Les actifs sous gestion de Jupiter Fund Management ont progressé au troisième trimestre à 25 milliards de livres contre 23,3 milliards de livres à fin juin 2012, selon les chiffres communiqués le 18 octobre par la société de gestion.Deux facteurs expliquent cette évolution : la collecte nette qui s’est élevée sur les trois mois à fin septembre à 579 millions de livres grâce notamment aux souscriptions dans les fonds ouverts au public (près de 800 millions de livres), et l’effet marché positif qui a représenté plus de 1 milliard de livres. Jupiter précise toutefois que la collecte a été freinée par la perte d’un mandat sur les actions britanniques ainsi que par la liquidation du portefeuille d’un client privé qui avait déjà été réduit au premier trimestre.
Les fusions-acquisitions au sein du secteur des services financiers en Europe ont fortement augmenté au deuxième trimestre 2012, selon PwC. La dernière édition de l'étude de PwC, Sharing Deal Insight, révèle que l’activité de fusions-acquisitions est en hausse de 31% et s'établit à 12,7 milliards d’euros au deuxième trimestre 2012, contre 9,7 milliards d’euros au trimestre précédent, soit presque le double des 6,7 milliards d’euros enregistrés au deuxième trimestre 2011. Le nombre de transactions a également connu sa première augmentation en deux ans et comprend un certain nombre d’acquisitions stratégiques transfrontalières. La valeur totale des transactions au premier semestre 2012 s'élève à 22,4 milliards d’euros, soit une progression de 36% en comparaison avec les 16,5 milliards d’euros enregistrés en glissement annuel.Au delà de l’important plan de sauvetage bancaire européen (reprise pour 4,5milliards d’euros de 45% de Bankia par le gouvernement espagnol, cession de certains actifs de Dexia), le trimestre a connu d’autres signes encourageants de reprise des transactions. Deux importantes transactions stratégiques d’une valeur supérieure à 1 milliard d’euros ont été annoncées au cours du trimestre. Elles concernent des acquisitions transfrontalières qui ont impliqué des acheteurs russes et chinois: l’acquisition pour 2,8 milliards d’euros de la banque turque, filiale de Dexia, Denizbank, par la plus grande banque russe, Sberbank, et l’annonce de la vente du London Metal Exchange pour un montant de 1,7 milliard d’euros à Hong Kong Exchanges & Clearing.Le secteur de l’assurance a également connu quelques transactions significatives au cours du trimestre. En valeur, celles-ci se sont inscrites en hausse de 22% par rapport au trimestre précédent, passant de 0,9 milliard d’euros à 1,1 milliard d’euros au travers notamment de certaines cessions réalisées par Groupama dans le cadre du recentrage de ses activités sur la France.La plus forte activité a été enregistrée par le Royaume-Uni avec 48 transactions contre 33 au premier trimestre 2012. Il était suivi par la Russie avec 21 transactions (contre 16 au premier trimestre) dont 12 liées au secteur bancaire, l’Espagne avec 13 transactions (12 au premier trimestre) et l’Italie avec 12 transactions (3 au premier trimestre).
Avec le Multi-Asset Income Fund (20 gérants) et le Multi-Asset Growth Fund (55 gérants), Russell Investments lance un produit pour les investisseurs désireux de s’assurer un revenu stable durant leur retraite, d’une part, et un produit pour ceux qui souhaitent la performance du marché des actions avec seulement les deux tiers de la volatilité de cette classe d’actifs, d’autre part.Le Multi-Asset Income Fund se fixe comme référence le taux de la Banque d’Angleterre, plus 400 points de base et la commission de gestion se situe à 1,50 % pour la classe de parts A, 0,75 % pour la classe de part C.Pour le Mutli-Asset Growth Fund, la référence est l’indice des prix à la consommation britannique plus 450 points de base. Les commissions de gestion sont également de 1,50 % pour les parts A et de 0,75 % pour les parts C.
