Le montant total des dépréciations passées par le Groupe au titre de 2011 est de 332 M€. L’exposition à la dette souveraine grecque est maintenant dépréciée à hauteur de 70 % de sa valeur nominale, ce qui représente une perte nette pour les actionnaires de 60 M€ au titre de 2011. Le portefeuille de titres d’Etat français détenu par CNP Assurances a bondi de près de 12 milliards d’euros en un semestre, selon des documents publiés mercredi, signe d’un recentrage très net de l’assureur sur la dette de son pays d’origine. Entre fin juin et fin décembre 2011, le portefeuille est passé de 47,1 milliards à 59,0 milliards, mesuré par l’exposition brute à la juste valeur (indicateur de référence). Aujourd’hui, en matière de souverain, « nous investissons essentiellement dans des titres d’Etat français », a confirmé le directeur financier, Antoine Lissowski, en marge de la conférence de presse de présentation des résultats. Ce choix s’est opéré au détriment des titres d’Etats dits périphériques, mais aussi des pays jugés les plus sûrs de la zone euro. Le groupe a procédé à des cessions de dette souveraine de pays périphériques au cours de la période, a indiqué le directeur général, Gilles Benoist, des ventes génératrices de moins-values dont l’effet a été compensé par des cessions d’obligations souveraines de pays les mieux notés de la zone euro, porteurs eux de plus-values. Gilles Benoist, directeur général de CNP Assurances: Par prudence, nous avons baissé de 44% notre exposition sur les PIGS depuis les derniers mois. Les évolutions les plus marquantes concernent l’Espagne, dont CNP ne détenait plus, fin 2011, que 5,7 milliards contre 9,8 fin juin, la Finlande (430 millions contre 1,8 milliard) et les Pays-Bas (793 millions contre 3,3 milliards). Interrogé quant à son positionnement sur les émissions actuelles de dette par les pays considérés comme les plus sûrs de la zone euro, hors France, M. Lissowski a confirmé que CNP n’y était plus aussi assidu que par le passé. « Il faut avoir beaucoup d’appétit pour investir dans de la dette à 1% », a-t-il expliqué. « Ce n’est pas tellement qu’on n’aime pas ces risques-là, c’est qu’ils ne sont pas rémunérateurs », a-t-il ajouté. Au-delà de la seule problématique des rendements, CNP cherche à « être de plus en plus adossé (sur le plan des placements financiers) aux pays dans lequel sont souscrits les contrats », a indiqué M. Benoist. « Nos clients italiens, s’il y a des difficultés sur la dette italienne, ne nous en voudrons pas d’avoir acheté de la dette italienne; même chose pour la France », a justifié le directeur général. « Cela explique nos achats relativement intenses de dette française », a-t-il ajouté.
HSBC Global Asset Management vient de lancer un rapport trimestriel «Question investissements» à destination de ses clients du segment Premier. Les conseillers de la banque attitrés ont reçu une formation spécifique afin de répondre aux interrogations de ces clients. Pour cette première publication composée, entre autres d’un focus marché, d’un avis d’expert, d’analyses prospectives et de données chiffrés, l'établissement s’est dit favorable à différents thèmes compte tenu des valorisations intéressantes. Sur le marché obligataire, il s’agit des titres «investment grade» et les obligations d’entreprise dans les marchés émergents (en dollars comme en devises locales) et dette souveraine. Côté actions, le secteur industriel a les préférences de la gestion, qui reste prudent vis-à-vis des financières. Le thème des infrastructures et de la consommation des pays émergents est également privilégié via des actions des marchés émergents ou développés."2012 sera une année volatile et incertaine», a noté Olivier Gayno, CIO Wealth Management de HSBC Global AM France à l’occasion de la présentation de la publication, «mais elle présente de très bonnes opportunités pour les investisseurs disposant d’un horizon de placement long». Cela étant, a insisté le responsable, la diversification sera la clé du succès compte tenu de l’incertitude associée aux perspectives de 2012.
