Cet été, la justice zurichoise a condamné un gestionnaire de fortune japonais à 2 ans de prison avec sursis pour complicité de gestion déloyale, révèle Le Temps. Pour tromper de riches Japonais, l’homme et son complice utilisaient la société Miwa Asset Management (Miwa), enregistrée à Bach. Miwa était en relations d’affaires avec Swissfirst, acquise par la Banque Pasche en automne 2007. D’après le jugement rendu à Zurich, les deux gestionnaires ont passé par des comptes de la banque genevoise pour faire disparaître une partie de la fortune confiée par leur victime. Dans un courrier adressé à la Banque Pasche il y a un mois, ils lui réclament près de 8 millions de francs. La succursale zurichoise de cet établissement genevois, lui-même détenu par le groupe français Crédit Industriel et Commercial, aurait failli à son devoir de diligence vis-à-vis de transactions financières irrégulières.
Finews a appris que David Blumer, head of Europe, a annoncé au personnel de BlackRock Suisse que le country manager Martin Gut, arrivé début 2011 de chez Credit Suisse, a quitté l’entreprise. Il n’a pas fourni de motifs.L’intérim sera assuré par Christian Hinze, managing director et COO pour la Suisse.
Le Handelsblatt annonce que selon des proches du dossier, UBS a l’intention de fermer l’unité spéciale de sa banque d’investissement focalisée sur la desserte des particuliers disposant de plus de 25 millions de dollars, le Corporate Advisory Group (CAG). Ce service doublonne souvent avec ceux de la banque d’investissement.Le CAG emploie environ 80 banquiers dans 15 bureaux. Les suppressions de postes devraient concerner principalement le Proche-Orient, l’Afrique, la Turquie et l’Asie.UBS a refusé de commenter.
Le groupe Edmond de Rothschild souhaite développer ses activités de banque privée à Hong Kong en étoffant ses forces de vente, rapporte Asian Investor. Selon Christophe de Backer, CEO de la société, Edmond de Rothschild pourrait recruter une dizaine de personnes au cours des douze prochains mois. Le groupe emploie actuellement 70 personnes à Hong Kong, en tenant compte des activités de banque privée et de gestion d’actifs.La société étudie par ailleurs les possibilités d’installer un bureau à Singapour. Le groupe souhaite également développer ses activités de gestion d’actifs et recherche activement dans cette perspective un partenaire en Asie afin d’accroître d’un tiers ses actifs sous gestion dans la région.Globalement, le groupe espère collecter autour de 40 milliards de francs suisses d’ici à 2016 à la fois en banque privée et en gestion d’actifs, l’Asie devant représenter une part significative de ce montant, a indiqué Christophe de Backer.
La Banque cantonale d’Argovie (AKB) a annoncé le 29 novembre la cession avec effet immédiat de sa filiale AKB Privatbank Zürich AG à IHAG Privatbank Zürich AG. Tous les collaborateurs conserveront leur poste, que ce soit à l’AKB Privatbank Zürich même, à IHAG Privatbank ou à la BC d’Argovie à Aarau. La direction sera intégrée dans l’organisation d’IHAG Privatbank, précise la banque cantonale dans un communiqué. Le prix de la transaction n’a pas été divulgué.La vente a été réalisée pour des raisons stratégiques. La BC d’Argovie a décidé de se concentrer en première ligne sur son périmètre économique traditionnel. AKB Privatbank Zürich est fortement présente dans la gestion de fortune dans l’espace européen et dans des marchés semblables à ceux d’IHAG Privatbank, ce qui fait qu’elle met en oeuvre une stratégie comparable à celle de IHAG.AKB Privatbank, anciennement Austria Creditanstalt (Schweiz) AG, a été rachetée au début 2001 par AKB et a changé de raison sociale à ce moment-là. Le bénéfice brut d’AKB Privatbank Zürich s’est inscrit en 2012 à 3,2 millions de francs suisses, en recul de 15% par rapport à l’année précédente et le bénéfice annuel s’est élevé à 2,1 millions de francs, en baisse de 7,3%. Les actifs sous gestion d’AKB Privatbank s'établissaient fin 2012 à 1,3 milliard de francs suisses, stables par rapport à l’année précédente. les actifs sous gestion de IHAG Privatbank s'élevaient fin 2012 à 3,2 milliards de francs suisses.