Le pôle Global Wealth Management de Morgan Stanley a dégagé au troisième trimestre un résultat avant impôts de 239 millions de dollars contre 356 millions de dollars pour le troisième trimestre 2011, selon les chiffres publiés le 18 octobre. Les produits nets du trimestre sont demeurés stables à 3,3 milliards de dollars contre 3,2 milliards de dollars précédemment.La collecte du trimestre s’est élevée à 7,5 milliards de dollars et les actifs sous générateurs de commissions s'établissaient fin septembre à 556 millions de dollars, soit 31% du total des actifs de la clientèle. Côté gestion d’actifs, le résultat avant impôts s’est inscrit à 198 millions de dollars, à comparer à une perte de 118 millions au troisième trimestre 2011. Les produits nets du troisième trimestre 2012 ont atteint 631 millions de dollars contre 205 millions de dollars un an plus tôt. Les actifs sous gestion ou sous supervision du pôle Asset Management s'établissaient fin septembre à 331 milliards de dollars contre 268 milliards de dollars un an plus tôt. La collecte nette s’est élevée à 10,8 milliards de dollars durant le trimestre, à comparer à une décollecte nette de 5,8 milliards de dollars au troisième trimestre 2011. Morgan Stanley a par ailleurs fait état d’une perte part du groupe de 1 milliard de dollars à comparer à un bénéfice de 2,2 milliards de dollars un an plus tôt.
Le fonds de pension californien CalPERS vient d’annoncer la nomination de Cheryl Eason au poste nouvellement créé de chief financial officer (directeur financier).Cheryk Eason travaillait précédemment pour le fonds de pension canadien British Columbia Pension Corporation en qualité de vice président. Dans ses nouvelles fonctions, elle sera notamment responsable de la planification financière, de la gestion des risque, du budget et des opérations de trésorerie.
De 13,77 milliards de dollars fin 2011, le gestionnaire obligataire américain Muzinich & Co est passé à 19,5 milliards de dollars fin septembre, dont 10,6 milliards pour ses fonds coordonnés qui ont collecté en net 3,5 milliards durant les neuf premiers mois de l’année. Selon son directeur général, Eric Pictet, le bureau de Paris a contribué à ces souscriptions nettes à hauteur de plus d’un milliard de dollars.D’une manière générale, les encours du groupe proviennent dans une proportion de 90 à 92 % de clients européens.La collecte de cette année a reposé pour plus de la moitié sur le fonds Short Duration High Yield lancé le 4 octobre 2010, qui atteint 5,1 milliards de dollars d’encours et a drainé à lui seul 2,5 milliards de dollars de «net new money», comme l’a expliqué lors d’une présentation à Paris le gérant David Bowen.Actuellement, le portefeuille de ce fonds compte 170 lignes de 135 émetteurs, avec une duration modifiée (duration to worst ou DTW) moyenne de 1,3 an (la DTW moyenne du marché du haut rendement se situe plutôt à 3,8 ans). Le fonds permet donc, en sacrifiant 1,5 point de rendement, de raccourcir l’exposition de 2 ans et demi.
J.P. Morgan Asset Management lance en Italie le JPM Italy Flexible Bond Fund, un fonds principalement investi en obligations souveraines italiennes, rapporte le site italien Fondionline. Sa gestion a été confiée à l’équipe Global Fixed Income.Le lancement de ce fonds est né du constat que les Italiens ont une forte propension à investir dans la dette de leur pays.L’objectif du fonds est de permettre aux souscripteurs d’obtenir une performance supplémentaire d’environ 2 % brut annuel par rapport à l’indice des titres gouvernementaux italiens à 1/3 ans. La partie stable du portefeuille est investie aussi bien en CCT qu’en BTP et le gérant a la possibilité d’investir dans d’autres stratégies au sein du paysage obligataire mondial qui misent sur la duration, la courbe des taux, les devises, les différentiels entre titres de différents pays et les secteurs.
