Blackstone has raised USD13.3bn (EUR10.3bn) for a fund dedicated to real estate, Blackstone Real Estate Partners VII, Agefi reports. The fund represents the largest vehicle raised in this asset class, according to statistics from Preqin. The 250 investors in the fund are mostly US pension funds. “About 35% of capital in the fund has already been engaged or invested in a wide range of assets and geographical regions,” Blackstone said yesterday in a statement, adding that the group had USD50bn in real estate assets under management as of the end of September.
BlackRock has announced that its iShares division is releasing its first global corporate bond ETF in Europe. The product will be first listed in London, and replicates the Barclays Global Aggregate Corporate Bond Index. The index is composed of about 50% bonds from US corporates, but also includes European, Canadian, Australian and Japanese issues.CharacteristicsName: iShares Global Corporate BondISIN code: IE00B7J7TB45TER: 0.20%
Funds People reports that BNP Paribas Securities Services has been granted a custody and administration mandate on behalf of the Australian asset management firm AMP (AUD160bn in assets). The successful migration of 1,000 funds has taken nine months.
Following Charles Schwab and other promoters, Canada’s BMP Asset Management (Banque of Montreal group) has positioned itself in the price war kicked off by the US firm Vanguard, slashing management commissions on two of its ETFs. The firm has announced that from 1 November, it will be reducing management commission by 31.8% to 0.15% for the S&P 500 Hedged to CAD Index ETF (acronym: ZUE) and by 28.6% to 0.20% for the BMO Aggregate Bond Index EtF (ZAG).Assets in the 44 ETFs from BMO total CAD7bn.
Allianz Global Investors vient d’annoncer la nomination de six dirigeants pour son développement commercial européen, qui seront à la tête des six pôles correspondants créés par James Dilworth, CEO Europe.Ainsi, Tobias Pross va diriger le développement institutionnel en Europe, tandis que Nick Smith sera responsable des ventes retail en Europe (hors Allemagne). Les ventes retail en Allemagne seront quant à elles pilotées par Mathias Müller.L’équipe se composera également de Thomas Linker, qui continuera à gérer les relations clés avec les distributeurs multinationaux, de Frank Wolfert, qui sera responsable des relations au sein du groupe Allianz et de Martin Keil dont la division « régions en développement » fera partie intégrante de la nouvelle structure européenne.Ces six dirigeants seront tous placés sous la direction de James Dilworth.
BlackRock a annoncé que sa division iShares commercialise en Europe son premier ETF d’obligations d’entreprises mondiales, un produit qui est d’abord coté à Londres et qui réplique le Barclays Global Aggregate Corporate Bond Index. Cet indice se compose à environ 50 % d’obligations de sociétés américaines mais compte également des émissions européennes, canadiennes, australiennes et japonaises.CaractéristiquesDénomination : iShares Global Corporate BondCode Isin : IE00B7J7TB45TFE : 0,20 %
Les fonds commercialisés en Suède ont enregistré en septembre des rachats nets de 1,1 milliard de couronnes suédoises (0,12 milliard d’euros), selon les dernières statistiques publiées par l’association locale des fonds, Fondbolagens Förening. La décollecte a été tirée par les fonds monétaires, qui voient sortir 3,2 milliards de couronnes, et les hedge funds, qui perdent 1,7 milliard de couronnes. Depuis le début de l’année, ces deux catégories de fonds sont dans le rouge, à respectivement 8,2 milliards de couronnes et 6,1 milliards.En revanche, les fonds actions renouent en septembre avec la collecte, avec un solde positif de 2,1 milliards de couronnes. Des flux qui ont principalement concerné les fonds actions monde (+2 milliards de couronnes), Europe (+1 milliard de couronnes) et Europe de l’Est (+901 millions), tandis que les fonds d’actions suédoises voyaient sortir 1,3 milliard de couronnes.Les fonds diversifiés ont aussi collecté 1,3 milliard de couronnes. Les fonds obligataires voient sortir 0,3 milliard de couronnes, mais ils restent la catégorie la plus porteuse depuis le début de l’année (+13,1 milliards de couronnes). Les fonds actions sont à +6,6 milliards de couronnes et les fonds diversifiés à 6 milliards de couronnes.A fin août, les fonds suédois représentaient un encours de 1.963 milliards de couronnes (228 milliards d’euros), dont 1.045 milliards étaient gérés dans des fonds actions.