Oddo Asset Management fermera aux nouveaux investisseurs à fin mars, comme prévu par le prospectus, le fonds Oddo Rendement 2017 lancé en septembre 2011(Newsmanagers du 30 septembre).Le fonds, qui investit dans une sélection d’obligations convertibles et d’obligations privées, a drainé près de 450 millions d’euros depuis son lancement. Initialement programmée pour fin janvier, la fermeture du fonds a été reportée à fin mars en raison de la forte demande des investisseurs. Le fonds, géré par Xavier Hoche et Muriel Blanchier, dégage actuellement un rendement de 6,3%, ses principales allocations étant la France (35%), devant le Portugal (11%), l’Allemagne (10%), l’Espagne (10%) et l’Italie (10% également).
La Française AM vient de lancer un fonds que la société de gestion présente comme «une solution alternative aux fonds en euros». Le fonds LFP Rendement 4x4, éligible à l’assurance-vie, est essentiellement investi en instruments de taux. L’objectif est de surperformer l’OAT avril 2016, sur une période de quatre ans renouvelables grâce à la gestion dynamique d’un portefeuille diversifié d’obligations (ayant une échéance proche de la période d’investissement fixée jusqu’en avril 2016). Caractéristiques :Code ISIN : FR0011111137Commissions de souscription: 3% TTC maximum non acquis au fondsCommissions de sortie: NéantFrais de gestion : 0,6% TTCMontant min. 1ère souscription : NéantObjectif de gestion : superformer l’OAT avril 2016Décimalisation : Millième de part
Sur son site, Carmignac Gestion annonce des modifications de sa Sicav Carmignac Portfolio qui seront effectives à compter du 21 mars 2012. En détail, dans la partie générale du prospectus portant sur la description des actions, droits des actionnaires, le conseil d’administration de la Société «attire l’attention des investisseurs sur le fait que tout investisseur ne pourra pleinement exercer ses droits d’investisseur de façon directe à l’encontre de la Société, notamment le droit de participer aux assemblées générales des actionnaires, que dans le cas où l’investisseur figure lui-même et en son nom dans le registre des actionnaires de la Société. Dans les cas où un investisseur investit dans la Société par le biais d’un intermédiaire investissant dans la Société en son nom mais pour le compte de l’investisseur, certains droits attachés à la qualité d’actionnaire ne pourront pas nécessairement être exercés par l’investisseur directement vis-à-vis de la Société. Il est recommandé à l’investisseur de se renseigner sur ses droits."Par ailleurs, dans la partie spécifique du prospectus, deux compartiments de la sicav Carmignac Portfolio connaissent plusieurs modifications. Ainsi, la politique et objectifs d’investissement du compartiment Carmignac Portfolio – Commodities ont été revus. Le compartiment vise toujours une performance supérieure à celle de son indice de référence composé pour 45% du MSCI ACWF Oil and Gaz, 5% du MSCI ACWF Energy Equipment, 40% du MSCI ACWF Metal and Mining, 5% du MSCI ACWF Paper and Forest, et 5% du MSCI ACWF Food - mais l’indicateur de référence (hors dividendes) est désormais rebalancé annuellement.D’autre part, les objectifs d’investissement du compartiment Carmignac Portfolio – Cash Plus sont également modifiés. Désormais, «l’objectif de ce compartiment est de surperformer de 2% l’indicateur de référence Eonia capitalisé sur une base annuelle. La durée minimum de placement recommandée est de 2 ans», précise le prospectus. Auparavant, l’objectif de ce compartiment était de sur-performer de 1,5% l’indicateur de référence Eonia capitalisé calculé coupons réinvestis, sur une durée de placement recommandée de 18 mois. En outre, précise le document, le profil de risque du compartiment Carmignac Portfolio – Cash Plus est à apprécier sur un horizon d’investissement supérieur à 2 ans - contre 18 mois précédemment.Le profil de l’investisseur du compartiment Carmignac Portfolio– Cash Plus est aussi revu. «Ce compartiment s’adresse à un investisseur, personne physique ou morale, qui souhaite privilégier la diversification de ses investissements tout en bénéficiant des opportunités de marchés au travers d’une gestion réactive des actifs sur une durée de placement recommandée de 2 ans» - et non plus 18 mois.Enfin, les droits et commissions relatifs aux souscriptions, aux rachats et aux conversions du compartiment Carmignac Portfolio – Cash Plus sont révisés. La commission annuelle de distribution est de 0,50% maximum de la moyenne des actifs nets du compartiment, qu’il s’agisse de la classe A ou de la classe GBP, contre 0,30 % auparavant. En outre, les rémunérations supportées par le compartiment Carmignac Portfolio – Cash Plus, notamment les commissions acquises par le gestionnaire financier, passent à 0,44% l’an, payable et calculée mensuellement sur la moyenne des actifs nets du compartiment augmenté d’une commission de 10% sur la surperformance du portefeuille par rapport à l’indicateur de référence. Jusqu’ici, les commissions acquises par le gestionnaire étaient de 0,24 % augmenté d’une commission de 20% sur la surperformance du portefeuille par rapport à l’indicateur de référence.Comme la réglementation le prévoit, «les actionnaires qui ne sont pas d’accord avec les modifications proposées ci-avant peuvent, dans un délai d’un mois à compter du présent avis, demander le rachat de leurs actions sans frais», rappelle Carmignac Gestion.