Le gestionnaire alternatif londonien a entamé la commercialisation du Stratton Street UCITS Renminbi Bond Fund UI, compartiment de la sicav luxembourgeoise coordonnée Stratton Street UCITS lancé en octobre 2013 et géré par Universal-Investment Luxembourg.Il s’agit d’une version coordonnée du Reminbi Bond Fund enregistré par Stratton Street à Guernesey. Le portefeuille est investi en obligations asiatiques couvertes du risque de change sur le yuan. Ce fonds comporte une part en euros de sorte que l’investisseur est exposé à l’appréciation du yuan contre dollar, mais la couverture de l’exposition dollar sur l’euro limite la volatilité.L’équipe de gestion met en œuvre l’approche des réserves de change nettes pour éviter d’investir dans des pays trop endettés pour se focaliser au contraire sur les créanciers nets, comme par exemple la Chine.CaractéristiquesDénomination: Stratton Street UCITS Renminbi Bond Fund UICode Isin: LU0850781518Commission de gestion : 2,11 %
Le fonds de pension suédois Första AP-Fonden (AP1, 240 milliards de couronnes) a annoncé la création du poste de CIO qui sera occupé à partir du 9 décembre par Mikael Angsberg, senior vice president et head of business development pour la région nordique chez Pimco à Londres.L’intéressé a été précédement head of Nordic institutional equity derivatives chez BNP Paribas après avoir été responsable des ventes institutionnelles de Goldman Sachs Asset Management, toujours pour la région nordique.
NYSE Euronext indique avoir admis à la négociation le 29 novembre un ETF de la marque iShares (groupe BlackRock) sur la place d’Amsterdam. Il s’agit du iShares Dow Jones-UBS Commodity Swap (DE), qui réplique le Dow Jones-UBS Commodity Index. Le taux de frais sur encours est fixé à 0,46 %.Avec ce nouveau produit, dont le code mnémonique est EXXY, les places européennes de NYSE Euronext cotent au total 646 fois 558 ETF.
Les actifs du fonds de prévoyance privé obligatoire de Hong Kong MPF ont plus que doublé depuis 2008, enregistrant un bond de 117%, selon des statistiques communiquées par Cerulli. Les actifs de MPF représentent désormais quelque 63,5% des actifs investissables dans des programmes de retraite à Hong Kong.L’autre fonds relevant de l’ordonnance sur les régimes de retraite professionnels, ORSO, a en revanche vu ses actifs stagner si bien qu’ils ne représentent plus de 36,5% du total des actifs investissables contre 55,3% en 2008. Malgré la croissance de ses actifs, le MPF reste très impopulaire, en raison de commissions élevées et de rendements modestes. Les commissions moyennes s'élèvent à environ 1,7%, contre 1,21% pour des plans de retraite similaires en Australie.
Depuis vendredi, la cote du segment XTF de la plate-forme électronique Xetra (Deutsche Börse) compte au total 1.038 références, grâce aux sept nouvelles correspondant à des ETF obligataires luxembourgeois de db x-trackers (Deutsche Asset & Wealth Management).Trois de ces fonds permettent aux investisseurs de s’exposer à la performance d’obligations d’Etat de pays de la zone euro, les db x-trackers II IBOXX Sovereigns Eurozone AAA UCITS ETF (1D), Yield Plus (1D) et Yield Plus 1-3 UCITS ETF (1 D).Le db x-trackers II iBoxx Global Inflation-linked UCITS ETF (1D) donne accès à des obligations d’Etat ou de quasi-souverains indexées sur l’inflation, tandis que le db x-trackers II iBoxx Germany Covered UCITS ETF (1D) réplique l’ensemble de l’univers des Pfandbriefe allemandes.Enfin, les deux derniers produits concernent les obligations souveraines japonaises liebellées en yen. Il s’agit du db x-trackers II Markit iBoxx Japan Sovereign UCITS ETF et du fonds inverse, le db x-trackers II Markit iBoxx Japan Sovereign Sort Daily UCITS ETF.