Les entreprises françaises commencent à modifier la structure de leurs rémunérations incitatives, constate le baromètre 2012 Aon Hewitt sur l’actionnariat salarié et la rémunération en capital. Reprise par L’Agefi, l’enquête réalisée auprès de 45 sociétés dont 82 % appartenant au SBF 120, démontre que les sociétés sont désormais près d’un quart à proposer des systèmes d’incitations à long terme (ILT) en espèces (+ 50% par rapport à l’an dernier). Ce système a l’avantage d'être moins défavorable fiscalement pour l’entreprise, ne dilue pas le capital et ne nécessite pas de contraintes réglementaires et d’autorisations en AG comme les options ou les actions gratuites, note le quotidien.Indexées sur la valeur de l’action, ces ILT en espèces, généralement liées à des conditions de performance et versées au terme de la période (supérieure à 1 an), peuvent représenter de 10% à 20% du salaire annuel et s’ajoutent aux autres rémunérations (part variable, bonus, options, actions gratuites...).
Pour le troisième trimestre 2012, Blackstone affiche un bénéfice économique net de 621,75 millions de dollars, son meilleur résultat depuis l’introduction en Bourse, contre une perte économique nette de 380 millions de dollars pour la même période l’an dernier. Cela porte le total des neuf premiers mois 2012 à 1,32 milliard de dollars, également un nouveau record, contre 1,07 milliard en 2011, soit une hausse de 24 %.Aux normes comptables US-GAAP, le bénéfice net de 128,82 millions au troisième trimestre se compare à une perte de 274,57 millions pour la période correspondante de l’année dernière, tandis que le bénéfice distribuable se situe à 189,63 millions contre 125,74 millions portant ainsi le total de janvier-septembre à 540,16 millions (+ 4 %).Quant aux encours sous gestion, ils ont totalisé 204,55 milliards de dollars fin septembre, en augmentation de 30 % en un an. Stephen A. Schwarzman, Chairman and Chief Executive Officer a souligné que les rentrées organiques brutes sur les douze derniers mois sous revue ont atteint 38 milliards de dollars et que Blackstone a reversé 14 milliards de dollars a ses investisseurs. Toutes les activités d’investissement ont affiché de bonnes performances durant le troisième trimestre, avec 7 % dans le private equity et 5 % dans l’immobilier. La branche hedge funds solutions a enregistré pour sa part une collecte nette de 1,7 milliard de dollars en juillet-septembre.
Depuis la crise financière de 2007, les fonds transfrontières ont pris le pas sur les fonds domestiques en termes de collecte, alors qu’avant les deux catégories de fonds connaissaient des sorts similaires. L’exemple de 2012 est éloquent puisque les fonds transfrontières ont collecté plus de 100 milliards d’euros, tandis que les fonds domestiques ont engrangé moins de 25 milliards d’euros. En 2011, seuls les fonds transfrontières avaient collecté."La raison de ce différentiel se trouve dans les canaux de distribution des différents fonds», a expliqué Detlef Glow, responsable de Lipper EMEA Research, au cours d’une conférence organisée par Fitch Ratings. Ainsi, les fonds domestiques sont en général commercialisés aux particuliers par les réseaux bancaires, tandis que les fonds transfrontières s’adressent aux investisseurs sophistiqués. Or aujourd’hui les banques ont tendance à proposer d’autres produits que les fonds à leurs clients. L’autre raison se trouve aussi dans le fait que les fonds transfrontières, souvent gérés par des maisons anglo-saxonnes et américaines, ont un biais «mondial» dans leurs investissements, un «biais"est actuellement au goût du jour parmi les investisseurs. Au total, en 2011, 40 % des encours des fonds européens se trouvaient dans des fonds transfrontières, contre 20 % en 2001. Mais si le gâteau est de plus en plus gros, le nombre d’acteurs à en profiter n’est pas très nombreux. Ainsi, près de 75 % de la collecte entre 2009 et 2012 s’est portée sur 10 sociétés de gestion seulement…
La société de gestion alternative Argo Capital Management, spécialisée sur les marchés émergents, est sur le point de lancer son quatrième hedge fund dédié à l’obligataire et aux devises.Le nouveau fonds, Argo Local Markets Fund, devrait être lancé dans les tout prochains jours avec un capital de départ de 7 millions de dollars. Sur la base d’une approche long/short, il investira dans les obligations et devises de plus d’une quarantaine de pays émergents. Le fonds vise notamment le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, entre autres l’Egypte, la Turquie et Israël. Argo Capital Management a déjà développé des stratégies de dette émergente, de situations spéciales et de credit distressed.