Selon le site Lesaffaires.com, le constructeur automobile américain Ford prévoit d’allouer cette année 3,8 milliards de dollars de liquidités aux fonds de retraite de ses employés, soit plus qu’un triplement par rapport à 2011. De 1,1 milliard de dollars de contributions aux plans de pension mondiaux et 400 millions de paiements directs pour les plans non financés l’an dernier, Ford a prévu de contribuer aux fonds de pension mondiaux à hauteur de 3,5 milliards de dollars et de faire 350 millions de paiements directs en 2012.
Dans une notification à la SEC repérée par ETF Daily News, State Street annonce le lancement prochain d’un ETF «crossover» qui répliquera par échantillonnage l’indice BofA Merrill Lynch US Diversified Crossover Corporate Index.Le SPDR BofA Merrill Lynbch Crossover Corporate Bond ETF, dont l’acronyme sur NYSE Arca doit être XOVR, investira dans les obligations d’entreprises américaines en dollars notées entre BBB1 et BB3 en moyenne par Moody’s, S&P et Fitch.Le taux de la commission de gestion n’a pas encore été dévoilé.
La société de gestion américaine Eaton Vance Management International a annoncé que sa filiale Eaton Vance Management International Asia, basée à Singapour a obtenu par le régulateur financier local un agrément de commercialisation. Elle pourra proposer aux clients institutionnels une gamme de fonds et de solutions de gestion de fortune. L’entité est dirigée par Robert White et servira dans le futur comme tête de pont pour le développement de la société de gestion sur d’autres marchés asiatiques.
Fitch Ratings a relevé de ‘M2’ à ‘M2+’ la note Asset Manager nationale de BMCE Capital Gestion pour ses activités de gestion basées à Casablanca. «Le relèvement de la note reflète une infrastructure technologique renouvelée offrant une plateforme intégrée de qualité pour les activités de front et middle office, une plus grande sensibilisation aux risques de conflits d’intérêts potentiels et des améliorations notables en termes de gestion du risque crédit. Fitch considère comme étant des éléments positifs pour la note les seize années d’historique de BMCE Capital Gestion et son bon positionnement sur le marché marocain», précise l’agence de notation. «Stabiliser les équipes et processus de gestion action et renforcer la gestion des risques d’investissement et de liquidité seront les principaux enjeux pour BMCE Capital Gestion. La finalisation du déploiement de la nouvelle plateforme technologique pourrait temporairement augmenter les risques opérationnels. Cependant, Fitch note que ce projet est bien couvert par les procédures et le dispositif de contrôle de la société», poursuit Fitch.
