Valartis Group (Valartis) a décidé de vendre son activité de cartes de crédit Valartis Bonus Card à Cornèr Bank et de concentrer ses efforts sur la poursuite du développement de ses activités de private banking, rapporte L’Agefi suisse. L’activité de private banking de Valartis se trouve concentrée sur trois pays: la Suisse, le Liechtenstein et l’Autriche, les deux derniers n'étant pas des marchés intensément compétitifs, ce qui relativise la taille encore petite de Valartis dans ce domaine. A fin juin 2011, les actifs sous gestion s'élevaient à 6,5 milliards de francs (6,3 milliards à fin 2010). Les actifs de clients privés totalisaient 4,6 milliards de francs et ceux de clients institutionnels 1,9 milliard de francs.
Précédemment fixée à M3, la note de gestionnaire d’actifs de Lombard Odier Investment Managers (LOIM, 42 milliards de dollars d’encours fin septembre) pour ses activités de fonds de hedge funds et de réplication de beta alternatif (1,3 milliard de dollars fin septembre) a été relevée par Fitch Ratings à M2-. Ces activités, qui emploient 13 professionnels de l’investissement, sont basées à Genève.Cette promotion reflète l’achèvement d’une restructuration majeure des activités dans le domaine des fonds de hedge funds autour de la plate-forme de comptes gérés, la stabilisation des équipe d’investissement, la solution des problèmes hérités de la crise de 2008, le redéploiement du processus de construction des portefeuilles et les perfectionnements apportés à la plate-forme technologique.Sur le moyen terme, précise Fitch, le défi central pour LOIM sera de développer sa plate-forme de comptes gérés et d’accélérer les souscriptions pour atteindre la masse critique. D’autre part, le gestionnaire devra fournir des services plus développés dans les domaines du conseil, de l’offre sur mesure et de la communication.
SEB Asset Management a annoncé le 7 décembre la vente pour 34,8 millions d’euros d’un immeuble de bureaux de 13.500 mètres carrés dans le centre de Hambourg qui avait été acheté en 2006 pour 32,7 millions d’euros. Cet actif figurait dans le fonds immobilier offert au public SEB ImmoInvest (DE0009802306) d’un encours en dernier lieu de presque 6,34 milliards d’euros. Il est revendu au fonds Sarasin Sustainable Properties - European Cities géré par Catella Real Estate AG.D’autre part, SEB AM rapporte que des négociations sont en cours pour vendre une participation dans un ensemble situé Potsdamer Platz à Berlin ainsi que d’autres actifs. Avec l’immeuble de Hambourg, le SEB ImmoInvest a revendu au total sur 14 actifs en Allemagne et à l'étranger.D’ici à la fin de cette année, la liquidité du fonds (fermé aux remboursements depuis mai 2010) sera remontée à 21 %. Le gestionnaire compte toujours rouvrir le guichet des rachats à fin 2011, donc avant mai 2012, date-butoir.
Selon nos informations, la société de gestion Ossiam a déposé une demande d’agrément auprès d’un régulateur étranger afin de lancer un ETF à réplication physique, alors que l’ensemble de sa gamme est composé jusqu’ici d’ETF à réplication synthétique.
La collecte des contrats d’assurance vie en unités de compte (UC) s’est élevé au mois d’octobre à 1,3 milliard d’euros, en légère progression par rapport au mois précédent (1,2 milliard d’euros, selon les statistiques communiquées par la FFSA (Fédération française des sociétés d’assurances) et le GEMA (Groupement des entreprises mutuelles d’assurances).Sur les dix premiers mois de l’année, la collecte cumulée en UC atteint 15,9 milliards d’euros, en recul de 5% sur un an. La performance des contrats UC redevient positive en octobre (+ 3,2 %), mais reste négative sur les dix premiers mois de l’année (- 5 %). Dans le même temps, le Cac 40 affiche respectivement une performance de + 8,7 % et - 14,8 %. La part des supports UC dans l’ensemble des cotisations d’assurance vie s’établit à 15 % sur les dix premiers mois de l’année 2011, soit un point de plus qu’en 2010.
