Les mois se suivent et ne se ressemblent pas pour les fonds de droit français. Les OPCVM actions ont ainsi vu leur encours augmenter de 5,6 % en octobre alors qu’il baissait de 7,5 % en septembre, selon les statistiques mensuelles d’Europerformance-SIX Telekurs. Dans le même temps, la variation de l’encours des fonds monétaires a baissé de 0,8 % - contre - 4,8 % le mois dernier - avec un repli de 1 % pour les OCVM de trésorerie régulière. Par ailleurs, sans inverser la tendance, les catégories obligataires ont vu leurs actifs sous gestion reculer moins fortement - de - 2,1 % contre -3,5 % en septembre.Reste que les raisons de ces variations diffèrent d’une catégorie à l’autre. Pour l’ensemble des fonds actions, aucune catégorie investie en Europe enregistre une variation de son encours inférieure à 6,4 % (actions européennes), les fonds d’actions françaises ayant, pour leur part, enregistré la progression la plus forte (+ 7,1 %) devant ceux de la zone euro (+7 %). Et pourtant, ces trois ensembles décollectent. De 140 millions, 150 millions et 250 millions d’euros respectivement. L’effet marché est à la base de cette progression avec une performance de 7,27 % pour les fonds européens, de 7,57 % pour les fonds d’actions françaises et de 8,54 % pour ceux de la zone euro. Enfin, l’encours des fonds investis sur le marché américain a augmenté de 4,2 % et ceux sur l’Asie/Pacifique de 1,2 %, avec des décollectes de 460 millions et 170 millions d’euros qui ont été plus que compensées par des gains respectifs en moyenne de 7,50 % et de 2,94 %. Les fonds de trésorerie régulière ont quant à eux enregistré une décollecte nette de 3,41 milliards d’euros. Pour ce qui concerne les fonds obligataires, la baisse de l’encours de 2,7 % des fonds investis sur la zone euro s’explique par une décollecte de 1,06 milliard d’euros «amplifiée» par une performance moyenne de -0,14 %. Les obligations à haut rendement ont, pour leur part, enregistré une variation de leur encours de 17,6 % en un mois avec des souscriptions nettes de 140 millions et un effet marché de 7,07 %. Quant aux fonds d’obligations internationales, leurs actifs sous gestion baissent de 2,4 % avec une décollecte nette de 250 millions d’euros et une perte moyenne de 0,52 %
Pimco a annoncé le 14 novembre le lancement du fonds Pimco GIS Credit Absolute Return à destination des investisseurs à la recherche d’une stratégie diversifiée axée sur la performance absolue et non benchmarkée. Le fonds présente un style d’investissement « tout terrain » et jouit d’une grande liberté en termes d’instruments financiers à intégrer en portefeuille, est géré par Mark Kiesel, Managing Director et Responsable des portefeuilles de dette corporate.Le fonds combine investissements stratégiques de long terme et opportunités tactiques de plus court terme afin d’offrir des performances positives quel que soit l’environnement de marché. Il doit permettre aux investisseurs de diversifier leur portefeuille obligataire sans s’exposer aux risques que Pimco estime inhérents aux indices. Le fonds s’appuiera sur le savoir-faire en matière de crédit, le processus d’investissement éprouvé, les capacités de recherche et les techniques de gestion du risque de Pimco pour offrir une stratégie axée sur la performance absolue aux investisseurs cherchant des alternatives aux fonds traditionnels long-only. « Le processus d’investissement de Pimco oriente notre scénario macroéconomique et nous permet d’identifier les facteurs de risque au sein des divers marchés obligataires » explique Mark Kiesel. « Nous complétons cette approche top-down par une analyse bottom-up rigoureuse visant à obtenir les meilleures positions longues et courtes au sein de chaque segment du marché obligataire : crédit investment grade, obligations haut rendement, crédit émergent, prêts bancaires et emprunts municipaux et convertibles. » Le fonds vient étoffer la gamme Global Investor Series (GIS) de Pimco, conforme à la réglementation UCITS. Cette gamme enregistrée à Dublin comprend désormais 43 compartiments représentant 57 milliards d’euros d’actifs sous gestion au 30 juin 2011. Outre une liquidité quotidienne, ils offrent aux investisseurs la possibilité de s’exposer à un large éventail de classes d’actifs allant des fonds obligataires traditionnels globaux et régionaux, au travers de portefeuilles de crédit, aux solutions alternatives et d’allocation d’actifs. Les fonds sont accessibles dans différentes parts libellées dans plusieurs devises, en fonction des exigences du client. Les parts institutionnelles du fonds seront disponibles à la commercialisation sous le code ticker PIMCIUA.