Edmond de Rothschild a lancé une nouvelle activité de gestion de fonds au Royaume-Uni en vue d’accroître ses encours et de renforcer sa présence à Londres, rapporte le Financial Times. Concrètement, le groupe franco-suisse a réuni ses activités de gestion d’actifs à Londres sous un seul toit : Edmond de Rothschild Asset Management UK.Laurent Tignard, le directeur général d’Edmond de Rothschild Asset Management, indique au FT que la nouvelle activité londonienne, qui affiche 5,6 milliards d’euros d’encours, se focalisera sur le développement de la clientèle institutionnelle.
Sur l’année à fin septembre 2013, Impax Asset Management, société de gestion spécialisée dans l’environnement détenue à 29,4 % par BNP Paribas Investment Partners, a enregistré des souscriptions nettes de 178 millions de livres. Grâce à un effet marché de 381 millions de livres, la société a vu ses encours s’établir à 2,197 milliards de livres, contre 1,828 milliard de livres un an plus tôt.
The number of UCITS-compliant alternative funds which have been closed or merged has come to 150 over the past 18 months, compaared with 73 in the year to the end of June 2012, but launches have continued at a fast pace, a Citywire study reveals. Jonathan Miller, speaking at the Citywire Alternative Ucits 2013 conference, announced that the sector included 601 funds as of the end of June 2012, and that the most popular ones were equity long/short. As of the end of September, there were 600 funds.
NYSE Euronext has announced that on 29 November it admitted an ETF of the iShares brand (BlackRock group) to trading on the Amsterdam market. It is the iShares Dow Jones-UBS Commdity Swap (DE), which replicates the Dow Jones-UBS Commodity Index. The total expense ratio is 0.46%.With this new product, whose ticker code is EXXY, the European markets of NYSE Euronext total 558 ETFs, listed 646 times.
Laurent Tignard makes an initial assessment of the levelling of the playing field at EdRAM, the company he leads, and the resulting globalisation, which allows the firm's sales staff to offer the full range of expertise from the group. In addition, among the platforms put in place, the London platform is expected to take on more importance. A new expertise will be managed: an 'infra' debt fund management, and a forthcoming key fund of this type aimed at institutional investors.
Since Friday, the listings on the XTF segment of the Xetra electronic platform (Deutsche Börse) include a total of 1.038 funds, due to seven new listings corresponding to Luxembourg-registered bond ETFs from db x-trackers (Deutsche Asset & Wealth Management).Three of these funds allow investors to gain exposure to the performance of government bonds from euro zone countries, the db x-trackers II IBOXX Sovereigns Eurozone AAA UCITS ETF (1D), Yield Plus (1D) and Yield Plus 1-3 UCITS ETF (1 D).The db x-trackers II iBoxx Global Inflation-linked UCITS ETF (1D) provides access to inflation-linked government or quasi-government bonds, while the db x-trackers II iBoxx Germany Covered UCITS ETF (1D) replicates the entire universe of German Pfandbriefe.The last two products concern Japanese government bonds denominated in yen. They are the db x-trackers II Markit iBoxx Japan Sovereign UCITS ETF, and the inverse fund, the db x-trackers II Markit iBoxx Japan Sovereign Short Daily UCITS ETF.
Carbios, qui développe des technologies de pointe pour la valorisation des déchets plastiques et la production de bio-polymères et qui a lancé son introduction en Bourse à la veille du week-end, continue de bénéficier du soutien de Truffle Capital qui l’accompagne depuis sa création en 2011. Truffle Capital «investira significativement dans l’introduction en bourse», indique un communiqué de Carbios. Les fonds d’investissement gérés par Truffle Capital se sont engagés à placer des ordres de souscription pour un montant total minimum de 2 millions d’euros, soit 19,3% du montant brut de l’Offre. A noter par ailleurs que Carbios et Suez Environnement ont annoncé à la veille du week-end également la signature d’un accord préliminaire à une future collaboration dans le domaine de la valorisation et du recyclage des déchets plastiques. Cet accord s’inscrit dans la stratégie des deux sociétés de placer l’économie circulaire au coeur de leur modèle économique et de proposer de nouvelles voies de valorisation des déchets plastiques.