Selon une enquête menée par le cabinet AON-Hewitt auprès de 45 grandes entreprises (dont 22 issues de l’indice CAC 40) et citée par Les Echos, le poids des actions gratuites a été supérieur en 2011 à celui des stock-options dans la rémunération en capital des salariés. En 2011, les actions gratuites ont représenté 61 % des rémunérations en capital versées aux PDG, contre 39 % pour les stocks-options.
Torbjörn Olofsson quitte la direction Brummer & Partners ainsi que son poste de gérant chez Nektar Asset Management, l’une des filiales de la société de gestion suédoise, où il a passé 13 ans.Torbjörn Olofsson gérait entre 2009 et 2011 le fonds Nektar Special Opportunity.
Anne Boyon Fuster, Responsable de la coordination et du développement de l'épargne salariale, Total lors d’une table ronde organisée par amLeague et Newsmanagers : « Chez nous, c’est clairement une gestion qui est très actions, beaucoup plus que la moyenne du marché. Sur les portefeuilles, les trois quarts des avoirs sont placés sur le fonds d’actionnariat. Ce ne sont même pas des actions, c’est l’action Total. Cela laisse 25 % pour autre chose. C’est important même si en proportion, ce n’est pas énorme. Nous avons aussi du travail pour essayer de sortir les salariés de l’action Total mais il n’est pas très facile de dire qu’il ne faut pas acheter de l’action Total. On essaie d’avoir ce langage et de les emmener dans le Perco dont nous disposons. Nous n’avons pas de gestion très typée entre la gestion très active et la gestion très benchmarkée. Cela dépend vraiment des fonds. Sur l’Europe, nous avons une gestion très active et la gérante regarde à peine son benchmark. Le benchmark est pour le salarié une référence, cela va lui donner un point de comparaison. Mais il y a de vrais paris de gestion. Après, le gérant gagne ou perd. Il se trouve que notre gérante gagne plutôt, donc tout va bien. Mais nous avons d’autres fonds où au contraire nous avons une gestion très benchmarkée, à mon avis trop, alors même que le gérant a des marges de manoeuvre. Cela dépend aussi du mandat que nous confions. Si on l’enferme dans quelque chose de très fermé, il ne faut pas lui reprocher ses résultats. En revanche, si on lui donne de la marge de manoeuvre et qu’il ne l’utilise pas, on est moins gentil avec lui. »
Selon nos informations, le Groupe Malakoff Médéric a apporté 25 millions d’euros au lancement du fonds Convertibles ISR qui sera géré par les équipes d’UBI en France avec une sélection d'émetteurs orientée par l’analyse ISR de Fédéris Gestion d’Actifs. Fédéris Gestion d’Actifs est une société de gestion du Groupe Malakoff Médéric, gérant 26 Milliards d’euros d’actifs au 30 juin 2012. Convertibles Europe Responsable, lancé le 28 septembre 2012, cherche à faire bénéficier les investisseurs du couple rendement/risque attractif des obligations convertibles européennes. La sélection des obligations convertibles répond également aux critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) avec l’objectif de bénéficier d’un portefeuille ayant une notation ISR supérieure à celle de son indice de référence, l’indice UBS Global Convertibles Indices Europe Hedged (EUR). Le Fonds est géré par l'équipe obligations convertibles d’UBI, société de gestion membre du groupe Union Bancaire Privée. Cette équipe gère à ce jour plus de 1,3 milliards d’euros d’encours sur cette thématique. Il s’appuie également sur l’expertise d’analyse ISR de Fédéris Gestion d’Actifs, le partenaire choisi par UBI. Fédéris Gestion d’Actifs, qui gère des fonds ISR depuis 2000, a développé sa propre matrice d’analyse utilisant les données extra financières de Vigéo, Eiris et Ethifinance et portant sur un univers de 1700 valeurs (actions, obligations d'État et d’entreprises). La gestion du fonds est fondamentale et discrétionnaire. Le fonds investit au minimum les deux tiers de ses actifs dans des obligations convertibles et assimilées. La fourchette de sensibilité globale du fonds aux taux d’intérêt est comprise entre 0 et 6. L’exposition maximale aux marchés d’actions peut atteindre 100% de l’actif net avec une exposition moyenne comprise entre 10% et 60%. La performance du fonds pourra être comparée à la performance de l’indice UBS Global Convertibles Indices Europe Hedged (EUR) qui est calculée coupons et/ou dividendes réinvestis. Philippe Aurain, Directeur Général et Responsable des Gestions chez Fédéris Gestion d’Actifs, ajoute : « Avec ce fonds pour lequel nous allons appliquer notre expertise ISR aux obligations convertibles, Fédéris Gestion d’Actifs confirme son objectif d'étendre l’ISR à toutes les classes d’actifs ».