Avec près de 260 collaborateurs, Axa Investment Managers gère 20 milliards d’euros en Asie-Pacifique hors Japon. La société de gestion compte se développer dans cette région à forte croissance en se présentant non comme promoteur de produits mais comme fournisseur de solutions. Pour ce faire, elle souhaite mettre en avant ses expertises propres : celles d’Axa Fixed Income, d’Axa Framlington, d’Axa Rosenberg, d’Axa Funds of Hedge Funds, d’Axa Private Equity, d’Axa Real Estate et d’Axa Structured Finance, a expliqué mercredi à Paris Jean-Pierre Leoni, membre du comité exécutif, responsable de la région Asie-Pacifique.L’encours en Asie hors Japon se ventile à 75 % sur l’obligataire, 20 % sur les actions et 5 % sur la gestion alternative. Les souscriptions nettes depuis le début de cette année ont représenté 1 milliard d’euros, sachant que l’objectif initial (qualifié «d’ambitieux») était de 2 milliards d’euros pour l’ensemble de l’année. Cela posé, les projets de «smart beta» ou l’immobilier peuvent très vite faire gonfler les encours…Les plus gros marchés d’Axa IM sont Taiwan, Hong-Kong, Singapour, la Corée, la Chine et l’Australie. Les plus fortes croissances des actifs d’Axa IM cette année ont été enregistrées par Taiwan et la Corée du Sud.Le groupe français dispose d’un bureau de représentation à Pékin, il est implanté notamment à Hong-Kong, Singapour et Sydney tandis qu’il entretient des coentreprises en Inde, à Shanghai et en Corée."En fait», explique le manager, «la communication dans la région se focalise sur le «corporate», pour qu’Axa IM soit reconnu en tant que marque. Il s’agit de développer l’accompagnement des clients, notamment sous l’angle de l’allocation d’actifs».Les investisseurs asiatiques sont friands de produits de taux euro ou américains, de produits «anti-inflation» (comme le fonds Axa IM Universal Inflation), d’obligations à haut rendement (notamment le fonds Axa IM Short Duration High Yield), d’immobilier, de produits actions d’Axa Rosenberg et de Framlington, et de fonds de hedge funds.Actuellement, le gestionnaire développe un produit «smart beta» sur les obligations d’entreprises, notamment à destination des investisseurs institutionnels australiens. Le fonds d’actions Greater Russia suscite également une demande nourrie. Axa IM choisit ses clients dans les différents pays de la région en fonction de l’ensemble des produits qu’il est envisageable de leur vendre. Pour l’instant, l’exploitation n’est pas encore rentable dans la région, puisque le gestionnaire se trouve encore en phase d’investissement.
Le back office n’est pas toujours à la hauteur des ambitions des sociétés de gestion, selon un sondage sur l’impact des systèmes de comptabilité de portefeuille sur la stratégie de croissance des sociétés de gestion publié par SimCorp. Le fournisseur de logiciels pour le secteur financier interrogé 75 responsables dans plus de 50 sociétés du secteur aux Etats-Unis et au Canada. D’après ce sondage, près de la moitié des répondants estiment que leurs systèmes comptables actuels «ne sont pas en mesure de prendre en charge en temps et en heure le lancement de nouveaux produits», affirme SimCorp. Par ailleurs, près de 40 % indiquent que les systèmes de comptabilité de portefeuille ne sont pas en mesure de réunir toutes les classes d’actifs sur un même système, entraînant des erreurs en matière de rapprochement des données, d’évaluation du portefeuille et de calcul des niveaux de performance et d’exposition aux risques. Parmi les autres manquements du back office, on retrouve l’absence de présentation des données sous forme de tableaux de bord, les limites en matière de configuration de nouveaux titres, le traitement des dérivés, la gestion des classes d’actifs, la confirmation de transactions, le reporting et le suivi des opérations intraday.