En 2011 «le groupe Sarasin marque une pause dans sa croissance», précise d’entrée le communiqué de la banque bâloise devenue récemment filiale de Safra. De fait, le bénéfice net ajusté a baissé de 10 % à 111,7 millions de francs, les souscriptions nettes sont tombées pour différentes raisons à 1,5 milliard contre 13,4 milliards et les actifs sous gestion ont diminué à 96,4 milliards contre 103,4 milliards. Quant au coefficient d’exploitation, il s’est détérioré à 80 % contre 77,6 % pour 2010.Néanmoins, le bénéfice d’exploitation n’a baissé que marginalement à 686,2 millions de francs contre 690,6 millions pour 2010. Et le nombre net de conseillers à la clientèle sur tous les sites du groupe Sarasin a augmenté de 3%, à 446 personnes.Sarasin indique avoir enregistré 3,9 milliards de francs de rentrées nettes au premier semestre, mais les déconvenues se sont accumulées au second (- 2,4 milliards) : d’abord, «comme prévu, la mise en œuvre de la stratégie basée sur la gestion d’avoirs fiscalement conformes a donné lieu à des retraits». Ensuite, l’initiative populaire pour un impôt national sur les successions en Suisse «a commencé à déployer ses effets avant même de passer en votation, car une clause prévoit une imposition rétroactive».En outre, divers gros investisseurs institutionnels «ont renoncé à renouveler leurs dépôts à terme fixe au vu de la situation du marché» et retiré ces capitaux vers la fin de l’année «dans le cadre de leur planification des liquidités».Enfin, les nouveaux clients se sont montrés très frileux au second semestre, "à la suite des spéculations des médias au sujet de la modification de l’actionnariat de la Banque Sarasin».
Dans le cadre de la future fermeture de sa succursale de Sion, EFG Bank a approché la Banque Cantonale du Valais (BCVs) afin de conclure un accord de collaboration, a indiqué la BCVs dans un communiqué publié le 23 février. Dans ce contexte, EFG Bank recommande à sa clientèle de rejoindre la BCVs. Pour la BCVs, cet accord de coopération s’inscrit dans la stratégie de renforcement de l’activité de gestion de fortune ciblant principalement la clientèle domiciliée en Suisse, en particulier en Valais. La gestion de fortune constitue l’un des trois métiers de base de la BCVs à côté de la banque des entreprises et de la banque de détail.
Credit Suisse Asset Management a l’intention de lancer prochainement un fonds d’obligations d’Etat géré de manière passive en fonction de la solidité budgétaire des pays et non du volume de dette émises, rapporte Investment Europe. Autrement dit, l'équipe de gestion se focalisera sur des variables comme le ratio dette/PIB, déficit/PIB et solde courant/PIB.Dans un premier temps, le produit serait un fonds institutionnel de droit suisse, suivi rapidement d’une version coordonnée de droit luxembourgeois. Ce produit utilisera comme référence les indices de solidité budgétaire (fiscal strength) de Barclays Cap.
La BaFin a délivré son agrément de commercialisation au fonds Concentrated U.S. Value axé sur les fondamentaux des sociétés américaines. Lancé par Natixis Global Asset Management, ce produit est géré par Harris Associates. Il investit dans un portefeuille concentré d’environ 20 moyennes et grandes capitalisations américaines. Ce fonds est un compartiment de la sicav coordonnée Natixis International Funds (Lux) I ; il est déjà distribué au Royaume-Uni et en Suisse depuis les premiers jours de janvier.
Mercredi, la Deutsche Bank a annoncé qu’en raison de la controverse et de l'émotion suscitées dans l’opinion publique (à la suite d’un article du Spiegel), elle proposera très prochainement aux souscripteurs du fonds db Kompass Life 3 la possibilité de se faire rembourser rapidement leurs parts, hors dividendes perçus depuis le placement.Ce produit synthétique lancé en 2007, et qui a pesé jusqu'à 700 millions d’euros d’après le Spiegel, est rémunéré en fonction de l’espérance de vie d’un échantillon de 500 Américains âgés de 72 à 85 ans. Du fait de sa construction notionnelle, le fonds n’a aucune relation avec des contrats d’assurance vie réels, précise la banque (lire Newsmanagers du 6 février).