Stéphane Gouny rejoint Primonial en qualité de directeur marketing groupe, en charge de définir, développer et piloter la politique et la stratégie marketing du groupe, a annoncé le 14 novembre Primonial. L’intéressé aura également pour mission de créer, animer et superviser une nouvelle entité «Business sourcing and services», dédiée aux réseaux de conseillers.Depuis 2004, au sein du groupe britannique Legal & General, il était en charge de la direction du développement et du marketing (France) et présidait parallèlement la filiale infoplacement.fr (promotion marketing et commerciale). Il était également membre du « Board France ».
Agissant pour le compte de fonds dont elle assure la gestion, Financière de l’Echiquier a franchi en baisse le seuil de 5 % du capital de Groupe Gascogne. Elle détient désormais 4,99 % du capital et 3,17 % des droits de vote.
L’AMF a précisé le 10 novembre dernier que le retrait obligatoire des actions Delachaux au prix unitaire de 82 euros (avant détachement de l’acompte sur dividende et de la distribution exceptionnelle d’un montant total de 29,15 € par action, soit 52,85 euros par action après détachement), aurait lieu vendredi 18 novembre. L’opération portera sur 122.246 actions, soit 0,94% du capital et au plus 1,16% des droits de vote de l'équipementier ferroviaire. Dans un communiqué le 23 mai 2011, le fonds CVC Capital Partners avait annoncé être entré en négociation exclusive en vue du rachat du capital mis en vente par une partie de ses actionnaires Sodelho et Sogrepar.
Natixis Asset Management a annoncé le 14 novembre le lancement de Natixis Crédit Euro 1-3. Géré par Cyrille Philippe, le fonds est investi principalement dans des obligations en eurod ’émetteurs privés notés «investment grade» de maturité 1-3 ans. Natixis Crédit Euro 1-3 vise une performance supérieure de 0,30 % à l’indice Barclays Capital Euro Aggregate Credit Corporate 1-3 sur un horizon de placement recommandé de 2 ans.Destiné à toutes les catégories d’investisseurs, le FCP met l’accent sur une gestion active et la diversification, avec un portefeuille composé de 70 à 120 émetteurs répartis sur 10 secteurs au moins et une possibilité de diversification complémentaire dans des titres High Yield (jusqu'à 15 %) et des actifs titrisés (hors CDO, jusqu'à 25 %).Le processus d’investissement associe une gestion Top Down et Bottom Up : un comité de spécialistes crédit détermine tous les deux mois le directionnel crédit et les préférences sectorielles tandis que les trois équipes crédit spécialisées (Financières, Défensives et Cycliques) de Natixis Asset Management établissent chaque semaine une sélection d’émetteurs et d’émissions.Caractéristiques :Forme juridique : FCP de droit françaisFonds coordonné : OuiClassification AMF : Obligations et autres titres de créance libellés en euroDate de création : 25 juillet 2011Devise de comptabilité : EURCode ISIN : Parts institutionnelles : FR0011068642 (Capitalisation), FR0011071273 (Distribution), Retail : FR00110771778 (Capitalisation)Frais de fonctionnement et de gestion TTC maximum : 0,50 % pour les parts I, 0,80 % pour les parts RCommission de surperformance TTC : pour les parts I : 20 % de la surperformance nette au-delà Barclays Capital Euro Aggregate Credit Corporate 1-3 + 0,30 % pour les parts R : 20 % de la surperformance nette au-delà Barclays Capital Euro Credit Aggregate Corporate 1-3
Pierre-Manuel Sroczynski, secrétaire général de La Banque Postale Asset Management, va prendre la tête de La Banque Postale Gestion Privée (LBPGP), rapporte Les Echos. Sa nomination confirme la volonté du groupe de réduire le poids d’Oddo dans LBPGP, détenue à 51% par la banque et 49% par Oddo. La nomination de Pierre-Manuel Sroczynski ne sera d’ailleurs officielle que début décembre, une fois réglés les éventuels conflits d’intérêts liés à sa double casquette de dirigeant de deux filiales de La Banque Postale.
