d’investissements la plus importante. Les autres catégories pèsent entre 0,4 % pour les placements privés jusqu'à 9,9 % pour les actions de sociétés suisses. On notera le niveau élevé des liquidités qui représentent 7,8 % des placements ; cette situation provisoire résulte des liquidités encaissées dans le cadre de l’opération de recapitalisation de la caisse de pensions opérée en 2009 et de la situation particulière des marchés durant l’année 2010 qui a conduit, par prudence, à un non réinvestissement intégral.
Fidelity Worldwide Investment has announced a strengthening of its multi-manager team with the appointment of James Bateman as portfolio manager. He will also lead the existing team of three portfolio managers and spearhead the development of the manager selection process for global equity products managed in London.James Bateman, who is expected to join in January, is presently vice-president, Multi-Manager and Fund Research at Barclays Wealth. He is responsible for five multi-manager funds comprising assets of GBP2.3bn and sole fund researcher for a further 40 third party funds.
Fredéric Leroux, global manager at Carmignac Gestion, stuck to his guns at the most recent quarterly conference of the asset management firm: only creating inflation can save the euro zone. This “turn of the screw” will be necessary in order to prevent the “virtue” that combating the phenomenon would be from making the situation worse. The strategist thus recommends reducing interest rates to zero. “And when the euro has fallen, Europe will remember that it has some good exporters among its businesses,” he added, as the situation gets worse for the common currency. Clearly, the manager says, a rise in inflation would also need to be accompanied by a relation between incomes and price levels, in order to have a positive effect on households. Until that happens, “self-imposed” budgetary austerity is killing growth, and without growth, paying off debt is impossible, Carmignac Gestion complains. There is still a considerable problem, Leroux adds: convincing the German government to accept inflation, which it has historically considered a scourge. The German outlook on the situation may change when they themselves experience signs of weakness in their growth. “The sooner this realisation comes, the better,” Leroux predicts, as the measures announced so far will strengthen deflationary pressures. The economic slowdown will force good decisions to be taken: in addition to reducing interest rates to zero and monetising public debt, banks will have to be recapitalised and partial defaults will need to be accepted. “These decisions will then make fiscal integration possible, which will need to become a more and more explicit political objective,” the management team concludes.
At this stage, the impact of the market turbulence of third quarter on the value of the French pension fund, the Fonds de réserve sur les retraites (FRR)'s net assets has been limited, the fund says in a statement released on 20 October. AUM at end-September were EUR34.7bn vs EUR37bn at end-December, but FRR made a payment in excess of EUR2bn to Cades in the meantime.The financing ratio has been reduced, largely due to a reduction in interest rates, which has led to an increase in the current liability levels, for a ratio of 132% as of 30 September. This ratio si less comfortable than on 30 June (143%), but still ensures a high degree of security for payment of liabilities.Returns on overall net assets at the FRR since 1 January are -1%, and the annualised net performance of the fund after all fees since its inception totals 2.6%.
The 2,255 hedge funds which had published September results as of 20 October had lost an average of 3.96%, according to BarclayHedge. The cumulative losses since the beginning of the year come to 6.60%. Excepting equity short bias, nine funds which have made an average of 8.26%, and the 29 merger arbitrage funds, which have gained 0.08%, all strategies show losses, with the heaviest being 7.71% losses for the 337 emerging markets funds. In the first nine months of the year, three strategies show gains: equity short bias is up 14.57%, while merger and arbitrage funds have gained 1.41%, and the 25 convertible arbitrage funds have gained 0.31%.Two strategies show double-digit losses for January-September: emerging markets (-12.36%), and equity long bias (293 funds), which have lost 11.81%, and lost 6.18% in September.
A spokesperson for BHF-Bank (an affiliate of Deutsche Bank) has confirmed to the Börsen-Zeitung that the firm is planning to lay off about 270 employees by the beginning of 2015, about one fifth of its 1,300 staff. The cutbacks will primarily affect IT and administration.The programme to modernise and focus on retail clients will result in a reduction of the total balance sheet to EUR10bn, from EUR12bn as of the end of 2010. High-risk assets have already been reduced by EUR1bn, or 25%.Handelsblatt reports that BHF saw a net loss in 2010 of EUR33m, and that financial sector observers are expecting further losses in 2011.