Depuis lundi, douze nouveaux ETN de la Commerzbank, tous de droit allemand et tous chargés à 0,50 %, ont été admis à la négociation sur la plate-forme électronique Xetra de la Deutsche Börse, ce qui porte à 123 le nombre de ces instruments inscrit à la cote de Francfort.Ces ETN répliquent avec de levier triple ou quadruple, en long ou en inversé, l'évolution des indices DJIA Index Futures, NASDAQ-100 Futures et S&P 500 Futures.
L’interdiction outre-Manche des commissions à destination des conseillers financiers programmée à compter de 2013 avec l’introduction de la réglementation RDR (Retail distribution Review) donne dès à présent un coup de pouce aux ETF, selon BlackRock, rapporte Investment Europe.C’est ainsi que les actifs d’iShares détenus sur les plateformes d’ETF ont progressé de 34% en 2011 pour atteindre 746 millions de livres. Depuis le premier trimestre 2010, la hausse est de 175%. «Avec l’interdiction des commissions aux conseillers financiers, les ETF seont traités de la même façon que les autres produits d’investissement. Cette évolution, conjuguée avec le coût limité des ETF et leur accès facile sur un grand nombre de marchés, signifie que l’utilisation des ETF par les conseillers financiers et les gérants discrétionnaires devrait continuer d’augmenter», estime le patron de iShares UK, David Bower.
La société de gestion de fortune St James’s Place a fait état pour l’exercice 2011 d’un bénéfice avant impôts de 109,7 millions de livres contre 84,2 millions de livres l’année précédente.La collecte nette s’est élevée à 3,3 milliards de livres, en progression de 10% par rapport à l’année précédente. Les actifs sous gestion s’inscrivaient fin 2011 à 28,5 milliards de livres contre 27 milliards à fin décembre 2010. A fin janvier, les actifs sous gestion s'établissaient à 29,5 milliards de livres, souligne St James’s Place dans un communiqué.
Près d’un fonds actions retail sur sept est en situation de sous-performance outre-Manche, selon le dernier classement Bestinvest sur la performance des fonds («Spot the Dog»). La valeur des fonds sous-performants a fait un bond à 23,16 milliards de livres, en augmentation de 74% par rapport à novembre 2010, date de la dernière enquête (13,29 milliards de livres).Au total, 94 fonds sur 682 n’ont pas réussi à battre leur indice de référence au cours de chacune des trois années précédentes; ils ont même sous-performé l’indice d’au moins 10%. Sur l’ensemble des secteurs (UK All Companies, UK Equity Income, UK Smaller Compagnies, European, Emerging Markets, Asie-Pacifique, Amérique du Nord, Japon et Global), Scottish Widows arrête en tête du classement pour les fonds les moins performants avec quatre fonds avec un encours cumulé de 2,28 milliards de livres, devant M&G (un fonds pour un encours de 1,19 milliard de livres) et Schroders (un fonds également pour un encours de 1,17 milliard de livres).
Skandia Investment Group vient de recruter Warren Tonkinson en qualité de responsable des ventes pour le Royaume-Uni, rapporte Money Marketing. Warren Tonkinson remplace à ce poste Andrew Blair, parti en septembre dernier pour rejoindre Mirabaud Investment Management en tant que co-responsable des ventes et du marketing.Warren Tonkinson travaillait précédemment chez UBS où il était responsable des alliances stratégiques.
Avec SCM Private qui en déterminera l’allocation au moins sur une base mensuelle, db x-trackers (Deutsche Bank) a lancé le fonds d’ETF db X-trackers SCM Multi Asset ETF qui utilisera une stratégie de «total return» et pourra investir dans la plupart des ETF et ETC de db x-trackers, rapporte Fundweb. Ce produit sera chargé forfaitairement à 0,89 %.
