Selon nos informations, l’Institut de France a lancé un appel d’offres restreint de 90 millions d’euros au quatrième trimestre 2012 afin de remettre en concurrence ses gérants sur la gestion flexible avec contrainte de perte maximale. Pour rappel, l’Institut de France a adopté suite à la recommandation de la Cour des comptes une charte financière qui prévoit que les établissements financiers chargés de la gestion des portefeuilles dans le cadre de « fonds dédiés » seront remis en concurrence tous les trois ans et devront rendre compte tous les mois de leur gestion au directeur des services financiers, qui définit les objectifs à suivre, ainsi que le rendement minimum à réaliser. En outre, la charte fixe des règles particulières pour la gestion de la trésorerie : la part de chaque organisme de placement ne peut dépasser une proportion maximale, les obligations doivent être souscrites en euros et dans la limite d’un plafond, et les acquisitions d’actions sont prohibées. Pour rappel, l’Institut de France travaille avec Amadeis comme consultant.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué nettement plus que prévu aux Etats-Unis lors de la semaine au 9 février, à 341.000 contre 368.000 (révisé) la semaine précédente, a signalé le département du Travail. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 352.500 contre 351.000 (révisé) la semaine précédente.
Vladimir Poutine a exprimé son impatience devant la lenteur des négociations en vue de l’entrée de la Russie dans l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Pour Angel Gurria, secrétaire général de l’organisation, «les conditions sont mûres» mais les règles doivent être modifiées pour boucler le processus.
A l’occasion d’une rencontre à Washington avec le commissaire européen Michel Barnier, Dan Tarullo, membre du conseil des gouverneurs de la Fed, a confirmé que les Etats-Unis publieraient au printemps le texte relatif à la mise en œuvre des nouvelles normes de solvabilité aux Etats-Unis.
Selon le dernier rapport du Conseil mondial de l’or (WGC), la demande d’or a enregistré une baisse de 4% en 2012, un premier repli depuis 2009, en raison d’un recul des achats de bijoux dans les pays asiatiques et d’une réduction des investissements dans les pays développés. Le WGC table sur une stagnation de la consommation de métal jaune cette année.
Le gestionnaire américain Legg Mason Inc de Baltimore (654 milliards de dollars à fin janvier) a annoncé le 13 février que son conseil d’administration a nommé Joseph A. Sullivan president and CEO ainsi que membre de ce conseil.L’intéressé assurait par intérim les fonctions de CEO depuis le 1er octobre, son prédécesseur Mark Fetting ayant démissionné. Il a rejoint Legg Mason en 2008 comme executive vice president et chief administrative officer. En dernier lieu, il était head of distribution.D’autre part, les administrateurs ont coopté Dennis M. Kass avec effet au 1er avril 2013. Ce dernier a pris sa retraite l’an dernier. Il était depuis 2003 le CEO de Jennison Associates, une société de gestion appartenant en totalité à Prudential Financial, après avoir été plus d’une décennie chez JPMorgan Investment Management, en dernier lieu comme vice chairman de JP Morgan Fleming Asset Management.
Selon les informations de Newsmanagers, Françoise Rochette, responsable du pôle allocation d’actifs d’Edmond de Rothschild Asset Management (EdRAM), rejoindrait dans un peu plus de deux mois Mandarine Gestion, société pour laquelle elle assume déjà par délégation l’allocation d’actifs du FCP diversifié Mandarine Reflex (*) qui est géré officiellement par Marc Renaud et Joëlle Morlet-Selmer et dont l’encours se situe selon Morningstar à 195,03 millions d’euros au 11 février.(*) FR0010753608
Scor Global Investments, la filiale de gestion d’actifs du groupe Scor, vient de se doter d’un site internet indépendant de celui de sa maison mère. Selon L’Agefi Hebdo, cette vitrine doit accompagner la croissance de la société qui souhaite développer une activité pour compte de tiers. Pour l’heure, les résultats sont encore modestes, la société ayant collecté un peu plus de 100 millions d’euros. Sans se fixer d’objectif démesuré, François de Varenne, président du directoire, voit plus grand. « Si, à horizon de trois à cinq ans, je gère pour compte de tiers l’équivalent de 10 % des actifs du groupe Scor, soit entre 1 et 2 milliard d’euros, je serai ravi », lâche-t-il. A ce stade, l’activité se concentre sur l’Europe continentale. Scor GI cible en priorité les banques privées, les family offices et les grands investisseurs institutionnels.