Groupama a demandé à la banque Morgan Stanley, qui travaille actuellement à l’analyse de son portefeuille d’assurance-vie, de formaliser un processus de vente du réseau des agents généraux du GAN, rapporte Les Echos. Plusieurs assureurs étrangers et français se sont en effet manifestés, mais le groupe n’a pas encore pris la décision de vendre. « Les négociations sont très préliminaires, explique un proche des discussions. Si Groupama reçoit des offres intéressantes, il poursuivra.»
Le fonds de pension danois Lønmodtagernes Dyrtidsfond (LD, 50 milliards de couronnes) a sélectionné conjointement Nykredit et BNY Mellon Asset Servicing comme conservateurs mondiaux au terme d’un appel d’offres à l’échelon de l’UE.Nykredit Portefølje Administration est chargé de superviser l’administration au jour-le-jour, BNY Mellon AS fournissant l’outil informatique, les processus et les ressources de son réseau mondial.
L’allemand Deka Immobilien indique avoir revendu «avec un bénéfice», l’actif logistique Myren 6 & 8 (15.000 mètres carrés) situé à Huddinge près de Stockholm*. Cet ensemble loué en totalité à Posten Sverige AB et il a été acheté pour environ 35 millions d’euros par le gestionnaire britannique Rockspring Property Investment Managers.Le Myren 6 & 8 avait été acheté en 2004 pour un fonds immobilier institutionnel de Deka.
Le président de Prigest SA a sa réponse. Dans un courrier envoyé par un conseil de la société Dexia SA et daté du 9 novembre, l’établissement franco-belge est revenu sur les lettres - au nombre de six - que Christian Cambier a envoyé à Pierre Mariani, administrateur délégué de l'établissement franco-belge et qui reprenaient, entre autres, les fautes et les manquements du management (lire Newsmanagers du 21/10/2011). Dans sa réponse, Dexia SA se dit société anonyme de droit belge obéissant de fait en matière d’obligations d’informations au droit belge et non français. De fait, tandis que Christian Cambier l’avait demandé, «aucune des opérations envisagées par Dexia SA ne requiert en droit belge la tenue d’une assemblée générale des actionnaires». En outre, alors que le président de Prigest SA avait aussi abordé la question d’un possible délit d’initié, l’établissement a notamment indiqué que c’est la FSMA, le régulateur belge, qui est responsable du contrôle du respect de la règlementation en matière d’abus de marché et de délit d’initié. Pour ce qui la concerne, «Dexia se conforme à ses obligations en la matière». Pour conclure, l'établissement rappelle également qu’il n’est pas impliquée ni directement, ni indirectement dans d’éventuels accords ou arrangements particuliers entre les Etats belge ou français et certains actionnaires de référence. Dexia SA ajoute n’avoir connaissance d’aucun arrangement de ce type. Enfin, la société invite Christian Cambier à s’enquérir auprès de certains actionnaires tels que la Caisse des dépôts et consignations de leurs intentions, n’étant pas davantage informée sur ce sujet.
Henderson Global Investors s’est associé à Sesame Bankhall Group pour lancer une société d’investissement appelée Optimum Investment Management Limited, selon Investment Week. Cette coentreprise offrira aux conseillers un accès à une solution d’investissement gérée par l’équipe de multigestion d’Henderson.
Le britannique Legal & General aurait approché la plate-forme Cofunds avec l’objectif de racheter l’activité dans laquelle il détient déjà une participation de 25%, rapporte le Sunday Telegraph daté du 13 novembre.La société de capital investissement Bridgepoint aurait également manifesté son intérêt avant même l’initiative prise par Legal & General. Outre Legal & General, l’actionnariat de Cofunds comprend le fournisseur de technologies IFDS (24%), l’investisseur américain Newhouse Capital (18%), les britanniques Threadneedle et Jupiter (respectivement 20% et 10%) et Prudential (3%). Lundi après-midi, Cofunds a démenti vouloir céder son activité.
The first ETF to replicate the performance of social media companies will be launched this Tuesday in the United States, the Wall Street Journal reports. The Global X Social Media ETF, from the Global X Funds company, will track 25 companies. It will have a strong exposure to Chinese internet companies.