Depuis mardi la cote du segment XTF de la plate-forme électronique Xetra (Deutsche Börse) comporte 936 références, avec l’adjonction de trois nouveaux ETF d’actions «growth» lancés par UBS Global Asset Management. De droit irlandais, ils répliquent tous trois des indices MSCI.CaractéristiquesDénomination : UBS ETFs plc - MSCI USA Growth TRN Index SF A-acc (USD)Indice de référence : MSCI Daily TR Net Growth USA USD IndexCode Isin : IE00B5ST4671TFE : 0,76 %Dénomination : UBS ETFs plc - MSCI USA Growth TRN Index SF I-acc (USD)Indice de référence : MSCI Daily TR Net Growth USA USD IndexCode Isin : IE00B4X9WC78TFE : 0,59 %Dénomination : UBS ETFs plc - MSCI EMU Growth TRN Index SF, A-acc (EUR)Indice de référence : MSCI Daily TR Net Growth EMU Local IndexCode Isin : IE00B4MFJH03TFE : 0,40 %
Merchant Capital vient de lancer Merchant Wealth, sa nouvelle filiale de gestion privée. Elle sera dirigée par Tom Evans. L’entité fera office de canal de distribution pour les produits structurés et les fonds maison de Merchant Capital, précise Investment Week.
Kaspar Villiger, CEO d’UBS et Kobi Feigenbaum, CEO d’UBS Wealth Management Isarel ont annoncé le 22 février le lancement d’UBS Wealth Management Investment House à Tel Aviv qui sera la première filiale d’une banque étrangère en Israël à proposer des services de gestion des investissements en shekels, avec une équipe parlant hébreu, en plus de la gestion d’investissements à l'étranger, le tout en architecture totalement ouverte.Le choix d’Israël comme marché stratégique fait suite à une étude en profondeur qui à démontré que ce pays est l’un des trois premiers marchés, avec le Brésil et la Russie, en matière de croissance de la fortune des particuliers et de possibilités de développement d’une activité de gestion de fortune. Israël précède dans le classement le Mexique, la Turquie et l’un des principaux pays du Golfe, précise un communiqué.
Le fonds coordonné luxembourgeois Pictet-Global Bonds Fundamental fund, géré par Mickael Benhaim, co-head of global & regional bonds a été lancé le 31 janvier par Pictet Asset Management. Ce produit présente la particularité d’investir dans des obligations d’Etat du monde entier en utilisant une grille fondamentale pour déterminer si l'émetteur a la capacité et la volonté d’honorer ses engagements. Cela permet de diversifier les devises et de miser sur la croissance économique plus rapide des pays émergents.Il ne sera fait aucune distinction en emprunteurs souverains des pays développés ou émergents, ce qui doit permettre aux souscripteurs de réduire leur risque et d’augmenter leur rendement. Cette formule a l’avantage de ne pas présenter les défauts structurels classiques d’indices obligataires qui pondèrent les émetteurs en fonction de la capitalisation, et qui donc attribuent davantage de poids aux Etats qui émettent le plus de dette, que la charge de cette dernière soit soutenable ou non.Autrement dit, Pictet adopte une stratégie similaire à celle appliquée par l'équipe de Stéphane Monier (Lombard Odier Investment managers) pour le LO-Funds-Global Governement Bond.Le fonds Pictet est désormais enregistré en Allemagne, en Autriche, en Finlande, en France (le 17 février), au Liechtenstein, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni, à Singapour et en Suède. Il est disponible en huit classes de parts, dont une pour le retail en euros.CaractéristiquesDénomination : Pictet Global Bonds fundamental R EURCode Isin : LU0725946494Droit d’entrée : 5 %Commission de gestion : 1 %