Le pôle Investment Solutions de BNP Paribas a enregistré l’an dernier une progression des actifs sous gestion de 5,6% par rapport au 31 décembre 2011, à 889 milliards d’euros (842 milliards d’euros au 31 décembre 2011). Cette hausse provient principalement d’un effet de performance favorable tiré par la hausse des marchés financiers, notamment au second semestre. La collecte nette sur l’année est négative, à -6,1 milliards d’euros mais a été pénalisée par la réinternalisation au troisième trimestre d’un contrat de distribution par un client gestionnaire de fonds. Hors cet effet, la collecte nette est de +5,2 milliards d’euros en 2012.La collecte nette est ainsi positive dans tous les métiers en 2012, à l’exception de la Gestion d’actifs : bonne collecte chez Wealth Management notamment dans les marchés domestiques et en Asie, bonnes contributions de l’Assurance hors de France, notamment en Asie (Taïwan, Corée du Sud), ainsi que de Personal Investors, surtout en Allemagne. La collecte de la Gestion d’actifs dans les fonds monétaires et obligataires est pour sa part plus que compensée par la décollecte des autres classes d’actifs. Au 31 décembre 2012, les actifs sous gestion d’Investment Solutions se répartissent ainsi entre : 405 milliards d’euros pour la Gestion d’actifs, 266 milliards d’euros chez Wealth Management, 170 milliards d’euros dans l’Assurance, 35 milliards d’euros chez Personal Investors, et 13 milliards d’euros pour les Services Immobiliers. Les revenus d’Investment Solutions, à 6 204 millions d’euros, sont en hausse de 4,8% par rapport à 2011. Les revenus de la Gestion Institutionnelle et Privée reculent de 4,1% en raison notamment de la baisse des encours moyens de la Gestion d’actifs, et malgré le bon développement de Wealth Management. Ceux de l’Assurance progressent de 21,2% (+13,4% à périmètre et change constants) du fait de la forte dynamique de la protection et de l’épargne hors de France. Les revenus de Securities Services progressent de 4,4% par rapport à 2011 sous l’effet de la hausse des actifs en conservation et sous administration. Les frais de gestion, à 4 319 millions d’euros, augmentent de 1,4% par rapport à 2011 mais reculent de 0,6% à périmètre et change constants. Les frais de gestion baissent notamment de 10,1%2 dans la Gestion d’actifs sous l’effet du plan d’adaptation tandis que les investissements de développement de l’Assurance, de Wealth Management et de Securities Services sont poursuivis, notamment en Asie. Le coefficient d’exploitation du pôle s’améliore ainsi de 1,6 point par rapport à l’année dernière, à 69,6%. Le résultat avant impôt, après prise en compte d’un tiers des résultats de la Banque Privée dans les marchés domestiques, est ainsi en forte hausse par rapport à 2011, à 2 098 millions d’euros (+16,3%1), traduisant une très bonne performance d’ensemble et l’amélioration de l’efficacité opérationnelle. Au quatrième trimestre 2012, les revenus d’Investment Solutions progressent de 13,9% par rapport au quatrième trimestre 2011, tirés par la bonne performance de Wealth Management et de l’Assurance. Les frais de gestion sont stables, les investissements de développement de l’Assurance et de Securities Services étant compensés par la baisse chez Gestion Institutionnelle et Privée du fait du plan d’adaptation. Compte tenu notamment d’une reprise de provision sur un dossier spécifique, le résultat avant impôt est presque multiplié par deux par rapport à l’année dernière, à 583 millions d’euros d’action 2013 d’Investment Solutions Investment Solutions poursuivra en 2013 le renforcement de ses positions de leadership en Europe auprès de clientèles ciblées, notamment les « Ultra High Net Worth Individuals » en Banque Privée et les institutionnels. Le pôle continuera d’innover et d’élargir l’offre produits : chez Securities Services, en tirant parti des évolutions réglementaires dans le domaine des infrastructures de marché ; dans la Gestion d’actifs, en développant les produits à forte valeur ajoutée ; dans tous les métiers, en déployant l’offre digitale. Investment Solutions poursuivra le développement international dans les pays à forte croissance, en renforçant notamment les plates-formes en Asie-Pacifique, Amérique latine et pays du Golfe.