Au cours d’une manifestation organisée par le Club Tocqueville, en partenariat avec Ossiam, traitant des ETF (1), Pierre Bollon, délégué général de l’Association Française de la gestion financière (AFG) a voulu voir dans le sujet du «différend» entre ETF à réplication synthétique et physique, un débat emblématique appelant une réflexion plus globale. Dans ce cadre, le responsable a identifié quatre risques. «Le premier risque serait celui de l’immobilisme», a-t-il indiqué, «le deuxième risque celui du passéisme que le responsable voit poindre de façon assez nette, reposant sur l’idée selon laquelle il y a trop d’innovation et qu’il serait bon de revenir en arrière. «L’industrie de la gestion française est très innovante et une telle attitude serait menaçante» a-t-il martelé.Le troisième risque, serait celui du «confusionnisme» issu du mélange souvent réalisé entre ETP, ETF ou ETN. «Il faut de la transparence a-t-il martelé mais également de la clarté. Or, aditionner les infos n’apporte pas toujours la clarté nécessaire.». En matière de transparence, le responsable a aussi noté que plus la tracking error d’un ETF était faible, mieux cela était. A ce jeu, les ETF synthétiques sont encore les mieux placés, a-t-il rappelé. Enfin, pour le responsable de l’AFG, le quatrième risque serait celui de l’angélisme. Et de fustiger le rôle des différents régulateurs dans le monde soucieux de défendre avant tout le système financier de leur pays... Cette dernière idée a été confortée par Patrick Artus, membre du Conseil d’Analyse Economique auprès du Premier ministre, qui a rappelé que Bâle III, par exemple, était une règle qui n’allait pas concerner les établissements bancaires américains et asiatiques par exemple. Sur l’intérêt des ETF, Patrick Artus a également insisté sur le fait que 50 % de l'épargne en Europe était investi dans des actifs liquides alors que 80 % des besoins de financement européen étaient dits de long terme, donc illiquides. «Dans ce contexte, qui peut faire de la transformation d'épargne» s’est interrogé l'économiste. Après avoir relevé que les OPCVM étaient en décollecte, que les hedge funds étaient de moins en moins des pourvoyeurs de liquidité, et que compte tenu de la désintermédiation, des petites et moyennes entreprises étaient désormais tentées de recourir aux émissions d’obligations «high yield»..."il reste les ETF» a conclu Patrick Artus qui s’est dit inquiet si une réglementation entendait brider ces produits. Egalement présent à la conférence, Bruno Poulin, le président d’Ossiam est revenu, pour sa part, sur le «conflit» entre pourvoyeurs d’ETF, adepte de la réplication synthétique ou de la réplication physique. «Certes le débat est positif; mais le mal est fait», a-t-il relevé en s’amusant de ce que l’on semble découvrir la présence de swaps dans d’autres produits que les ETF à réplication synthétique. Après avoir rappelé que sa maison avait épousé cette technique mais qu’elle utilisera également celle de la réplication – lire par ailleurs - le dirigeant de la société de gestion a aussi noté qu’il y avait déjà eu des problèmes de «recall» de titres prêtés aux USA et que ceux-ci n’avaient pas été mentionnés.Interrogé à son tour, Thierry Francq, le secrétaire général de l’AMF a enfoncé le clou en indiquant que sur le prêt/emprunt de titres, les règles en vigueur étaient très différentes d’un pays à l’autre, mais que ce problème n'était pas propre à ce procédé. «D’autres exemples existent, a-t-il indiqué. En France, le dépositaire est soumis à des règles dures, ce qui n’est pas le cas dans d’autres. Dans le monde anglo-saxon, la réglementation est plus favorable à l’intermdédiaire qu’en France, qui elle se soucie plus fortement de l’investisseur. "(1) " Les OPCVM coordonnés présentent-ils un risque pour le système financier et pour les épargnants ?»
Primonial REIM a acquis auprès d’un fonds géré par la société Acofi Gestion un immeuble de bureaux situé à Champagne-au-Mont-D’or (69) pour le compte d’une des structures qu’elle gère (SCPI). Il s’agit de la cinquième acquisition menée par Primonial REIM depuis cet été. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé. La société Acofi Gestion est spécialisée dans la gestion de fonds immobiliers dans la zone euro et en immobilier direct - via des OPCI et des FCPR Immobiliers.