The European Commission on 20 October unveiled proposals for revisions to the Markets in financial instruments (MiFID) directive. The proposals include one directive and one regulation, which aim to make financial markets more efficient, more relisient and more transparent, and to strengthen investor protections. “Financial Markets should work for the real economy, and not the reverse. Our legislation needs to be adapted to the changes which the markets have undergone in the past few years. The crisis has shown that some activities and some financial products have reached a level of complexity and opacity that makes changes indispansable. The proposals presented today will help to improve the functioning of financial markets, and to make them safer and more open,” says Michel Barnier, European commissioner in charge of the internal market and services, in a statement. The revised MiFID directive lays out stricter requirements for portfolio management, advising and investment in ranges of complex financial products, such as structured products. In order to avoid any conflict of interest, independent financial advisers and portfolio managers would not be allowed to receive payments (or other economic advantage) from third parties, nor to provide these to third parties. Lastly, rules on corporate governance and personal responsibility of management have been introduced for all investment businesses. The Commission’s proposals would also strengthen the role and powers of regulatory authorities. In cooperation with the European securities and markets authority, under specifically-defined circumstances, the supervisory authorities will have the power to forbit some products, services or practices which may endanger investor protections, financial stability or the proper functioning of the markets. The proposals also include strengthening oversight of commodity derivative markets, and introduct a requirement that positions be declared by category of operator, in order to allow regulatory authorities and market participants to determine the role played by speculation on these markets. For more information, see: http://ec.europa.eu/internal_market/securities/isd/index_fr.htm
The British asset management firm Baring Asset Management has announced that it has received a license from the German regulator, BaFin, to sell the Irish-domiciled fund Baring Dynamic Emerging Markets Fund, managed by Percial Stanion, director of the multi-asset class team (see Newsmanagers of 1 July) and Hartwig Kos, in Germany. The product is a sub-fund of OEIC Baring Investment Funds Plc, launched on 29 June. Its ISIN codes are IE00B5SPP393 for the institutional share class denominated in pounds Sterling, and IE00B404P481 for the retail share class in euros.
Assets in investment funds worldwide have held stable in second quarter, at EUR19.49trn, according to statistics from the European fund and asset management association (EFAMA). In US dollars, assets increased 1.7%, to USD28.17trn. Net inflows totalled EUR147bn in second quarter, following an increase of EUR102bn in first quarter. Inflows to long-term funds (excluding money market funds) totalled EUR206bn, compared with EUR176bn in first quarter. Inflows incrased EUR48bn in Europe, though they remained stable in the United States at EUR98bn. Equity funds attracted EUR16bn, compared with EUR45bn in first quarter, while bond funds attracted EUR70bn, compared with EUR42bn. Money market funds finished the quarter with a net outflow of EUR59bn, compared with EUR74bn one quarter earlier. Outflows rose in Europe, from EUR9bn to EUR30bn in second quarter, while in the United States, outflows totalled EUR32bn in second quarter, compared with EUR57bn previously.
Assets under management in the wealth management unit of Nordea (private banking, asset management and Life & Pensions) brought in EUR13bn in assets in third quarter, to total EUR178bn at the end of September, down 7% compared with the end of third quarter, and 1% compared with September 2010. In private banking, assets under management have dallen 12% compared with second quarter, to EUR49bn. Assets under management in Asset Management, for their part, dell 4% quarter on quarter to EUR105bn. For the entire wealth management unit, the quarter brought a net outflow of EUR0.7bn, with redemptions from Scandinavian retail funds (-EUR0.7bn) and Scandinavian private banking (-EUR0.5bn) only partly offset by subscriptions from institutional clients (+EUR0.7bn). Operating profits fell 40% compared with the previous quarter, to EUR86m.