Avec le Rainbow Fund, un produit actions internationales grandes capitalisations, Turgot Asset Management commercialisera à compter du 21 février ce qu’il estime être le premier fonds à consonance homosexuelle.Le portefeuille sera constitué de titres de sociétés dont l’offre de biens ou de services s’adresse de façon identifiable à la population homosexuelle et/ou des normes anti discriminatoires sont mises en place, notamment à l’égard de la population homosexuelle.Une étude réalisée par Turgot AM montre que les «sociétés ayant signé une charte pour l'égalité sur l’identité sexuelle ont des résultats nettement supérieurs, dus en partie aux salariés mieux considérés».Le Rainbow Fund, initié par Benoît Suquet, de Coutainville Finances, est géré par Sandrine Cauvin et co-géré par Marion Casal. Il est investi avec une approche «bottom-up» qui permet de sélectionner les sociétés qui offrent des perspectives de croissance.Le fonds est exposé entre 60% et 100% aux actions internationales et pourra être exposé à 20% aux actions de pays émergents et 20% à des petites et moyennes capitalisations. Le portefeuille sera composé de valeurs comme Barclays, Apple, Sodexo, Christian Dior, MacDonald’s, etcCaractéristiquesDénomination: Rainbow FundCode Isin: FR0011343805Frais de gestion: 2,5 %Indice de référence: MSCI World (dividendes réinvestis).
De 98,36 millions pour 2011, le bénéfice net déclaré le 13 février par Morningstar Inc est passé pour l’an dernier à 108,08 millions de dollars. Cela correspond à une hausse de 9,9 % et le bénéfice par action est ressorti à 2,10 dollars contre 1,92 dollar.Joe Mansueto, chairman & CEO, a souligné que, pour l’ensemble de l’exercice écoulé, les recettes ont affiché une hausse organique de 5 %, Morningstar direct et Morningstar Data étant les principaux moteurs de cette croissance. Au 31 décembre, le groupe disposait de 321,4 millions de dollars de liquidités, contre 470,2 millions douze mois plus tôt.Concernant les actifs sous gestion ou sous conseil, ils se sont contractés comme prévu de 31,4 % en un an à 94,3 milliards de dollars pour le pôle investment advisory services tandis qu’ils ont gonflé de 26,2 % à 47,2 milliards pour retirement solutions et qu’ils ont bondi en avant de 51,6 % pour Morningstar Managed Portfolios. Enfin, Ibbotson Australia affiche une hausse de 13,8 % de ses encours sous gestion ou conseil, à 3,3 milliards de dollars.
Morgan Stanley a annoncé le 13 février la nomination de Maximilien de Wailly en tant que managing director pour diriger Morgan Stanley Real Estate Investing (MSREI) France, l’activité d’investissements immobiliers de Morgan Stanley IM sur le marché français. Avant d’intégrer Morgan Stanley, Maximilien de Wailly a passé neuf années (2004 - 2013) chez RREEF Real Estate (groupe Deutsche Bank), où il a dirigé les activités de fonds private equity immobiliers investis en France. Durant cette période, il était en charge des acquisitions et de la gestion d’un portefeuille de 4,5 milliards d’euros. Auparavant, il avait travaillé chez Morgan Stranley entre 1999 et 2004.Il a aussi été président du comité de supervision du groupe Le Printemps. Maximilien de Wailly est rattaché directement à Brian Niles, responsable MSREI Europe.