La DFCG - Association nationale des directeurs financiers et de contrôle de gestion - a élu, mercredi 6 décembre, Thierry Luthi au poste de président. Il prendra ses fonctions au 1er janvier 2012. Il succède à Daniel Bacqueroët.Agé de 49 ans, Thierry Luthi est membre de la DFCG depuis 2002. Il en était le président de la région Rhône Alpes Auvergne depuis 2007, puis vice-président chargé des régions depuis 2010. La DFCG est l’association française des dirigeants finances gestion. Implantée dans toutes les régions de France, elle regroupe 3 200 membres de tous les secteurs économiques du pays. Toutes les tailles d’entreprise sont représentées, de la PME aux groupes internationaux, précise un communiqué.
Valérie Deppe a été nommée directeur administratif et financier d’ACMN Vie, en charge des ressources humaines, de la comptabilité, du contrôle de gestion et des placements financiers ainsi que du pilotage de la performance et de l’ALM.Jusque là, Valérie Deppe était directeur de la gestion actif passif de BNP Paribas Cardif, en charge de l’allocation stratégique d’actifs des fonds généraux et du risque de marché corporate. Elle a notamment collaboré à des sujets comme la création de la direction des Risques, la mise en œuvre de Solvabilité 2, la modélisation et le suivi du risque de marché sur un périmètre mondial, précise un communiqué.Précédemment, Valérie Deppe a été responsable de la gestion d’actifs de Pacifica, groupe Crédit Agricole, et trésorière de la Caisse Régionale de Crédit Agricole de la Sarthe.
Philippe Picagne, responsable de la recherche assurance chez CreditSights, analyse dans un entretien à l’Agefi Hebdo l’exposition des assureurs aux dettes souveraines. «En absolu, leurs actifs reflètent leurs passifs. En d’autres termes, quand ils ont une filiale dans un pays, ils investissent dans les obligations de ce pays, notamment pour servir de bons rendements aux détenteurs d’assurance-vie. A cet égard, plusieurs acteurs sont manifestement exposés aux pays à risque de la zone euro, ce qui explique qu’ils souffrent. Toutefois, pour nuancer la situation, les assureurs résistent plutôt bien car ils n’ont pas d’exposition directe à l’activité économique de ces pays», souligne-t-il. L’assurance-vie en Europe connaît selon Philippe Picagne une situation très difficile (baisse de la demande pour les produits d’épargne, baisse de leurs fonds propres...). «On peut donc s’attendre à une dégradation des fonds propres et donc de la solvabilité. Seule bonne nouvelle, en assurance-dommages, on constate une nette amélioration du ratio combiné, portée par les hausses tarifaires et une moindre sinistralité sur le front des catastrophes naturelles. Cependant, les marges restent globalement faibles», ajoute-t-il.
Lars Machenil est nommé directeur financier du groupe BNP Paribas à compter du 1er mars 2012, a annoncé le groupe le 8 décembre. L’impétrant succède à Philippe Bordenave, devenu directeur général délégué du groupe le 2 décembre 2011.Lars Machenil, 42 ans, était directeur financier de BNP Paribas Fortis depuis mai 2009. Il a rejoint Fortis en 2000 et a occupé plusieurs postes au sein de la direction financière au Benelux, en Turquie et en Pologne. Ces postes couvraient des fonctions relatives à la comptabilité, au contrôle de gestion, aux fusions-acquisitions et à la structuration.Avant de rejoindre Fortis, Lars Machenil a travaillé pendant 3 ans chez McKinsey au Venezuela, en Italie et à Bruxelles. Lars Machenil est titulaire d’un doctorat en science nucléaire et d’un diplôme d’ingénieur en électrotechnique.
Patrick Evershed et New Star ont passé un accord confidentiel hors des tribunaux pour mettre fin au procès intenté par le gérant pour licenciement abusif, rapporte Investment Week. Patrick Evershed réclamait 1 milliard de livres à son ancien employeur, New Star, maintenant détenu par Henderson, affirmant qu’il avait été brimé par le fondateur, John Duffield.
Unipension, une structure détenue par trois fonds de pension danois, a obtenu de la part des autorités locales l’autorisation de créer une société de gestion, Unipension Fondsmæglerselskab A/S, à la fin de l’année. Cette nouvelle entité gérera les actifs de ses propriétaires mais a vocation à travailler avec des tiers, afin de dégager des économies d’échelle.Elle représente aujourd’hui un encours de 80 milliards de couronnes danoises, soit environ 10,8 milliards d’euros.Unipension Fondsmæglerselskab sera filiale d’Unipension, elle-même détenue par le fonds de pension danois des architectes (AP), le fonds des MA, MS et PhD danois et le fonds de pension des universitaires dans l’agriculture et des chirurgiens vétérinaires.