From USD13.77bn as of the end of 2011, the US bond management firm Muzinich & Co has increased its assets to USD19.5bn as of the end of September, including USD10.6bn for its UCITS-compliant funds, which posted net inflows of USD3.5bn in the first nine months of the year. According to the local MD, Eric Pictet, the Paris office contributed more than USD1bn to these net subscriptions.In general, 90% to 92% of assets at the group come from European clients.More than half of inflows this year have been for the Short Duration High Yield fund, launched on 4 October 2010, which has USD5.1bn in assets, and alone has attracted USD2.5bn in net new money, the manager, David Bowen, has explained at a presentation in Paris.Currently, the portfolio of the fund includes 170 holdings and 135 issuers, with a an average duration to worst (DTW) of 1.3 years (the average DTW for the high yield market is closer to 3.8 years). The fund thus, with a sacrifice of 1.5 percentage points in return, shortens duration by 2 1/2 years.
The Global Wealth Management unit at Morgan Stanley has posted pre-tax profits of USD239m, compared with USD356m in third quarter 2011, according to figures released on 18 October. Net proceeds in the quarter remained stabley at USD3.3bn, compared with USD3.2bn previously. Inflows for the quarter totalled USD7.5bn, and assets generating commissions as of the end of September totalled USD556m, equivalent to 31% of total client assets. In asset management, pre-tax profits totalled USD198m, compared with a loss of USD118m in third quarter 2011. Net proceeds in third quarter 2012 totalled USD631m, compared with USD205m one year previously. Assets under management or supervision by the Asset Management unit as of the end of September totalled USD331bn, compared with USD268bn one year previously. Net inflows totalled USD10.8bn in the quarter, compared with net outflows of USD5.8bn n third quarter 2011. Morgan Stanley has also reported a loss for the part of the group of USD1bn, compared with a profit of USD2.2bn one year previously.
The California Public Employees’ Retirement System (CalPERS) has named Cheryl Eason as its chief financial officer (CFO), a newly created position to oversee the financial and risk management operations of the USD243 billion Pension Fund. Cheryl Eason worked most recently as vice president, Financial and Plan Board Services for the British Columbia Pension Corporation, one of the largest pension benefit administrators in Canada, and the largest in British Columbia.
The Carlyle group on 18 October announced that it has concluded its acquisition of Getty Images, a global leader in the image, film, music and online services markets. As part of a transaction valued at USD3.3bn, the Carlyle group has acquired a majority stake in the firm Getty Images. Mark Getty, co-founder and president of Getty Images, and his family, have deployed virtually all of their shares as part of the acquisition. The management team at Getty Images, and its CEO, Jonathan Klein, have also invested a significant amount in shares in the firm.