Grégory Molinaro va quitter CPR AM à la fin mars selon nos informations, après plus de sept années passées au sein de la société de gestion, filliale d’Amundi. Le professionnel est responsable du pôle allocation de betas et un des gérants de la gamme croissance (320 millions d’euros), le tout représentant plus de 850 millions d’euros d’actifs. La réorganisation liée à ce départ sera connue dans quelques jours mais d’ores et déjà, il semble que Malik Haddouk, le directeur de la gestion diversifiée, et les membres de l'équipe de gestion reprendront la gestion des fonds dont Grégory Molinaro avait la responsabilité.
Trois changements au cours du mois de janvier 2013 sont intervenus dans le «top 10" de « myflow list » établie à partir de l’intérêt que portent les CGPI pour les sociétés de gestion sur le site de myflow. Ainsi, parmi les établissements les plus appréciés des conseillers, Comgest AM gagne deux places et se retrouve en sixième position. A titre d’explication, Frédéric Picard, fondateur du site, évoque le bon redémarrage de la Chine en particulier et de l’Asie en général, la société de gestion étant reconnue pour son savoir-faire sur les marchés émergents. CPR AM pour sa part, effectue le chemin inverse tandis qu’Oddo AM retrouve le top 10 en gagnant une place. Pas de changements pour le haut du panier en revanche, Carmignac Gestion, M&G Investments et DNCA Finance occupant respectivement les trois premières places. En matière de progression, dans la deuxième partie du classement (cf. tableau ci-joint), les remontées les plus spectaculaires concernent Moneta Asset Management (+ 7 places) en 22ième position, JP Morgan AM (+ 22 places) au 24ième rang, ou encore Schelcher Prince Gestion (+ 8 places) qui figure désormais en 26ième position. Enfin, dans la troisième partie du classement, la seule progression notable est celle de Lyxor Asset Management qui gagne trois places à pour occuper le 44ième rang. Concernant cette fois les descentes les plus nettes dans le classement, Frédéric Picard relève la chute d’Aviva France qui perd 23 places dans le classement passant de la 27ième à la 50ième place. Par ailleurs, Blackrock AM recule de 13 places passant du 20ième au 33ième rang. «Enfin», indique le responsable, «Neuflize Private Assets à la 47ième position enregistre une dégringolade de 17 places sur le mois».Par ailleurs, pas moins de quinze sociétés de gestion font leur apparition dans le classement. Dont HMG Finance qui occupe directement la seizième place tandis que Sycomore AM et H2O Am reviennent dans le classement respectivement à la 28ième et 29ième place. Enfin, Raiffeisen Capital Management, Métropole Gestion et Nordea Investment Management prennent également pied dans le classement de ce début d’année.
Les actifs sous gestion des fonds de hedge funds ont diminué de 44,3 milliards de dollars en 2012 pour s'établir fin décembre à 501 milliards de dollars, selon des statistiques communiquées par Trim Tabs Investment Research, rapporte The New York Post. Les actifs de ces fonds n’ont cessé de fondre depuis 2008, année durant laquelle ils avaient culminé à plus de 800 milliards de dollars.Les fonds de hedge funds sous-performent généralement les hedge funds compte tenu de la charge supplémentaire de commissions. Ils ont progressé de 4,5% l’an dernier contre 8,5% pour les hedge funds.