L’américain AllianceBernstein a annoncé avoir remboursé, profits inclus, les investisseurs du AllianceBernstein Legacy Securities Fund, un fonds en partenariat public-privé (Public-Private Investment Partnership ou «PPIP»). Ainsi, le Département du Trésor, qui avait apporté 50 % du fonds et investi 1,06 milliard de dollars, s’est vu rembourser 1,54 milliard de dollars, ce qui représente un taux de rendement interne, net de frais, de 18,7 % depuis la création de la PPIP en octobre 2009. En outre, le fonds a versé au Trésor 12 millions de dollars de recettes de warrants et remboursé avec les intérêts les 2,13 milliards de dollars de dette qui lui avaient été transférés par le Trésor.Le fonds était géré par AllianceBernstein, Greenfield Partners, Rialto Capital Management et Altura Capital Group.
M&G Investments en France a franchi les 3 milliards d’euros d’encours sous gestion, soit trois fois l’objectif que l’équipe s’était assigné il y a cinq ans lors de l’ouverture du bureau parisien.Ce seuil a notamment pu être atteint grâce à une année 2012 «exceptionnelle», selon Brice Anger, directeur de l’équipe commerciale de M&G France, interrogé par Newsmanagers. En effet, depuis le début de l’année, le bureau composé de neuf personnes a enregistré des souscriptions nettes de 1 milliard d’euros en France, principalement auprès des banques privées pour la gestion sous mandat et la gestion conseillée, et auprès des conseillers en gestion de patrimoine indépendants.Côté fonds, c’est surtout avec le M&G Optimal Income que l’équipe française du groupe britannique a bâti son succès. Ce fonds flexible d’obligations représente la moitié des encours de la maison en France et il a été très prisé par les CGPI depuis le début de l’année. Mais Brice Anger se défend de dépendre uniquement d’un produit et souligne qu’en France six fonds représentent plus de 100 millions d’euros d’encours et trois entre 50 et 100 millions. «Au total, neuf fonds sont régulièrement souscrits auprès de nos clients», précise Brice Anger. Parmi les produits phare figurent également le fonds Global Dividend et le Macro Bond.Brice Anger se réjouit particulièrement du développement de M&G auprès des CGPI. «Nous sommes aujourd’hui la deuxième maison en termes de notoriété et de reconnaissance auprès des CGPI dans les classements MyFlow et Apredia». Cette clientèle représente désormais 20 % des encours. Le gros des encours est géré pour le compte de la gestion discrétionnaire (banques privées, fonds de fonds), tandis que les 20 % qui restent le sont pour des institutionnels, une clientèle que M&G cible notamment au travers de son partenariat avec la Compagnie Financière Jacques Cœur.Vu ce beau départ pour M&G, que peut-on attendre pour les années à venir ? Pour Brice Anger, difficile de faire des prévisions chiffrées, car nous évoluons dans un monde devenu plus compliqué et volatil. Mais il espère rester parmi les sociétés de gestion qui comptent en France.
Gabelli Securities, filiale de GAMCO Investors, a annoncé que Daniel M. Miller a été élu chairman de la filiale de gestion institutionnelle Gabelli & Company. L’intéressé succède à Jim Webster mais conserve son role de coordinateur de la recherche institutionnelle. Il secondera en outre le futur nouveau president de Gabelli & Company.Dan Miller est également gérant de portefeuille du fonds de «meilleures idées» Gabelli Focus Five Fund ainsi que managing director de GAMCO Asset Management.
Société Générale Private Banking a nommé Jean-Pierre Flais au poste de chief operating officer (COO), avec effet immédiat. A ce titre, il devient membre du comité exécutif de la banque privée, rattaché à Jean-François Mazaud et Patrick Folléa, respectivement directeur et directeur adjoint de Société Générale Private Banking. La mission de Jean-Pierre Flais est la supervision des ressources (informatique, opérations et projets transversaux) et du secrétariat général de la banque privée. L’intéressé était auparavant directeur adjoint de Société Générale Private Banking Hambros à Londres. Son successeur à ce poste sera nommé ultérieurement.
Au 30 septembre, l’encours des mutual funds de long terme gérés par Virtus Investment Partners ressortait à plus de 23,61 milliards de dollars contre près de 21,13 milliards au 30 juin.Cette augmentation est attribuable principalement à des souscriptions nettes de presque 1,6 milliard de dollars et à un effet de marché positif de 912 millions de dollars.
Selon Bloomberg, relayé par Mutual Fund Wire, l’ETF répliquant le Total Return Fund obligataire de Bill Gross, chez Pimco, a déjà franchi la barre des 3 milliards de dollars d’encours (exactement 3,01 milliards le 9 octobre) alors qu’il n’a été lance que le 1er mars.Ce fonds affiche une performance de 10,4 % depuis son lancement, alors que le produit original (278 milliards de dollars) n’a gagné dans le même temps que 6,5 %.