Le groupe State Street a annoncé le 6 décembre que sa filiale australienne State Street Australia avait été sélectionnée en qualité de conservateur par le fonds de pension australien Sunsuper.State Street Australia fournira des services d’administration et de conservation à ce fonds dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 18 milliards de dollars australiens.
La Banque d’Espagne a adjugé la Caja de Ahorros del Mediterráneo (CAM) au Banco Sabadell. Dans le domaine de la gestion d’actifs, cette fusion permet à Sabadell Inversión de passer devant Ibercaja Gestión et de s’installer au septième rang des acteurs espagnols une fois qu’il aura intégré Gestimed, la filiale de gestion d’actifs de la CAM, indique Cinco Días.A fin octobre, Bansabell Inversión affichait en effet un encours de 4.326 millions d’euros tandis que les actifs gérés par Gestimed s'élevaient à 483 millions. Donc au total quelque 4.800 millions d’euros contre 4.425 millions pour Ibercaja Gestión.
Le groupe bancaire tessinois BSI, qui appartient à Generali, a obtenu une licence bancaire de la part de l’autorité de surveillance des banques de Hongkong (Hong Kong Monetary Authority). Le groupe pourra ainsi exercer pleinement des activités de banque privée et y offrir à ses clients la palette complète des produits bancaires et d’investissement. La licence constitue une étape importante dans l’expansion de BSI en Asie, où l’activité a fortement contribué à une collecte nette de 2,9 milliards de francs enregistrée par la banque au premier semestre.
Le britannique Threadneedle a annoncé le 7 décembre le lancement d’une sicav luxembourgeoise dédiée aux actions britanniques, le Threadneedle (Lux) UK Equities Fund, qui vient compléter sa gamme de sicav au Luxembourg.Le fonds sera géré par Simon Brazier , responsable des actions britanniques chez Threadneedle. Le fonds a été enregistré auprès de la CSSF (Commission de surveillance du secteur financier) au Luxembourg et devrait également l'être prochainement dans d’autres pays.Le fonds sera géré comme la stratégie britannique d’origine, le Threadneedle UK Fund dont les actifs sous gestion s'élèvent à 1,1 milliard de livres et qui est également piloté par Simon Brazier.Selon Simon Brazier, les actions britanniques devraient davantage intéresser les investisseurs internationaux dans la mesure où plus de 75% du chiffre d’affaires des sociétés britanniques trouve sa source à l'étranger, entre autres dans les marchés émergents comme la Chine. En outre, malgré un environnement difficile depuis le début de l’année, l’indice FTSE All Share n’a cédé que 4,3% à fin novembre.Malgré ce contexte plutôt favorable, les poches d’actions britanniques dans les portefeuilles des grands investisseurs internationaux restent très modestes, constate Simon Brazier. La bonne santé des entreprises britanniques, ainsi que la faiblesse relative du sterling qui pourrait mettre en exergue les bas prix des actifs britanniques, pourrait toutefois inciter les grands investisseurs comme les fonds souverains à s’intéresser de plus près à cette classe d’actifs, estime Simon Brazier.
The Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF), the market regulator in Luxembourg, warns the public of the activities of an entity named Premier Partners, which claims to be located at Tour la Porte I, Place de l’Europe, Plateau de Kirchberg in Luxembourg, (website: www.premier-partners.com). According to the information available to the CSSF, this entity proposes investment services and investment advice to the persons contacted. The CSSF informs the public that Premier Partners has not been granted the required authorisation to offer financial services in or from Luxembourg.