La société GSD Gestion est devenue récemment actionnaire majoritaire de la société Republic AM. Elle détient désormais 66 % du capital, le solde étant contrôlé par la société de média financier MonFinancier SA (www.monfinancier.com). Interrogé par Newsmanagers, Thierry Gautier, directeur général de GSD Gestion a mis en avant la complémentarité de sa maison avec Republic AM. «Tout d’abord, a-t-il indiqué, cette société dispose d’un OPCVM de type absolute return que nous ne possédons pas dans notre gamme. En outre, a-t-il relevé, nous allons pouvoir développer son activité de conseils boursiers ainsi que celle de gestion sous mandats.» Quant à GSD Gestion, elle aura accès à une plateforme médiatique via l’autre actionnaire de Republic AM, lui permettant ainsi de toucher un plus large public. «L’entrée au capital de Republic AM va permettre de combiner le savoir-faire B2B de GSD et B2C de Republic AM, en développant de nouvelles offres de services communes, à destination des CGP et de la clientèle privée», résume un communiqué de GSD Gestion. En chiffres, GSD Gestion qui intègre le gérant de l’OPCVM «Absolute Return» de Republic AM dans ses effectifs, affiche un encours d’environ 100 millions d’euros. De son côté, Republic AM dispose d’un encours d’environ 12 millions d’euros. La petite société de gestion s'était signalée au cours de l'été dernier par l’intermédiaire de l’un de ses associés-gérants d’alors, Matteo Novelli, qui avait, entre autres, utilisé le réseau social professionnel LinkedIn, pour mettre sa maison en vente. L’intéressé précisait que son activité comprenait à la fois de la gestion collective et sous mandat, pour un montant sous gestion de 21 millions d’euros, et invitait les personnes intéressées à lui laisser leurs coordonnées téléphoniques «pour les contacter avant la fin de la semaine et leur fournir plus d’informations».
Credit Suisse a lancé «my Solutions», un portail en ligne pour les solutions de placement structurés. Destiné aux banques, aux gérants de fortune externes et aux conseillers clientèles de la banque, il leur permet de négocier des produits structurés et des produits dérivés titrisés basés sur plus de 300 actifs (actions, devises et métaux précieux).
Les actifs sous gestion de la Banque cantonale vaudoise ont augmenté de 6% en 2012 à 81,7 milliards de francs suisses, selon les chiffres communiqués par le groupe le 14 février. La collecte nette a atteint 160 millions de francs suisses, résultant de l’apport de 1,2 milliard de francs de fonds onshore et du recul attendu de 1 milliard de francs de fonds offshore.
L’entreprise suédoise de multigestion Coeli vient de lancer une société de gestion au Luxembourg, Coeli Asset Management. Pour diriger cette nouvelle structure, Johan Lindberg a été recruté en tant que directeur général. Il était dernièrement directeur général de la société luxembourgeoise de BankInvest. Il a aussi travaillé en tant que directeur général de SEB Fund Services à Luxembourg.Cette implantation de Coeli à Luxembourg lui permettra de distribuer ses fonds à l’échelle mondiale.
Head of institutional ETF sales Germany & Austria depuis 2011 chez Lyxor Asset Management (Société Générale) après avoir été head of European fund sales (North) chez db x-trackers (Deutsche Bank), Hermann Pfeifer vient d'être promu au poste nouvellement créé de head of Lyxor ETF Germany, Austria & Eastern Europe.Il est donc chargé de superviser le développement des activités de Lyxor sur les marchés allemand, autrichien et d’Europe de l’Est, sachant que l’Allemagne est l’un des plus gros marchés d’ETF du gestionnaire français. L’antenne de Francfort compte cinq personnes.
Lesley-Ann Morgan, stratégiste senior depuis juin 2011 dans l'équipe global strategic solutions, a été nommée head of global strategic solutions de Schroders en remplacement de Neil Walton, qui occupe désormais le poste nouvellement créé de responsable du institutional business development group et préside le UK institutional management committee de Schroders avec un encours de 46 milliards de livres (au 30 septembre 2012).D’autre part, Schroders a recruté Scott Lothian comme senior strategist, subordonné à Lesley-Ann Morgan. Il était depuis quatre ans head of multi-asset chez BEA Union investments à Hong-Kong.