Les actifs sous gestion de Dexia Asset Management s’établissaient fin décembre à 78 milliards d’euros, en recul d’un peu moins de 10 % (ou 8,4 milliards d’euros) par rapport à la fin de l’année 2010. La forte baisse des marchés s’est traduite par un impact de -2,4 milliards d’euros qui a amplifié l’effet de la décollecte nette qui s’est élevée à 6 milliards. «Ces flux de sortie concernent avant tout les fonds obligataires retail qui, dans un environnement incertain, sont généralement les plus touchés par des arbitrages des clients particuliers en faveur des dépôts et des émissions obligataires de bonne qualité», précise Dexia dans un communiqué.L’approche de Dexia Asset Management en matière de solutions d’investissement a été payante, comme l’atteste la bonne résistance générale des mandats et de l’activité de conseil tout au long de l’année. Fin 2011, les actifs sous gestion sont répartis de façon équilibrée entre les différentes classes d’actifs : stratégies d’allocation d’actifs (36 %), obligations (28 %), actions (19 %), marché monétaire (11 %), investissements alternatifs (6 %). Les fonds ISR représentent 23 % du total des actifs.Le résultat avant impôts du pôle s’élève à 54 millions d’euros en 2011, soit une baisse de 13 % comparé à 2010. Cette évolution résulte d’une diminution des revenus dans un environnement de marché difficile tandis que les coûts demeurent maîtrisés.Investor Services a connu une évolution asymétrique en 2011. L’activité soutenue en début d’année a ralenti au second semestre sous l’effet du recul des marchés d’actions et en dépit d’une croissance solide de l’encours des clients sous-jacents. Globalement, les actifs sous administration sont restés stables à 2 066 milliards d’euros ainsi que le nombre de comptes d’actionnaires. Le résultat avant impôts de cette activité atteint 77 millions d’euros en 2011, en hausse de 27 % par rapport à 2010.Au niveau du groupe, le résultat net des activités poursuivies accuse une perte de 6,4 milliards d’euros. Les revenus de 2011 des activités poursuivies ont notamment été lourdement impactés par 3,05 milliards d’euros de provisions sur les titres souverains grecs et assimilés et sur les opérations de couverture liées.Le résultat net des activités abandonnées a de son côté affiché une perte de 5,23 milliards d’euros. Cette perte s’explique essentiellement par la moins-value de 4,04 milliards d’euros liée à la cession de Dexia Banque Belgique ainsi que par la perte de 984 millions d’euros attendue sur la vente de Dexia Municipal Agency.Au total, la perte nette part du groupe atteint 11,639 milliards d’euros après un bénéfice net retraité de 723 millions en 2010.
Natixis, qui présente ce jeudi 23 février ses résultats pour l’année 2011, fait état pour la gestion d’actifs d’un encours de 544 milliards d’euros au 31 décembre, contre 538 milliards d’euros au 31 décembre 2010. La collecte nette s’établit à 3,7 milliards d’euros, grâce aux bonnes performances de la plate-forme de distribution internationale NGAM aux Etats-Unis et en Asie. Le solde de la variation d’encours s’explique par l’effet devise (+6,6 milliards d’euros), l’effet marché (-9,4 milliards d’euros) et les variations de périmètre (+5,1 milliards d’euros).En Europe, les actifs gérés s’élèvent à 306,4 milliards d’euros, et marquent un recul de 3,9% sur un an. Sur l’ensemble de l’année 2011, la décollecte atteint 9,5 milliards d’euros (-5,2 milliards d’euros hors fonds monétaires). Aux Etats-Unis, les actifs gérés s’établissent en progression de 3,8% sur un an à 302,8 milliards de dollars. Ils atteignent 4,2 milliards d’euros en Asie. La collecte dans ces deux zones en 2011 s’élève à 17,2 milliards de dollars. Les revenus de la gestion d’actifs résistent bien sur l’ensemble de l’année 2011 progressent de 2% par rapport à 2010 (+5% à dollar constant).Au sein de la Banque Privée, la collecte de 1,9 milliard d’euros marque une hausse de 75% par rapport à 2010, dans un marché difficile. Avec une plate-forme de distribution Sélection 1818 opérationnelle, les actifs gérés progressent de 23% à 18,9 milliards d’euros (intégrant un effet périmètre de 4 milliards d’euros sur Sélection R). Le produit net bancaire augmente de 6% en 2011 par rapport à 2010.Pour sa part, le Capital Investissement représente en 2011 près de 5% des revenus du pôle Epargne, avec un PNB en hausse de 23% par rapport à l’année précédente. Les capitaux gérés s’élèvent à 2,9 milliards d’euros au 31 décembre 2011 contre 2,3 milliards d’euros au 31 décembre 2010.Au total les revenus du pôle Epargne progressent de 5% en 2011.Par ailleurs, le produit net bancaire de Natixis pour 2011 ressort à 6 717 millions d’euros, en hausse de 3%.