Éric Joseph, Directeur des Investissements de Sogecap: Dans un contexte de turbulence des marchés financiers et de difficultés de certains États de la zone Euro, Sogecap a poursuivi sa politique de gestion prudente et sélective du portefeuille obligataire (plus de 200 émetteurs d’obligations). Les investissements ont été réalisés majoritairement en obligations à taux fixe émises par des sociétés solides financièrement et par les Etats jugés les plus robustes de la zone Euro. La politique prudente menée de longue date par Sogecap est illustrée par une exposition limitée aux pays soulevant des inquiétudes quant au remboursement de leur dette. Dans un contexte de fortes turbulences des marchés financiers, l’allocation d’actifs régulièrement optimisée, n’a pas été et ne devrait pas être modifiée dans les prochaines semaines. Celle-ci est en effet adaptée à une politique de gestion financière prudente à moyen terme dans l’intérêt des assurés. Sogecap continuera donc à favoriser la sécurité des investissements via la diversification des risques, à privilégier les obligations d'émetteurs de qualité, mais aussi à saisir les opportunités sur les marchés actions quand elles se présentent afin de sécuriser le rendement du portefeuille sur le long terme. Au 30 juin 2011, le portefeuille obligataire de Sogecap était constitué à 64,2% par des obligations à taux fixe et 13,7% par des obligations à taux variable dont 28% d’obligations d’Etat et 49% d’obligations de sociétés. 83% des émetteurs d’obligations sont notés AAA ou AA, soit l’une des deux meilleures notes accordées par les agences de notation indépendantes. En dehors des obligations, Sogecap est investi à hauteur de 17,8% sur des actions et 5% sur l’immobilier.
The UK asset manager Threadneedle on December 7 announced the launch of the Threadneedle (Lux) UK Equities Fund in its Luxembourg SICAV range. The fund will be managed by Simon Brazier, head of UK equities at Threadneedle. It has been registered with the CSSF (Commission de surveillance du secteur financier) in Luxembourg, and registration is pending in other jurisdictions. The Threadneedle (Lux) UK Equities Fund will be managed with the same process and techniques employed over 26 years in the GBP1.1bn Threadneedle UK Fund, which is a conviction driven UK core equity strategy, also managed by Simon Brazier. According to Brazier, more than 75% of UK companies’ sales are derived from overseas, compared with 39% for Europe ex UK, 33% for Japan and 29% for the US. And, against this difficult backdrop the FTSE All Share has delivered a creditable performance, falling by just 4.3% to the end of November.
State Street Corporation announced on December 6 that AUD18 billion Australian superannuation fund Sunsuper has appointed State Street Australia Limited as its custodian. State Street will provide custody and administration services to Sunsuper including unit pricing, compliance monitoring, performance reporting, alternative asset reporting and tax and accounting services.
Unipension, a structure controlled by three Danish pension funds, has received approval from the local authorities to set up an asset management firm, Unipension Fondsmæglerselskab A/S, at the end of this year. The new entity will manage the assets of its owners, but will also work with third parties, in order to realise economies of scale. It now represents assets of DKK80bn, or about EUR10.8bn. Unipension Fondsmæglerselskab will be a unit of Unipension, which in turn is owned by the architects’ pension fund (AP), the pension fund for Danish MAs, MScs and PhDs (MP) and the pension fund for agricultural academics and veterinary surgeons (PJD)..
Inflows to unit-linked life insurance policies in the month of October totalled EUR1.3bn, a slight increase compared with the previous month (EUR1.2bn, according to statistics from the French federation of insurance companies (FFSA, for Fédération française des sociétés d’assurances) and the group of mutual insurance businesses (GEMA, Groupement des entreprises mutuelles d’assurances).In the first ten months of the year, cumulative inflows to unit-linked policies totalled EUR15.9bn, down 5% year on year.The performance of unit-linked policies was positive once again in October (+3.2%), but remains negative for the first ten months of the year (-5%). In the same periods, the CAC 40 has earned returns of +8.7% and -14.8%, respectively.The percentage of total life insurance contributions directed to unit-linked policies came out to 15% for the first ten months of 2011, one percentage point more than in 2010.