A l’occasion de la semaine de la finance solidaire, Sophie Bigeard, analyste et gérante multi gestion chez OFI Asset Management présentait mercredi 9 novembre la gestion du fonds avenir partage ISR, avec 13 millions d’euros d’encours, de la Fondation de l’avenir. Composé à 50 % de dons en provenance de parrainages et de collecte, à 30 % de mécénat, à 10 % de fonds de dotation et à 10 % de produits financiers de partage (livret de finance solidaire ou garantie obsèques Mutuac avenir solidaire), il s’agit d’OPCVM en multi-gestion. « Chaque année, un coupon équivalent à 2 % de l’actif net du fonds est reversé » précise Sophie Bigeard soit l'équivalent de 250 à 300 000 euros. Benchmarké sur le DJ Stoxx Sustainability, il s’agit d’un fonds actions européennes en grande majorité. « Nous avons pris très récemment un positionnement de 2 % sur les futures Euro Stoxx 50, mais les 98 % restants sont des actions » explique la gérante du fonds. Cette position permet une meilleure réactivité aux comportements du marché grâce à sa volatilité. Le fonds est géré par une approche qualitative et exclusivement ISR, ce qui permet d’adopter différents aspects d’investissement responsable au sein d’un véhicule unique.
Christian Matécat, le directeur comptable et financier de la caisse d’allocation vieillesse des agents généraux (CAVAMAC), a annoncé à la rédaction d’Instit Invest que la CAVAMAC a sélectionné deux mandataires pour l’allocation flexible de la caisse. Les encours de la CAVAMAC s'élèvent à un milliard d’euros, gérés à 90 % en fonction d’indices pur action et taux. L’allocation flexible représente aujourd’hui 100 millions d’euros » confirme son directeur comptable qui souhaitait disposer d’actifs plus aptes à faire face aux comportements du marché. Depuis plus de dix-huit mois, nous réfléchissons à passer de 10 à 20/25% d’allocation flexible. Pour avoir une vision d’ensemble, une rencontre avait été organisée avec tous les gestionnaires, à la suite de laquelle il avait été décidé de faire appel à deux gérants externes, sélectionnés par l’intermédiaire de la société de conseil Amadeis. Fortes de l’année 2009 où la CAVAMAC avait réduit ses expositions sur le corporate et le regrette désormais devant les excellents résultats réalisés, les contraintes imposées aux mandataires sont peu nombreuses. Souhaitant une flexibilité optimale des 200 millions d’euros d’encours, nous n’avons pas déterminé d’actifs en particulier explique Christian Matécat. Toutefois, des réserves ont été émises sur certaines classes d’actifs, à commencer par la dette émergente, limitée à l’OCDE, et en particulier à l’Europe au niveau obligataire. C’est également le cas pour la gestion alternative qui ne doit pas dépasser 15/20% du portefeuille, les devises 20%, ou encore les convertibles US et les obligations limités 50%. La grande latitude entre les classes d’actifs permet une répartition actions/obligations allant de 0 à 100%. Pour benchmark, la CAVAMAC a choisi Eonia + 4% sur une période de 3 à 5 ans, avec un draw-down maximum de 10% et une volatilité ne pouvant dépasser les 20%. Cette dernière indication est superflue ajoute Christian Matécat, avec les limites que nous avons fixées en amont, les mandataires assurent qu’il serait improbable d’atteindre ce seuil.
The Luxembourg-based veNova SA and Axxion SA (EUR3bn) have jointly launched the sub-fund Globalyze Fund – Globalyze QuantValue (ISIN code: LU0690028625), which invests in equities in the 25 best companies identified by the fundamental analysis IT program Globalyze Top Value, and then put into effect by Norbert Lohrke.Selection is based on the potential for share prices to rise, and the sale of shares when the target share price is achieved.
The commodities investment pioneer Jim Rogers is now taking a tour of Australia to find investors interested in a project to raise AUD350m (EUR262m) for investments to focus on agricultural land in the northern part of New South Wales, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports.The concept is based on predictions that inflation will increase and demand for agricultural products from Asia will provoke a rise in the price of investments of this type. The farmers will be maintained in charge of their operations.The new fund advised by Rogers will be known as Laguna Bay Pastoral Company. Laguna Bay as the support of the investment bank Morgan Stanley.