Amundi a accusé en 2011 des rachats nets de 35 milliards d’euros (en incluant les activités de gestion de la BFT), selon le communiqué financier du Crédit Agricole publié ce jeudi. En 2010, la société de gestion filiale de la banque verte et de Société Générale avait enregistré des souscriptions nettes de 1,2 milliard d’euros.Cette décollecte «se concentre sur la France et les produits monétaires originés par les réseaux, ainsi que sur les grands corporates du fait de l’arbitrage vers les produits bilanciels», précise le Crédit Agricole.Associées à un effet négatif marché et change, ces sorties nettes conduisent à un repli des encours de 7 % sur 2011 à 658,6 milliards d’euros. Malgré cela, Amundi dégage un bénéfice net annuel en hausse de 1,8 % à 413 millions d’euros par rapport à 2010. Le produit net bancaire baisse de 8,2 % du fait du recul des commissions de surperformance et de la stabilité de la marge de gestion nette. Les charges d’exploitation ont été réduites de 5,8 % (hors coûts de restructuration en 2010) en 2011 par rapport à 2010, ce qui «reflète l’effet en année pleine des synergies et la poursuite des gains de productivité», indique le communiqué. Au total, le coefficient d’exploitation s’établit en 2011 à 55,9 %, «au meilleur niveau en Europe», d’après la banque.
Les fonds dédiés sont demeurés l’an dernier un véhicule privilégié pour les fonds de pension, compagnies d’assurances et autres investisseurs institutionnels. La collecte nette des fonds dédiés s’est ainsi élevée l’an dernier à 101 milliards d’euros contre 145 milliards d’euros en 2010, selon les statistiques annuelles publiées par l’Association européenne de la gestion financière (Efama).Les actifs des fonds non coordonnés se sont du coup accrus de 6,8% sur l’ensemble de l’année à 2.286 milliards d’euros.En revanche, les fonds Ucits ont subi une décollecte nette de 88 milliards d’euros si bien que les actifs des fonds coordonnés ont terminé l’année en recul de 6,2% à 5.634 milliards d’euros. Au total, le secteur a vu ses encours diminuer de 2,8% à 7.920 milliards d’euros.Les fonds coordonnés de long terme, c’est-à-dire hors fonds monétaires ont subi au second semestre le contrecoup de la dégradation de la note souveraine américaine et de la crise de la zone euro et ont terminé l’année sur une décollecte de 55 milliards d’euros, à comparer à une collecte nette de 290 milliards d’euros en 2010. La concurrence du secteur bancaire a affecté la demande dans les fonds monétares dont la décollecte est revenue à 33 milliards d’euros contre 122 milliards en 2010.Au quatrième trimestre, les fonds coordonnés de long terme ont subi une décollecte de 61 milliards d’euros contre 78 milliards d’euros au troisième trimestre. Les fonds monétaires ont de leur côté enregistré une collecte nette de 11 milliards d’euros après une décollecte de 5 milliards d’euros au trimestre précédent.
Alfonso del Moral et Jaime Gortázar viennent de créer à Madrid la société de courtage Dicania Investment Partners dont l’objet consiste à distribuer en Espagne des fonds d’investissement d’un nombre restreint de gestionnaires internationaux de premier plan, rapporte Funds People. Le premier client de ce nouveau TPM est Capital International et un second devrait arriver avant la fin de 2012. Les fonds de Capital International sont deja enregistrés auprès de la CNMV et disponibles chez Allfunds Bank.
Janus Capital International, la branche internationale de l’américain Janus Capital, vient d’ouvrir un bureau à la Haye aux Pays-Bas. Cette structure sera dirigée par Sander Van Der Ent, qui a été recruté en tant que responsable de l’activité aux Pays-Bas. L’intéressé était précédemment managing director au sein de Highbury Finance Benelux. Il a aussi été au cours de sa carrière responsable du développement d’Axa Investment Managers au Benelux. Le nouveau bureau servira les clients et prospects de Janus aux Pays-Bas. L’ouverture de ce bureau s’inscrit dans le cadre de la stratégie de développement de Janus en Europe continentale.