As of the end of November, assets managed worldwide in ETPs fell to USD1.543trn, compared with USD1.578trn as of the end of October, a decline of USD35bn in one month, though these assets have increased by USD61bn, or 4.1%, in the first eleven months of the year (USD1.482trn as of the end of December 2010).In the preliminary version of its ETF Landscape newsletter for November, BlackRock states that ETPs in November saw net outflows of USD0.6bn, following net subscriptions of USD26.5bn in October. In the first eleven months of the year, these products have posted net inflows of USD137.6bn, compared with USD145.5bn in the corresponding period of last year.However, the composition of flows by asset class have changed significantly: for example, ETPs specialised in emerging markets have seen net redemptions of USD0.5bn, compared with net subscriptions of USD39.9bn in January-November 2010. However, there was a very strong increase in net subscriptions to North American equity ETPs, to USD43.6bn, up from USD25bn. Gold ETPs have attracted USD12.1bn since the beginning of the year, while ETPs in all other commodities markets have seen net redemptions of USD1.7bn. Of the top ten actors in the ETP sector worldwide, only db x-trackers/db ETC and Lyxor Asset Management have seen a contraction in their total assets in the first eleven months of the year, of USD4.4bn (to USD45.8bn), and USD16.3bn (to USD37bn), respectively. The two big winners are Vanguard (+USD25.8bn, to USD174.3bn), and State Street Global Advisors (+USD19.3bn, to USD268.5bn). Ishares remains the uncontested leader, with assets of USD597.7bn as of the end of November, USD1bn more than at the end of December 2010.
The Bloomberg hedge fund index has lost 1% in November, to a total of 116.03, down from 117.22 in October, according to statistics from the agency. Since the beginning of the year, the benchmark index has lost 3.8%. The index is down 11% since its peak in July 2007.Multi-strategy funds lost 1% in November, and 1.8% over eleven months, while macro funds lost 1.5% on one month, and 4.8% since the beginning of the year, and long/short equity funds have lost 2.1% in one month, and 3.8% over eleven months.
SEB Asset Management on 7 December announced that it has sold a 13,500 square metre office building in the centre of Hamburg, which was acquired in 2006 for EUR32.7m. The property had been in the portfolio of the open-ended real estate fund SEB ImmoInvest (DE0009802306), which at last report had nearly EUR6.34bn in assets. The property has been sold to the Sarasin Sustainable Properties – European Cities fund, managed by Catella Real Estate AG.SEB AM also reports that negotiations are underway to sell a state in a complex located on Potsdamer Platz in Berlin, and other properties. Counting the Hamburg property, the SEB InnoInvest has sold a total of 14 properties in Germany and abroad.By the end of this year, the liquidity in the fund (closed to redemptions since May 2010) will have returned to a level of 21%. The asset management firm is still intending to reopen redemptions at the end of 2011, and thus also before the deadline of May 2012.
Since Monday, the RBS Market Access CTA Index ETF – EUR Hedged fund has been available for trading on the XTF segment of the Xetra electronic trading platform. It becomes the 899th ETF listed in Frankfurt.The Luxembourg fund replicates the composite RBS CTA index, with 50% each on the sub-indices RBS Systematic CTA Index and RBS Discretionary CTA Index. CTS means Commodity Trading Advisor.The manager of the fund may use futures or equity options, bonds, currencies and/or commodities for these strategies.The new fund (LU0712092450) charges fees of 0.75%.
The Towers Watson group has announced the recruitment of Danny Howell as head of the wealth management unit for Asia. Howell will be responsible for the development of advising activities serving high net worth clients in Asia.Before joining Towers Watson, Howell worked for Commonwealth Bank of Australia as general manager.
On a visit to Paris, Arnout van Rijn, CIO and Asia-Pacific equity fund manager at the Robeco Asia Investment Center, has presented its team of five people and its range of Asian products to Newsmanagers. These represent equity assets of over EUR1.5bn.The major funds from the Asian investment centre are the Asia-Pacific Equities fund, with EUR700m in assets, and the Chinese Equities fund, with EUR600m. “We started in March with the Asian Stars Equities (ex Japan), which as of the end of October had EUR10m. … To be thorough, we also have an Indian Equities fund (EUR15.26m), which is advised by Canara Robeco in Mumbai,” the CIO says. The head of Asian equity management at Robeco claims that “in fact, we are investors who have confidence in the quantitative rankings of shares produced by our headquarters in Rotterdam, while also relying on filters which include a ‘decent’ increase in returns on owners’ equity, the cost of capital, and cash flows. We are adherents to the value approach, unlike other managers, who tend to be ‘growth’ in Asia.”
According to information obtained by Newsmanagers, the asset management firm Ossiam has submitted a license application to a foreign regulator to get approval to launch a physical replication ETF, whereas until now its range has been composed entirely of synthetic replication ETFs.