En Europe, les professionnels de l’investissement prévoient d’augmenter leur allocation moyenne dans les matières premières en 2013. A la suite d’une enquête menée auprès de 350 décideurs, interrogés sur leurs prévisions pour cette année par le promoteur d’ETP, ETF Securities, il ressort que plus de 40% d’entre eux prévoient d’allouer entre 8 et 10% de leurs portefeuilles dans les matières premières. Dans le détail, l’enquête a montré qu’au Royaume-Uni, en Italie et en Allemagne, les investisseurs privilégient les métaux industriels, en particulier le cuivre. A ce titre, les ETC d’ETF Securities physiquement adossés au cuivre ont attiré quelques 28 millions de dollars d’afflux nets au cours de la semaine du 14 au 21 janvier dernier. Soit, les entrées de capitaux hebdomadaires les plus élevées depuis sa cotation, le 10 décembre 2010. L’enquête a également relevé que 40% des investisseurs utilisent actuellement les ETP (Exchange Traded Products) comme méthode principale d’exposition aux matières premières, suivis par 20% en actions et le reste au travers de swaps et de contrats à terme. «La croissance mondiale affiche des signes de reprise, tirée par les Etats-Unis et la Chine», a indiqué Nicholas Brooks, directeur de la stratégie d’investissement d’ETF Securities. «En outre», a-t-il insisté, «la politique monétaire des principales économies développées devrait rester très accommodante». De fait, ces deux facteurs sont favorables aux actifs cycliques, notamment les matières premières. «Cependant, a toutefois précisé le responsable, l’or devrait rester prisé par les investisseurs préoccupés par les risques liés à la dette souveraine en Europe et aux Etats-Unis».
La société de gestion William Blair a demandé à Citi de lui fournir des services d’administration offshore pour ses sicav domiciliées au Luxembourg, selon Hedgeweek.Les actifs sous gestion des sicav de William Blair domiciliées au Luxembourg s’inscrivaient à 1,6 milliard de dollars à fin décembre 2012.
La société de gestion américaine First Trust Advisors cherche à pénétrer le marché européen avec le lancement de sa famille d’ETF « intelligents », rapporte Fund Web. La société, qui gère déjà 9,3 milliards de dollars dans ses ETF basés aux Etats-Unis, cherche à faire approuver trois de ses ETF AlphaDEX au trimestre prochain. L’objectif est de proposer la plupart de ses 39 ETF.
Selon Funds People, le Sabadell propose jusqu’au 30 juin de bonifier de 1,5 % les transferts effectués par les clients d’autres gestionnaires sur ses fonds et sa gestion discrétionnaire, à condition que le montant soit supérieur à 6.000 euros. Le versement correspondant s’effectuera en deux étapes, à savoir 50 % le 31 janvier 2014 et le reliquat un an plus tard.
Selon Fondsnieuws, le conglomérat nippon Orix serait sur le point d’annoncer l’acquisition du néerlandais Robeco. Seuls les détails seraient encore à négocier. Il semble clair que Roderick Munsters demeurera CEO. En outre, Rabobank, l’actuelle maison-mère, conserverait la distribution des OPCVM pour les Pays-Bas, selon les proches du dossier.Robeco préparerait actuellement une invitation à une conférence de presse sur l’opération.Orix a déjà acheté en 2010 la majorité dans l’américain Mariner Investment Group, un gestionnaire alternatif dont l’encours se situe à 12 milliards de dollars, tandis que Robeco est nettement plus important, avec un encours de 186 milliards d’euros fin septembre 2012.A la fin du trimestre au 31 décembre, Orix a déjà réalisé 90 % de son objectif de bénéfice net pour l’exercice au 31 mars, de sorte que cet objectif a été révisé à la hausse de 10 % à 110 milliards de yen, contre 83,5 milliards pour les douze mois à fin mars 2012.