For third quarter 2012, Blackstone has posted net economic profit of USD621.75m, its best result since its initial public offering, compared with a net economic loss of USD380m in Q3-11, bringing the total for the first nine months of the year to USD1.32bn, also a new record, compared with USD1.07bn, an increase of 24%.By US-GAAP accounting standard, net profits of USD128.82m in third quarter compared with a loss of USD274.57m in the corresponding period of last year, while profits on which dividends are payable total USD189.63m, compared with USD125.74m, bringing the total for January-September to USD540.16m (+4%).Assets under management totalled USD204.55bn as of the end of September, up 30% year on year. Stephen A. Schwarzmann, Chairman and Chief Executive Officer, says that gross organic inflows in the past twelve months under review totalled USD38bn, and that Blackstone has returned USD14bn to investors. All investment activities show good performance in third quarer, with 7% for private equity and 5% for real estate. The hedge fund solutions operation has posted a net inflow of USD1.7bn for July-September.
As of 30 September, French-registered mutual funds had assets of EUR758.4bn, the most recent quarterly study from Europerformance reports, representing an increase of 2.5% over the previous 12 months, and an increase of 0.8% in third quarter 2012 alone. In this latter period, the increase is due to the returns earned over the summer on equity and bond markets, as at the same time, outflows were observed. In figures, market effects represented EUR18.3bn, while flows represented a net outflow of EUR11.4bn. Europerformance notes, however, that the trend for inflows to short-term assets which has prevailed since first quarter has slowed, in favour of some higher-risk asset classes.
Union Bancaire Gestion Institutionelle, a French firm of the Swiss Union Bancaire Privée group, and Fédéris Gestion d’Actifs, are launching a socially responsible European convertible bond fund, entitled Convertibles Europe Responsable. The product is managed by the convertible bond team at UBI, which consists of five specialists and two managers. Fédéris Gestion d’Actifs contributes its expertise in SRI analysis, to select from a universe of 1,700 securities. “The selection of convertible bonds responds to environmental, social and governance (ESG) management, with the objective of achieving a portfolio with a higher SRI rating than its benchmark index, the UBS Global Convertibles Indices Europe Hedged (EUR),” a statement says. The fund invests at least two thirds of its assets in convertible and assimilated bonds. The sensitivity range of the fund to interest rates is from 0 to 6. Maximal exposure to equity markets may be 100% of net assets, with a total average exposure of 10% to 60%. The performance of the fund may be compared with the performance of the UBS Global Convertibles Indices Europe Hedged (EUR) index, which is calculated on the basis of coupons and/or dividends reinvested.
Amundi is strengthening its range with the launch of Amundi Funds Absolute Volatility Arbitrage Plus. This UCITS IV-compliant subfund of the Luxembourg sicav Amundi Funds provides diversification and decorrelation compared to other asset classes. Amundi Funds Absolute Volatility Arbitrage Plus aims to generate an annual performance of over EONIA capitalised +4%, over a minimum investment horizon of 3 years and with a maximum risk budget of VaR8%. Eric Hermitte, the fund manager of Amundi Funds Absolute Volatility Arbitrage Plus, explains: “Within financial markets, flaws and valuation gaps can be observed and these imperfections form the core of arbitrage strategies.”In order to meet its performance target, the investment team applies different volatility arbitrage strategies in distinct asset classes.Amundi Funds Absolute Volatility Arbitrage Plus is managed by an investment team comprised of 9 professional fund managers with on average more than 12 years’ experience in volatility management. Amundi manages a broad range of volatility sub-funds, whose assets under management stood at EUR6.8 billion as at 30 September 2012. Isin : LU0722566899 Maximum subscription fee : 2,50 % for institutionnal share class , 3 % for distributorsMaximum annual management fee : 0,70 % / 1,20 % Performance fee: 15% of the cumulative performance above EONIA