Les fonds monétaires n’ont pas fait recette en septembre. A eux seuls, ils ont représenté l’essentiel de la décollecte sur l’ensemble des OPCVM de droit français selon les dernières statistiques d’Europerformance. Tandis que les sorties nettes dans leur globalité ont représenté 14 873,99 millions d’euros, les sorties nettes sur les seuls monétaires se sont élevées à 14 341,84 millions d’euros, soit un recul de l’encours de 3,96 %. Deux autres classes d’actifs décollectent sur le mois, mais nettement moins cependant : les fonds investis en actions qui perdent 448,27 millions d’euros et les fonds d’obligations convertibles qui «maigrissent» de 256,49 millions. Cependant, compte tenu d’un effet marché positif (progression de 1,19 %), l’encours des OPCVM actions est en hausse de 0,91 % tandis que l’actif net des fonds d’obligations convertibles est en baisse de 1,71 % en dépit d’un effet marché de +0,38 %. Dans le détail de chaque catégorie, les réalités peuvent être sensiblement différentes. Du côté des fonds investis en actions européennes, la décollecte est nette (-267,67 millions), loin devant les actions internationales (-113,67 millions) et les fonds «actions Amérique» (-70,54 millions). Les autres catégories, comme celles des les fonds «Actions Mena – ndlr : Middle East North Africa - et actions Asie/Pacifique ont collecté (respectivement 10,57 millions et 17,25 millions). Quoi qu’il en soit, toutes les catégories affichent une variation positive de leur encours en raison d’un effet marché positif, à l’exception des fonds actions MENA (-1,50 %). Avec un gain de 2,37 %, les fonds Asie Pacifique ont été les plus performants, les fonds européens s’affichant en hausse de 1,08 %. Concernant les fonds d’obligations convertibles, ceux investis sur l’Europe ont été affectés par des sorties importantes (-336,52 millions). D’où une variation négative de leur actif net de 7,4 %. Les titres investis sur la zone euro et l’international ont, pour leur part, collecté (+1,48 % et +1,84 % respectivement). Pour toutes ces catégories, l’effet performance a joué positivement.Restent les fonds obligataires qui, dans leur ensemble, ont collecté (937,04 millions) entrainant une hausse de leur actif net de 2,07 %. Cela étant, dans le détail, deux catégories d’OPCVM obligataires ont subi des sorties nettes : les fonds d’obligations libellées en dollars (-62,16 millions) et les obligations internationales (-36,67 millions). Ce sont aussi les seuls à connaitre un effet marché négatif (-3,31 % et -0,28 % respectivement). De fait, à titre d’exemple, les fonds d’obligations libellées en dollars ont vu leur actif net reculer de 34,8 % ...
Funds People rapporte que BNP Paribas Securities Services a obtenu le mandat de conservation et d’administration pour le compte du gestionnaire australien AMP (160 milliards de dollars australiens d’encours). La migration d’un millier de fonds aura pris neuf mois.
Le Premier ministre britannique David Cameron a estimé que la réduction du déficit budgétaire et le retour à la croissance prendraient plus de temps que prévu. «Notre plan de réduction du déficit budgétaire n’est pas une alternative à un plan de croissance: c’est vraiment le fondement de notre plan de croissance», a déclaré David Cameron devant des militants conservateurs réunis à Birmingham.
Le gouvernement a présenté en conseil des ministres le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2013, qui prévoit 5 milliards d’euros de ressources nouvelles et plus de 2 milliards d'économies pour contribuer à l’objectif général de réduction des déficits publics. Ce projet table sur un déficit du régime général et du Fonds de solidarité vieillesse qui serait ramené l’an prochain à 13,9 milliards d’euros, soit 3,5 milliards de mieux que celui prévu en 2012.
Par 490 voix contre 34, les députés français ont adopté le projet de loi organique qui met en œuvre le traité budgétaire européen et notamment la «règle d’or» interdisant les déficits publics. Le Sénat examinera à son tour ce projet de loi organique le 29 octobre. Il sera dans la foulée adopté définitivement par le Parlement.