The average number of on-book trades on ETFs on European markets of NYSE Euronext in October fell to 11,250, from 13,070 in September, and 14,658 in August. In the first ten months of the year, the rate of increase has slowed to 26.1%, from 26.6% in January-September.The average on-book daily trading volume came to EUR433.8m last month, compared with EUR558m in September, and EUR618.2m in August. In January-October, the annual increase came to 32%.The European listings on NYSE Euronext as of the end of October included 593 ETF funds listed a total of 691 times. Since the beginning of this year, there have been 153 fund launches, of which 125 were primary listings, and 28 were secondary listings. In October, 14 ETFs were newly added to trading, of which 6 were from SPDR (SSgA), 5 from RBS Market Access, and 3 from Lyxor Asset Management (Société Générale).The average spread for all ETFs in October totalled 36.3 basis points, compared with 38.83 in September, and 28.5 in August.
Overall, open-ended funds in Germany, excluding real estate funds, have seen net outflows of EUR8.43bn in January-September, the German BVI association of asset management firms reports.Aside from Allianz Global Investors, which has taken on EUR1.49bn due to net subscriptions of EUR5.73bn at its affiliate Pimco Europe, all the major asset management firms have seen net outflows in the first three quarters of the year: redemptions have totalled EUR7.53bn for Deka (savings banks), EUR3.54bn for the DWS/DB Advisors/DB family (Deutsche Bank), and EUR1.52bn for Union Investment (co-operative banks).ETF promoters, excepting ETFlab (Deka), which has seen net outflows of EUR1.09bn, have posted net subscriptions, including BlackRock (for its iShares products), which have attracted over UER7.55bn, db x-trackers (Deutsche Bank), with EUR1.3bn, and ComStage (Commerzbank) with EUR279m.Open-ended funds overall saw net outflows of EUR2.77bn, which brings net outflows to EUR3.94bn in third quarter, and EUR7.55bn in the first nine months of the year. In the first three quarters of 2010, these funds attracted a further EUR18.91bn.German asset management overall has seen net subscriptions of EUR10.75bn in January-September, thanks to EUR20.08bn in inflows to institutional funds. These last two figures compare with EUR83.41bn and EUR42.93bn, respectively.Mandates managed outside funds, which represented EUR278.18bn as of the end of September, posted net inflows in the first nine months of the year of EUR1.79bn, despite net inflows of EUR1.85bn in September.
The Danish pension fund PFA will most likely reduce its exposure to European banks. Jesper Langmack, managing director of PFA for equity and alternative investments, has told the Financial Times that returns on equity at most European banks will fall to 5-10%, due to the Basel III regulations and slowing growth.
The Danish pension fund Lønmodtagernes Dyrtidsfond (LD, DKK50bn) has jointly selected Nykredit and BNY Mellon Asset Servicing as its global custodians, following an EU-wide request for proposals.Nykredit Portefølje Administration will supervise day-to-day administration, while BNY Mellon AS will provide the IT system, process and resources of its global network.
The British asset management firm Legal & General has approached the Cofunds platform with an offer to acquire the activity, in which it already holds a 25% stake, the Sunday Telegraph reports in its 13 November issue. The private equity firm Bridgepoint is also reported to have expressed an interest even before Legal & General made its bid. In addition to Legal & General, the Cofunds shareholders include the IT provider IFDS (24%) th US investment firm Newhouse Capital (18%), the British firms Threadneedle and Jupiter (20% and 10%, respectively), and Prudential (3%). On Monday afternoon, Cofunds denied that it planned to sell the activity.
Henderson Global Investors has teamed up with Sesame Bankhall Group to launch an investment company entitled Optimum Investment Management Limited, Investment Week reports. The joint venture will offer advisers access to an investment solution managed by the multi-management team at Henderson.