Since 1 October, Jean-Luc Hivert has been managing the LFP R2P Global Credit fund, a product created on 17 September, under a partnership signed in June with S&P Capital IQ (see Newsmanagers of 22 June). It is the first sub-fund of the SICAV LFP S&P Capital IQ Fund, domiciled in Luxembourg.The UCITS IV-compliant fund, with 150/200 positions, invests in global bond markets, and already has about USD70m in assets. It is based on the risk-to-price (R2P) strategy developed by S&P Capital IQ, which aims to outperform the Barclays Global Aggregate Corporate Hedge $ or € indices with exposure to securities from the major geographical regions (at least 90% investment grade), with systematic hedging for currency risks.The originality of the R2P methodology is that it provides ratings based on a market risk numerator (spread divided by the volatility of bond prices) and a credit risk denominator (probability of default).La Française, which has EUR5.4bn in assets in open-ended bond funds, selects securities on the basis of analysis by S&P Capital IQ from a liquid universe of 3,000 “eligible” securities, in the top two quartiles for each sector and geographical region. The French asset management firm is responsible for the construction of the portfolio and the execution of transactions.CharacteristicsName: LFP R2P Global CreditISIN code: LU08115675656 (I share class)Initial subscription: EUR0.5mFront-end fee: Maximum 3%Ongoing fees: 0.85%
With the Multi-Asset Income Fund (20 managers) and Multi-Asset Growth Fund (55 managers), Russell Investments is launching a product for investors seeking to ensure themselves a stable income in retirement, on the one hand, and a product for those seeking the performance of the equity markets with only two thirds of the volatility of that asset class, on the other.The Multi-Asset Income Fund has the Bank of England prime rate plus 400 basis points as its benchmark/target, with a management commission of 1.50% for the A share class, and 0.75% for the C share class. The Multi-Asset Growth Fund has the British consumer price index plus 450 basis points as its benchmark/target. Management commissions are also 1.50% for the A share class and 0.75% for the C share class.
Standard Life Investments has launched a European corporate debt fund which will follow the principles of socially responsible investment, Citywire reports. The Luxembourg fund, European Corporate Bond Sustainable and Responsible Investing Fund, will be managed by Samantha Lamb, with the support of Craig McDonald.
Edoma Partners, the hedge fund founded in 2010 by the former Goldman Sachs manager Pierre-Henri Flamand, has lost two of its partners, Olivier Haslam and Casper Lund, the news agency Bloomberg reports. In the past twelve months, the London-based hedge fund has seen its assets halved, to USD1.17bn, according to a statement released to clients and obtained by Bloomberg.. The fund, which relies on an event-driven strategy, has lost 6.9% since its launch in November 2010, while event-driven hedge funds have gained an average of 4.6% in the same period.
On 17 October, Baring Asset Management created a new sub-fund of its Irish UCITS-compliant platform Baring Investment Funds, with the launch of the Baring Emerging Markets Corporate Debt Fund. The emerging market corporate bond fund is managed by Faisal Ali; minimal subscription is set at GBP2,500 for the retail asset class, and management commission is 1.25% per year. The product was announced a few months ago (see Newsmanagers of 21 June).The portfolio of the fund, denominated in US dollars, will be invested at least 70% in emerging market debt, and may include investment grade as well as high yield bonds, with an “innovative currency overlay.”
As of the end of September, assets in UCITS-compliant hedge funds totalled EUR134.15bn, 4% more than at the end of June, and 18.5% more than at the end of December, according to figures from the Swiss firm Alix Capital. The top three managers of UCITS-compliant single hedge funds have posted even larger increases in their assets, with 43.6% for Standard Life Investment, 29% for GAM, and 63.9% for M&G.The 20 largest fund houses have a combined total of EUR68.4bn in assets under management, equivalent to 51% of the total.Overall, Alix Capital has counted 17 launches of single strategy hedge funds in third quarter, which brings the total to 791 products, 33% of which are managed in the United Kingdom, 27% in the United States, and 20% in France, with the same amount in Germany, although 46.1% of these funds are domiciled in Luxembourg.For the first time, Alix Capital has taken into account UCITS-compliant hedge fund platforms, whose assets have increased by 14.3% since the beginning of the year, to EUR9.3bn. The largest actor in this segment is DB Platinum, with EUR2.1bn in assets.The report points out that Credit Suisse is the largest manager of UCITS-compliant funds of hedge funds, with EUR550m, 56% more than at the end of 2011.