Plusieurs gestionnaires ont connu un quatrième trimestre très positif en matière de souscriptions. Pour sa part, à fin décembre, le bureau de Paris de Franklin Templeton avait même renoué avec son niveau record historique d’encours, soit quelque 4,5 milliards de dollars, avec une très forte accélération de la collecte à partir du 15 décembre ; cette dynamique se poursuit depuis le début de 2013, a indiqué à Newsmanagers le directeur général, Dominique de Préneuf , dont la maison s’est installée à Paris en 1994 avec 230 millions de dollars (hors CBO).L’évolution très positive des souscriptions, ces derniers temps, tient au fait que «les investisseurs admettent à présent qu’il faut consentir à prendre du risque pour obtenir du rendement, ce que nous avons toujours prôné, et qu’il importe de se diversifier sur le long terme, comme nous l’avons toujours soutenu. Notre discours n’a pas varié, et les clients apprécient cette constance», souligne le manager.Explicitant les atouts du gestionnaire américain, Dominique de Préneuf souligne que la société se trouve dans une configuration triplement favorable pour les fonds qu’elle propose : les distributeurs, qui ont longtemps vendu des produits de bilan, sont maintenant obligés de faire investir leurs clients sur des produits actions, tandis que les fonds en euros intéressent moins les investisseurs sûrs de perdre de l’argent. Enfin, les assureurs eux-mêmes cherchent à diversifier leur passif, ce qui les incite à basculer et à augmenter la part des unités de compte.Pour les mois qui viennent, Franklin Templeton compte mettre en avant les produits de petites et moyennes capitalisations asiatiques et européennes, les actions Europe, avec le Franklin European Growth et le Franklin Mutual Euroland, ce dernier présentant pour les CGP l’avantage d’être PEAble. Sans oublier trois fonds actions émergentes gérés par l’équipe de Mark Mobius, Templeton Asian Growth, Templeton Frontier Markets et Templeton Africa, qui conviennent tout particulièrement pour les plates-formes. Ce à quoi s’ajoute «bien sûr, pour l’obligataire, le Templeton Global Total Return que gère une autre des vedettes du groupe, Michael Hasenstab».Dominique de Préneuf conclut en soulignant que le tout récent déménagement du bureau parisien de l’avenue George V à la rue de la Paix témoigne d’un changement de positionnement : «nous sommes désormais devenus un acteur français à part entière». La clientèle se compose pour un gros tiers chacun d’institutionnels et de banques privées, le complément venant des CGPI. L’effectif de Paris demeure stable avec 18 personnes, «encore que nous ayons en ce moment un poste à pourvoir dans le domaine du marketing», précise le directeur général.
Scor Global Investments, the asset management unit of the Scor group, has launched a website independent of that of its parent company. Agefi Weekly reports that the tool is intended to help the company grow, as it is planning to develop third-party activities. So far, results remain modest, as the firm has posted inflows of slightly over EUR100m. Without setting an overly ambitious objective, François de Varenne, chairman of the board, sees bigger. “If, in three to five years, I have the equivalent of 10% of assets from the Scor group under management for third parties, which would be EUR1bn to EUR2bn, I would be delighted,” he says. At this stage, activities are concentrated on continental Europe. Scor GI is targeting private banks, family offices and large institutional investors as its first priority.
The Investment Solutions unit of BNP Paribas last year posted a 5.6% increase in its assets under management compared with 31 December 2011, to EUR889bn (EUR842bn as of 31 December 2011). This increase is primarily due to favourable performance effects, driven by gains on the financial markets, particularly in second half. The firm recorded net outflows at -EUR6.1bn, penalised by the reinernalisation of a distribution contract by a fund management firm in third quarter. Excluding this effect, net inflows were +EUR5.2bn in 2012. Net inflows were positive to all professions in 2012, except asset management. Inflows to wealth management were good, particularly in the domestic and Asian markets, with good contributions from insurance outside France, particularly in Asia (Taiwan, South Korea), as well as from Personal Investors, particularly in Germany. Inflows to asset management in money market and bond funds, for their part, more than offset outflows from other asset classes. As of 31 December 2012, assets under management in Investment Solutions were distributed as follows: EUR405bn in asset management, EUR266bn in Wealth Management, EUR170bn in Insurance, EUR35bn in Personal Investors, and EUR13bn in Real Estate Services.
Gregory Molinaro will be leaving CPR AM at the end of February, after more than seven years at the asset management firm, an affiliate of Amundi. The professional is head of the beta allocation unit, and manager of the growth range, which has more than EUR850m in assets overall. A reorganisation of the management team will be announced in a few days, but it already appears tha Mark Haddouk, head of balanced management, will take over management of the funds which Molinaro had been responsible for.