A new study by the CFA Institute (“An Examination of Transparency in European Bond Markets”) recommends that post-trade transparency requirements on bond markets be more carefully defined. Investors would thus have improved access to information about prices, and competition would be strengthened, while liquidity would be protected. The report analyses the current situation in terms of transparency on European bond markets, based on the example of Italy, the largest bond market in Europe, and the United States. Italy is now one of the few countries in Europe to have made bond transaction reporting obligatory, while the United States have imposed the transparency requirement since 2002, with the introduction of the TRACE system (Trade Reporting and Compliance Engine). Analysis of these two examples reveals the costs and benefits of increased transparency for investors. At the same time, a recent survey by the CFA Institute of its European members finds that 76% of respondents estimate that profits due to increased transparency on alternative trading platforms offset the costs On the basis of these findings, the CFA Institute recommends that public reporting requirements for bond transactions be introduced throughout the European Union, as a part of the MiFID II regulations. Post-trade transparency requirements should first be calibrated to take into account the size and liquidity of the bond issue. More precisely, it should be possible to shift reporting on major transactions to allow market actors to hedge their positions. That would dissipate some fears about the unuseful exposure of the broker-dealer, which could potentially damage liquidity. The new requirements would then need to be put in place gradually. Market operators need time to adjust their procedures to a new requiremnt. A gradual approach would also reduce the risk of a temporary liquidity shock. Lastly, the authorities need to set minimal standards for the content and format of post-trade transaction data. Investors need to have access to precise and coherent information on bond transactions in order to facilitate the investment decision process. It is essential to have coherent standards for transaction reporting in order to facilitate the consolidation of post-trade data and allow investors to have a wider view of bond market transactions.
Institutional Shareholder Services (ISS) has announced the recruitment of Georgia Marshall as head of European research. Marshall is currently regional head of corporate governance at Aviva Investors. She will begin in her new role in January 2012, in London. Marshall will oversee the ISS research teams based in London, Brussels and Paris, covering the United Kingdom and continental Europe.
In a 13F filing to the SEC, Paulson & Co has declared assets of USD20.7bn as of the end of September, compared with USD29.1bn three months earlier, the Wall Street Journal reports, adding that the declaration does not necessarily include all assets at the alternative asset management firm.In third quarter, Paulson & Co reduced its stake in the SPDR Gold Trust ETF, in which it was the largest shareholder as of the end of June with 31.5 million shares, by one third. That may be a sign that John Paulson has found an exposure to gold through futures and other products which do not necessarily need to be declared.Paulson & Co has also reduced its stake in Citigroup by more than 10 million shares, to 25.1 million shares as of the end of September. The firm has also liquidated its positions in NYSE Euronext and JP Morgan Chase, but increased its stake in Bank of America by 6.5% to 64.3 million shares. It has also acquired shares in Capital One Financial and reduced its allocation to Hewlett-Packard by 35%.
A growing number of UCITS funds are bypassing regulations that forbid investment in some assets such as commodities futures, with the use of total return swaps based on an offshore hedge fund which holds the positions, Financial Times Fund Management reports. The perfectly legal tactic opens the way to potentially high levels of leverage, the newspaper points out. That could threaten the success of the UCITS brand.
Asian institutional investors (outside Japan) are tending to increase the proportion of their assets which they outsource to third-party management firms. According to Cerulli, about EUR1.07trn will be available to these third-party managers by the end of 2011, which represents 11.4% of total investible assets in the region. A previous estimate by Cerulli finds only 10% of assets in this category.Investible assets are expected to increase to USD13.6trn by 2015 (from USD8.6trn at the end of 2010). Of this total, 12.7% will be outsourced in 2015. «The scale of the outsourcing varies between various types of institution. For example, the proportion of assets outsourced by Asian pension funds has increased faster than average, with an increase of 18.7% in 2010, compared with 10.8% in 2006,” says Ken Yap, head of Asia-Pacific research at Cerulli. However, businesses, commercial banks and insurers still prefer to manage most of their capital internally. The Cerulli study finds, however, that central banks and quasi-governmental organisations are now tending to replace pension funds as the main source of institutional assets. Deepening competition for pension fund mandates may be a partial explanation for this development, the study funds. In geographical terms, outsourcing opportunities will continue to be concetrated on Northern Asia, particularly China, with an increase in investible assets to USD767bn by 2015, from USD452.8bn as of the end of 2010. Hong Kong and Korea have the highest proportions, with percentages of assets outsourced of 35.6% and 15.4%, respectively. In 2015, these percentages are expected to reach 38.3% and 17.3%, respectively. In Singapore, however, the outsourcing rate is expected to fall further, as sovereign entities, such as the sovereign funds Temasek and CIC, increasingly make use of their in-house expertise to manage nearly all of their investments.
At the conclusion of a four-year investment period for its Asia Opportunity Fund III (USD3bn), LaSalle Investment Management (USD45bn) has decided to redeem the USD600m which could not be invested to clients, Asian Investor reports. The asset management firm invested USD1bn before the 2008 crisis, and USD1.4bn more recently.