La filiale de gestion du Crédit Mutuel Nord Europe La Française AM doit annoncer ce lundi son cinquième partenariat capitalistique depuis janvier. Le groupe, qui gère plus de 38 milliards d’euros d’actifs, s’allie avec le bureau d'études d’origine canadienne Inflection Point Capital Management (IPCM), rapporte les Echos. Sous réserve des autorisations légales, il va prendre une participation de 49 % dans sa filiale londonienne IPCM UK, tandis que IPCM UK rentrera à hauteur de 49 % dans une filiale commune de gestion avec la Française. « Cette opération confirme notre stratégie internationale, annoncée en interne il y a trois ans, de devenir un des leaders européens indépendants de l’"asset management» », explique Xavier Lépine, président du directoire de La Française. Selon le quotidien, le partenariat avec IPCM devrait venir remplacer à terme celui avec la Banque Sarasin dans l’investissement socialement responsable (ISR), cette dernière étant passée sous le giron du brésilien Safra. Cet accord prend aujourd’hui la forme d’une gestion commune de 1 milliard de dollars en actions et la sélection de titres en « best in class ».
La Mutuelle Générale va déléguer, d’ici au 1er janvier, la gestion de 1,8 milliard d’euros (dont trois quarts d’obligations) de son portefeuille total de 2,2 milliards (y compris monétaire, immobilier et non coté) à trois gestionnaires sur les dix sollicités, rapporte L’Agefi. La Banque Postale Asset Management (LBP AM) assurera la gestion des obligations souveraines, corporate et financières ainsi que les actions internationales. Rothschild & Cie Gestion se voit confier les actions euros et Schelcher-Prince Gestion les obligations convertibles. Le premier critère de choix a été la capacité des sociétés de gestion à répondre aux besoins de pilotage du risque assurantiel et des futures contraintes de Solvabilité 2, a indiqué le groupe mutualiste qui voit dans cette simplification la possibilité de mieux contrôler l’ensemble de ses lignes, et de maîtriser les futures règles de solvabilité.
Le nombre de Ucits alternatifs qui ont été fermés ou fusionnés s’est établi à 150 sur les 18 derniers mois, contre 73 sur l’année à fin juin 2012, mais les lancements se sont maintenus à un rythme élevé, montre une étude de Citywire. Jonathan Miller, qui s’exprimait à l’occasion du Citywire Alternative Ucits 2013, a déclaré que le secteur se composait de 601 fonds fin juin 2012, et que les plus populaires étaient les long/short actions. A fin septembre, on recensait 600 fonds.
Roger Yates a été nommé président d’Electra Private Equity, une société britannique de capital investissement. L’intéressé, qui avait rejoint le conseil d’administration de la structure en 2012, était précédemment le CEO de Pioneer Investments, la société de gestion du groupe italien UniCredit entre fin 2009 et mai 2012.Auparavant, Roger Yates a été pendant 10 ans, de 1999 à 2008, CEO de Henderson Group.
Le britannique Schroder Investment Management a annoncé le lancement de son Strategic Beta Fund, un produit multiclasses d’actifs destiné à générer une performance stable dans divers environnement de marché.Ce fonds institutionnel non coordonné (NURS) est géré par Matthias Scheiber, gérant de fonds multiclasses d’actifs et vise une performance de 300 points de base supérieure au taux monétaire britannique sur des périodes glissantes de 5 ans en utilisant une approche pondérée du risque pour construire un portefeuille plus diversifié.Mark Humphreys, head of UK Strategic Solutions, a souligné que la pondération par les risques du nouveau fonds devrait lisser les rendements pour les investisseurs tandis que l’approche active offre la souplesse nécessaire pour générer des performances stables dans des conditions de marché différentes. Dans un environnement caractérisé par l’incertitude, Schroders peut aider les plans d'épargne retraite britanniques à bénéficier de rendements positifs dans un contexte de risque mesuré.
Le responsable de la supervision de la gestion d’actifs à la Financial Conduct Authority (FCA) a quitté le régulateur britannique pour rejoindre Goldman Sachs Asset Management en qualité de vice president responsable de la compliance, rapporte Money Marketing.Ed Harley prendra ses nouvelles fonctions après avoir respecté les exigences réglementaires en matière de non-concurrence.