Selon Reuters, la banque néerlandaise examine trois offres pour sa branche de gestion d’actifs Robeco. Deux offres émanent d’un consortium de fonds de private equity (Advent, CVC) et du groupe de services financiers japonais Orix. La troisième, qui est formulée par le gérant américain AMG et le fonds Permira, prévoit une scission de l’activité qui se déploie à travers l’Europe et les Etats-Unis. La valorisation dépasserait les 2 milliards d’euros.
D’après le Daily Mail, BlackRock, qui est le premier actionnaire du gérant d’actifs alternatifs coté, pourrait conduire un consortium en vue de son rachat. Le prix évoqué est de 140 pence par action. Cette information a fait bondir le cours de l’action. Il progressait de plus de 4,6%, à 94,15 pence, en fin de séance. Les analystes restent toutefois dubitatifs devant un tel scénario, soulignant que les fonds de Man Group sous-performent les benchmarks et enregistrent des décollectes nettes.
Axa Real Estate, gérant d’actifs immobiliers au sein d’Axa IM, s’est entendu avec le fonds souverain norvégien (Norges Bank Investment Management) pour racheter deux immeubles à Francfort et Berlin. Montant de la transaction : 784 millions d’euros. Il s’agit de la plus importante opération d’immobilier commercial réalisée cette année en Allemagne. Les actifs ont été cédés par Royal Bank of Scotland. La finalisation de l’opération est attendue d’ici la fin de l’année.
L’Italie a adjugé un montant total de huit milliards d’euros de bons du Trésor à trois mois et à un an (BOT), à des taux de rendement en légère hausse en raison de l’incertitude qui plane sur une demande d’aide de l’Espagne. Le rendement brut des bons à un an, échéance octobre 2013, est ressorti à 1,941%, son plus haut niveau depuis mi-août, contre 1,69% lors d’une adjudication similaire mi-septembre.
L’Allemagne a adjugé mercredi 3,112 milliards d’euros de dette à cinq ans et a trouvé davantage d’acquéreurs que lors de la précédente émission, l’incertitude entourant l’Espagne encourageant la demande de valeurs-refuge. Le ratio de couverture s’est élevé à 2,2, contre 1,4 lors de l’adjudication de septembre, à contre-courant de la faible demande dernièrement observée pour les émissions allemandes, aux coupons historiquement bas. Le rendement moyen est de 0,53% contre 0,61% en septembre.
Le groupe de private equity s’apprête à introduire en Bourse Bright Horizons Family Solutions, le fournisseur de services liés à l’éducation et à l’enseignement (crèches, coaching, tutorat) racheté en 2008 pour 1,3 milliard de dollars. Selon Reuters, Bain a sélectionné des banques en vue de mener l’opération d’ici la fin de l’année.
Dans son rapport semestriel sur la santé de l'économie mondiale (GFSR), publié ce matin à l’occasion de son assemblée d’automne à Tokyo, le FMI a exhorté les pays de la zone euro à approfondir leurs relations budgétaires et financières, alors qu’il est urgent de restaurer la confiance à l'égard du système financier mondial. Le Fonds estime que les banques européennes devront céder pour 4.500 milliards d’euros d’actifs sur l’année 2013 si les gouvernements ne réussissent pas à contenir la crise. «L’intensification de la crise s’est manifestée dans les sorties de capitaux des pays périphériques vers les pays cœur de la zone» indique en outre le rapport. Et le FMI de prévenir par ailleurs que le programme de la BCE ne garantira pas «catégoriquement» le retour à une dette viable «en raison de l’impact incertain» des conditions imposées aux pays, qui peuvent parfois freiner encore davantage la croissance et aggraver les déficits.
Le taux d’inflation au Mexique a atteint 4,77% sur un an au mois de septembre, son plus haut niveau en deux ans et demi. Il dépasse désormais depuis quatre mois la limite de 4% fixée par la banque centrale. Mais les responsables de la politique monétaire estiment que cette évolution est transitoire. Le marché table d’ailleurs sur une stabilité des taux.
Les députés français ont adopté hier par 477 voix contre 70 le projet de loi qui autorise la ratification du traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG) au sein de l’Union économique et monétaire. Le Sénat examinera à son tour ce projet de loi de ratification à partir de demain. Le texte sera définitivement adopté dans la foulée par le Parlement français.