LFPI AM, société de gestion créée en 2012 par l’ancien directeur général délégué de la Banque d’Orsay et co-gérant d’ Orsay Asset Management, Philippe Farhi, annonce le lancement de LFPI Frontier Africa. Le fonds Ucits IV , de droit français est investi sur des actions de sociétés issues de la partie sub-saharienne de l’Afrique. Il limitera son exposition en Afrique du Sud aux seules sociétés ayant une exposition globale sur la zone. La gestion est assurée par Bertrand Llinas. La philosophie de gestion du fonds est fondée sur un processus top down, privilégiant dans un premier temps l’analyse du risque pays, les dynamiques sectorielles et enfin le choix des valeurs. LFPI AM gère actuellement plus de 210 millions d’euros. Caractéristiques :Code Isin part I : FR0011488972Frais d’entrée : 3 % Frais de sortie : 5 % acquis au FCPFrais courant : 2,00 %/an
Arrivé récemment à la tête d'EdRAM, Laurent Tignard revient pour Newsmanagers sur les raisons de sa maison de créer des plateformes de production spécialisées dans six pays différents. Il fait un premier bilan de la globalisation qui en résulte, permettant aux forces commerciales d'offrir l’intégralité des expertises du groupe. Parmi les plateformes mises en place, celle de Londres est appelée à prendre plus d'importance. Une nouvelle expertise va y être gérée : une gestion de fonds de dettes « infra » avec, à la clé, un prochain fonds de ce type destiné aux investisseurs institutionnels.
La société de gestion danoise Jyske Invest vient de lancer un fonds investi dans des actions mondiales ayant une plus faible volatilité par rapport au marché, Jyske Invest Equities Low Volatility. Entre 80 et 120 entreprises seront sélectionnées en fonction de leurs fondamentaux.
L’autorité européenne des marchés financiers, ESMA, pointe du doigt, dans un rapport publié aujourd’hui, les insuffisances de Fitch, Standard & Poor’s et Moody’s en matière de notation des Etats. Une enquête menée en 2013 a montré par exemple que, dans certains cas, la note d’un Etat a été révélée à un tiers avant sa publication ou que l’indépendance de la notation n’a pas toujours été assurée en raison de l’implication du management. Les agences ont été priées de corriger le tir. L’ESMA n’a pas décidé si ces insuffisances constituaient une infraction à la réglementation.
Avenir Finance et Ageas France annoncent la signature effective du partenariat capitalistique et commercial présenté le 8 octobre 2013. Dans ce cadre, Avenir Finance Gestion Privée intègre les activités « front et middle office » du réseau salariés d’Ageas France et ouvre à ce dernier 35 % de son capital. Par ailleurs, Ageas France exercera, le 16 décembre 2013, l’option d’achat lui permettant d’augmenter de 35 à 49% sa participation dans Sicavonline et Sicavonline Partenaires valorisées sur une base de 15,4 millions d’euros. Il portera ensuite cette part à 65% sur la base d’une valeur de 20 millions d’euros
Le ministère de la Justice américain n’envisage pas de sanctionner les banques concernées par l’enquête au civil ouverte sur les allégations d’entrave à la concurrence sur le marché des swaps de défaut de crédit (CDS), rapporte le Wall Street Journal, qui cite des sources proches du dossier. Ouverte il y a quatre ans, l’enquête s’est concentrée sur les transactions réalisées par un petit nombre de traders qui réalisaient la majeure partie de leur activité par téléphone. Les enquêteurs estiment cependant que les pratiques jugées anticoncurrentielles ont cessé depuis et qu’il n’est pas nécessaire de prendre des sanctions. L’enquête du ministère de la Justice reste ouverte, entre autres dans le but de déterminer si les modifications réglementaires favorisent une concurrence accrue sur le marché des CDS, explique le WSJ.
La proposition de réforme par la Commission européenne des fonds monétaires en Europe pourrait bien avoir des «conséquences non souhaitées», selon l’agence de notation dans une note de recherche. Côté gestionnaires d’actifs, les acteurs de taille modeste pourraient être exclus du marché, tandis que côté investisseurs, la réforme pourrait entraîner des coûts plus élevés et une transparence réduite.